106 commentaires sur « Jour »

  1. Mon chéri
    J’ai un peu mal ce soir
    Je respire un peu fort
    Les secondes plus tristes
    Mon chéri
    Alors je chasse les vapeurs
    Je combats les idées noires
    Les moments que j’aime moins
    Mon chéri
    Je vise de franc le bleu
    Je souhaite t’offrir
    Ce ciel bleu merveilleux
    Mon chéri

  2. Ce ciel est une mer
    Les vagues blanches
    Sur le bord du rivage
    Les tourbillons froufrou
    De l’eau qui se retire
    Des écumes blanches jolies
    Un bleu vaporisé
    Sur la toile posé
    Sur le petit chevalet
    Que je t’offre

  3. UNE coquille de noix
    ON s’y glisse
    ON se serre
    UNE mer à nous bleue

    Je te souhaite une douce nuit, Ossiane, et comme ta photo est joli, respire des tendres, j en ai besoin ce soir alors je la gobe ta mer tout bleue.. slurppppp.. et je me nage les océans qui font la ronde autour du globe..et je me laisse flotter le corps en bleu, les yeux rivés vers le bleu…. Bises de nuit.

  4. A la suit d’Annick rêveuse et amie fidèle

    Chasses spirituelles
    ————————
    Des nuages courent dans le vaste ciel bleu
    Légers embruns d’un jour qui se lève et commence
    Dans l’azur infini où seul le vent se meut
    Chassant au loin l’orage et les peurs en errance

    Les songes de la nuit s’effacent au matin
    Et la lumière pleut sur des pensées sereines
    Le firmament turquoise océan de satin
    Calme nos angoisses et apaise nos peines

    Seule la mer qui roule et la vague qui danse
    Peuvent nous apporter l’exaltante vigueur
    D’un beau ciel dégagé à la splendeur immense
    Où le regard se perd dans un mouvant bonheur

    Et notre âme enlevée vers ses hauteurs sublimes
    Dans l’air pur s’élance telle la vive alouette
    Eblouie de soleil ivre loin des abîmes
    Libre autant qu’en plein vol paraît la blanche mouette

  5. JOUR

    Jour de surfer
    dans les vagues du ciel
    Écume, blanche dentelle,
    sur le fond bleu.

    Jour de sentir
    les embruns caressants
    tel qu’une pluie magique
    sur mon visage

    Jour d’éxorciser
    le chagrin, la tristesse,
    dire bonjour au soleil
    essayant de sourire

  6. Bonjour Ossiane et vous,

    j’utilise l’ordi. de mon ami pour vous dire qu’à Tahiti malgré de fortes pluies à l’ arrivée, je découvre de magnifiques paysages, végétation luxuriante , fleurs de tiare à profusion, rafraichissantes cascades à l’intérieur de l’île…demain départ pour Moorea en bateau… attend quand même un rayon de soleil pour faire rayonner toutes ces flamboyantes couleurs !
    amicales pensées de Papeete, pour moi, dimanche se termine, il est 20H … pour vous bon lundi

  7. Est-ce le ciel
    Est-ce la mer
    Vents célestes en silence qui gonflez ces voiles
    Et soufflez le beau temps ou la pluie
    D’habitude
    Pourquoi en elle cette ombre
    Soudain qui noircit notre jour
    Couvre-t-elle son regard?

  8. François, votre ballade en vos roses, est fort jolie. Je viens encore par deux fois de tenter de déposer un petit mot, impossible… déjà la semaine dernière. Je le glisse chez Ossiane.

  9. Bonjour à tous
    Que de monde
    Que de monde
    Prise par le temps
    Je n’ai point le temps de lire
    Mais que tout doit être beau
    Ce soir je vais me régaler
    ___________

    Légèreté bleue
    M’emporte au firmament
    Heureuse je suis

  10. Le ciel est le plus immense des océans
    des nuages comme vagues
    des vents pour tempêtes
    et un horizon qui se perd
    toujours loin,
    là-bas
    dans l’infini.

    Même nos rêves
    y trouvent bon port
    ou un triste naufrage.

