Refuge

Ponton

Terre d'évasion, étincelles dans les yeux, radeau d'étoiles

Lecture du Haïku Calligramme: bas, haut, centre.

Terre d’évasion
Etincelles dans les yeux
Radeau d’étoiles

Kaïkan, ma petite soeur de blog, m’a particulièrement émue avec son beau texte. Il semble avoir été composé pour la photo alors qu’il a été écrit bien avant la publication de cette note. Il est extrait du livre « Testament » que Kaïkan vient de terminer et pour lequel elle est en recherche d’éditeur. Non seulement écrivaine, Kaïkan est calligraphe et peintre de talent. Une petite visite sur son vaisseau amiral s’impose.

 » Une éternité mouillée rampe résolument vers la terre
Elle efface tour à tour chaque masque du jour
Du gris au gris
Du noir au noir

Le ciel s’ épanche en interminables tissus humides
Se glisse contre mon corps tremblant

Que cesse ce bruit!
Ces souvenirs dilapidés en mouvements insensés
Que cessent ces regards absents
Ces voix souterraines qui me parlent de toi
Qu’ advienne le silence!

Et la nuit de s’ étirer encore
Pan après pan
Elle déploie en parcelles de ténèbres
Des myriades d’ étoiles assombries
Minute après minute
Seconde après seconde

Voici enfin
La grande paix intérieure
Je m’ y penche tant et tant que son ombre grignote les bords de mes paupières mi-closes … « 

Extrait de « Testament »

Ce ponton en ultime passerelle du saut final m’a replongé au-dedans de mes souvenirs, comme un clin d’oeil discret de ce défunt qui m’était cher ….
Je lui souris tendrement, le temps n’est plus à la colère et l’impuissance de l’incompréhension, les années ont apprivoisé ces tensions, je lui souris en ce moment au souvenir doux de nos jeux d’enfants partagés …

Kaïkan (son blog)

Photo prise sur le lac de Côme.

85 réflexions sur « Refuge »

  1. Les étoiles sont tombées
    Sur le refuge
    Les eaux noires,
    Profondes
    Sont restées
    De pur argent
    Mon âme aussi
    Noire de tristesse
    Se réjouit
    Te savant à la peniche
    Que le ponton attend
    Les étoiles sont tombées
    Sur le refuge
    Sont tombées
    Aussi sur moi

  2. Un banc d’étoiles dans l’eau bouge
    Poissons d’argent
    Dans le courant
    Dans la barque tremblante
    Silencieux éblouis
    Ces écailles étincelantes
    Nous enchantent
    La lune pardessus un nuage se penche
    Et les contemple aussi
    Une brise légère
    Murmure entre les branches
    Une romance de jadis
    La romantique barcarolle
    Le bonheur un instant nous frôle
    Chassant au loin
    Les ténèbres de la nuit
    Et les chiens de l’orage
    L’air si doux
    Est une caresse qui nous berce
    Et dans tes yeux rêveurs
    Les lumières du soir
    Sont étoiles filantes

  3. le chemin d’étoiles mène au grand soleil
    ce soir il traverse l’onde, l’embarcadère et la barque offerte

    gisent les amarres

    dans la fin du jour

    entre deux orages, entre beau temps et pluie
    voyageur goûte la paix d’un soir

  4. Passerelle

    Entre nos rêves
    Qui se fondent dans la lumière de l’eau
    Et la lumière
    Qui gomme les étoiles de nos rêves
    Tout ce mélange
    S’abandonne

    Fusion

  5. Le rêve humain nous métamorphose…

    le temps ne compte pas ne compte plus,
    les mots s’étoilent brillent dans nos yeux,

    étincellent dans le ciel…jardin suspendu,
    fleurs sur nos lèvres…fondent mystérieux,

    nos lassitudes dérivent vers autre chose
    le paysage tout autour se métamorphose

    quand le rêve humain vous prend la main
    mystérieux, il nous enlève à notre destin…

  6. Invisibles
    Nous sommes bien là assis
    Côte à côte
    En Vie

    En paix
    Nous discutons
    Main dans la main
    Sans un son

    Apaisés
    Nous dégustons une pluie d’étoile
    Yeux dans les yeux
    Aveuglés

    Abandonnés
    Nous savourons la douceur du soleil
    Cœur contre coeur
    Tendresse

