Escalator

Escalator

Escalator

Bouche béante, je glisse en somnambule sur le fil d'airain

Lecture du Haïku Calligramme: bas, gauche, centre.

Bouche béante
je glisse en somnambule
sur le fil d’airain

ossiane

Voyage dans un boa, voyage en terres lointaines, voyage au paradis, voilà où Zen L’escalator a conduit Maria-D, Bourrache, Annick, amichel et Johal.

maria

Maria-D

bourrache

Bourrache

annick

Annick

amichel

Elle montait
Je descendais
On aurait pu se rencontrer
Et de l’Inde au Japon
Je l’ai cherchée
Sans la trouver
Plus je me désolais
Plus les bouddhas souriaient
S’était-elle envolée
Sur des chevaux célestes
Ou bien cachée
Dans un palanquin chamarré
Je ne l’ai jamais su
Je ne l’ai pas revue
L’escalator
M’a fait du tort
J’aurais dû
Prendre l’escalier

amichel

johal

Johal

261 réflexions sur « Escalator »

  1. Sur le fil du temps
    Je me sens funambule
    En équilibre

    Les notes glissent
    Sur les cordes du violon
    Un souffle pourpre

    Encore un beau calligramme aux couleurs chaudes pour la nuit… pour une nuit somnambule… pour une nuit funambule…
    Belle nuit à toi, je m’en vais de ce pas sur le fil de la nuit…

  2. (Que Bernard me pardonne !)

    En haut
    Tout en haut
    Du grand escalator
    On domine le beau décor
    Du musée des grands pays d’orient
    Et puis on se laisse glisser et l’on redescend
    Le temps d’aller de salles en salles pour admirer
    Les collections que les visiteurs éblouis aiment à regarder

    Elle montait
    Je descendais
    On aurait pu se rencontrer
    Et de l’Inde au Japon
    Je l’ai cherchée
    Sans la trouver
    Plus je me désolais
    Plus les bouddhas souriaient
    S’était-elle envolée
    Sur des chevaux célestes
    Ou bien cachée
    Dans un palanquin chamarré
    Je ne l’ai jamais su
    Je ne l’ai pas revue
    L’escalator
    M’a fait du tort
    J’aurais dû
    Prendre l’escalier

  3. L’escalier de la vie …
    Je l’ai descendu
    Avec envie,
    Souvent émue,
    Si rapide,
    Tellement rapide
    Que les images
    Du paysage
    Que j’ai vu,
    Des beaux âges
    Que j’ai vécus
    ont disparu.
    Je ne vois que,
    Rien que,
    Des sillons
    En beaux tons,
    Qui sortent
    Qui s’échappent
    Lumineux
    radieux
    Du bahut du temps …

  4. Escalier,
    suspendu dans le silence,
    où tu montais
    de plus en plus léger,
    comme dans un bain d’espace,
    faisant le vide blanc en toi.

    Escalier
    où, à l’envers,
    tu faisais un plongeon en apnée,
    pour casser tes mécanismes appris,
    pour entrer le cerveau vierge
    dans la salle du musée
    où seule l’émotion du beau
    mettait de l’oh en couleur
    sur tes lèvres rouges.

    Et tu embrassais la beauté,
    de tes baisers passionnés,
    ton être bouleversé.

    J’aimais regarder tes yeux
    monter en grâce
    vers le coeur
    de l’oeuvre de l’artiste.

    Catherine

  5. de mon lait épais,
    Ossiane, en le brulant,
    a créé un trou,
    profond et chaud, où tomber,
    moi qui tentait d’aspirer,
    tout doux, sans être vu.

  6. Montée – descente
    L’escalier mécanique
    En lévitation
    ___

    Marches rayonnantes
    De millier de pas foulées
    Zen l’escalator

  7. …………………………..

    reflets du piano
    la musique à peine voix
    gospel à la bouche

    …………………………..

    andrée/bouldegom

  8. Marche
    Après
    Marche
    Hésitant équilibre
    Equilibre d’enfant
    Jouant sous les étoiles
    Marelle verticale
    Le paradis est là
    « Es-tu sûr ? »
    Dis la petite voix ?
    Paradis, paradis
    La galet est gentil
    Il se moque pourtant
    Des frayeurs de l’enfant…
    « Mais le grand escalier,
    Le grand escalier blanc,
    Il sert bien, un peu, à quelque chose…
    J’ai vu un diable y tomber autrefois !
    Si je ne suis pas sage
    On me l’a dit, il m’avalera ! »
    Mais le serein caillou,
    Glissant un peu plus loin
    Murmure au cœur de l’enfant :
    « Continue le chemin
    Fais pousser quelques fleurs
    Et, surtout, surtout
    Peints un tas de marelles
    Aux marches des maisons
    L’amour des pierres est beau,
    Il transforme le cœur
    Des enfants… »
    Marche
    Après
    Marche
    Le garçonnet
    Construit
    Son ascension.
    Le jeu en vaut la peine !