  11. Bonjour Ossiane,
    J’espère que tu as passé un bon w-end.Pour moi le bleu représente la couleur de la réflexion et aussi la couleur du ciel de nos espoirs.
    Passe une bonne semaine
    Bisous a++

  12. Danse, bateau,
    Danse sur l’eau
    Le ciel est azur ce matin.
    Dans le mouvement des vagues,
    Quelle mer te porte, te pousse, te hisse
    et en même temps te plombe dans son ressac?
    Quel vent domine?
    Celui d’ Ouest apporte la pluie,
    celui du Sud la chaleur…

    De bric et de broc il a construit son bateau,
    Rafistolé comme il pu.
    Au milieu de tout ça Capitaine se sent bien petit.

    Il a la main sur le gouvernail.

  13. Parfois le matin lorsqu’on se réveille dès l’aube, on voit le ciel aux nuages rosés. Un ciel rose dès l’aube c’est mon énergie et juste quand le soleil a fini de s’étirer et se lève en illuminant la planète mes idées et mon humeur se réveille. Parfois le matin le ciel est gris et reflète des fois mon humeur du matin. Cela arrive des jours les idées noires, des fois des idées roses. Il faut tempérer ces humeurs en regardant que le bon côté de la vie pour voir le bout du tunnel. Courage tes idées roses vont chasser tes idées noires!!! Des bisous roses et couleurs arc-en-ciel.

  14. Non, Brigetoun, je pense que tu vois juste, c’est sans doute moi qui suis un peu nostalgique en ce moment. J’ai tendance moi aussi à faire ce genre d’images, avec en tête des pensées du style :

    Toutes les larmes versées
    En diamants d’eau salée
    Se consolent au soleil
    Puis montent vers le ciel
    Où le vent les pousse…
    …eau douce

  15. Et ainsi,chaque jour
    par verbes déposés
    je parviens à cerner
    du monde les atours

    des êtres les penchants
    de rage de beauté
    les idéaux ancrés
    dans leurs chaînes de sang

    des portes du désert
    des confins de l’Oural
    je sens vibrer les airs
    de leurs joies ancestrales

  16. Une pensée amicale pour Sven,
    Quoi de plus beau
    Que le bleu du ciel!
    Quoi de plus beau
    Que ces fils blancs!
    Que de mots si beaux
    Ont déjà été déposés
    Et sans doute d’autres suivront,
    Pour balayer
    Le reste des idées noires
    Que Ossiane a chassé
    Avec ce ciel majestic!

  17. J’ai choisi mon coin de ciel
    Là où le peigne du vent bleu
    Esquisse sur la toile
    Des voiles de vapeurs enivrantes,
    Des nimbes cotonneuses
    Effilochées de mèches,
    Eparpillées de blanc:
    Ce sont des vagues d’âme
    Et d’amour fugitives,
    Renouvellées sans cesse,
    Aspirées dans l’azur;
    Volutes étourdies
    En voyage écriture.
    Où s’étire le temps, le coeur est immobile.
    Il n’y a plus qu’à être
    L’air de rien, disparaître…
    Je te laisse rêver,
    Des yeux d’enfant s’arrêtent,
    Là, au coin du ciel, le silence respire.

  18. >Annick :
    Merci pour ces poèmes pleins de tendresse ; j’aime tout particulièrement le deuxième qui traduit bien ce que je ressens face à ce ciel. Bises.

    >amichel :
    Une belle attention pour Annick. Un superbe poème qui part à la chasse de fantômes de la nuit. L’azur fait retrouver la sérénité. J’aime la façon dont tu mêles mer et ciel. Ta dernière strophe est très belle avec ce parallèle entre l’âme et la mouette. Merci beaucoup Michel, tu sais une nouvelle fois donner vie et poésie à ces photos. Je t’embrasse.

    >Neyde :
    Tu réagis très vite sur cette note 😉 L’envie de te laisser flotter sur ces vagues vaporeuses a été la plus forte et tu as eu raison. Ton poème est fort; je sais ce que tu ressens. Mes pensées affectueuses à tes côtés en ce moment. Je t’embrasse bien fort.

    >Annie-Claude :
    Quel élan de vie à 5h54 😉 Le soleil serait-il revenu sur ton lagon ? As-tu réussi à croiser sven ? Merci à toi, blanche colombe 😉 Je t’embrasse.

