t-rêve

Trêve

Trêve

L'arc des songes, la caresse du soleil, le temps suspendu

Lecture du Haïku Calligramme: centre, droite, centre

L’arc des songes
la caresse du soleil
le temps suspendu

Atmosphères du château d’Azay-le-Rideau.

88 réflexions sur « t-rêve »

  1. « L’arc des songes
    la caresse du soleil
    le temps suspendu
    t-rêve »

    … c’est la nouvelle
    galipette de l’extraordinaire contraste
    l’idée de révolution flotte
    dans l’air. Mais comme le sourire du chat
    envoûte
    la force d’attendre
    l’autobus
    la poésie
    maîtrise les formes
    et les techniques
    l’herbe sauvage
    de la parole
    toujours menacée
    garde le rêve
    votre avenir a
    un charme hypnotique
    le sursis s’attache à réinventer
    « t-rêve »
    le temps
    d’aujourd’hui
    c’est exceptionnel
    le soleil se lève à nouveau
    dans l’esprit de vos prétentions extravagantes
    …et ton fauteuil rouge
    ficelé
    devant sa fenêtre
    balaye
    du regard
    le parc « Atmosphères du château d’Azay-le-Rideau »

  2. Exactement ça, que Lie m’a montré, mais assise, suspendue et rouge petit chaperon dormant, recroquevillée et rêvant, ça se voyait, à certains de ses mouvements. Et pendant ce temps, pas la peine de raconter rien, Jack n’existait pas et l’univers n’avait pas d’histoire. Les morceaux d’images et de personnages passaient, sans qu’elle puisse dire c’est ça, c’est lui ou c’est elle, reconnaissant vaguement Paris ou son père. L’inconscient n’est pas un théâtre, il se libère dans le silence interplanétaire. Des fois, il arrivait quelqu’un, il descendait à une gare, il s’appelait pierre, ce rêve revenait souvent, et la gare c’était Saint Lazare.

  3. dans l’ombre blottis,
    sur des poufs incommodes,
    yeux perdus dans la lumière verte
    de l’eau
    et son irisation argentine,
    nous avons laissé le silence
    se tisser entre nous,
    nourri de la présence de nos rêves,
    de leur succulence complice.
    Sont-ils semblables ?

  4. de ma pénombre
    j’ai plongé dans le vert et l’argent,
    et j’étais calme,
    rassurée par la présence derrière moi
    de cette force rouge ensoleillée
    qui m’était une ancre

  5. ___

    Siège et velours
    Riche lieu d’un temps passé
    Sire (-cire-) ou Majesté ?
    _

    Hier soir, tard, mon chocolat croqué venait du Ghana avec éclats de noisettes (via le commerce équitable).
    _

    Hé, pssstttt … y’a du soleil dans mon ciel !!! (j’ose pas le crier trop haut de peur que …)
    M’en vais fêter ça en promenade avec mon indéfectible.

    Biz et belle journée à tous.
    ___

  6. Une âme passe
    Invisible trace
    Dans le couloir du tant
    Et la chaise se tend
    Belle émotion
    Si douce invitation
    Pour son repos
    Au temps beau

  7. Le temps des rois s’est assis
    Séant sur velours rouge
    Les temps modernes
    Ont ouvert les portes du palais
    Trois petits tours
    Et pouf s’en sont allés
    La vie de château
    N’est pas pour eux
    Choc des idées
    Choc des générations
    D’une histoire
    Qui ne dit pas tout
    Et tout devient opaque
    Et tout devient troublant
    Et tout se confond
    Et tout se fond
    Je cherche la lumière
    Qui brouille les couleurs
    Rien qu’un rayon de soleil
    Du vrai, de celui qui réchauffe
    Franchir l’arc des songes
    Entendre mes pas
    Sur les lattes du parquet
    Trop bien ciré
    Couper les liens
    Qui retiennent les souvenirs
    D’un passé, qui n’est pas si loin!


  8. Sous la fenêtre…..où jamais
    ne se tourne celle
    qui rejoint l’absente

    le souffle du jour la défait
    cet espace creux
    l’épreuve des lampes

    le point où se loge une arête vive
    le simulacre des pierres.

    Michel Lambiotte

    Bonne journée à tous (petite pensée particulière à Annick et son coeur plein de « tant » comme elle l’écrit…qui me cite souvent et que je n’ai pas toujours l’opportunité de remercier à l’heure..Bises à toi/vous..)

  9. les fantômes du passé
    ont hantés mes rêves
    mais ils disparaissent peu à peu
    les mots leurs font peurs!
    ils n’ont plus d’endroits ou s’asseoir
    et que les fenêtres comme issues

  10. L’arc des songes

    Un ange est passé!
    Un soleil vermeil
    Transperce le vitrail
    Une main céleste
    Un gant de soie
    Un halo de caresse!
    Le vitrail s’illumine
    L’arc lance des flèches
    Verdoie le vitrail
    Un arceau de rêves en vert!
    Un cerceau, étincelle de lumière!
    Les songes s’estompent
    Glissent dans les coulisses
    De l’éternel
    L’ange a déposé
    Une lueur
    Sur le temps.