    Bonne ascension du jour !

  9. Alors
    je m’y repose
    J’ai tant gravi ma vie
    Que je m’y abandonne
    Tranquillement et doucement
    L’escalator m’emmène dans mon pays
    De moi il me fera si mienne dans ses doux bras

    Ossiane, j’ai regardé le titre qui me repose, puis les photos, et le très beau calligramme aux couleurs si chaudes si tamisées, et le magnifique haiku super et si profond..
    et de suite me viennent mes mots..
    puis je commence à lire les commentaires en forts beaux mots encore,
    et les mots de amichel, « pardon à Bernard », je pourrais dire de même,
    mais mes mots me sont venus ainsi, sans même penser écrire des marches au tout départ,
    mes mots sont venu goute à goutte
    de plus en plus grosse goutte.. c’est ainsi..
    nulle envie d imiter ce que bernard créa si beau hier!!!
    juste l envie de me laisser apensateur funambule somnambule de ce jour doucement flotté!

    et je lis les autres poèmes, et je suis renversée par leurs beautés.

    allez, j envoie mes petits mots, je vous souhaite une bonne journée,
    et je vais vous relire, en me resservant une goutte de café que je boirai encore en votre compagnie si précieuse. Votre présence m’éblouie!

  10. Sur l’escalator,
    Je me laisse aller
    Doucement
    Tout doucement
    Non seulement
    Par ces couleurs
    Mais au rythme
    De vos mots…
    Posés tout en douceur.

  11. Bonjour, Ossiane

    Escalator d’airain
    Conduits-moi vers mon destin
    L’air du temps est si hautain
    Ouvre-moi des horizons
    Plus légers que les quatrains
    Des poètes musiciens
    Tu es mon fil d’Ariane
    Mon oriflamme
    Je suis un elfe,
    Papillon du soir
    Ivre d’espoir
    Ma mélancolie se grise
    De couleur cerise
    Somnambule,
    Je glisse sur le temps
    Tel un funambule
    Une libellule
    Dans le clair-obscur
    De mes nuits de brume
    Pourvu que mon vol à terre
    Eclaircisse le mystère
    De la nuit des temps!
    Escalator d’airain
    Rends-moi serein!

    Bises, Ossiane
    Bonjour à tous les « poètes » du blog

    Claudie

    P. S : mon email cliquable, je l’ai oublié chez moi

  12. Merci Ossiane, si bien entourée que j’en suis tout émue !
    (et malgré les affreûses fautes d’ortografe, bouh!)
    🙂

  13. Même pas émerveillée comme la gentille Annick que je n’ oublie pas .

    Rassurée par les rencontres faites au hasard des rencontres sur L’ Oei j’ ai pris mes quartiers pour une longue période ,je me plais en vos écrits et je m’ habille de vos rêves.Ce qui me plait c’ est le fait qu’il n’ y a rien de monayable .Mais j’ ai trouvé un pays et au pays detant d’ amour je me suis installée.Une preuve d’ amitiée dans ce monde de barbares .Noisette.

  14. Et je me glisse en somnanbule
    sur le fil du temps
    j’égrène pas à pas
    le chemin qui me reste
    pour enfin te trouver
    de ce compte à rebours
    je suis le tourbillon
    de ces heures qui s’envolent
    je garde le secret
    Peut- être apercevoir ton ombre
    et cette main qui détient le message….

    Bonne journée:)

  15. Tui me gâtes bien trop Ossiane, je suis impressionnée, d’être si « belle entourée », par des grands talents.. je suis émue, fort, d’être entre vous, parmi vous, avec vous si Grands.. une larme est inévitable juste coincée Là! bises à chacun pour son partage si beau! Bises à toi, Ossiane!

    youah, et ensuite, je lis les derniers commentaires,
    johal, je t avais lu tout à l heure, il pleut auj, je suis bp à l’écran à lire et écrire! je n avais pas compris tes mots, passée trop vite en défilant les commentaires, je n avais pas vu nos mots!

    et je vous lis Noisette, je vous embrasse fort, tendresse pleine!
    oui c’est un bel vrai monde beau qui est ici, et j aime me vivre loin du pays des brutes. Bises tendres! je file ma fille vient d appeler, elle a déposé sa voiture qui se refait une vidange, je vole la rechercher! bises très tendres!