    Impatients
    Nous larguons les amarres
    Ame dans âme
    Harmonie

    Insouciants
    Nous profitons de nos retrouvailles
    Corps avec corps
    Etreinte

    Inconscients
    Que nous importe le clapotis du monde
    Un et un
    Liberté

    Cruel
    Le monde nous rattrapera
    Mais ne nous volera pas l’émotion de ces instants
    Nous
    Magie

  7. Scène de nuit

    Cette nuit,encore une fois, j’ai rêvassé :
    Elle était là, on aurait dit pour m’accompagner,
    Sa chevelure, ces couleurs qui m’ont attiré.
    Je le sais maintenant, grâce à elle, mon projet

    A vu naissance sous des décors 3D :
    Sur une scène, au bord d’une mer de regards,
    Me dictant des symphonies dans ce rêve prémonitoire.
    Cette nuit, pourtant si sombre, me parut ensoleillée.

    Drôle d’impression à mon réveil de 9 heures et demi,
    Sensation bizarre car en réalité je n’ai point dormi
    Et pourtant, même en fermant les yeux, je fus attendri.
    Aujourd’hui, je me dois de remercier mais, qui ?

    A la minute, je me mets à écrire et l’ébriété m’envahit.
    Je n’ai pas l’éternité car, souvent, sur un mot, je bute !
    En y repensant, je ne l’aperçois plus, et puis, zut !
    Ce soir, peut-être alors, retrouverai-je son esprit ?

    Chris

  8. Bonjour Ossiane
    J’aime cette pluie d’étoiles sur l’onde
    ___

    La Passerelle
    D’un monde de lumière
    Pour venir à toi
    ___

    Etoiles dans l’eau
    Béatitude d’un soir
    Un grand silence

  9. Viens te faire bercer
    Dans mon bateau
    Nous irons loin
    Un refuge pour la vie
    Ce que l’on dit
    Une brassée d’étoiles
    Jetée dans tes yeux bleus

  10. J’aime le mot passerelle, j’aime le mot passeur et tant de choses encore m’émerveillent. Juste ne pas se perdre dans le trop, ne pas commencer à l’envers, même si cela distingue parfois. Trouver le juste point d’entrée s’il y en a. Et se laisser être passant parfois dépassé …
    MERCI de toutes vos belles paroles.

    Citation evene.fr :
    Le sublime touche, le beau charme. [ Emmanuel Kant ]
    Extrait des Observations sur le sentiment du beau et du sublime

    Bises

    Bises

  11.  » Une éternité mouillée rampe résolument vers la terre
    Elle efface tour à tour chaque masque du jour
    Du gris au gris
    Du noir au noir

    Le ciel s’ épanche en interminables tissus humides
    Se glisse contre mon corps tremblant

    Que cesse ce bruit!
    Ces souvenirs dilapidés en mouvements insensés
    Que cessent ces regards absents
    Ces voix souterraines qui me parlent de toi
    Qu’ advienne le silence!

    Et la nuit de s’ étirer encore
    Pan après pan
    Elle déploie en parcelles de ténèbres
    Des myriades d’ étoiles assombries
    Minute après minute
    Seconde après seconde

    Voici enfin
    La grande paix intérieure
    Je m’ y penche tant et tant que son ombre grignote les bords de mes paupières mi-closes …  »
    Extrait de  » Testament »

    Ce ponton en ultime passerelle du saut final m’ a replongé au-dedans de mes souvenirs, comme un clin d’ oeil discret de ce défunt qui m’ était cher …
    Je lui souris tendrement, le temps n’ est plus à la colère et l’ impuissance de l’ incompréhension, les années ont apprivoisé ces tensions , je lui souris en ce moment au souvenir doux de nos jeux d’ enfants partagés …

  12. Ponton

    blocage
    impossible
    marche arrière
    monde à l’envers
    impasse

    plonger
    gorge serrée
    décorporation
    abîme sans fond
    s’échapper

  13. Vos textes sont tous magnifiques….je suis sans voix..
    Ton haiku estune merveille, Ossiane, ta photo brille l’oeil…et le vit.