    Bel après-midi…
    Ossiane
    Ton calligramme est vraiment magnifique…

  11. La maison du bonheur
    Paroles et Musique: Francis Lalanne

    Un jardin,
    Quatre murs,
    Un soleil
    Doré comme un citron mûr,
    Ta chaleur
    Blottie contre ma chaleur,
    Et ton cœur tout contre mon cœur.

    Tes yeux doux,
    Tes seins lourds,
    Mes mains nues
    Couchées contre tes velours,
    Nos prénoms
    Gravés au feutre en couleur,
    Sur ton cœur, sur mon cœur.

    {Refrain:}
    Ce serait la maison du bonheur.
    Même à fort loyer, j’suis preneur.
    Il n’y aurait que toi contre moi
    Et l’amour contre notre amour

    Plus d’auto,
    Plus d’ciné.
    Rien qu’un rêve
    Sur le bout de ton nez.
    Tes grains de beauté,
    Mon grain de folie
    Et ta vie tout contre ma vie.

    {Refrain}

    Rien qu’un toit
    Pour nous deux,
    Rien qu’une chambre
    Avec vue sur tes yeux,
    Le chien qui dort
    Et qui veille au bas du lit
    Sur ta vie, sur ma vie.

    {Refrain}

    Un jardin
    Sur la mer,
    Un chagrin
    Jeté comme un fruit amer,
    Ta chaleur
    Serrée contre ma chaleur
    Et ton cœur
    Tout contre mon cœur.

  12. T
    Ti
    Temps
    suspendu
    Couleur noyée
    Belle pénombre
    Le Soleil a tendu
    Son arc de lumières
    Et d’un trait de rayon
    Léchant l’atmosphère
    Il allume délicatement
    La mèche de nos rêves rêves rêves rêves rêves…….
    Délicatement il allume
    l’atmosphère, léchant
    Le rayon et d’un trait
    de lumières son arc
    à tendu le soleil
    pénombre belle
    Couleur noyée
    Suspendue
    Temps
    Ti
    T

    Biseeeeees nébuleuseeeeees

  13. Quand la fenêtre s’ouvrira
    De l’autre côté du ciel
    J’écrirais quelques mots.

    Un poème
    Ni noir ni gris

    Comme un aveu
    Sur une chaise vide.

  14. Annick :

    Mobilier,
    Males ou cartons
    Est-ce là
    Ta nouvelle maison ?

    Biseeeees déménageuseeeeees

  15. qui encore a laissé son string sur la chaise?
    Rédigé par: le gardien
    « alors lui il a rien compris,… »
    ou pas bien observé
    ce qui se cache
    dans le velours
    du fauteuil…

  16. « Et la t’rêve du rêve par son réel.vécu…

    La chaise accrochée à la porte, attend, les délices du temps.
    Rédigé par: Annick  »

    attente si tendre
    de la réverie
    d’un regard
    sous le fauteuil
    passe
    le temps…

  17. Le temps suspendu, je n’ai plus qu’a plonger dans le regard de mon imagination qui en reflet du miroir ondule en vibration dans l’arc des songes …

  18. AVERSE DE VESTALE

    Le temps se suspend toujours
    Au-dessus d’un fauteuil vide
    D’où l’arc des songes
    Exerce sa balistique impériale
    De faiseur de pluie
    Glissant sur un iris spectral
    Des cavaliers font du ski nautique
    Sur la mer déchaînée
    Tels des dauphins ou des fleurs
    Jaillissant d’un scorbut aromatique

  19. Des rêves givrés
    Menthe, cerise, cassis
    Au goût de sorbet
    Dans des murs de pain d’épice
    Et éclats d’amandes grillés

    ****

    Ton calligramme est bien frais… il me fait du bien dans mon état fiévreux du jour
    Belle soirée et… bisous

  20. Vision

    L’oeil se baigne aux parterres safran
    auréolés de rouge cardinal
    la jonchée d’oeillets d’Inde et de sauge
    aux chiffons de couleurs si criards
    qu’ils éclaboussent loin alentour
    la lumière et la pierre pâle

  21. Merci pour votre coucou Alix, Christineeee, Aspe..

    Main dans la main
    Ils avancent vers leur lieu
    Le petit lieu d’eux deux
    Une petite chapelle silencieuse
    Recueillie dedans un beau jardin
    Tout est paisible
    Ce temps est solennel

  22. J’avais en ma fenêtre fondé quelques espoirs :
    Qu’un amour un jour vienne ;
    Que le carreau se prenne
    D’une douce folie et qu’un matin bien gris
    Il s’ouvre, la merveille !, sur l’île aux mille fleurs ;
    Ou qu’un enfant sauvage entre un soir
    Sans frapper
    Juste pour poser là
    Un baiser d’Être libre,
    -Son baiser-
    Sur ma joue.
    J’ai donc installé devant cette espérance
    Un fauteuil de vie,
    Un fauteuil voyez-vous, car les chaises ingrates
    Finissent par vieillir en laissant des griffures
    Sur les cœurs.
    Ma fenêtre a pali :
    Le reflet qu’elle donne de mes cheveux au pli
    N’est plus vraiment le même.
    Le fauteuil, lui, s’est endormi dans un confort
    Délicieux. Je n’en bougerai plus.
    Même si, parfois, j’ai une immense envie
    D’ouvrir cette fenêtre, d’ouvrir ces espoirs de printemps,
    Pour que le vent, simplement,
    Décoiffe une de mes mèches.
    😉