    >sven :
    Une simple coincidence sans doute mais tu suis Annie-Claude, la princesse du lagon dans les commentaires 😉 Un très grand plaisir de te lire Sven depuis ces îles lointaines 😉 C’est très sympa d’avoir pensé à nous. Je crois comprendre que tu ne t’ennuies pas et que tu découvres avec délice toute la beauté végétale de ces îles. Continue de nous envoyer tes petites cartes postales colorées qui réchauffent le cœur. Je t’embrasse bien fort. Profite au maximum !

    >Pierre (2) :
    Un beau poème Pierre dans lequel on est en perte de répères. C’est ce que je voulais montrer. Tes vents célestes donnent une belle envergure la voilure. Merci beaucoup, je t’embrasse.

    >François :
    Merci pour ton enthousiasme, maître jardinier 😉 Tu comptes également parmi ceux qui mettent cette bonne humeur. As-tu vu la petite dédicace que Neyde a apposé à la fin de son poème sur la note précédente ?

    >Annick :
    Envoie-moi le commentaire que tu veux écrire à François, je lui posterai. Décidément, tu as bien du mal à aller chez les autres blogueurs.

    >Maria-D :
    Je te remercie de trouver le temps de mettre un mot. Un bel haïku, ta journée sera lumineuse.

    >Guess Who :
    Quel poème plein d’élan de si bon matin, Tiago ! Tu as raison de souligner cette notion d’infini dans le ciel. Il est vrai qu’il n’y a pas d’horizon à l’intérieur mais notre regard s’y perd sans se poser de question, juste pour y poser son cœur. Bonne journée, je t’embrasse !

    >Dominique :
    Bonjour Dominique 😉 La couleur bleue fédère les regards et les opinions car elle apaise, ouvre l’espace de la réflexion et de la méditation parfois. Connais-tu le livre de Michel Pastoureau, Bleu. Histoire d’une couleur, aux éditions Le Seuil ? Il retrace toute la symbolique du bleu à travers les âges. C’est très intéressant. Bonne journée, je t’embrasse.

    >Michel B :
    Cette image de ciel est plus douce que la précédente. C’est un voile gazeux en mouvement comme tu le soulignes. Il y a des beaux spectacles là-haut. Merci à toi.

    >Candide :
    C’est peut-être toi le petit capitaine au gouvernail qui chante à tue-tête 😉 Malgré l’immensité, le ressac et le vent, il tient bon la barre et se laisse guider par son instinct. C’était ma note azur du lundi matin pour vous donner la forme 😉 Bises de l’ouest.

    >Bruno :
    Bruno, pas de problème pour moi à l’horizon 😉 Je poursuis juste mon idée des larmes de la précédente note. Mes haïkus ne sont pas forcément autobiographiques 😉 N’oublie que je suis en voyage perpétuel 😉 Bises chaleureuses; je compte passer te voir.

    >Daniel :
    Bien fait cette façon de se faire rejoindre les deux éléments. Un haïku fusionnel. Merci à toi.

    >Les larmes du phoenix :
    Au niveau des commentaires que je fais, j’essaie d’être la plus simple et sincère possible parfois au risque de me tromper ou de faire des maladresses. Je ne veux surtout pas théoriser car je n’en suis pas capable et ce n’est pas l’objet de mon blog. Je ne fais que vous livrer mes émotions personnelles. Pour ce qui est du dernier poème que tu as posté, j’ai préféré ne pas trop m’aventurer car je ne savais pas trop ce qu’il y avait de sous-jacent. Pas toujours facile de donner son avis sur des textes plus abstraits. Dans ton cas, j’ai ressenti mais n’ai pas réussi à mettre en mots cette émotion. Merci de nous donner ces éléments de compréhension. Belle journée, je t’embrasse.

    >Brigetoun :
    Tu as raison Brigitte, la peine est là à gauche mais en fuite devant le bleu.
    Ton haïku est très différent des autres, presque surréaliste. Tu te démarques par l’originalité de ton regard.

    >Fred de toulouse :
    Superbe petit poème décapant sur la fumée (des nuages) qui t’a inspiré. J’aime beaucoup ta dernière strophe avec ces volutes bleues dans les yeux. Fumes-tu, Fred 😉

    >Daniel :
    C’est le lundi de toutes les rencontres, Daniel avec cette peine emportée par le vent 😉 Merci.
    En tout cas, ta nostalgie du moment donne de belles choses en poésie. Superbe ton eau douce !