    Eclats de paillettes
    Jets d’eau fleurie
    Pluies d’étoiles

  14. Les canards avaient pris l’habitude de déposer leurs oeufs au bout de l’embarcadère, à force d’en entendre parler comme d’un ponton…

  15. Le soleil tombe
    En perles de lumière
    Sur l’onde sombre

    ___

    Un pont suspendu
    Sur une mer céleste
    Refuge du temps

    ___

    Les libellules
    Frôlent la peau de l’étang
    Danse éthérée

    ___

    Retraite chérie
    Sous le manteau de feuilles
    Lucioles veillent

    ___
    Bon week end à vous tous
    Je t’embrasse Ossiane

  16. Encrier des songes :
    la nuit plonge sa plume
    pour tisser les rêves
    de fils de soie bleu profond
    et de perles de lune

  17. Dans le doux bruissement
    de la vie alentour
    survint , éblouissant
    l’unique mot amour

    depuis les étoiles
    scintillent autrement
    refuge qui voile
    les destins déroutants

  18. Passerelles…

    ces multitudes d’étoiles qui peuplent le ciel
    ces neurones dans nos enveloppes de chair

    ces milliers de messages codés flashs d’éclair
    résonances magnétiques au-dessus des mers

    dialogues cellulaires au fond de nos cerveaux
    correspondances anonymes dialogues binaires

    entrelacements complexes chimiques réseaux
    accès magiques inscrits au coeur de la matière

    portes ouvertes embarquement pour l’imaginaire
    messages à déchiffrer pulsés du fond de l’univers

    échappatoire, ouverture au fond de nos cellules
    langues énigmatiques inscrites dans l’émotionnel

    passerelles sans fil reliant nos filandreuses pensées
    ponts jetés au-delà de nos trajectoires personnelles…

  19. Vous êtes splendides, merci pour mes belles lectures qui se délicent tendre..Bon après midi..l’accompagnement en ces jours de stage ne me permettent pas de faire glisser ma plume comme je le souhaite, mais ma plume se tendre belle devant cette superbe photo et vos textes si profonds..

  20. Bonjour Ossiane,
    pour la dernière phrase, pourrais-tu changer et mettre réflexion faite…

    ponts jetés au-delà de nos trajectoires personnelles…

    je t’en remercie vivement et à bientôt, merci beaucoup.

  21. Sur mon radeau
    Un château nous bâtirons
    Je planterai le mât
    Tu attacheras la voile
    Le vent la gonflera
    Poussant notre amour
    Jusque dans les roseaux
    Où nous l’abriterons
    Du vent

  22. Pas beaucoup de temps pour commenter en ce moment mais je passe avec beaucoup de plaisir, ravie de te savoir mieux Ossiane.

    J’aime beaucoup cette note, belle image étincellante et lumineuse, le retour du bleu…
    Et toujours la vie des autres commentaires, un régal.
    Bises

  23. Le temps ne noircit pas
    L’argenterie du beau temps..
    Ses caresses en lumière
    Scintillent sous mille feux
    De projecteurs silencieux
    Pailletés vivants délicieux..
    En chaleur de cette ère
    Qui rend les coeurs contents
    S’aimant l’amour tout bas..

  24. Toutes ces petites lumiéres
    qui dansent sur l’eau
    font l’effet d’un feu-d’artifice
    qui danse, lui aussi, sur l’eau.

  25. L’embarcadère de vie
    Lance ses mille joies
    Les pétards crépitent
    De milliards de couleurs
    Qui valsent le fil du noir
    Si beau si apaisé si aimé

  26. Bonjour Ossiane,
    Trés bel haïku… qui se prête à toutes sortes de voyages, d’évasions…
    J’ai lu des haïkus que tu as écris par le passé. J’ai été très touché par celui que tu as écris pour Oreillette.
    Je t’embrasse.

  27. De la bonne fortune
    En dérive ma barque
    Souvenir de péniche
    Se coule au fond du lac

    Clin-d’Oeil en Côme-back
    Je fuis où tu t’enfuis
    Ivresse violette
    Fleur de parme

    En bulles et paillettes
    Invite au clair d’étoiles
    Ta voix porte au rivage
    Fugitive etincelle

    Céleste passerelle

  28. Parfois aussi j’aime rester seul,
    Dans la nuit à côté d’une lampe,
    Ecouter le bruit du vent qui siffle dehors,
    Et songer à ceux qui marchent au loin.

  29. rêve ou réalité?
    Certains écrits s’évaporent ils?