  16. Merci chère Ossiane d’avoir mis en évidence mon haïku boiteux… et quels glorieux compagnons de voyage j’ai aujourd’hui… je les embrasse tous quatre…
    Sais-tu que l’amie Fugitive nous parle de somnambule aussi aujourd’hui… va voir comme c’est joli…
    Je t’embrasse

  17. Mon Dieu! un tas d’escaliers!
    Un plus beau que l’autre.
    On peut monter et descendre sans s’arrêter,
    jusqu’à perdre le souffle.
    Tu as bien fait de mettre ici un escalator,
    on va se reposer.
    Il fait pour nous l’exercice.
    C’est plus difficile de tomber.
    On se laisse aller …

  18. Maria-D, Bourrache,
    Annick, amichel et Johal.
    Bravo à vous quatre.
    J’aime vous lire et relire.
    Bises.

  19. Tout est beau et inspirant dans ce musée !

    Escalator ! cette note ma beaucoup amusée Ossiane, elle pourrait très bien illustrer la différence entre ma chienne Mango et moi quand on regarde un escalateur, tes photos correspondent bien à ce que moi je vois : la beauté de cette création et le confort de monter sans se fatiguer, par contre ton calligramme et l’haiku correspondent à ce que voit et ressent Mango si je lui propose d’utiliser un escalateur…

    bizz

  20. Maria-D, Bourrache,
    Annick, amichel et Johal.
    Vous avez vu, je ne fais seulement des fautes de Français, mais aussi de Mathématique.
    Bravo à vous cinq!

  21. Escalier
    Je suis vieille
    Descends tes marches
    Vers moi
    Et porte moi dans tes bras
    Pour nous voler si haut
    Bel escalier

  22. Bel escalier de vie
    En te voulant si haut
    J’ai volé en éclats
    Eclate moi en vie
    Mon escalier chéri

  23. L’AME DE L’ESCALIER D’AUTREFOIS…

    C’est le soir qui frissonne
    dans le jardin des roses
    près des grands miroirs
    des chandeliers scintillent…

    des parfums discrets
    dans les armoires
    des pastels secrets
    des dentelles ivoire
    posées sur des meubles cirés…

    des cris étouffés
    des petits pas légers
    des voix qui résonnent
    dans l’escalier…
    Le temps qui s’arrête
    au bord des choses…

    Nos souvenirs qui s’épousent
    dans le jardin des roses
    nos âmes qui se drapent sereines
    dans la longue traîne de soie
    des jours qui ne reviendront pas…

  24. Bien, voilà mon escalier.
    Vous ne pouvez pas parler de plagiat,
    parce que le mien a une rampe …

    ||||||||||
    || Viens! ||
    || N’aies peur! ||
    || Prends ma main ||
    || Mon âme, mon coeur ||
    || À ce beau jour, ou demain ||
    || Pendant toute la vie, amour ||
    || Nous sommes deux âmes soeurs ||
    || Emsemble, nous monterons toujours ||
    || L’escalier de la vie, souvent en chantant ||
    || Le notre amour, souvent, tristes en pleurant ||
    || Les amertumes du chemin, mais pleins d’amour! ||
    || Viens! Prends ma main, mon âme, mon doux Coeur! ||
    ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

  25. Tu peux m’aider Ossiane?
    à ce vers j’ai  » bâti » la rampe avec deux !!
    le correct :
    || L’escalier de la vie, souvent en chantant ||

  26. Sous les cendres de mon jardin
    remontent les statues antiques
    Si je creuse un puits sous la rampe magique
    L’oiseau si transparent
    De sa voix endormie
    dévoilera la fleur au motif fané
    et trouvera la lumière
    sous le feu des parfums…
    C’est l’âme ensorcelée
    d’un vieux jardin de pierres
    où s’enroulent hors du jour
    les grappes d’une glycine
    D’un escalier de lierre…

  27. >Neyde:
    Coucou Neyde, je viens de te corriger. Super ton escalier!!! Tu es imbattable!

    Je ne sais quand je vais pouvoir vous commenter et répondre à vos mails car j’ai beaucoup de boulot en ce moment à terminer en urgence. Ce n’est pas vraiment les vacances 😉 Finalement, la pluie incessante de cet été mal parti me permet de bien avancer et de ne pas me laisser déconcentrer par trop de ciel bleu;-) Bises à toi, belle poétesse de l’escalier. A tout bientôt.