    >Maria-D :
    Quelle belle image, Maria ! Tu démarres très fort 😉

    >feu roméo :
    Merci beaucoup roméo pour ce poème émouvant qui part à la découverte du monde et des autres. Au risque de me tromper, ça me fait un peu penser à ce que tu fais sur le blog en lisant les poèmes de la tribu. Bien sûr, ce n’est pas ancestral. Bise du lundi !
    >Cristina M :
    Merci Cristina de reconnaître mes bonnes intentions 😉 Tu sens décidément toutes mes vibrations depuis ton Pacifique 😉 Bises chaleureuses.

    >Bernard :
    Magnifique poème, Bernard. Toujours à l’affût du moindre détail dans les images pour donner vie à tes mots. Belle image « le peigne du vent bleu ». Ton évocation est très sensible avec ces mots presque évanescents pour décrire la nuée vaporeuse, l’éphémérité et la fragilité des nuages. Un voyage écriture dans lequel on se laisse bercer infiniment. Merci beaucoup pour ce partage azuré. Je t’embrasse.

  19. Que de beauté en ce lieu
    Tant dans les textes que dans ce ciel-mer
    C’est très beau Ossiane
    Quelle photo magique !
    Merci ! Merci !

    Annick,
    j’aime beaucoup ton histoire de coquille, m’y emmènes-tu dans ton bateau ?

  20. J’ai pris dans mes yeux
    Le ciel en son entier
    Les nuages le bleu
    La lumière la liberté

    L’universel et l’infini

    Mon œil s’est apprivoisé
    Et la juste image du sensible
    S’est posée en mon être
    Avec un frémissement éthéré

    Le sidéral et l’absolu

    Bruissement de l’air
    Fraîcheur de la bruine
    Chaleur des étincelles
    Fertilité des lœss

    L’abyssal et l’idéal

    Puis sans blesser les choses
    Le tout s’est envolé
    Avec légèreté dans l’apesanteur
    Revenu à sa place initiale

    Le ciel en son entier
    J’ai pris dans mes yeux

  21. C’est trop beau et le commentaires trop beaux aussi..merci à tous…
    Donc devant tant de jolis écrits , je vais me contenter d’une petite comtine anglaise…

    What is blue ?
    The sky’s blue
    Where the c louds
    Float through.

  22. YOUPSSSSSS
    Monte
    Maria
    Accroche toi
    Attache ta ceinture
    On va secouer les vagues
    On va défier les tempêtes
    Regarde le ciel bleu
    Reprends des étoiles de mer
    Viens
    Visite avec moi la mer
    Maria
    Monte
    YOUPSSSSSS

    et déjà
    yaouhhhh
    comme ce voyage fait du bien
    comme la détente revient vite
    le soleil brille
    le beau est là
    pose toi
    profitons de ces instants là
    le week fut hyper lourd
    le temps bien trop chargé
    alors
    ahhh comme c’est bon
    yaouhhhh
    et déjà………………

  23. et tendrement le ciel se ballade son étoffe vaporeuse de soie nouée autour du cou et qui flotte au vent sur ses épaules d’écumes que les cheveux frissonnants dégagent pour plus et encore plus de soie toute bleue, et le ciel il avance tout tendrement vers son avant vers sa vie qui lumière ses frousfrous dans ses vapeurs d’athmosphère que je serre que je serre………

  24. mer démontée nuit agitée

    je me perdais de labyrinthe en labyrinthe
    le navire englouti plongeait dans les abysses
    je tentais de retenir les cordages flottants
    mon portable serinait le dernier message

    je faisais en boucle l’inventaire du kit de survie
    chacun devait se laisser emporter par les flots
    notre devise était qui vivra verra mais qui mourra aussi
    j’avais enregistré un éternel message d’amour

    j’entendais aussi à chaque jour suffit sa peine
    j’émergeais brusquement des cauchemars houleux
    des vagues blanches d’écume chassaient le bleu de prusse
    le jour clair me submergea comme une déferlante

    sur mon écran mon vague à l’âme je t’aime infiniment
    mon troublant vague à l’âme je t’aime infiniment
    mon vague à l’âme bleue je t’aime infiniment
    mon vague bleu à l’âme je t’aime infiniment