    Insupportable silence me force à me taire
    Insupportable silence me force à partir
    Insupportable silence, tais toi et laisse moi hurler
    Insupportable silence, tais toi et laisse nous discuter

  30. Silence noir au coeur tout rouge
    Ma bouche doucement te presse
    Et ton jus de vie coule mes veines
    Et des perles s’explosent en ciel

  31. Marchand de sable,
    amoureux d’une fée qui,
    tendre et taquine,
    lui fit, d’un baiser furtif,
    lâcher sa poudre dorée…

    😉

  32. .
    3333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333333
    .
    >>>>>>A tous:
    .
    Mes commentaires viendront un peu plus tard dans la soirée ou demain car j’ai un travail urgent à rendre. Merci pour ces lumineuses giboulées de poésie. Vous pouvez continuer à faire pleuvoir vos mots; il n’y a pas de parapluie;-) A très bientôt. Bises à vous tous!
    .
    Ossiane
    .
    00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
    .

  33. c’et adorable Bén,
    je m’empresse d ‘aller te rendre visite Kaïkan, et te souhaite déjà l’éditeur qui te mérite.

  34. La péniche sans bruit
    A quitté son écrin
    De bois tendre cordé
    Et déjà ses gaz étoilés
    Magnifient le ciel
    D’une traîne de reine
    Qui lui fait silhouette
    De magicienne aux doigts
    De fée à la baguette
    D’amour que les jours
    Se tartinent de paillettes

  35. Les reflets ont ceci de sans équivalents dans l’existence, est que l’on croit les saisir à chaque instants et qu’ils durent si peu, si volatils.

  36. mon amour
    mon refuge
    mes yeux pétillent
    des étoiles en respire
    quand tu me prends
    dans le creux de tes bras
    quand tu me berces
    mes yeux s’envolent
    vers les étoiles
    et ma péniche en coeur
    fait un si beau voyage
    que mes jours
    s’en souviennent
    mon aimé
    mon adoré
    celui qui me transporte
    dans le berceau Humain
    qui peut parler d’amour
    par le bout de ses doigts
    en mille et une étoiles
    si pures et si précieuses
    que le noir devient bleu
    et le bleu au coeur rouge
    de veines scintillantes
    miroirs aux eaux si douces
    pépites de doux argent
    incalculable car authentique
    d’amour à dire si tendrement
    je t’aime
    mon amour

  37. Vertes gouttelettes
    De rêve,
    Blanches étincelles
    De vie,
    Mille étoiles d’azur
    Dans nos yeux,
    Pour quelques pas de plus
    Sur les vagues.

  38. Au bord du ponton…

    quand on ferme les yeux
    que les mots font silence

    au bout du chemin
    au bord du ponton…

    quand il ne reste plus rien
    qu’une trop longue absence

    rien que la caresse du vent
    juste un noeud léger de l’air

    et le souvenir d’une image
    qui tremble sur l’eau …

  39. Elle était belle, les yeux si grands
    qu’ils contenaient tout l’ océan
    moi, je l’aimais

    quand je suis seul, je pense à Elle
    et tout à coup tout me sourit
    qui m’en voudrait

    souvenir, tu es la flamme de mes pensées
    je t’aime comme l’or, comme l’éternité,
    souvenir, tu es tout ce qu’il me manque dans la vie…

    Elle était belle, les yeux si grands
    avec de doux rayons brillants
    moi, je l’aimais

    j’aurais bien voulu tout lui donner
    ma vie, mon âme, mes pensées
    qui m’en voudrait

    souvenir, tu es la flamme de mes pensées
    je t’aime comme l’or, comme l’éternité,
    tu es le soleil qu’il me manque dans ma vie…

    Elle était belle, quand Elle dormait
    Elle ressemblait à un enfant
    moi, je l’aimais

    quand je suis triste, je pense à Elle
    Pourra-t-Elle encore changer ma vie…

  40. yaouh quelle belle photo qui remue ses vagues,
    quels beaux textes qui giboulettent la tête,
    c’est une pluie si belle que les yeux s’en souviennent,

    Au bout du ponton,
    Tu t’es assis, si beau

    Tu m’as attirée tendre
    Et nos mains réunies

    Approchées rapprochées
    Nos lèvres se sont aimées

    Une pluie d’étoiles
    Dans l’air de notre deux

    On s’est levés, on s’est serrés
    Nos lèvres sans se quitter

    Puis je me suis assise
    Sur tes genoux si doux

    Nos lèvres murmurées
    Sans jamais se quitter

    Sans jamais se quitter…..