  28. MAGNIFIQUE Neyde, jadore!

    …………………………………….ET
    ………………………………….si on
    …………………………le redescend
    ……………….notre amour d’escalier
    …………….ce sera encore en amour
    ………..en se riant main dans la main
    .nos âmes soeurs pour l’éternel amour

    Notre amour éternel
    Nos âmes soeurs
    Le serrent fort
    Car c’est précieux de tant
    D’avoir traversé le temps
    Plein d’amertumes
    Si cruel temps à pleurer
    Viens mon âme soeur
    Mon coeur tout doux
    Viens te serrer
    Je vais te réchauffer

  29. le lierre vit
    le lierre rit
    la rampe est belle
    la jambe est celle
    de son aimée
    Le lierre embrasse
    la colonnade
    de l’escalier
    Dans quelques jours
    fruits de l’amour
    gambaderont
    des p’tits liserons
    autour d’nos pieds
    ;))

    Bonne soirée à tous avec un coeur léger, léger de vous lire 🙂

  30. ********amusée** « guillemets »****************************************************
    ****************************************FIL*hante*******************************
    ********************************************************************************
    ********************************************************************************
    ***************************************************************bigle*************
    ********************************************************************souche*bée**
    ********************************************************************************
    ********************************************************************************
    **Escale*************************************************************************
    ********à***********************************************************************
    ***********tort******************************************************************
    ********************************************************************************
    ***************************************bulles************************************
    ********************************************************************************
    *******************en somme*********************************************
    ********************************************************************************
    ************************************************************************ARIANE

  31. Tire… la chevillette… la bobinette
    Tire le fil dans le Dédale
    Tu y trouveras la belle Ariane
    Que tu délaisseras un peu plus tard
    Tire sur la corde
    La corde raide
    Ariane se perd dans les abîmes
    Thésée se jette de la falaise
    Escalator toujours plus haut
    Icare s’y brûle ses belles ailes
    A trop vouloir le savoir
    C’est une histoire sans queue ni tête
    Sans aucun fil conducteur
    Tire le fil dans le Dédale
    Tire… la chevillette… la bobinette

  32. belle nuit d***************************** pour chacun!

    je souhaite juste dire que mon texte je ne l avais pas présenté ainsi,
    pour suivre les mots de neyde qui montait à partir de la droite, j avais tenté un escalier de descente vers la gauche, pour jouer avec les mots et les formes des marches….

    les fins de mots et, on, en , ier, our, ain, our étaient alignées…

    Chaque marche
    D’un escalier
    A son échelle
    De meunier
    Qui est droite
    Ou en colimaçon
    Et le seuil
    D’une marche
    Bien plus
    Un repos mérité
    Car l’escalier
    Use à tout âge
    A quatre pattes
    Sur ses deux pieds
    Ou le dos vouté

  33. Dernière nouvelle:
    Ossiane a glissé dans un escalator!
    Depuis elle a bien mal airain.
    Qui sait si elle est sortie du blog?

  34. >Bernard:
    Coucou Bernard:-) Je te rassure, je n’ai pas glissé dans un escalator et je suis bien dans le blog à l’abri;-) Mon airain va bien;-) Je bosse comme une malade et je vois vos commentaires tomber avec plaisir et amusement mais je n’ai pas le temps de réagir en direct ce soir;-) Alors ce sera en différé peut-être demain;-) Merci pour tes belles fantaisies poétiques, je t’embrasse.

    >Sven:
    Bise aussi pour toi, Sven. Bon retour parmi nous!

  35. Hello Ossiane,

    je t’avoue que je tourne au ralenti , gris à la fenêtre pluie dans la tête 😉

    Ta note est d’une grande beauté j’aime beaucoup le jeu de lignes et la clarté tout à fait différente de celle de la Défense.

    Et puis j’ai un faible pour les petits bonhommes que tu mets en silhouette 🙂

  36. Bonjour Ossiane

    Tranquillité, sérénité…. tout se fait et tout arrive…
    Bises vers toi…

    Bernard chapeau et rechapeau pour tes interventions qui toujours me séduisent… et m’amusent , bises à toi…

    Ben alors mon Bruno ! c’est quoi ce coup de blues ? Après la pluie vient le beau temps… n’est-ce pas ? Gros bisous à toi

    Belle journée et bises à vous tous

  37. Merci Maria , il y a des jours comme cela ;-)) demain soleil ! Pfff le trou pour ma note ce matin. Demain ira mieux . je flâne devant l’ordi , je vais aller affronter le vent dehors , cela va m’éclaircir les idées 😉

    Bises à toi, Ossiane …

  38. … A la jonction de ses lignes brisées,
    là,
    où l’équilibre s’affole,
    où le regard immanquablement glisse,
    il existe un point,
    un point rond comme une terre,
    à l’opposé de la la conception linéaire
    de l’espace et du temps,
    un point de certitude,
    où ce regard converge et s’éternise…

  39. 🙂

    Juste sur la ligne du temps

    Les traces de passage

    Se dénouent les empreintes

    Se découpent les échos

    Je suis au cœur des choses

    A la fois tout et rien

    Une silhouette volatile

    Sur une ligne d’étain

    Je vole en perspective

    Sur la corde du ciel

    Qui rêverait de lumière ?