  23. Oups, répét’
    Ossiane si tu peux remplacer « Le fauteuil, lui s’est installé… » par « Le fauteuil, lui, s’est endormi… » ce serait super !
    ;):)

  24. Hier encore tu étais sur cette chaise
    Tu t’y tenais serein, bien à ton aise
    Sans te douter que pour la dernière fois
    Nous partagions notre dernier repas

    Aujourd’hui tu reposes un peu plus loin
    Le temps a suspendu son cours
    Ton visage n’est déjà plus le tien
    On te murmure des mots d’amour

    Je ne peux m’empêcher de te regarder
    Pour bien comprendre que tu es mort
    Avoir cette image gravée
    Qui m’obsèdera jusqu’à ma mort

    Mais la grande faucheuse n’a pas gagné
    Car tant que nous penserons à toi
    Elle aura beau faire, s’obstiner
    Même absent nous ne t’oublierons pas

  25. Un jour ? Une nuit ?
    Au creux d’un miroir sans tain,
    Reflets de la vie.

    Le ciel incertain
    Nous diffuse en broderie
    L’idée de demain…

  26. Le temps a enfilé ses perles invisibles sur un fort joli fil, et l’a déposé, délicat, ce bel temps, sur cette chaise, dans l’alcove du temps qui se repose, charmant, élégant, dans son précieux état de vie en amour.

  27. Je vous assure, quelqu’un nous mène en bateau – J’ai senti du tangage – J’ai ficelé le fauteuil, il risquait de tomber – Des paquets errent sur le plancher – J’ai vu par le hublot des vagues sur la mer – Nous allons accoster, j’ai vu la terre – Des amis nous attendent sur le quai – Une vague est venue frapper de plein fouet, le pare-brise du bâtiment – Je n’y vois plus rien, ou plutôt je n’y vois que du bleu, du vert, du rouge et du brun – Des lettres et des mots qui s’envolent comme des mouettes autour d’un bâteau de pêche – Entendez-vous la sirène ? – C’est l’annonce d’une escale – Une trève dans la traversée du Rêve. Ne vous éloignez pas surtout, le voyage continue.

  28. Ossiane,Quelle splendeur dans les couleurs ton calligramme, il est composé comme un tableau, ce pointillisme lui donne une allure de Seurat. Tu nous gâtes par ton talent. Merci.


  29. Le voyage continue :

    Il ne manque plus que le ciel d’orage
    Quelques légendes
    Retour dans le vaisseau fantôme…

    Pour la suite
    Rendez vous à la note :
    Château !

  30. Désolée, pas beaucoup de disponibilité et beaucoup de retard à rattraper dans mes commentaires.

    >Rachel :
    Superbe, Rachel, beaucoup de sensualité et de sensibilité dans ta belle écriture. Un grand merci !

    >Christineeeeee :
    Tu deviens extralucide Christine 😉 Merci pour le cadeau !

    >amichel :
    Un voyage sombre et émouvant et comme toujours avec ta belle écriture fluide. Bises de l’au-delà 😉

    >sabine :
    Ce rideau rouge t’inspire beaucoup de belles choses 😉 Un grand merci pour ta belle présence.

    >marc :
    Pas de quoi, Marc 😉 En retour, tu nous offres tes mots toujours renouvelés. Bises.

    >Monique :
    Tout mignon ce poème de soirée tranquille ; le deuxième est auréolé de l’amour des mots 😉 Merci beaucoup pour ta belle plume.

    >Annick :
    Jolis poèmes en subtilité, Annick ! Merci à toi.

    >aspe :
    Inspiration éblouissante, aspe ! Ce rideua de velours te tétanise 😉 Bravo à toi.

    >Annemarie :
    Emotion à te lire. Beaucoup de délicatesse dans tes mots Bises du retour 😉

  31. >brigetoun :
    Une ambiance intérieure sensiblement traduite dans tes deux poèmes ! Merci beaucoup.

    >Pierre :
    Les trois mousquetaires, il faut le faire et tu l’as fait 😉 Originale façon de mettre en scène la création d’un rêve. Merci pour ta belle plume !

    >bonbonze :
    Et oui, je ne les ai pas inventés 😉 C’était une petite salle de repos un peu moderne. J’ai trouvé que ces châteaux manquaient d’argent pour bien protéger le patrimoine.

    >Bourrache :
    Tout cela est très royal 😉 Merci Bourrache, je t’embrasse.

    >Annick :
    Un peu bancal, mon histoire de t-rêve, non… Je sens que tu hésites et tâtonnes 😉 Bises.

    >Monique :
    Belle inspiration ! Richesse des idées, des mots et des images ! En tout cas, tu ne tangues pas 😉 Bravo !
    J’ai essayé de donner l’impression d’un autre univers de rêve un peu flou 😉 Merci à toi.