  41. Bonjour Annick, merci pour ton petit mot et je sais que tu trouves les mots d’amour les plus beaux car ce sont les plus vrais…les plus inspirés… tendres pensées.

  42. … et puis Annie, t’inquiètes ! … « Le temps ne noircit pas, l’argenterie du beau temps »… je t’embrasse et te souhaite une bonne journée.

  43. Destins déroutants
    Destins croisés

    Le silence n’est jamais Roi
    Ce jour, le silence est Soumission

    La chance n’est jamais Reine
    Ce jour, la chance est Ennemie

    Destins croisés
    Destins joués d’avance

    Y croire est Abandon

  44. Merci pour la mise en lumière, P’ tite soeur …
    Je la dédie à l’ étoile qui m’ a souri cette nuit …
    Bon week-end à toi 😉

  45. >Neyde :
    Beau poème ! Une idée pleine de beauté cette chute d’étoiles pour apporter la lumière dans le cœur. Si ça pouvait exister… Merci beaucoup.

    Une seule petite faute, bravo !
    Te sa(ch)ant à la p(én)iche

    >amichel :
    Superbe ! Très belles images pleines de romantisme et de douceur. Merci beaucoup , je t’embrasse.

    >Candide :
    C’est beau ! J’aime ton poème dans lequel tu mets en avant les amarres sur le ponton. J’ai failli partir là-dessus. Merci et bon week-end.

    >Bouldegom :
    Très chouette ce ponton trempoline. Belles sensations à la lecture de ce que tu as écris. Bises.

    >Virgile :
    Bonjour Virgile 😉 Ca faisait si longtemps que tu n’étais pas passé par là… J’espère que tu vas bien. Je retrouve la délicatesse de tes mots et émotions. Belle fusion poétique. Bises vers la Réunion !

    >Sven :
    Cette photo t’a inspiré de bien beaux poèmes aux tonalités très différentes. Les étoiles et le rêve, le ponton qui empêche d’aller de l’avant ou qui au contraire ouvre une multitudes de vies possibles ou qui permet d’aller au bout pour entrevoir une image aimée. Ton écriture est magnifique. Ton dernier poème est très émouvant. On dirait que tu t’es laissé guidé sur un fil tout au long de ces cinq poèmes. Je t’embrasse et te remercie pour ce partage.

    >Nigra :
    Très beau premier poème pour un partage à deux. Aveuglement de l’amour symbolisé par ces étoiles, moments intenses et uniques que personne ne pourra empêcher.
    Ton deuxième est très différent de ce que tu fais d’habitude mais toujours la dualité 😉 Un cri du cœur très puissant. Merci pour ta présence ici et ta belle écriture. Je t’embrasse.

    >Chris :
    Etonnante scène de nuit qui a germé dans ta tête avec cette créature virtuelle en 3D. Entre rêve et réalité, c’est un beau poème qui sort de l’ordinaire. Merci d’avoir imaginé tout cela pour nous. C’est bien, tu n’as pas oubli la symphonie 😉 Bises.

    >Maria-D :
    Tu nous as offert une véritable pluie de haïkus très différents un peu à la manière de cette chute d’étoiles 😉 Belle image celle des libellules. Beau cadeau généreux de ta part, je t’embrasse sur ta passerelle de lumière.

    >Fred de Toulouse :
    Ambigu le mot « imperméable ». Je suppose que c’est à nous d’en trouver le sens;-) Tu as la bougeotte en ce moment 😉 Merci et bon week-end.

    >Kaïkan :
    Ce fut un plaisir de t’avoir mis en avant sur cette note. Poursuis ta belle quête des mots et de la couleur. Je t’embrasse.

    >Pierre (2):
    Beaux poèmes d’amour. Jolis reflets que tu as vus sur cette surface bleue étoilée. Les reflets ne durent pas. Cette éphémérité qui déforme la réalité nous fascine, je crois. Merci beaucoup, je t’embrasse.

    >Nath :
    Moi aussi, j’aime le mot de « passerelle » car il symbolise la possibilité d’un passage vers autre chose et par conséquent de nouvelles ouvertures. Bon week-end, je t’embrasse.