  25. coucou j ai comme une envie de rebondir en lisant tes mots chère Bouldegom, car m’était venue un truc dans ce style, allez Annick lance toi à LÔ! Bon, youps…

    Mon visage devant l’écran
    Scrupte le tien
    Et quand il est bleu
    ………………………………….Le mien devient bleubleu
    Lorsque tu es triste
    C’est bon que tu le sois
    La tristesse faut aussi
    La vivre sans la refouler
    En larmes qui peuvent
    Ensuite trop noyées
    Alors j’avance mes yeux en cils
    Et je ramasse perles
    Tes chagrins
    Et te revoir devenir bleu
    …………………………………….Me rend bleubleu
    Je t’aime.
    Je t’aime…………………………………………………..mon bleudebleu!

  26. Je
    …Je t’aime
    …………..Je t’aime infiniment
    …………………………………Je t’aime infiniment mon bleudebleu

  27. Grand merci Annick
    Quelle pêche !
    Je t’adore
    Tu m’fais trop rire le coeur
    Parfois aussi pleurer les yeux
    Que d’émotions
    Tu sais donner
    Que d’émotions

  28. >Maria-D :
    Superbe poème, Maria ! J’en ai aussi pris plein les yeux. Une belle immersion dans les fils invisibles du bleu. Quelle plume tu as !

    >MTO :
    Voilà que tu te sens toute intimidée 😉 Tu es pourtant capable d’écrires de belles choses ; tu l’as prouvé par le passé 😉 Merci pour ta comptine. Je t’embrasse.

    >bouldegom :
    Joli bouldegom ! Quelles ressources poétiques hors du commun tu as en toi !
    A mi chemin entre imaginaire et réalité pour parler de la vie, de l’amour, des cauchemars, de la mélancolie. Tes mots sont très forts. Merci beaucoup, je t’embrasse.

    >Fred :
    Tu ricochètes sur bouldegom 😉 Elle saura apprécier ton humour pas sage du tout 😉 Bises.

    >Annick :
    Tu fais ta fofolle avec Maria 😉 Le bleu a vraiment des vertus insoupçonnées 😉 Bises du soir.

    >Les larmes du phoenix :
    Des haïkus qui ont du souflle ! Merci !

  29. c’est rigolo,
    je venais dire à Maria, que je suis émerveillée devant ses mots que ce soit ici ou dans d’autres blogs.. merci de partager autant…
    et voilà que Ossiane l’a dit avant moi. sourire! bises du soir!

  30. si je faisais la fofolle avec Maria je faisais des ricochets fort tendres avec Bouldegom qui un jour m’ emmenée dans un ballade de papillon au dessus de l’eau, je m’en suis pas remise encore.. si bouleversée ce jour là.. sourire! signé annickfred ou fredannick comme cela vous fait plaisir. sourire!

  31. « Le mal de vivre » (Barbara)

    Ça ne prévient pas quand ça arrive
    Ça vient de loin
    Ça c’est promené de rive en rive
    La gueule en coin
    Et puis un matin, au réveil
    C’est presque rien
    Mais c’est là, ça vous ensommeille
    Au creux des reins

    Le mal de vivre
    Le mal de vivre
    Qu’il faut bien vivre
    Vaille que vivre

    On peut le mettre en bandoulière
    Ou comme un bijou à la main
    Comme une fleur en boutonnière
    Ou juste à la pointe du sein
    C’est pas forcément la misère
    C’est pas Valmy, c’est pas Verdun
    Mais c’est des larmes aux paupières
    Au jour qui meurt, au jour qui vient

    Le mal de vivre
    Le mal de vivre
    Qu’il faut bien vivre
    Vaille que vivre

    Qu’on soit de Rome ou d’Amérique
    Qu’on soit de Londres ou de Pékin
    Qu’on soit d’Egypte ou bien d’Afrique
    Ou de la porte Saint-Martin
    On fait tous la même prière
    On fait tous le même chemin
    Qu’il est long lorsqu’il faut le faire
    Avec son mal au creux des reins

    Ils ont beau vouloir nous comprendre
    Ceux qui nous viennent les mains nues
    Nous ne voulons plus les entendre
    On ne peut pas, on n’en peut plus
    Et tous seuls dans le silence
    D’une nuit qui n’en finit plus
    Voilà que soudain on y pense
    A ceux qui n’en sont pas revenus