    >Alix :
    Merci pour cette belle découverte subtile ! Bises.

    >Marc :
    Joli Marc ! Une nouvelle naissance qui doit t’étonner un peu plus chaque jour;-)

    >Claudie :
    Merci Claudie ! En tout cas, la lumière électrise tes doigts et ton inspiration 😉 L’espace en est tout enluminé 😉 Un grand merci à toi.

    >Salade :
    Ah bon 😉

    >Christineeeee :
    Bravo Christine pour le beau poème en forme d’arc. C’est vraiment très réussi 😉 La mèche est allumée 😉

    >salomé :
    C’est joliment exprimé ! Merci beaucoup.

    >le gardien:
    Vu 😉
    >aspe :
    Je vous lis avec le sourire 😉 Merci aspe.

    >Bruno :
    Quelle maîtrise du temps et de la plume Bruno !

    >gmc :
    C’est très surréaliste, merci à toi !

    >Maria-D :
    Miam ! C’est souvent en fin de soirée que la gourmandise voit le jour 😉
    Tu es malade, Maria ?

    >Haddon :
    Une vision parfumée et colorée qui embaume les yeux. Merci pour ta belle approche.

    >johal :
    Bravo johal, tu t’en est fort bien sortie avec la chaise, la fenêtre ! Quelle inspiration !

    >rachel :
    C’est vrai que cet endroit fait un peu lieu de réflexion et de méditation. La vie et puis la mort… ton poème est sombre et plein de beauté. Merci beaucoup pour ta belle plume.

    >Annemarie :
    Belle abstraction poétique autour de ce miroir ! Merci grande poétesse 😉

  32. L’amertume, les cris, l’indifférence ;
    Un monde que l’on ne peut plus partager ;
    La terre qui se dérobe sous mes pieds ;
    Résister, Rêver une autre  existence ;

    Un choix difficile qui me  déchire
    Une guerre qui montre son vrai visage
    Un petit innocent pris en otage
    Un regard sombre qui me chavire. 

    C’est comme un grand départ
    Le grand jour, je largue les amarres !
    Un sac quelques vêtements,
    Mon dentifrice ma brosse à dent ;

    J’observe la maison une dernière fois.
    Je regarde ce qui fût chez moi.
    Tu me parais tellement grand !
    Tu viens à peine d’avoir trois ans :

    Tu me regarde l’air étonné ;
    Je te dépose un doux baiser ;
    Je te dis deux ou trois mots,
    Que tu comprends à demi-mot !

    je t’enlace tendrement et te porte,
    te dépose et passe la porte ;
    je descends l’escalier sans me retourner.
    je sens mon visage s’écarteler !

    et mes yeux sous l’effet de la douleur
    s’enflamment et fonde en pleurs !
    le corps pantin, le cœur livide !
    ma chaise maintenant sera vide !

    Quinze ans déjà ont passé ;
    Bien sûr je t’ai revu souvent ;
    La douleur c’est un peu estompé ;
    Mais le souvenir reste prégnant !

  33. T-rêve de Vacances
    Au Château !

    Il fait beau :
    On va ouvrir toutes les fenêtres,
    Oter les tentures
    Aérer, remeubler,
    Bonbonze à la cireuse,
    Bourrache au plumeau !
    Les premières malles
    Attendent leurs compagnes :
    Les suivantes ne sont pas loin
    Vite, libérer le fauteuil
    Il ne va pas se sauver !
    Beau remue ménage
    Activité,
    Déjà des rires au loin
    Se font entendre…
    Finie la dormance
    Tranquille du château
    Délaissé
    Revoici la vie qui
    De nouveau l’envahit,
    L’espace d’un été
    Rêves en technicolor
    25 ou 30 images par secondes…
    Capteur de la mémoire du temps :
    L’équipe ciné vient d’arriver !
    Silence, on tourne :

    « T-rêve de Vacances »
    PREMIERE
    CLAP !

    Biseeeeeees de cinééééééééééé

  34. Ossiane si tu pouvais mettre ce texte avec l’autre
    en le mettant en premier; merci et belle journée

    L’amertume, les cris, l’indifférence ;
    Un monde que l’on ne peut plus partager ;
    La terre qui se dérobe sous mes pieds ;
    Résister, Rêver une autre existence ;

    Un choix difficile qui me déchire
    Une guerre qui montre son vrai visage
    Un petit innocent pris en otage
    Un regard sombre qui me chavire.

  35. Bon Week-end à tous
    __
    Promesses du jour
    « Les caresses du soleil »
    Le chant des oiseaux

    Ils tiennent concert
    Ce matin dans le jardin
    Odeur de violettes

    La nature respire
    l’hiver nous offre une pause
    « Le temps suspendu »

  36. La vue est belle, si délicate, l’oeil doucement glisse son patin sur le parquet ciré, se lance délicat dans une valse si tendre, et son regard le croise, lui, cet oeil, ce doux oeil vif et bel, le parfum de ses rêves.