    >Annick :
    Que d’amour dans tes mots 😉 Ca tartine et ça giboulette fort 😉 Parmi tous les poèmes que tu as écrits, j’ai une préférence pour celui où tu parles du silence noir au cœur rouge et pour ta belle déclaration d’amour. Bises chaleureuses.

    >Bonbonze :
    C’est vrai qu’il y avait plein de canards non loin de là quand j’ai pris cette photo 🙂 Bises.

    >Bén :
    Beaux tankas ! Tu as grande envie de rêver, tisseuse de mots ourlés et dorés. Merci Bén, bises où que tu sois.

    >Pam :
    Ne sois pas désolée, Pam, il en est de même pour moi. Merci pour tes impressions. Je t’embrasse.

    >Cristina M :
    Tu me crois ou pas, mais non loin de là, il y avait des barges sur l’eau remplies d’explosifs pour un futur feu d’artifice 😉 Instinct prémonitoire, Cristina 😉 Bon week-end !

    >Marie-José :
    Un vrai haïku du cœur pour Oreillette/Lilly que j’aime beaucoup et dont je regrette l’absence dans la blogosphère en ce moment. J’espère qu’elle reviendra. Merci de ta visite amicale.

    >Bernard :
    Oui Bernard, la péniche est au fond du lac pour l’instant 😉 Il faut bien bouger un peu et tu l’as compris au travers de ton poème clin d’œil 😉 Juste un peu de Côme back et d’autres choses aussi à venir;-) Merci pour la beauté de tes mots. Bises.

    >MioModus :
    Beau passage en solo. Toujours à nous faire rêver très loin MioModus 😉 Merci beaucoup.

    >Fugitive :
    Vision un peu irréelle dans ton poème. Je suppose que tu l’as écrit à partir du calligramme et dans lequel j’ai tenté de donner cette sensation d’espace. Merci à toi, Fugitive.

    >Feu roméo :
    Beau poème sur l’amour qui peut changer le cours des choses. Merci pour ta belle écriture. Bises.

    >Brigetoun :
    Entre l’eau et la terre, tu nous livres une originale vision du monde, Brigitte. Il y a certainement du vrai dans tes mots. Je t’embrasse.

    >Anne-Marie :
    Tu me fais rêver, Anne-Marie avec cette constellation d’étoiles et d’instants de vie. De quoi se laisser porter le temps d’un week-end. Bises.

    >Martine :
    Magnifique ce pêcheur de lumière ! Ce ponton est une véritable ouverture sur le monde et les autres. Merci pour tes jolis mots.

    >Nigra :
    Tu es très inspirée sur cette note 😉 Toujours beaucoup de profondeur et d’expérience de la vie dans tes mots. Je t’écoute mais que faut-il faire pour tracer sa route?

    >Pierre :
    Bonjour Pierre et bienvenue sur le blog 😉 Tu es le bienvenu parmi nous si le cœur t’en dit. Merci pour la gentillesse de tes mots et peut-être à bientôt.

  46. Kaïkan
    Je souhaite que ton livre vienne à la lumière.
    Bravo por tes beaux poèmes.
    Je t’embrasse fort
    et t’envoye des bises brésiliennes
    Neyde

  47. Le ponton est vide
    Le ciel pleure des étoiles
    L’eau se miroire argent
    L’air doux caresse le temps
    On le regarde émus
    Ma main dans la tienne
    Ma joue contre ta joue
    Mes lèvres sur tes lèvres
    Nos corps serrés d’âmes si belles
    Le firmament brille notre temps
    Et se met à genoux devant
    Notre instant tant béni
    Si attendu dans des perles
    D’étoiles d’infinie patience
    Car l’amour mérite
    Sa douce révérence

  48. Si toute vie va inévitablement
    vers sa fin, nous devons durant la nôtre,
    la colorier avec nos couleurs
    d’amour et d’espoir.
    Dans cet amour se trouve la logique sociale de la vie
    et l’essentiel de chaque chaque religion.
    Marc Chagall

  49. Ô refuge

    Lit d’étoiles sur l’onde
    Défait pour les amants
    Où l’on écrit des serments
    En quête d’illusions

    Le soleil sur l’épiderme du lac
    Déverse ses derniers sanglots
    Pluie de larmes et de lumière
    De mots d’amour et de passion

    Paroles délicates d’amants
    Souvenirs suaves et amers
    Viennent en ce lieu batifoler
    Sans nostalgie ni regrets