    Du mal de vivre
    Leur mal de vivre
    Qu’ils devaient vivre
    Vaille que vivre

    Et sans prévenir, ça arrive
    Ça vient de loin
    Ça c’est promené de rive en rive
    Le rire en coin
    Et puis un matin, au réveil
    C’est presque rien
    Mais c’est là, ça vous émerveille
    Au creux des reins

    La joie de vivre
    La joie de vivre
    Oh, viens la vivre
    Ta joie de vivre

  32. C’EST MAGNIFIQUE, AnneMarie,
    je suis fort gâtée avec vous tous! because Ossiane, car je reviens de si loin….et cette pente est si douce et fort belle..et j’y suis bien.Bonne soirée. Mais c’est difficile pr moi de ne pas réagir et d’exprimer devant tout cela!

  33. Anne Marie
    Merci pour ce magnifique texte de la longue Dame Brune que j’aime tant.
    Ossiane
    Annick
    Merci, je ne fais que dire ce que je sens
    C’est pas grand chose

    « Dans la douceur énamourée des cyrus » c’est très beau aussi et « la fille du vent » que de merveille.

    Pour vous dans mes lectures de ce soir j’ai relevé ceci :
    …/…
    Un jour de plus je respirais naïvement
    Une mer et des cieux volatils
    J’éclipsais de ma silhouette
    Le soleil qui m’avait suivi. »
    …/…
    Paul Eluard / La vie immédiate/ extrait de Front couvert/ Poésie Gallimard

  34. >les larmes du phoenix:
    Voilà que MTO t’a donné des idées;-) Good night.

    >Anne-Marie:
    Quel beau texte! Merci et bonne nuit.

    >MTO:
    Finalement, tu as osé revenir;-) Quel joli poème tu nous as écrit! Il se passe de bien belles choses là haut. Bises.

    >Maria-D:Tu aimes beaucoup Eluard et tu sembles bien le connaître. Ce poème illustre parfaitement l’épéhémérité de ces nuages. Bises de nuit.

  35. *sourire* Honnêtement je n’avais pas lu son commentaire plus haut mais le tien m’a encouragé à le faire… peut être qu’il y a là un vent commun qui ont laissé sur ce bleu un rien de brouillard londonien ! ;-))
    Sweet dreams ***

  36. …/…
    Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange
    Un jour de palme un jour de feuillages au front
    Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront
    Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche
    …/…
    Court extrait du long poème : « Un jour Un jour » de Louis Aragon mis en musique par J. Ferrat

  37. « Ici, le temps n’est plus le même. Il faut se dépouiller, se laver pour entrer dans le domaine de la mémoire. Nous faisons ce voyage ensemble….. » J.M.G Le Clézio / Gens des nuages/ Stock

  38. Nuage
    Dans l’océan du ciel
    Il nage flotte navigue
    Il transporte ses secrets
    Il s’étire
    Sans ennui Sans douleur
    Sans crainte de trahison
    Il sait
    Il sait que seul l’élu recevra son message
    Pour le rêveur gourmand d’imaginaire
    Il s’arrête quelques instants
    Il se métamorphose Devient autre
    Puis s’effile S’éloigne
    Poursuit son Chemin du Ciel
    D’éternel voyageur

  39. Bonjour Ossiane,
    Je te remercies pour le titre du livre que tu m’as indiqué.Moi qui aime vraiment le bleu, j’en apprendrai certainement beaucoup.Merçi
    Passe une bonne journée Bisous a++

  40. … et l’on s’élance dans ce ciel ossianique, paré de tant et si beaux mots, dans cet espace de pureté et de vérité où tant de poètes, et non des moindres, sont convoqués et viennent dire leur émoi.

    Qui vient ternir mon ciel?
    A traits légers, une main d’ange
    A griffé le paysage.
    Quelques vagues ajoutées au dessin,
    Plus loin, une plage de sable blanc étincelante.
    Tout cela vogue et monte
    En parallèles douces
    Qu’un vent contraire mais léger
    Parfois ébouriffe et frange
    Comme d’un regret.
    Mais tout cela vole et nous emporte
    Comme un embrun ourlé d’un peu d’argent.