  37. je garde de toi, l’image du grand père, qui inlassablement , chaque jour, à la même heure, prends son fauteil, son journal, et s’en vas se reposer façe au soleil…..

    l

  38. Juste rentré après une soirée « tristounette »et ennuyeuse…

    Je passe vite fait dire bonsoir…et Annick, qui adresse un brin de fantaisie et de rêve…Douceurs des illusions, des impressions,…

    puis :
    « comme il n’y a plus de rapport entre tes mains et les aigrettes
    qu’un vieux château habitable fait le guet enchevêtré dans ses couloirs
    superficiellement le lavoir vient poser sa diligence
    l’air taillé de roses
    s’engage méconnaissable à la gloire des vents
    les fonds d’architectures folies des landes sauvages éclatent
    à la dérobée des navettes
    et emprisonnent les verts reflets de l’onde
    la musique sur la margelle fait comme un bouquet de parfums orangés
    mais le buste des souliers
    jettent en marge les instants
    O ailes déployées divines qui abordent la nuit »…des statues de déesses nues , perdues dans le parc se donnent rendez-vous pour écouter « Menphis SLIM » (et c’est tout simplement magique…).
    http://video.google.com/videoplay?docid=-6756038752584394007&q=menphis+slim&total=94&start=0&num=10&so=0&type=search&plindex=1

  39. tu nous a quitté,mais aucun d’entre nous,et c’est pourtant pas faute d’avoir essayé, na pu donner, ni même jeter, ton fauteil. Ce fauteil represente pour nous, petits et grands, tout un symbole, celui du patriarche de la famille, celui du clan qu’ensemble nous representons…..

  40. petite fille,
    non,
    ne t’assoie pas là,
    le fauteuil est bien trop grand pour toi,
    attention à la chute!!!


  41. sous le regard de tes mains
    il y a des yeux à vendre, l’oeil de droite est à expédier
    et l’oeil de gauche déteste l’azur quand s’y promène des poissons qui s’en reviennent du marché
    Calmez-vous – dans un instant nous arriverons
    c’est une grande bâtisse verte avec de larges baies vitrées de roux
    tu plongeras
    ta tête dans l’une d’elle
    tu obligeras l’eau qui suit les reliefs des portiques à boire l’anti- diluvienne nuit des miroirs
    nous ferons la somme et le produit de nos exemples
    j’ai une lueur qui me poursuit comme un rôdeur
    mais je n’ai qu’une hantise la rue va se mettre à suivre la voix d’un soleil vide
    tu diras à cette femme : « j’écoute aux portes des projets car il s’y parle d’ombres floues »
    le tunnel est un animal qui quand vient la lumière du jour à sa sortie, la bête meure, mais au prochain tunnel ne voilà pas que la bête ressuscite
    la petite pluie fine qui court n’importe où frappe à la serrure des joueurs de cerceaux
    simplistes et améliorés par un héritage les antichambres maîtrisent la soirée
    ce sont par les plumes de votre chapeau que ce sont envolées vous illusions
    les obligations usuelles dédommagent la construction des mots inaltérables à juste titres réciproques las les achats entraînent la gloire au service obligatoire des obligations usuelles…
    connais-tu : Unica Zürn

  42. Juste rentré après une soirée « tristounette »et ennuyeuse…

    Je passe vite fait dire bonsoir…et Annick, qui adresse un brin de fantaisie et de rêve…Douceurs des illusions, des impressions,…

    puis :
    « comme il n’y a plus de rapport entre tes mains et les aigrettes
    qu’un vieux château habitable fait le guet enchevêtré dans ses couloirs
    superficiellement le lavoir vient poser sa diligence
    l’air taillé de roses
    s’engage méconnaissable à la gloire des vents
    les fonds d’architectures folies des landes sauvages éclatent
    à la dérobée des navettes
    et emprisonnent les verts reflets de l’onde
    la musique sur la margelle fait comme un bouquet de parfums orangés
    mais le buste des souliers
    jettent en marge les instants
    O ailes déployées divines qui abordent la nuit »…des statues de déesses nues , perdues dans le parc se donnent rendez-vous pour écouter « Menphis SLIM » (et c’est tout simplement magique…).

  43. et ce fauTeuil SABINE l’as tu conservé?
    peux-tu t’y asseoir désormais
    ou bien seulement sur les
    « les poufs, ou le fauteuil?
    le fauteuil ou les poufs?
    j’hésite….

  44. de l’un à l’autre,
    entre fauteuil et poufs,
    je passe,
    je ne sais ou m’asseoir,
    façe au soleil,
    ou plutôt à l’ombre.
    Le soleil, je choisis,
    il caresse mon visage,
    je ferme les yeux,
    le temps se suspend,
    et là,
    je m’abandonne à l’arc des songes…..

  45. « le jour progressivement
    prend place
    et pose
    sur le paysage
    sa lueur ensoleillée
    es-tu réelle
    ou bien rêvée »

    « et là,
    je m’abandonne à l’arc des songes….. »

    bonne nuit…

  46. dans le cabanon de famille,
    fauteuil conservé,
    ta plaçe tu a trouvé.
    Maintenant,
    tonton est assis dedans.
    A son tour,
    il represente le patriarche.
    Le fauteuil,
    tes petis-enfants n’osent toujours pas s’y asseoir,
    mais tes arrieres petits-enfants eux osent…..