  40. En écho à Sven :

    « Et restons sincères,
    Faisons le tour.

    Dans ce cercle,
    Si et tant et trop parfait.

    Où nous sommes.

    Ni début, ni fin.

    Où je – tu – cherche(s)
    Un coin-refuge
    Désespérément.

    Encore et encore.

    Et tourne, tourne la vie,
    Et coule, coule le temps.

    Le sang.

    Sans laisser de traces.

    Toi et moi,
    Rien et tout.

    Et toi sans moi,
    Ou moi sans toi :

    Pas de cercle.

    Pas d’histoire. »

    1986

    Encore un jour où il faut s’inventer le soleil dans toute cette eau que le ciel déverse.
    Je vous envoie à tous quelques rayons trouvés au fond de mes tiroirs…

  41. Depuis mon escalier
    Je suis montée
    Ah, bien haut
    Je vous le dit,
    Juste pour vous cueillir
    Un rayon de soleil pour chacun,
    Pour vous égayer un peu la journée
    Donner du courage,
    De la chaleur aussi?
    Ah, mes amis,
    C’est que…
    C’est plutôt l’hiver
    Mais mon coeur
    Bat bien fort en vous lisant,
    En montant et en descendant
    Ces escaliers si émouvants!

  42. est ce qu’ à l’ allure

    casse glissante
    je fronce et dresse ses marges
    dans une main de fer

  43. Pour détendre un peu l’atmosphère :

    – Nage et enfantillage –
    (ou)
    – ODE A MARIUS –

    Le temps se trouve là, enfin
    Pour l’emmener
    A la découverte de cet endroit magique
    Qu’est devenu mon jardin.

    Limaces, escargots
    Y batifolent
    Sans parapluie
    Sans échelle en colimaçon
    Montent à l’assaut
    Des verts poireaux
    Grignotent
    Avec délectation
    Carottes
    Oignons
    Citrouilles.

    Temps de canard
    Temps de grenouille
    A verse, le ciel en pleurant
    A enfanté une mare
    Pour lui, un océan.

    Ni laisse, ni collier
    Il a l’ouïe trop fine
    Et ne se laissera pas happer
    Par le héron cendré.

    Faut que je bouge
    Vais donc aller le promener
    Dans le monde des hommes
    Le sortir de son aquarium
    Marius, mon poisson rouge.

  44. Est-ce que je peux ?

    Me sens
    A contre-courant
    Dans votre partie de ping-pong

    (avec plein de sourires, hein !)

  45. est ce qu’elle a peur

    largue marrante
    je joue et contre ses prunes
    dans le ping des pong

    😉

  46. est ce qu’elle a ri

    le stick à lèvres
    j’arriverai à rire de tout
    jean d’île vent d’île

  47. Recette pour plus de lisibilité :

    Est-ce qu’à la faim

    Le STEAK de Fred (-SOt ?)
    (JA-mais !) a RI (méhari)
    Gentilles LENTILLES

  48. .
    2222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222
    .
    >>>>Bonjour à vous tous !

    A Neyde, Maria-D, amichel, Catherine, brigetoun, andrée/bouldegom, johal, Annick, Cristina, Bourrache, Claudie, Pierre, Noisette, Alix, Papo, Francis, Tiago, Michel b, Pam, Sven, Bernard, Bruno, Fred (tu fais très fort avec ton soja aux lentilles et tes revers poétiques à Bourrache et Boudelgom 😉 Tu as tout de même intérêt à trouver un allié masculin sinon tu risques de te faire aplatir 😉

    Le temps me file entre les doigts pour boucler mon travail à temps ; aujourd’hui et demain seront rudes. Il n’empêche que depuis hier, je vois vos commentaires défiler et qu’ils sont de belles petites éclaircies dans mes journées de labeur.

    Humour fantasque, fantaisie aérienne, facécties acrobatiques, joutes poétiques hilarantes, jeux de mots subtils, jeux de lettres fascinants, émotion à fleur de peau, sensibilité hors du commun ponctuent allègrement cette page pour le plus grand plaisir de tous. Je me réjouis vraiment de voir ce blog bien vivant alors que je n’interviens pas et de sentir tout le monde s’amuser. C’est signe que des liens forts se sont tissés entre vous.

    Comme j’ai pris un retard phénoménal dans mes commentaires que je ne vais pas pouvoir rattraper à moins d’y passer trois heures, j’ai choisi malgré tout de préparer une note pour ce soir pour que vous ne soyiez pas en manque 😉

    Ne vous privez pas d’échanger entre vous.
    Un grand merci à vous tous, je vous embrasse bien fort.

    Ossiane

    PS : un petit peu de patience est nécessaire pour mes réponses à vos mails perso.

    Riz d’O
    .
    444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444
    .

  49. Des lèvres de stuc,
    j’avais cru pourtant
    que le marbre n’était que façade…

    Je retourne à mon stock
    de rêves en vrac
    ;))

  50. La prou a touché
    quelque squale égaré…
    Courage, souquons !

    (mais bien loin des escaliers qui pourraient nous rattraper !)

  51. A bout de souffle ?? Vous partez déjà alors que le haîku poker ne faisiat que commencer;-) Tu avais pourtant bien repris le fil de l’escalator Fred;-)

  52. ahlala,
    je lis sans tout ou rien comprendre un peu, je lis, qu’est qu’il y a dans vos lentilles????!! sourire!

    Un jour de vie
    Quand on est petit
    On se le souhaite
    Pas forcément facile
    Son escalier de vie
    On a envie
    Qu’il soit fort beau
    Rempli de tant
    De don de soi
    D’amour à donner
    Pour se sentir Être

    Et puis

    Un jour de vie
    Quand on est juste un petit peu grand
    On le trouve vraiment fort hard
    Mais pourquoi donc
    On l’a choisi
    Cet escalier de vie
    Alors on s’interroge
    On dort sa marche
    On redescend le temps
    On cherche on erre
    On le parcourt de tant

    ET puis

    Un jour de vie
    Quand on est un peu plus grand
    Un peu plus grand encore
    On le re’aime son escalier
    On se respecte on a bien fait
    On n’a rien à se reprocher
    On ne peut pas imaginer
    Que la vie soit si injuste
    Et si ingrate quand on est petit
    La vie c’est pour l’apprendre
    Dans ce monde bizare

    Et puis

    Un jour de vie
    Plus grand encore
    On est content
    On se sent libre
    La conscience belle
    On a tout fait et tout tenté
    Pour le mener son escalier
    Alors on se repose plus
    On apprécie tellement
    La paix dès qu’elle se pose
    On est en accord avec soi

    Et puis

    Un jour de vie
    Quand on est bien plus grand
    On se dit que le monde
    On ne peut le changer
    Bien moins encore les proches
    Chacun est singulier
    Un vit pour être
    L’autre pour avoir
    Le troisième pour paraître
    C’est la vie
    Qui fait vivre chacun

    ET puis

    Un jour de vie
    Quand de grand si petit
    On se sent être
    De tout son être
    Par un seul être
    Qui nous comprend
    Qui a l’âme soeur
    Le coeur si bon
    Le corps si beau
    La vie se revit
    De cette rencontre

    Un jour de vie
    Qui dure une vie

  53. je t embête encore, Ossiane, avec  » on l’a choisi ».. merci de me corriger! bises!
    et je t’envoie des forces pour boucler ton travail, bises de soleil mi soleil boudeur mais sans pluie ce jour……..ouf…………bises à chacun!
    je vais prendre le soleil et l air, j en ai besoin! il se fait si rare!

  54. Si t’avais mis tes lentilles, Fred,
    T’eusses pu constater
    Qu’il te fallait conserver
    Trois grains de riz
    Deux pousses de soja
    Un p’tit bout de steak…

  55. Ah les joyeux lurons une vraie cour de récré..!
    et pendant ce temps là..
    …je chevauchais
    Mon cheval crotta
    Sur ma camomille sauvage

  56. >h. h. h. :
    ;-)) Ho ho ho Roméo, je t’ai reconnu, tu arrives après le défi;-) Tenterais-tu une autre joute? Ta flûte quechua va certainement ensorceler un autre adversaire;-)

  57. Pour la camomille sauvage, je ne suis pas certaine Ossiane..pour le reste si!!!
    Au loin je vois
    des roseaux fanés
    une mouche s’est perdue:)

  58. >Alix:
    Tu veux dire que tu as un vrai cheval à toi que tu peux monter quand tu veux?

    >Bourrache:
    Tu m’as l’air très en forme au jourd’hui, Bourrache;-)) Tu me sembles toute désignée pour relever la joute de Feu Roméo qui rit beaucoup;-)
    Je me demande ce que Fred a ramené dans sa besace, peut-être cette fameuse tisane;-)

  59. Juste en passant, Ossiane :

    Toi y’en a vouloir dire quoi à Alix ?
    (j’ai plusieurs versions mais sais pas quelle est la bonne…)

  60. >Bourrache:
    Moi vouloir dire qu’Alix est une grande connaisseuse de chevaux (confaire notes sur les chevaux) et que j’aimerais savoir si elle en possède un;-) Toi avoir compris maintenant?

  61. Quant à Fred,
    C’est pas sorcier…

    L’a déclaré forfait
    Dans son camion l’est monté
    Au resto, l’a foncé
    De cuisine bio se repaît !

  62. Exact Ossiane..moi posséder cheval :-)) et aujourd’hui justement ballade sur chemin de halage et tutti quanti!
    Sans rire je « gère » le haras familial , après une longue période d’inactivité because accident sérieux .
    toi comprendre Ossiane ?

  63. A force de déconner
    J’ai l’impression qu’on a paumé
    Dans les escaliers
    Pas mal d’habitués !

  64. Ti z’ânes
    bleus
    MAriâne?
    Aux ânes forts
    Mille moka
    mouche d’escorte
    sert de pus,
    Axille,
    âge suave!
    Fred
    Met rô au feu: hum hum…
    Bou…bou…
    Racheldegom

    £¤$µ§#_>>>>>>>>

  65. Heures de pointe :
    les escaliers embouteillés
    accélèrent le pas…

    Sur le départ, je souhaite à tous une bonne continuation poétique
    A bientôt 🙂

  66. >Bourrache:
    Tu es une petite coquine 🙂 Je viens de corriger ma coquille;-)

    >Alix:
    Moi avoir compris, Alix;-)
    Quelle belle et grande responsabilité tu as! J’espère que tu aimes ce métier et que tu as pu surmonter sans trop de difficultés les conséquences de ce malheureux accident. Tu vis donc au bord d’un canal; j’imagine les superbes balades que tu peux y faire… Toi me faire rêver;-)

    >Bernard:
    ;-)) Si Bernard s’emmêle, il va y avoir des chutes dans l’escalier;-)

    >Johal:
    Alors, c’est le grand départ;-) Je te souhaite de très bonnes vacances ensoleilées (pardonne-moi, je fais une fixation en ce moment:-) et te dis à trsè bientôt. Un très grand merci pour ta présence chaleureuse et tes beaux écrits. Tu vas nous manquer. Je t’embrasse.

    >Maria-D:
    Oui, Maria, c’est un peu la folie dans l’escalier;-) J’ai beaucoup ri; je me sens plus détendue;-) J’espère qu’on n’a pas fait trop de bruit;-) Bises.

  67. tu me fais du bien bourrache,
    oui l Annick elle est larguée,
    bon fort heureusement fort en ext tard ce soir, sinon, j aurais un gros pétard de tête ce soir avec vos délires de têtes…en tapis roulant déroulant…tant de bêtises.. sourires!
    cela me fait du bien de vous voir pêter des cables , tous doux! bises!

    je ris immense en te relisant Bourrache!

    Et elle est en haut de l’escalator
    Elle rit
    Elle déverse des mille smarties
    Et ce petit monde
    Il roule déroule s’enroule
    En un petit tas de rires
    En bas de l’escalier
    Pour la rire la vie
    Car elle est faite pour ça
    Et elle rit du tas d’amis
    En bas de l’escalier de la vie

  68. cela me fait du bien de te voir pêter des boulons avec les mots que tu portes si beau, Ossiane!

    Ben vous vlà chouettes
    Tous essoufflés
    Et échevelés
    C’est comme ça
    Que je vous aime
    Dans tous vos sens
    Et bien vivants

  69. Entre les rives du fleuve
    des clairières ombragées
    d’un chemin de halage
    je dépose mes secrets

    bonne soirée Ossiane et tous les autres
    j’aime cet endroit un peu plus chaque jour
    même si je manque de temps pour y poser mes mots :-))

  70. >Bouldegom: Tu as raison, les les entends aussi;-) 

    Et voilà que Maria s’y met;-)

    >Annick:
    Je suis un peu stressée par tout ce travail à finir en urgence alors j’ai envie de me lâcher un peu avec vous pour me détendre;-) Crois-moi, je ne m’en suis pas privée cet après-midi;-)

    Et voilà que Maria pète un câble;-)) Il va falloir appeler les pompiers!

  71. Je vais mettre ma « cuillère » en votre « angu » (bouillie)
    non, non, je ne veux pas, je ne peux pas, commencer une joute,
    je n’ai pas la compétence.
    Seulement pour jouer avec vous.

    Est-ce-qu’un glossaire?

    Il faut un dictionnaire
    en fin d’ouvrage.
    Au moins à mon usage …

    Est-ce-qu’un dictionnaire?

    Livre préferé
    en rite d’apprentissage
    brésilienne sage …

    Je suis à bout de souflle !!!
    Monter l’escalier en portant un dictionnaire
    c’est pas facile.

    Ce que vous avez fait en vers – un dit, l’autre répond, en donnant de divers sens aux mots, au Brésil s’appelle – Desafio – (défi).
    Ils chantent les vers suivis par une guitare.
    C’est un jeu très interessant et inteligent.
    Certes, j’ai perdu quelque chose pendant le chemin de vous lire, mais je me suis beaucoup amusée.

  72. >Alix:
    Je trouve que tu écris beaucoup de poésie sur le blog;-) Tu as sans doute la plume alerte;-) On est content que tu sois là. Bonne fin de soirée à toi aussi.

    >Anne V:
    Bonsoir Anne, oui c’est la foire mais une petite foire fort sympathique qui détend l’atmosphère;-) Plus de femmes que d’hommes d’ailleurs;-) On t’invite si tu veux;-) Merci pour ton compliment qui me fait chaud au coeur.

    >Bouldegom:
    Tu as toujopurs la bonne répartie;-)) Suis pas aussi rapide que toi;-)

  73. bisessssssssssssssssssssssssssssssssss Ossiane,
    si heureuse que tu te lâches dans tt ton travail à terminer….

    on te met au milieu du ciel, Ossiane,
    on se donne tous la main, et on tourne autour de toi,
    et on crie VIve Ossianeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee. bises!

  74. Les pieds vissés
    A mon plancher
    Pas besoin de taxi

    Juste d’un Daffalgan
    Vous connaissez
    Pas, ça, vous à Paris ?

  75. Ossiane :

    ça doit être le nom belge du Phénergan.

    Et comme j’ai un futur ministre qui chante la Marseillaise le jour de notre fête nationale … nous finirons par partager le même dictionnaire !

  76. L’est venu pour moi
    Le temps sage
    De poser mon pied
    Sur la première marche
    De l’escalier
    Qui me mène à l’étage.

    Dans mon lit,
    M’en vais aller rêver.

    A vous tous :
    Merci
    Pour cette journée déjantée.

  77. Siouplaît…

    voudrais aller pieuter…

    mais c’est si bon chez vous…

    j’ai raté ….

    la première marche de l’escalier…

  78. marche du dessus
    c’est demain
    marche du dessous
    c’est hier
    aujourd hui
    c’est minuit
    bonne nuit
    ossiane fatiguéeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee de sa journée de boulot, comme chacun,
    et je vous aime vivant,

    bisesssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssjuste car je vous laisse dodo…

  79. Tiens Neyde et Maria sont de retour, bouldegom résiste toujours après 3h de jeu poétique et bourrache continue à tenir le coup;-) Fred, tu as intérête à prendre un petit remontant;-)

  80. bouldegom rend l’âme
    à ce lieu du grand mystère
    de l’espèce humaine

    restons vivants!
    😉

  81. Bonne nuit bouldegom, tu finis par te fatiguer; ça me rassure un peu car je croyais avoir affaire à une surhumaine;-)

    Bises à toi roméo caméléon, fais de beaux rêves.

  82. Fred :

    … remontant …

    … Daffalgan …

    … tu connais ? …

    Moi, j’voudrais
    Juste
    Monter l’escalier
    Arriver au premier

    Me coucher
    Dans mon lit
    Dans mes rêves
    Me plonger

  83. Je t’embrasse tendresse, Ossiane, il est fort rigolotendreaimantmangeantbousculantcgougouloubisoustousdouxmuséechramant ton escalator….
    je suis contente de votre tapage biscornito de têtes pour ce grand jour d’aujourd’hui. bises, maria, bouldegom, fred, bourrache, johal et chacun’e’..

  84. Oh, ciel
    M’en vais sous toit.

    Oh, cieux
    M’en vais là-bas.

    Cette fois-ci, c’est dodo
    A dada, s’il le faut !

  85. désolée j étais encore là, j aime ramasser les dernières belles miettes, les plus préciseuses, les plus rares, dans les heures tardives en moins nombfreux. bisous.

  86. Gasp!!! Toujours là Annick et Bourrache!!! On s’est bien amusés, je vais pouvoir retourner travailler plus détendue;-) Merci pour vos doux mots rigolos.

  87. 260 commentaires!!!!!
    je te souhaite une fort bonne journée,
    j’espère que tu n’es pas trop fatiguée Ossiane, après ta journée d’hier chargée en travail d’urgence et ton travail encore ensuite. Je t’envoie le soleil qui brille ce matin.

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