  41. Mes yeux découpent
    Un bout d’étoffe du ciel
    D’aujourd’hui
    Le mette entre deux verres
    Sous un microscope
    L’oeil cligne, cherche
    Le plus petit bleu
    Du ciel
    *Aucun

    Alors les mains
    Vont chercher
    Un morceau de la tête
    Et le glisse devant l’oeil frais
    Le bleu est partout
    Magique et splendide
    Il danse sous l’oeil du microscope
    Qui rayonne dans l’orbite
    *Dans tous les sens

  42. Dans l’écran libre
    *Que je *serre que je serre
    J’enfonce mon petit filet
    *Que je *ballade que je ballade
    Je pêche des nuages blancs
    *Que je *dépose sur une toile
    Et plonge dans le ciel bleu tout bleu
    *Que je *brasse que je brasse

  43. je te souhaite une bonne après midi, Ossiane, ici, assez opaque le ciel, mais le soleil tente tente des efforts désespérés pour percer, la couche est solide, et le laisse passer en filets mignons orangés juste un peu…

  44. >les larmes du phoenix :
    Tu es prête à faire beaucoup de choses 😉

    >bouldegom :
    Merci pour ces beaux haïkus de circonstance. Bises.

    >Maria-D :
    Tu es très foisonnante d’idées et de propositions littéraires 😉 On sent que cela fait partie de ton univers quotidien. Merci pour ces beaux écrits d’auteur que ce ciel suscite ainsi que pour tes poèmes en hommage au nuage. Ton dernier est majestueux avec ce nuage voyageur initiateur de rêves. Je t’embrasse bien fort.

    >Pierre (2) :
    Magnifique poème en esquisse pour illustrer ces flots ébouriffés avec douceur et légèreté. La main de cet ange est bienveillante et n’a pas terni ton ciel, au contraire. Merci pour ton beau coup de plume, je t’embrasse.

  45. >Annick:
    Bonne après-midi à toi aussi. Pas de soleil pour moi à l’horizon désespérément gris. Merci de faire tant honneur à ce bleu en écriture. Surréaliste ton deuxième poème;-) Bises du samedi.

  46. Effet de style
    **************************************************

    Moutarde et sauce tomate
    Pastèque et ratatouille

    L’apparence a la vie dure
    Dans l’océan des certitudes

  47. Cette image de ciel bleu
    Ne doit pas nous laisser indifférents

    Un homme nous a quittés mais
    Son appel reste vivant

    N’avoir vu le JOUR que pour naître et mourir.

    Hommage à l’abbé Pierre.

  48. Depuis longtemps, les nuages captés par cette photo se sont ‘mourus’ ou se sont ‘tus’ ou se sont ‘perdus’ au bout du monde. Et cette photo immortalise leurs passages dans le ciel de la vie qui se traîne et se passe au travers des nuages, soleil, pluie, vent, terrre, sable, mer, montagne…..

  49. Oui
    Je suis de tout coeur avec vous, et ai une pensée pour l’abbé Pierre depuis hier.
    Le comble c’est que depuis cette nuit c’est le grand froid et ce soir beaucoup de gens sont bloqués dans la neige.
    Sacré bonhomme que cet abbé

  50. J’ai traversé le noir
    ……………………J’ai traversé des noirs
    ……………………………………………Je vois un peu de ciel
    ……………………………………………………………………et il est bleu!

  51. …………………………..Le JOUR
    ……………………………..Où
    ………………………..je sUis née
    me programme pour mouriR

  52. ……………J.O.U.R…………..
    ………………S.N.I……………
    ……………..E….R…………..
    ………………….E…………..

    Ossiane, tu signes déjà bise de samedi, et nous sommes mardi….bon, c’est juste en passant, un jour est un jour, mais si tu oublies que c’est mercredi demain?? !! bises de J’Marre’ditttttttt qui dit que sait Mardi!

  53. Jour***
    Tout nouveau né
    Tu nous offres ton jour
    Tes bras douces promesses
    Ta langueur du jour nous sommeille
    Et ta tendresse passionnée de la journée
    Nous rappelle et nous dit que tout jour est premier ***jour!

  54. La vie
    Cette folie
    Qui dure des jours
    Des jours et des jours
    Alors autant la vivre au bleu
    Dès que des temps possiblesss
    Amènent ces lagons de ciel bleu
    Cet escalier qui monte monte monte

  55. Une petite perle s’est déposée
    dans le creux de ma main douce
    je la regarde respirer se reposer
    elle bulle de bleu même si mouillée
    je la conserve précieusement en moi
    et l’emmène partout mon ciel de vie
    dans une petite perle de rien du tout
    qui bulle de bleu des perles de pluie
    et pleut des perles écumes de bleu

  56. Son âme s’envole, son corps se tend, son coeur bulle des petits mots crus frais d’enfants qui caresse la bonté de la beauté du jour qui s’offre généreux en retrouvailles si espérés dans le coin de quelquepart si secret si dans une petite malle magique où le temps s’est arrété et a attendu patiemment le passage du temps…qui de « jour en jour » nous mène sur le chemin du plus inattendu voyage qui est l’approche de soi sur son petit chemin….

  57. «  »c’est assez pour ce ‘jour’ , mets ta petite capeline, ma douce plume, et sors de ton encre, secoue toi, rince toi, viens, je vais te border dans ton petit duvet de plumes que ton bel étui de soie bleue te caline chaque jour….repose toi, prends soin de toi, demain sera un nouveau ‘jour’.. « ‘

  58. Merci aussi Annick pour tes beaux poémes.
    Quelle inspiration et quel plaisir de te lire…

    Bonsoir Annick sans oublier Ossiane qui nous permet
    de nous emmener ….rêver

    A demain. Bisous de BELGIQUE

  59. >Patricio:
    Ton poème est sûr de faire de l’effet;-)) Il m’a bien fait rire;-) Merci à toi.

    >Guillaume:
    Que j’aime ce genre de poème sur les gestes du peintre ! Bien vu!

    >Maurice:
    Oui, cette disparition affecte beaucoup de gens ici en France. Bien à toi et bonne nuit.

    >Annick:
    Tu as écrit tellement de poèmes de toutes formes et sur toutes sortes de thèmes que je ne sais plus quoi dire;-) Merci beaucoup pour ton imaginaire fertile;-) Je t’embrasse et te souhaite une bonne nuit.

    >bouldegom:
    Attention, tes poèmes prennent du mordant;-) Merci ! Bises.

    >Michel (2):
    Exact Michel, peut-être as-tu connu cette douceur blanche là où tu vis mais ce ne fut pas mon cas. J’ai dû me contenter de bon vieux gris;-) Merci, je t’embrasse.

  60. poezitouzazimuts

    ma poésie chuchote
    elle souffle sa musique
    ma poésie murmure
    elle se coule dans les flots
    ma poésie chante
    elle flotte dans les airs
    ma poésie clame
    elle chevauche les horizons
    ma poésie croque
    elle grignote les plaisirs
    ma poésie mastique
    elle rumine ses lubies
    ma poésie mord
    elle ne lâche pas le morceau
    ma poésie lacère
    elle coup d’épée dans l’eau

  61. >Kaïkan:
    Merci Kaïkan, j’aime cette fusion de l’air et du minéral qui fait marcher l’imaginaire. Bises à toi. J’espère que tes travaux avancent bien.

  62. Bonjour Ossiane!!
    J’aime beaucoup cette photo du ciel. C’est vraiment magique !!
    Félicitations pour toutes tes photos et tes poésies qui sont magnifique !!

  63. un petit retour en arrière

    sa vie est celle d’un nuage
    personne ne peux le retenir
    quand se lève le vent du large
    poussé vers ces lieux à parcourir

    sombre , paré d’éclats de lueur
    il s’en va libre et sauvage
    chaque jour changeant d’humeur
    arborant de nouveaux voilages

    parfois discret, invisible
    ou gigantesque et menaçant
    il est souvent imprévisible
    partout en même temps

    léger, il effleure la terre
    au matin il semble se poser
    mais repart vers son univers
    il laisse son ombre planer

    pourtant il voulait être un chaine
    enraciné profond dans la terre
    la tête penché vers l’univers
    cet impapable nomade sans chaine.

  64. quelle grâce ! dans la photo et dans le calligramme
    les mots si bien battus par le vent
    de l’image…
    le hazard m’a fait découvrir cette page,
    et ce blog qui m’apparaît d’une grande qualité.

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