  47. ___

    En écho à Christineeeee :
    _

    Délire d’un Verseau de février
    Plein d’envie de siroter
    Son dimanche ensoleillé
    _

    Sans tambour ni trompette
    Cireuses, plumeaux,
    Houppettes,
    Rangés au placard.

    Aujourd’hui, tout est permis
    C’est la fête au soleil-roi.

    Une meute d’enfants
    Pas aux abois
    Envahit le château.
    Sus aux sièges ancêtres
    Fantômes, fantômettes
    Drapés de somptueux rideaux
    Cachent-cachent
    Couloirs, alcôves, oubliettes.

    Dans le jardin, près des mares,
    Sable, verts seaux,
    Cerceaux,
    Pâtés, pallettes,
    Paillettes
    Et pêche aux canards.
    D’indéfectibles chiens batifolent
    Des boules de chats se dorent
    Des fleurs éclatent en rires.
    Folles farandoles
    Dedans, dehors
    En éclats d’avenir.

    Jour de joies.

    Alors, la chasse aux poussières
    (foutu vain combat)
    On la reprendra
    Quand … ça se mettra !!!
    _

    En résumé : texte au ras-des-pâquerettes …

    Biz et superbe dimanche à toutes et tous.
    ___

  48. plus personne ne pourra s’asseoir
    il n’est qu’une relique du passé
    d’un temps disparu a jamais.
    précieux et fragile
    il est le gardien silencieux
    des souvenirs qu’il ne délivrera jamais.
    seul l’imagination et le rêve
    nous permettent de le faire vivre .

  49. >marc :
    Bonjour marc, beaucoup d’émotion et de douleur dans tes poèmes. Pas de t-rêve pour ta plume sensible à fleur de peau. Bon dimanche ensoleillé !

    >christineeeeeee :
    Bonbonze à la cireuse,
    Bourrache au plumeau
    Et Christine aux fourneaux ;-)) Merci pour cette pétillante récréation d’un dimanche qui sent bon le printemps. Bises vers toi !

    >monique :
    Je respire à pleins poumons ton poème ! Comme il sent bon les beaux jours ! Belle journée à toi.

    >rachel :
    Pensées avec toi, rachel.

    >Annick :
    Merci pour la douceur de tes mots sur le parquet ciré 😉 Bises.

    >sabine :
    Le fauteuil rouge incaccesible du patriarche et symbole fort pour toi apparemment. Joli petit poème sur l’arc des songes. Merci sabine pour ta douce présence. Bon dimanche au soleil !

    >aspe :
    Belle inspiration et imagination dans ce texte aux contours un peu flous! Je ne connais pas cet auteur et je mets un mien vers sa biographie http://fr.wikipedia.org/wiki/Unica_Z%C3%BCrn
    Merci aussi pour la belle chanson de Memphis Slim. Bon et joyeux dimanche cette fois 😉

    >bourrache :
    Grand soleil ! C’est la fête au château, Bourrache 😉 C’est joli le raz des pâquerettes 😉 Profite à fond !

  50. un fauteuil,
    juste un fauteuil,
    fauteuil de l’ennui?
    fauteuil de tous les plaisirs?
    fauteul de rêve…..

  51. ___

    Sabine : à mon avis, il te faut-oeil de trêve … juste de quoi respirer un peu !

    Clin d’oeil et sourire.
    ___

  52. Il suffit d’une étincelle
    Pour que tout à coup
    Ils reviennent de plus belle
    Au plus profond de nous

    et je le recite, Pierre Rapsat, que je découvre,
    c’est beau, merci Bourrache. Bel dimanche.

  53. toi, moi,
    et un seul fauteuil,
    un fauteuil,
    que nous partageons,
    voila maintenant presque 15 ans,
    un fauteuil,
    un fauteuil pour deux……

    bourrache, je m’en vais pour le moment respirer le grand air de dehors, et profiter de cette journée plein de soleil….. bises, à plus tard…..

  54. ___

    Un fauteuil pour deux :
    Patient et immensément heureux
    Me semble l’amour
    Qui s’y blottit
    Sans s’y sentir
    A l’étroit …
    _

    Et quand il y en a pour deux
    Il y en a pour trois
    Dit le dicton.
    Une petite place pour moi ???
    J’ai le dos tout cassé
    A force de rentrer
    Mes bois …

    (j’ai une longueur de retard
    sur l’automne
    – ramassage de feuilles y compris –
    et le printemps précoce
    présume de mes forces …)

    Qu’est-ce que je vais bien dormir ce soir
    Avec ma dose de soleil
    Et d’air printanier !!!
    ___

  55. dans un fauteuil de velours rouge
    parfois une ombre bouge
    que l’on regarde avec effroi
    est-ce le fantôme d’un roi
    ou une amante délaissée
    qui pleure encore sur son passé
    un sage endormi un vieil érudit
    ou peut-être un poète maudit
    qui écoutent frapper aux carreaux
    le vent sur les fenêtres à meneaux ?

