Arcade

Place

Allée des soupirs, le murmure des feuilles, le cri du hibou

Lecture du Haïku Calligramme: centre, gauche, droite.

Allée des soupirs
Le murmure des feuilles
Le cri du hibou

Coup de projecteur sur deux approches poétiques différentes: l’écriture épurée et monacale d’amichel et la rêverie pleine de désir de Pierre b.

C’est un rêve à trois branches posé sur une table…une flamme qui se penche prévenante et affable…trois pommes à croquer belles et désirables…dans un verre un alcool à l’âge vénérable…C’est un chalet au coeur d’une forêt imperméable…un chemin couvert d’un simple manteau de sable…chênes d’or vêtus d’érables….le rendez vous d’un conte et d’une fable…Feu de bois et pierres sèches…On glisse sous la couverture rêche…les habits on les ôte , on se dépêche….rondeur d’un sein et peau de pêche….C’est un rêve à trois branches fragile et instable…une flamme qui vacille et qui s’installe….dans tes yeux les couleurs de l’érable…une allée de soupirs et de mots adorables…

Pierre b.

Procession d’ombres
Au cloître des platanes
Vers la lumière

Un chant nocturne
Grégorien du silence
Epure l’âme

Béatitude
Des étoiles en prières
Ferveur de la nuit

Vêpres des arbres
Sous les voûtes païennes
Le cœur rend grâce

Chemin de l’amour
Pour les amants réunis
Des hauts piliers de bois

Le cri d’un hibou
Echo du vent qui passe
Entre les branches

amichel

Photos prises sur une place de Libourne.

52 réflexions sur « Arcade »

  1. Procession d’ombres
    Au cloître des platanes
    Vers la lumière

    Un chant nocturne
    Grégorien du silence
    Epure l’âme

    Béatitude
    Des étoiles en prières
    Ferveur de la nuit

    Vêpres des arbres
    Sous les voûtes païennes
    Le cœur rend grâce

    Chemin de l’amour
    Pour les amants réunis
    Des hauts piliers de bois

    Le cri d’un hibou
    Echo du vent qui passe
    Entre les branches

  2. Arcade

    Caverne d’émeraude
    Caressante et chaude
    Remplie des secrets
    Nous invite à entrer
    Et de plus près
    Écouter
    La musique des feuilles
    Le murmure du vent
    Les soupirs,
    Des amants
    en tendresse.

    Caverne d’émeraude
    Acueillante et chaude
    Remplie des promesses
    Attire mon coeur
    Qu’y entre sans peur
    Et tombe en sommeil
    Envahit de parfuns,
    Emportés par le vent,
    qui visite l’arcade
    si doux,
    si charmant.

    Mon Coeur
    Poète, rêveur
    Se laisse bercer
    À la Caverne
    Verte-émeraude
    Si douce, si chaude,
    Comme les bras d’une mère
    Et en prière
    Remercie à la vie
    La beauté,
    le mysthère.

    Le cri d’un hibou
    Éveille mon coeur
    Au frisson de la peur.

  3. J’ai tant arpenté aux pieds de tes murailles de bois,
    Espéré un murmure ou le bruissement de ton cœur,
    Me laissant surprendre par un battement d’ailes
    Me nourrissant d’une lueur nouvelle.
    Le vent à emporter mon mouchoir
    Avec son empreinte héréditaire
    D’un cœur qui souffre de se taire.

  4. C’est un rêve à trois branches posé sur une table…une flamme qui se penche prévenante et affable…trois pommes à croquer belles et désirables…dans un verre un alcool à l’âge vénérable…C’est un chalet au coeur d’une forêt imperméable…un chemin couvert d’un simple manteau de sable…chênes d’or vêtus d’érables….le rendez vous d’un conte et d’une fable…Feu de bois et pierres sèches…On glisse sous la couverture rêche…les habits on les ôte , on se dépêche….rondeur d’un sein et peau de pêche….C’est un rêve à trois branches fragile et instable…une flamme qui vacille et qui s’installe….dans tes yeux les couleurs de l’érable…une allée de soupirs et de mots adorables…

  5. Petit bonjour du matin
    Ton calligramme est superbe
    Ton haïku j’aime
    A plus tard
    ____

    Allée centrale
    J’entends un chant grégorien
    Les voix de l’âme

  6. Une nouvelle page
    Vient de s’ouvrir
    Avec de si beaux poèmes
    Et de si belles musiques:
    Le chant Grégorien,
    Le souffle des feuilles,
    Une forêt enchantée
    Où le hibou, lui-même
    Chante l’amour!