    Amours parfois bafoués
    Que l’on tente de retenir
    En ce lieu de tranquillité
    Où tout semble se souvenir

    Dans ce corset d’étoiles sur l’onde
    Dégrafé pour les amants
    Où l’on confie toutes nos peines
    En espérant que tout revienne

    Que tout se dise et se souvienne
    En espérant un nouveau « je t’aime »
    Dans ce lit de lumière où repose
    Un nouveau rêve d’amants

  50. L’oiseau envolé
    Nid solitaire
    Bruissements d’ailes
    Grand bleu ciel
    Froid au cœur
    Sans l’ossiane, sans vous,
    Cris vers la France
    Bleu, blanc rouge mes yeux,
    Trop loin, si seule
    Dans ce monde tout trop grand
    Un autre vol me ramène
    Vers vous, à toi, à nous,
    Retour au nid
    C’est bon chez nous
    C’est chaud au salon
    Ce salon d’osséane.

  51. Et si la vie était trop courte
    pour embrasser l’infinité des mondes

    qu’il nous reste la pensée
    est une chance inestimable
    jamais un abandon

  52. >Annick:
    Cette pluie d’étoiles se répand dans tes mots comme une traînée de poudre magique. Merci pour tes poèmes.

    >Feu roméo:
    Je suis d’accord avec toi, Roméo. Je dirais même que la possibilité de penser est une vraie liberté. Bises.

    >Fanou:
    Encourageante citation de Chagall. Bonsoir Fanou, te revoilà toute fraîche et pimpante avec tes mots doux et généreux. Contente de revoir dans le nid 😉 Merci pour ce joli clin d’oeil poétique.

    >Maria-D:
    J’ai remarqué que tu te lances dans l’écriture de longues poésies le soir;-) Je suis contente que tu partes sur le mot de refuge car il n’a pas vraiment été exploité. Un superbe poème d’amour dans lequel il fait bon se réfugier. Tu attribues souvent à l’eau des termes liés au corps comme la peau, le corset, le lit et hier ce corps de femme. Merci Maria pour la beauté de tes mots. Je t’embrasse.

  53. De retour devant tant d’émotions et de belles images, suis encore bluffée. Le texte de Kaïkan est une merveille. J’aime beaucoup ces étincelles de vie sur ce ponton, ou refuge. Ou s’agit-il de la barque qui se cache sous les branches dans l’arrière plan ?
    A bientôt. Amitiés.

  54. Et..
    Je cours le ponton
    Ce refuge d’étoiles
    Se tombe du ciel
    Et m’enveloppe
    De douces caresses
    En toute liberté
    En belle beauté
    Dans le plus vrai
    Du verbe aimer
    Et…

    Maria, je suis éblouie par ton dernier texte, encore…superbes mots en si belle poésie d’amour…MERCI.

  55. Il n’y a de refuge qu’Océan…

    Açayana

    Tu te nommes.
    Tu m’entoures
    Tu es rivière,
    Tu me berces
    Tu es la mer.

    Nage légère,
    Eaux du nuage
    Tes bras m’enserrent.

    Rêves comètes,
    Dans ton écharpe
    De pluie d’étoiles,
    Mon beau refuge,
    Mon sanctuaire!

  56. La bise lance son délicieux filet
    Et trouve l’air du temps content
    Si seuls, les bisous se laissent
    Enfiler et poser sur le ponton
    Refuge de la solitude noire
    Et les flocons se frictionnent
    Une douce chaleur lumineuse

  57. Qui encercle enserre
    qui enserre protège
    qui protège réunit
    qui réunit…
    Açayana … quel joli mot…

  58. Bonjour Ossiane,
    Pour le Nouvel An, un soir d’été, il y a un feu-d »artifice,
    C’est à celà que ta photo et ton haïku m’ont fait penser
    Et puis aussi à ces moments magiques
    Où tes lecteurs déposent chaque mot
    Comme une étoile d’amour.

    Bon diamnche et pensées ensoleillées vers toi

  59. Vous nous offrez de bien jolis voyages apaisants.
    J’y reviens quand je m’eclipse.
    Merci.

  60. >Annie-Claude :
    Heureuse de ton retour après ta belle escapade en Chine que je suis pressée de découvrir. Il y avait en effet des barques amarrées à côté. Beaucoup d’allées et venues sur ces bateaux car j’ai pris cette photo sur la seule île du lac de Côme. Bon dimanche !

    >Annick :
    Merci de te laisser emporter à ce point par ce refuge étoilé. L’amour brille dans ton cœur.

    >Bernard :
    Quel beau nom pour désigner l’Océan en sanscrit ! (c’est ce que j’ai trouvé dans mes recherches). Ca fait vraiment rêver. Sur le coup, j’ai cru que c’était le nom d’une île sur laquelle on pouvait trouver refuge. Ton poème est simple et très beau. Merci beaucoup.

    >Feu roméo :
    Qui réunit … aime… , non ?

    >Ludovic :
    Bonjour et bienvenue ici 😉 Pas de quoi s’ennuyer sur le blog; beaucoup de choses à voir et à lire grâce à tous ces visiteurs généreux en mots. Merci à toi.

    >Cristina M :
    C’est vrai qu’on est un peu décalées toutes les deux au niveau des saisons 😉 Tu fais partie de ces étoiles également. Bonne fin de week-end. Je t’embrasse.

    > Premier quartier de lune :
    Bonjour et bienvenue ; on aime beaucoup la lune sur le blog 😉 N’hésitez pas à vous manifester. Merci pour votre gentillesse et à bientôt.

  61. Bonsoir Ossiane

    Devant tous ces merveilleux poèmes je me sens tout à coup, petit, si petit… que je devrais rentrer dans un trou de souris…
    Plutôt que de faire de la prose, je devrais passer mon temps à autre chose… allez c’est un peu précipité et je ne sais pas comment vous l’avouer, mais je quitte le blog…
    Apprendre à jouer aux tarots, à tirer les cartes, et tant pis pour la… fatalité.. . C’est décidé, je vais apprendre à lire l’avenir dans le marc de café… et peut-être à remonter le temps, qui sait ? … ce sera peut-être un soulagement pour vous !!! Allez pitié …sven .. c’est du passé c’est même dépassé…mais, je pars heureux si je vous ai fait rêver un peu…

  62. j ai du mal à te suivre, sven, j aime tes mots, j aime te lire de vie..tes partages me touchent…je te souhaite une bonne soirée.

  63. >Sven:
    Bonsoir Sven, tout comme Annick, je suis complètement interloquée devant ton dernier message !!! Tu n’as jamais aussi bien écrit que maintenant et tu veux nous quitter !!! Un petit coup de blues peut-être… Tu ne verras rien du tout dans le marc de café si ce n’est un liquide saumâtre. Je t’en prie, reste avec nous. Tout le monde apprécie grandement ce que tu fais. Joins-moi en privé si tu as envie de discuter. Je te le dis une nouvelle fois, je serai très peinée si tu nous quittes. En espérant que mes paroles te toucheront, je t’embrasse bien fort.

  64. Sous des applaudissements
    De perles de joie argentée
    Notre bâteau quitte le ponton
    Les cordes restent sur le bois
    Nos ailes délivrées nous lient
    Sans aucun cordon autour du cou
    De belle vie en beauté pure

  65. Quel bel hommage à Kaïkan, notre guerrière solitaire. Belle dans son âme et forte de son courage.

    Merci à toi Osianne de tes mots doux et affectueux, pour moi chez Pierre.

    Je t’embrasse

  66. Allez bon,ne pleurez pas les filles un 1er avril… faut garder les traditions, n’est ce pas ? … mais je ne suis pas si bon que ça Ossiane, puisque vous n’avez pas remarqué que ma blague était rythmée
    … prose… chose… fatalité… marc de café… passé… dépassé… et puis cela me permet aussi de vous consoler, euh euh, comme je peux…
    le 2 avril!!!!.

  67. >Miche B:
    Tu peux y aller, les diamants sont gratuits;-) Merci.

    >Claude:
    Mots sincères, Claude. A bientôt chez toi.

    >Sven:
    Aaahhh!!! L’heureuse surprise ;-)) Tu es un sacré coquin, je n’aurais pas cru ça de toi 😉 Je me suis fait piéger d’autant plus que tu étais mon premier poisson d’avril de la journée;-) Si si, j’avais remarqué que ta blague était rythmée mais j’avoue que le contenu de ton message m’a tellement stupéfait que j’ai un peu laissé de côté la forme. Je vais me méfier de toi maintenant 😉 Bonne journée, Sven, je t’embrasse.

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