    dans un fauteuil de velours rouge
    comme le sang la lanterne des bouges
    ou les crimes de cauchemards
    s’assoie le fantôme blaffard
    d’un vampire sorti du tombeau
    dans une crypte du chateau
    pour pervertir des beautés nues
    surprises dans leurs rêves ingénues
    dans les couloirs on peut le voir
    errer dans son long manteau noir

    s’est-elle assise dans ce fauteuil
    la scandaleuse madame de Merteuil
    du livre de monsieur Laclos
    auquel on songe yeux mi-clos
    ainsi qu’à ses roueries libertines
    séductrice aux piquantes épines
    ou est-ce le spirituel Voltaire
    pour qiuelques joutes épistolaires
    dictées à Madame du Chatelet
    ou à sa nièce tant cajolée ?

    fauteuil rouge hier mystérieux
    aujourd’hui bien poussiéreux

  56. Rouge velouté….robe orangée….trois mèches brunes….bracelet clouté….il est interdit de s’approcher…impossible de l’effleurer….Elle reste solitaire….le dos contre la boiserie dorée…elle attend…elle sait que près d’elle on peut se confier…C’était hier…ou plus tard….peu importe…Elle était la…à l’endroit précis ou se trouve cette chaise abandonnée….elle jouait avec le soleil…glissait sa main dans la soie mélangée….comptait les battements d’un coeur étonné..épousait les courbes d’un amant éperdu…La caresse du soleil….l’émotion suspendue…le temps qui se déplace…qui va….qui vient…Elle était la…sous l’arc des songes…à l’endroit précis ou le rêve flirte avec la réalité…lèvres veloutées…robe orangée….trois mèches brunes….Sur le sol….têtes rondes et lames effilées….un bracelet clouté….

  57. Le soleil ne réchauffe plus mon corps et la pesanteur me fait l’effet d’une plume.
    Je déambule à longueur de journée dans les couloirs de ce qui fût ma demeure. Parfois quand je me sens las, je m’assois face à la fenêtre, sur le fauteuil de velours rouge.
    Le jardin est inchangé. Bien sûr les arbres ont grandi mais l’ordonnancement est le même que celui que j’ai connu dans mon enfance il y a bien longtemps !
    Les odeurs de buis me rappellent ces belles journées de printemps ou je me promenais main dans la main avec ma bien aimée. je suis seul à présent . Maintenant plus personne n’y vit. Seuls quelques visiteurs parcours encore ce merveilleux château. Parfois pour me distraire, je m’amuse avec eux.
    Assis confortablement je fais des grimaces ; je déplace les objets ; Mais ce qui m’amuse le plus c’est de faire des bruits incongrus. Alors chacun se regarde avec des yeux outrés en s’écartant à grands pas. Il faut dire que malheureusement je ne contrôle plus trop mon arrière train..
    Chaque jours je reporte mes projets au lendemain, car j’ai ddu temps devant moi. L’éternité vous en rêvez ! Moi c’est un vrai cauchemar !

  58. De tes rêves à mes rêves
    Il n’y a parfois qu’un pas
    De mes rêves à tes rêves
    Parfois bien plus que ça

    De tes passions, de tes amours
    Souvent je ne suis pas
    De mes envies, au gré des jours
    Parfois tu ne sais pas

    De tes rêves à mes rêves
    Il n’y a parfois qu’un pas
    Un sourire sur les lèvres
    tu t’endors dans mes bras

  59. Un t-bonsoir à tous
    blogeuses et blogueurs
    de l’Oeil,
    Après journée bien chargée,
    m’en vais au pays des rêves
    en vrai !

    Allez,
    A lundi
    Si le coeur vous en dit

    (ça me rappelle quelque chose !)

    Christineeeeee

  60. Sur une rouge assise de velours,
    Je rêvais aux douces vaporisations,
    D’un bassin d’eau chaude,
    Au creux de la nuit hivernale.

    Au milieu du songe d’un lourd sommeil,
    Je me purifiais à la chaleur bienfaisante,
    D’un bouillonnant bain rougissant,
    A l’abri du vent frais.

    A la fenêtre de mes yeux fermées,
    Je m’abandonnais à la musique,
    Des jets de la fontaine,
    Suspendus le temps d’une soirée.

  61. un fauteuil en corps d’étoile
    blond et rouge vermillon
    qui debout
    tient mon coeur
    mon coeur
    est un oiseau de mer
    libre et sauvage qui part vers l’ île du Levant
    tous les matins
    quand elle me sourit
    le fauteuil blond devant mon lit
    je rêve
    je rêve à nos étreintes
    à nos joies
    à nos pleurs partagés
    et j’aime sa voix
    fauteuil au coeur d’étoile
    au buste d’apocalypse
    aux seins en hyperboles de soleil
    à la bouche des anémones de mer
    aux yeux d’oriflammes
    le fauteuil
    qui tient la nuit des conciliabules
    aux illusions qui me traversent
    le fauteuil parle avec ses yeux
    à mes songes secrets
    le fauteuil imagine mon sourire
    il imagine mon corps
    le fauteuil en corps d’étoile
    blond et rouge vermillon
    qui se tient debout dans mon cœur