  7. En Paix
    Ma main prend la tienne
    Et nos pas cheminent
    L’allure est solennelle
    Le moment est si grandiose
    Les arbres se recueillent
    Ils murmurent leurs feuilles
    Nos petits coeurs battent
    En Amour
    Ta main serre la mienne
    Et nos regards avancent
    L’air frais nous vaporise
    Le rythme est délicat
    Les oiseaux se sont tus
    Ils font un doux silence
    En Tendresse

    merci à ceux qui ont déposé la douceur de leurs plumes, vos textes sont si beaux, que mon coeur apprécie fort de fort…

  8. merci pierre b et amichel pour vos écrits qui sont de purs délices,
    ton choix pour les mots est fort bien choisi et ensuite si bellement posé sous chaque photo, image, calligramme et haiku, Ossiane, ton album est un ravissement qui prend mon âme….je t’embrasse tendrement et te souhaite une bonne journée,
    ainsi que pour vous qui tournez les pages de cet album si épais de beautés… si pures de vie…

  9. tu as raison, brigetoun, cela doit être hyper dur de choisir, car le poème de Neyde est de toute beauté aussi, et puis d’autres mots qui me ravissent aussi, chacun porteur de ses mots, et de son petit présent délicatement offert sur le papier que mon oeil déroule le ruban pour savourer ces si douces friandises..
    bon aprem à chacun, je me glisse en toto pour aller chercher mon fils..bises.

  10. >Amichel, Pierre b :
    J’ai opposé vos deux écritures et approches quans je vous ai choisis. Cruel dilemme encore une fois mais je pense que chacun est conscient cela ne rabaisse pas la qualité des autres écrits. Le plus difficile est de choisir en dégageant une idée. J’éprouve les mêmes questionnements quand je fais mes sélections de photos mais ils sont indispensables. Bien à vous deux.

    >Neyde :
    Ton poème est magnifique et il a bien sûr fait partie de mes hésitations. Cette caverne d’émeraude est remplie des parfums de ton écriture et de ta sensibilité. Douceur et chaleur maternelle. Bravo à toi.

    >Fanou :
    Un très beau poème aussi Fanou sur lequel j’ai hésité également. Cette attente est très émouvante ; tu l’as mise en scène avec beaucoup de délicatesse. Merci beaucoup.

    >brigetoun :
    Belle idée cette boîte. Merci à toi.

    >Maria-D :
    Coucou de midi, Maria. La musique, le chant, cette place est remplie de sonorités extéroeires et intérieures. Un bel haïku ! Bonne journée !

    >Cristina M :
    Tu restes sur ton idée généreuse, Cristina 😉 Bises et merci.

    >Annick :
    Joli poème ! Tu as retrouvé le chemin de l’amour avec cette allée 😉 Promenade solenelle et pleine de promesses. Merci pour la douceur de tes mots ainsi que pour ton enthousiasme qui me touche.
    Oui, Annick, c’est difficile de choisir et à chaque fois j’éprouve une sorte de déchirement.

    >feu roméo :
    Superbe image cette porte majestueuse ouverte sur les possibles de la vie. Une belle façon de nous ouvrir au monde des vivants. Bises.

    drève = allée carossable bordée d’arbres dixit my Robert

  11. je te comprends Ossiane, car tous les textes sont fort beaux, chaque jour,
    mais c’est bien que tu choisisses une idée en mots de l’un ou de l’autre pour qu’il accompagne tes belles offrandes…le rendu est magnifique!

  12. Ce soir j’ai tout lu
    et je vous aime
    ____

    Quelle belle sélection du jour Ossiane
    Bravo à vous deux Pierre et Michel

    ____

    Neyde
    Ton texte me touche fort, très fort
    et dans ta caverne d’émeraude j’ai envie d’être
    ____

    Les branches feuillues
    Cathédrale végétale
    Pour mille oiseaux
    ____

    Forêt magique
    Dans cette nuit de jade
    Les elfes chantent
    ____

    Que je t’aime vert
    Dans cet écrin du sacré
    Vert espérance

  13. >Annick:
    Oui Annick, j’essaie dans la mesure du possible d’argumenter mes choix avec un thème, une idée commune ou des contrastes. Merci de l’avoir compris.

    >Maria-D:
    Neyde a frappé très fort 😉 Et toi tu fais cadeau de tes mots verts d’espoir et de beauté avec ces trois beaux haïkus. Merci Maria d’être si fidèle et enthousiaste. Je t’embrasse.

  14. Coucou Ossiane!
    Tu sais combien pour moi le Hibou c’est pas Chouette:
    Il m’Effraie,
    Avec son air Chevêche et sa large Hulotte.
    Et puis sous ces arcades,
    Il y’en a qui Rapaces,
    Des Grands, des Petits Ducs.

    Alors de mes soupirs,
    Pauvre oiseau de passage,
    Entendras-tu la voix?

    Elle est à l’heure antienne,
    Deux coeurs qui se répondent.

    Sur ma feuille murmure,
    Dans la forêt lointaine,
    Un narcisse des bois.

  15. >Bernard:
    Merci de jouer aussi bien le jeu des correspondances et des mots. J’en lance quelques uns dans la frondaison; tu les attrapes, tu les malaxes, tu les explores sous toutes les coutures et hop il en ressort un poème plein d’humour et de fantaisie. Et pourtant, ce n’était pas si facile avec le hibou;-) Ce n’est pas seulement de la poésie mais c’est aussi de la magie;-) Bravo monsieur le jongleur de mots ! Bonne soirée !

  16. Bonsoir,

    Merci pour tous ces vers, ces mots si beaux.

    Je dis NOIR
    Et la cendre se répand dans le soir
    Formulant un au revoir

    Je dis VERT
    Et j’entends la révérence des vers
    Sur les yeux grands OUVERTS.

    Bises

  17. >Nath:
    Oui Nath, toujours de belles choses à découvrir sur chaque note; jamais la même chose. Et le retour aux couleurs avec tes mots inspirés. Merci à toi; bonne nuit.

    >Pam:
    Hello Pam, de retour du sud et en pleine forme, j’espère 😉 J’ai entendu dire que certains oiseaux aiment aller dormir dans l’atelier d’une grande sculptrice car elle sait les accueillir;-) Je t’embrasse.

  18. Viens Maria D,
    La Caverne d’émeraude t’attend.
    Brigetoun, Annick.
    Toi aussi Ossiane,
    je vous remercie les mots si amis,
    que me donnent la force, l’envie
    de continuer à écrire en Français
    même avec mes fautes.

    Venez, je vous invite.
    La Caverne d’émeraude
    est grande et chaude
    comme un coeur de mère.
    Vous resterez bien, j’espère.

    – Bravo Pierre.b et amichel!
    C’est toujours un grand plaisir
    lire vos vers, vos mots.

    Bien,
    La verité est que
    c’est toujours un plaisir unique
    Lire tous les mots deposés ici
    Dans ce Blog magique

  19. « La musique des feuilles…le murmure du vent.. »… »Une procession d’ombres au cloître des platanes.. »
    On entend les premières notes..une composition originale de Neyde..l’orgue végétal de amichel…Désordre animal et confusion minérale…les écritures qui se frôlent…les styles qui s’opposent…les émotions qui s’aventurent dans « l’allée des soupirs »…et perdent l’équilibre..
    Chuttt…le concert vient de commencer..des instruments étranges..des visages connus…des émotions contenues…Fanou..Cristina M…Annick..Feu romeo…brigetoun…Maria-D..Bernard..Nath…Pam…
    Et puis il y a… »elle »…notre chef d’orchestre…admiration et tendresse mélangées..on suit le mouvement des images..des couleurs…des mots…La musique est belle…envoûtante…joyeuse…Ossiane joue la « Différence »….

  20. J’arrive Neyde
    Petit séjour chaleureux dans la caverne d’émeraude et ensuite nous irons au concert où nous invite pierre b.
    Belle journée en perspective.
    Oui, pierre b, Ossiane joue la « Différence » et elle le fait divinement, quel chef d’orchestre nous avons là ! Heureux nous sommes !
    Belle journée à tous.

  21. Sur l’allée…

    grimper sur les branches recourbées sur les murs de pierre
    porter le regard par- delà les colonnes vers un carré de ciel
    dessiner sur le sable avec des aiguilles de pins son chemin
    bordé de thym, de lavande argentée et de romarin cendré
    et laisser sur ses lèvres un petit goût d’écorce et de résine

    avant que le soleil n’embrase tout l’horizon de rouge éclatant
    avant que l’arbre ne referme ses bras comme un mur de pierre
    avant que les vents ne dispersent au loin les aiguilles des pins
    et que que les grains de sable au fond de tes mains ne restent collés…

  22. … et que les grains de sable au fond de tes mains ne restent collés…
    j’ai fait une erreur sur la dernière phrase, pourrais-tu rectifier Ossiane, merci beaucoup.

  23. trompe-l’oeil

    puits d’un nouveau combustible
    les flammes du sirop à la menthe

    les champs élysées brûlent en toutes saisons
    la nuit prière de suivre les torches enflammées

    prendre ses vessies pour des lanternes
    au carré d’as la lumière luit toujours

  24. Rêverie de douce cérémonie
    Moment solennel très fort
    Surgi de profonds puits
    Du plus beau de leurs corps
    Chant des profondeurs
    Mouvements des deux âmes
    En chaussons danse bonheur
    Qui tissent une précieuse trame
    Retrouvailles en ciel d’étoiles
    Mousses pressées par leur pas
    Qui doucement se dévoilent
    Et se murmurent en petits pas

  25. >Neyde, pierreb , Maria-D:
    Voilà un concert plein de délicatesse et à petits pas feutés, Pierre. Tout le monde va s’y retrouver. Ce sont les gens qui visitent le blog qui font que cet espace est devenu ce qu’il est. Et si chef d’orchestre il y a, les musiciens sont très agréables à écouter. Merci à tous les trois pour votre gentillesse.

    >MTO:
    Merci pour ton beau poème. N’est-ce pas le cheminement de toute une vie… cette petite lumière à atteindre… et qui rend la vie belle… Bises à toi.

    >Sven:
    Merveilleux poème Sven! On sent que tu viens de rentrer de Provence. Très belle image ces dessins que l’on trace sur le sable avec des aiguilles de pin. On y ajoute les odeurs que tu décris et on se sent déjà en vacances. Belle dernière strophe également dans laquelle tu met en avant l’éphémérité d’un instant. Bravo, j’aime beaucoup.

    >bouldegom:
    La lumière toujours mais d’un tout autre ordre;-) Sur le coup, j’ai cru que tu aller évoquer les puits de pétrole du Koweit;-) Un beau trompe l’oeil surréaliste. Belle journée.

    >Annick:
    Un beau poème délicat Annick dans lequel on sent que tu as pris ton temps et pesé tes mots. Petits pas de danse esquissés. Superbes tes chaussons danse bonheur. Merci à toi.

  26. Ça cache un hibou
    Mystère des grands arbres
    On a peur pour vous

    Merci pour votre joli blog.

  27. Murmures

    Un jour loin de ma bruyante ville un bâton à la main
    je m’en irai sous les arcades des grands cyprès verts
    la vague emportera mes orages vers l’horizon lointain
    me laissera sur un chemin sinueux bordé de pierres…

    mon bâton dessinera des étoiles sur le sable mouillé
    des rideaux de vigne sur une maison aux volets bleus
    des cygales dormiront sur les écorces de résine dorée
    le soleil couchant y déposera des reflets d’or et de feu…

    les arbres me tendront leurs bras par-dessus les murs
    l’astre rouge éclatant dans la mer se diluera et le vent
    comme la vague, emportera vers le large les murmures
    les dessins qu’une main aura tracés dans un autre temps…

  28. Sous les arcades de la vie
    J’ai confié un lourd secret
    Déposé là, une nuit de lune pleine.

    Pour seul témoin, ce vieux hibou.
    Ce lourd silence de ta voix
    Qui hante la forêt de mes rêves.

    Tant d’années à te regarder grandir
    Trop loin de ma caresse maternelle
    Une femme tu es maintenant.

    Demain, tu fêteras le premier jour de ta vie
    La brise du sud te chuchotera mon absence
    Seuls les arbres me tendront leurs bras.

  29. J’aime beaucoup ce texte de Jaccottet, à la fois beau est angoissant / l’effraie / l’effroi / la mort qui appelle dans la nuit dans un curieux mélange de calme et de tourment.
    ___

    « L’effraie

    La nuit est une grande cité endormie
    où le vent souffle… Il est venu de loin jusqu’à
    l’asile de ce lit. C’est la minuit de juin.
    Tu dors, on m’a mené sur ces bords infinis,
    le vent secoue le noisetier. Vient cet appel
    qui se rapproche et se retire, on jurerait
    une lueur fuyant à travers bois, ou bien
    les ombres qui tournoient, dit-on, dans les enfers.
    (Cet appel dans la nuit d’été, combien de choses
    j’en pourrais dire, et de tes yeux…) Mais ce n’est que
    l’oiseau nommé l’effraie qui nous appelle au fond
    de ces bois de banlieue. Et déjà notre odeur
    est celle de la pourriture au petit jour,
    déjà sous notre peau si chaude perce l’os,
    tandis que sombrent les étoiles au coin des rues. »

    Ph. Jaccottet /Poésie 1946 – 1967 / ed Gallimard

  30. Bernard
    Après lire le com d’Ossiane sur toi, je suis allée relire ton poème
    et j’ai consulté mon Larousse pour savoir plus sur les Hibous, les Chouettes, etc.
    Tu as de la raison , un Hibou c’est pas chouette.
    Et les Grans Ducs, mêmes les Petits, nous effraient.
    Dans le filme « la Gloire de Mon Père », un petit garçon dit à l’autre
    en voyant un Grand Duc; « Attention! il peut te manger les yeux! »
    C’est pas chouette ça!
    J’adore ton jeu de mots. Très original.
    Christian a peur pour nous,
    mais Cristina M.
    nous dit que ce Hibou là chante l’amour!

  31. >Christian :
    Bonjour Christian et bienvenue sur le blog 😉 Merci pour ton poème amusant 😉 Il n’y a pas plus pacifiques que les hiboux, tu sais 😉 Ces arbres recèlent de véritables trésors. N’aie crainte de revenir nous voir; les sorcières ne sont pas encore arrivées 😉 Bien à toi.

    >Franck :
    Après les deux voix, la voix unique, majestueuse et lumineuse qui indique la voie 😉 Merci Franck pour ce poème chanté. Bonne soirée.

    >Bruno :
    Hello Bruno, merci pour ces mots murmurés de retour. Je t’embrasse.

    >Sven :
    Comme ta poésie est sereine depuis ton retour du sud. Beauté des paysages et des rivages de la Provence que tu arpentes avec ton bâton de randonneur. Toujours envie de laisser la trace de ton passage par l’intermédiaire du dessin éphémère. C’est superbe, vraiment. Merci à toi, je t’embrasse.

    >Maria-D :
    Tu trouves toujours de nouvelles images concernant ces arbres 😉 Merci également pour cette belle poésie de Jacottet que tu sembles connaître sur le bout des doigts.
    Récemment, j’ai eu l’occasion d’être face à face avec une effraie qui était tombée dans ma cheminée. Quel beau regard tranquille, émouvant et presque humain malgré la dangerosité de sa situation. Ca m’a vraiment étonné. Pour vous rassurer, une solution a été trouvée pour la faire partir de nuit sans qu’elle se blesse mais seulement au bout de trois jours. Pas si facile de leur redonner leur liberté car ce sont de gros oiseaux. Bises. Bonne soirée.

    >Fanou :
    Ton poème est magnifique et bouleversant. On sent que tu as pu vivre un tel moment. J’aime la façon dont tu transposes cet envol du nid familial et qui conduit vers autre chose, vers une ouverture sur ce qui nous entoure. Merci pour ta belle sensibilité. Je t’embrasse.

    >L’œil vagabond :
    Bien vu, Chris ! Joli cette arabesque tendue qui nous ouvre le chemin. Merci beaucoup.

    >Neyde :
    Décidément, Neyde, tu as beaucoup de qualités 😉 Non seulement tu nous écris de merveilleuses poésies en français mais en plus tu jongles avec beaucoup d’humour et de subtilité avec les mots de la langue française. Tu ne serais pas un meu magicienne? C’est drôlement chouette de t’avoir parmi nous 😉 Bises vers Sao Paulo.

  32. Bonsoir Ossiane,
    … très heureux que ces 2 poèmes te plaisent quoique le premier ne soit pas assez soigné, … il y a 2 fois que à la dernière phrase, et puis une rime en trop dans le premier paragraphe, et pour le 2ème j’ai mis un y a cigale!!! bon je suis encore en train de rêver aux calanques de l’Estérel ou de Cassis… et dans l’ensemble quand les mots arrivent par vague, comme cela, j’écris vite pour ne pas perdre leur trace, ils passent si rapidement dans le ciel… tu as raison pour un certain sentiment de sérénité qui m’inquiète d’ailleurs… bises velours du soir.

  33. Ame en repos
    Dans la voûte des arbres
    Le grand silence
    ___

    Au bout du chemin
    La lumière attend
    Papillon de nuit
    ___

    Emerveillement
    Dans ce lit de verdure
    Cri de la terre

  34. Merci ossiane de comprendre ainsi mes écrits.
    J’aime mettre mes sentiments en image, même les plus douloureux,
    La nature, en effet m’aide à remplir un vide définitif.
    écrire en pensant à la beauté du monde me permet d’accepter que certains chemins ne croiseront plus ceux que j’empreinte .
    je te remercie pour la douceur de tes mots, ils me réconfortent

  35. >Sven :
    Bonsoir Sven, je suis contente de savoir que je ne me suis pas trompée sur ce sentiment de sérénité. Difficile d’échapper aux charmes des endroits que tu cites. Tu n’as pas à t’inquiéter sur ton état actuel. J’aime aussi te voir comme ça car tu empruntes d’autres chemins de poésie. Alors laisse-toi emporter. Bises d’après minuit.

    >Maria-D :
    Toujours là avec de nouveaux haïkus; on peut dire que tu sais aller au bout d’un sujet. Contrairement à ton haïku, tu as l’âme bien éveillée. Merci à toi et bonne nuit.

    >Fanou :
    C’est la sincérité de tes mots qui révèle ces sentiments douloureux. Heureuse de t’avoir aidée. Je t’embrasse.

    >Catherine JM :
    A nous de trouver le chemin dans lequel on se reconnait. Nous lisons parfois nos pensées dans la nature qui s’offre à notre regard. Merci à toi, je t’embrasse.

  36. Neyde, Ossiane,
    É antes o português que mim fala…
    E vocês?
    Estas palavras que nascem
    As partes côncavas das nossas almas
    Em cantos silenciosos
    Onde viajam?
    Apertam-nos nos nossos braços…

  37. >Bernard:
    Tu parles donc bien portuguais;-) En revanche, je ne le parle pas. Je saisis sulement quelques mots de ce que tu as écrit car j’ai fait de l’espagnol. Il me semble que tu parles de nos âmes:-)

  38. >Ossiane
    Pardonne-moi d’avoir mis ta logique en défaut…
    Ecrire n’est pas parler!
    Je te donne la traduction de ma réponse:

    « C’est plutot le portugais qui me parle…
    Et vous?
    Ces mots qui naissent
    Au creux de nos âmes
    En chants silencieux
    Où voyagent-ils?
    Ils nous serrent dans nos bras »

    Ainsi qu’à la suite, celle des extraits des deux textes poétiques de Gaston Miron, poète québécois de langue française, que j’avais adressés à Neyde dans une traduction en portugais brésilien par Flavio Aguiar (l’homme rempaillé: homem restolhado, SâoPaulo, Editora Brasiliense, 1994). Pour les francophones, un bel ouvrage accessible aux Presses de l’Université de Montréal ou chez Maspero. Ces précisions aussi pour Neyde qui me lira peut-être.

    i) « Foyer naturel
    Ma belle folie crinière au vent
    je m’abandonne à toi sur les chemins
    avec les yeux magiques du hibou
    parmi les fous fins fils du mal monde
    parce que moi le noir
    moi le forcené
    magnifique »

    ii) »Je demande pardon aux poètes quej’ai pillés
    —poètes de tous pays, de toutes époques
    je n’avais pas d’autres mots, d’autres écritures
    que les vôtres, mais d’une façon, frères
    c’est un bien grand hommage à vous
    car aujourd’hui, ici, d’un homme à l’autre
    ily a des mots entre eux, qui sont
    leur propre fil conducteur de l’homme
    merci. »

  39. Bernard,
    Bien sûr, j’ai lu tes précisions.
    Merci de ton attention.
    Je me sens de plus en plus accueillie au Blog.
    Je sens l’amitié nous lier à tous.
    La poésie, les rêves, les beaux mots, les áchanges.
    Et maintennt une autre liaison entre nous Bernard,
    la langue portugaise.
    Um abraço para você.

  40. >Bernard:
    Merci pour la traduction de ces trois textes, Bernard. Beauté de ton voyage des mots qui suivent les fils invisibles tissés entre nous pour ensemencer à nouveau une autre âme. Voyage éternel.
    Si tu ne parles pas le portugais, tu sais bien l’écrire. Il y a pas mal de portugais, amateurs de poésie dans la blogosphère dont Tiago dont je te donne les liens. Bonne nuit et merci.
    http://guesswhoandwhere.typepad.fr/carnets_de_poesie/
    http://guesswhoandwhere.typepad.fr/guessw/

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