  62. Sur la fenêtre de l’âme
    Une larme a glissé
    Une lumière s’est infiltrée
    Pour faire émerger d’autres gammes

    Est-elle rouge ou verte
    Est-elle jaune ou orange
    Elle est seulement ouverte
    Ouverte comme l’archange

    Mes yeux ont esquissé
    Un mouvement une caresse
    La brume a dessiné
    L’odeur de la tristesse

    Est-elle rouge ou verte
    Est-elle jaune ou orange
    Elle est seulement ouverte
    Ouverte comme l’archange

    Et aux lueurs d’or et de rêves
    Je me suis accrochée
    Et je m’y suis ancrée
    Accordée une trêve…

    Est-elle rouge ou verte
    Est-elle jaune ou orange
    Elle est seulement ouverte
    Ouverte comme l’archange

    La couleur j’ai quêté
    Je me suis saoulée de vert
    La saveur j’ai absorbé
    Me suis abreuvée des ses mystères

    Est-elle rouge ou verte
    Est-elle jaune ou orange
    Elle est seulement ouverte
    Ouverte comme l’archange

    Lumière capitale
    Capitule parchemin sombre de mes misères
    Lueur embaume mon âme erre
    Que triomphe le rouge pétale.

    Est-elle rouge ou verte
    Est-elle jaune ou orange
    Elle est seulement ouverte
    Ouverte comme l’archange

  63. tes rêves soulèvent
    l’espace du fil à fil
    de nos amours rutilants

    tes rêves accomplissent
    le temps du gravier grissant
    par l’imposte de la fenêtre

  64. >Bourrache :
    Bonne nuit réparatrice 😉

    >amichel :
    Un superbe poème tout en vers ! Quelles belles histoires autour du fauteuil rouge ! Histoire qui glace le sang parfois 😉 Merci pour ta belle imagination, je t’embrasse.

    >pierre b :
    Bonsoir Pierre, contente de te revoir 😉 Comme ce rouge te va à merveille ! Il est le point de départ de rêverie d’amour. Beaucoup de doucuer et délicatesse dans la chaleur de cet instant magique. Merci à toi, je t’embrasse.

    >marc :
    Un texte étonnant sur la solitude d’une vie et parsemé de touches d’humour inattendues 😉 Tu explores décidément chaque recoin de ce château 😉 Merci, bonne nuit !

    >rachel :
    Une jolie évocation empreinte de mélancolie et de belles images comme celle de la fin. Merci pour la sensibilité de tes mots.

    >Christineeeee :
    Bonne nuit Christine, fais de beaux rêves !

    >aspe :
    Magnifique poème d’amour, aspe ! Tu es assis sur un fauteuil magique 😉 Bravo à toi.

    >Nath :
    Bravo Nath, cette fenêtre t’a beaucoup inspirée et en couleurs ! Ecriture sensible, fluide et graphique en hommage à la lumière qui baigne l’âme et le cœur. Merci beaucoup, je t’embrasse.

    >regard :
    Un beau poème en deux temps pour deux photos. Tu t’es bien imprégné des deux photos ; j’y retrouve quelques ingrédients que tu as transformés avec ton crayon magique 😉 Merci à toi, je t’embrasse.

  65. A force de rêver
    A la liberté
    A force de l’avoir voulu
    A force de s’être battu
    Avec rage et férocité
    Ils l’ont écrit pour l’éternité
    En lettre de sang
    Depuis plus de deux cents ans
    Liberté de pensée
    Liberté de bouger
    Liberté de parler
    Liberté, égalité, fraternité
    Mais on a oublié
    Que les rêves sont fragiles
    Comme peut l’être la vie
    Et qu’elle peut se briser
    Comme du verre irisé
    Ravivons ce rêve
    Sans aucune trêve
    Partout ou le pouvoir
    écrase de son poids
    Partout ou l’argent roi
    Devient le seul espoir
    Ensemble nous allons résister
    Nous sommes tous les enfants de la terre
    Luttons pour ces travailleurs forcés
    Qui on l’age de jouer
    Pour ceux pris en otage
    Ou mis en esclavage
    Pour ceux qu’on, a enfermés
    Avec des procès bâclés
    Quand il y a eu procès.
    Ensemble il faut rêver
    Cette fameuse liberté
    Qui ne peut être séparée
    De l’amour cette félicité

  66. Le veilleur de temps
    endormi
    dans un recoin de songe
    a laissé la place vide.

    L’ombre profonde
    du passé
    échappée
    de la lourde toile
    du temps
    s’est envolée
    dans une poussière
    de lumière.

  67. >Corinne:
    C’ets beau Corinne! Tu arrives par l’intermédiare de quelques mots bien choisis à restituer l’ambiance de ces images. Un grand merci à toi!

  68. La mandarine

    Quand avec les années mon nom sera célèbre
    Que mon parfum fruité sera sur toutes les lèvres
    Que ma robe orangée hantera tous les rêves
    Alors je servirais de prix à la beauté

    ALain

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *