Boucle

Boucle

Boucle

Boucle

 

N’oubliez pas de cliquer sur la photo pour agrandir le champ
Boucle

Une épingle à cheveux, je dénoue le blanc ruban de l'aventure

Lecture du Haïku Calligramme: droite, centre, bas.

Une épingle à cheveux
Je dénoue le blanc ruban
De l’aventure

Vue au-dessus d’un des bras du Lac de Côme.
La photo a été prise du haut du funiculaire de Priga.
Le village d’en bas s’appelle Argegno.

60 réflexions sur « Boucle »

  1. Sur le lac un bateau traçait une boucle
    Dans l’eau
    Le vent décoiffait de tes cheveux les boucles
    Une épingle tomba
    Nous nous imaginions aller très loin heureux
    A l’aventure
    Insouciants du temps rien que nous deux
    Côte à côte
    Le point d’interrogation du sillage d’argent
    De notre course
    Semblait une question posée à nos serments
    D’amour
    Dureront-ils toujours seront-ils des baisers
    Ephémères
    Plaisirs d’un instant volages papillons d’été
    Au ciel de Côme
    « ô temps suspend ton vol et vous heures propices »
    C’était hier
    Aujourd’hui tout va si vite et roule au précipice
    Du néant
    Les promesses s’oublient les souvenirs
    S’effacent
    Mais la main dans la main tout à notre plaisir
    Nous allons
    Le soleil nous fait signe par dessus les montagnes
    Qui se réveillent
    Une coupe d’air frais sera notre champagne
    Du matin
    Rien ne pourra nous séparer c’est certain
    Pas de doute
    Vivons l’instant présent sans penser à demain
    Sur le lac un bateau traçait une boucle
    Dans l’eau
    Le vent décoiffait de tes cheveux les boucles
    Une épingle tomba

  2. amichel,
    a éte très bon lire ton beau poème plein d’amour.
    Très, très bon comme toujours.
    Du Brésil, je t’embrasse.
    Neyde

  3. apparence

    je n’ai pas de boucles d’oreilles
    je laisse lobes et pavillons
    accrocher la musique des mots

    je n’ai pas de chaine d’or
    je laisse la peau de ma nuque
    tisser son écharpe de douceur

    je n’ai pas de bague d’argent
    je laisse le toucher de mes doigts
    égrener ses petits bonheurs

    je n’ai pas de scintillants bijoux
    la nudité du corps pourra-t-elle
    mettre à jour les beautés de la vie

  4. Au fil de l’eau
    Au fil des jours
    Filant droit au but
    O surprise
    Vire au dernier moment
    Sur l’onde.

    Et pour marquer
    La fin du voyage
    Ossiane pirouette
    Et signe
    En un joli paraphe.

    Longtemps,
    Après son passage,
    Les ondes vaguelettes
    Danseront
    En nous.

  5. En boucle …

    dans le métro
    je lis une phrase
    une ligne plutôt
    et juste avant de passer à celle d’en dessous, mon esprit s’évade…

    à cause d’un mot
    qui me rappelle quelque chose, une pensée
    et puis d’une pensée me vient une autre pensée
    et c’est ainsi que l’histoire que je tiens entre les mains
    cesse d’avancer…

    j’en suis toujours au même point
    les pensées sont toujours là de plus en plus nombreuses
    mais cette histoire n’avance pas
    n’avance pas, n’avance pas, n’avance pas…

    je suis dans une boîte
    je veux sortir
    je veux m’évader
    mon esprit s’évade
    mon coeur bat fort, il sait que quelque chose l’attend dehors
    il n’en peut plus d’être prisonnier…

    j’allume une clope
    alors que je n’ai pas envie de fumer
    je veux casser mon crayon à papier
    je veux crier
    délier le ruban qui étouffe mon cri
    je veux me faire remarquer…

    pourquoi m’empêcher d’approcher
    de danser, de déposer des baisers,
    d’empêcher mon histoire d’avancer
    c’est peut-être mon esprit qui veut aller plus loin
    plus loin, encore plus loin, encore plus loin…

    c’est peut-être mon corps trop serré
    ma gorge qui se noue sans savoir pourquoi
    c’est ce monde qui n’est pas fait pour moi
    ou tournons la phrase pour faire joli
    c’est moi qui ne suis pas fait pour ce monde…

    c’est peut-être cette boîte
    qui en fait n’existe pas
    c’est peut-êre une histoire
    qui passe en boucle…

    c’est peut-être qu’il n’y a pas de différence
    que plus rien pour moi n’a d’importance
    c’est peut-être tous ces … peut-être….

  6. ton calligramme est fort joli, Ossiane, je relis doucement tous les jolis textes posés,
    l année a commencé avec de si beaux écrits encore et encore, je suis attendrie et émerveillée par tous ces écrits ici… je suis gâtée, si gâtée d’avoir trouvé ton bel album sur mon chemin… j’ai beaucoup de chance.. je remercie la vie qui passe .. infiniment…

  7. C est si triste sven,
    excuse moi Ossiane, mais mes mots se pécipitent devant tant de jolis textes si forts, j ai eu tort de regarder les photos, lire ton haikuk savourer ton calligramme, et puis lire tous les textes,
    je laisse décanter tous ces nectars si forts, et peut être remonteront mes bulles..

    IL ET SI BEAU CE MOT: boucle, si tendre, si fort, si frais, si jolie arabesque..
    je t’embrasse.

  8. Au gouvernail de l’ embarcation
    Un calligraphe en herbe
    Il trace à même l’ onde
    L’ impulsion eurythmique de son être
    Déploie en arabesque naviguée
    Le pinceau de la trace éphémère

  9. Tout en surprise
    De soierie me grise
    Et la boucle souplement se referme
    Se plie et se replie
    Exquise
    Au gré de l’envie
    L’oiseau blanc vire
    Et s’enivre
    De tant de liberté acquise

  10. J arrive pas à écrire, je lis vos mots, jeandler, kaïkan, ils sont si beaux,
    heu bouldegom, t as avalé de travers?! sourire..

    allez je vais me forcer à ne plus lire les comments en arrivant devant l’image, hugh…mais tant envie de lire….belle après midi…

    boucle
    tendre boucle de vie
    ne m’enferme pas dans toi
    si délicate boucle à moi
    ouvre ta boucle
    laisse moi
    vivre

  11. chaque jour
    peu à peu
    la vie
    dénoue
    douceurs
    ses cheveux emmélés
    et sa main les caresse
    lui fait si chaud au coeur
    elle tend sa nuque
    par coquetterie
    et sa main la savoure
    lui donne tout son ivresse

  12. boucle c’est un petit mot charmant, la boucle blonde de l’enfant que le parent tourne tendrement de sa main d’Homme, la boucle de la femme devenue grande qui se façonne en chignon pour libérer la nuque aimante aux doux baisers de l’amant………

  13. >amichel :
    Un très beau poème d’amour Michel dont tu es devenuu le spécialiste dans la blogosphère et qui fait craquer les visiteuses de ce blog;-) Tu m’impressionnes, tu exploites le moindre mot, le moindre signe graphique ou visuel qu’on voit dans les toutes photos et comme par magie, tu assembles tout cela de façon harmonieuse et profonde. J’aime beaucoup ton point d’interrogation. Ca me fait plaisir que tu aies réussi à partir en poésie car j’ai trouvé mon haïku un peu confus ce matin. J’y mêle effectivement les cheveux et les jeux de mots sur les boucles, les tournants… Merci beaucoup, je t’embrasse.

    >brigetoun :
    Ce coup de craie est une très belle image. Bravo pour le calme rayé. Merci Brigitte, je t’embrasse.

    >Maria-D :
    Oui, de beaux mots pour bien commencer la journée 😉 Après la craie, le fusain. Un très bel haïku plein de sensualité. On peut effectivement tout imaginer autour de cette courbe. Bel après-midi à rêver, je t’embrasse.

    >bouldegom :
    – Superbe idée ce changenment de cap ! J’ai hésité mais finalement j’ai bien fait de mettre plusieurs photos pour exprimer le mouvement et la vitesse.
    – Magnifique deuxième poème autour de l’ornement et de la nudité du corps. Que de belles choses tu exprimes dans ce dépouillement. C’est là que se voit la vraie beauté intérieure. Merci pour ta belle écriture. Bises chaleureuses.

    >jeandler :
    Merci Pierre pour ce très joli clin d’œil à mon égard. Tant mieux si je t’ai fait une surprise;-) Je ne fais que suivre la progression graphique que j’ai dans la tête. Tous ces sillages différents m’ont beaucoup interpellés. Bises aquatiques.

    >sven :
    Voilà encore une fois un poème qui me bouleverse beaucoup. Des mots simples qui s’enchaînent, sonnent justes et forts. On est à mi-chemin entre le réel et le rêve. L’esprit, les mots, les pensées et cette boîte qui emprisonne et empêche d’avancer et pourtant, le désir d’aimer et d’aller vers les autres est là. Le corps, les angoisses, l’impression de ne pas avoir trouver sa place. L’être humain peut créer sa propre prison. J’aime beaucoup la fin du poème qui évoque une boîte qui n’existe peut-être pas mais qui fait que l’histoire n’avance pas. Merci beaucoup pour cette belle qualité d’écriture et de sensibilité. Je t’embrasse chaleureusement.

    >feu roméo :
    Merci pour ton bel haïku original. Je n’aurais jamais pensé à ce chemin de balistique 😉 Bises.

    >Annick :
    Merci pour tes compliments et pour ta tendresse. C’est effectivement un risque à courir de lire les commentaires avant d’écrire son poème. En ce qui me concerne, je sais que ça me bloque. Je préfère lire l’ensemble après quand je vais sur les autres blogs.

    >Kaïkan :
    En excellente calligraphe que tu es, ça ne m’étonne pas que tu sois sortie de ta retraite et de la pénombre de ton vaisseau pour venir tracer ce très beau poème graphique avec ton pinceau aquarellé 😉 Merci pour ce texte sensible et courage pour ce que tu entreprends Je t’embrasse.

    >bouldegom :
    Après quelques poèmes, c’est le moment où en général où tu te lâches un peu plus en poésie sur le mode décalé et fantaisie 😉 Tu as gagné avec ce pied de nez 😉

    >pierre (2) :
    Très chouette, Pierre, cette évocation de la soie, de l’oiseau blanc pour décrire cette « griserie » et cette liberté retrouvée. Merci pour ce partage, je t’embrasse.

    >Annick :
    C’est un beau thème la boucle car elle recouvre plusieurs sens. Ton premier poème en témoigne. Tu les décris très bien et j’y ajoutes la boucle ou le virage en épingle à cheveux que je voulais évoquer dans le haïku.
    Beaucoup de douceur et de tendresse dans ton poème sur les cheveux. Merci Annick, je crois que tu es dans le bain maintenant 😉 Je t’embrasse.

  14. Oui, Annick on s’enferme parfois dans notre propre boîte, on est son propre prisonnier… son propre voleur de liberté. Tendresse.

  15. On m’avait dit…C’est facile..Vous ne pouvez pas vous égarer…c’est tout droit…Et pourtant….
    Empruntez la vague déferlante… perpendiculaire au courant qui traverse le temps…Suivez la pour un bref soupir…Quittez la et prenez à gauche la 2ème vague…celle qui voyage entre le ciel et l’encre de la mer…Laissez partir à droite l’écume frissonnante…et poursuivez à main gauche sur le sillage qui effleure sa figure argentée…Repoussez doucement les embruns qui assombrissent son front…et glissez sur ses courbes imaginaires…
    Dénouez le blanc ruban…..
    Au fond de mon lit…une épingle à cheveux…

  16. Comme un oiseau
    D’aventures épris
    Besoin d’espace
    De recul et d’envol
    Pour tout embrasser
    Pour mieux saisir
    Pour mieux s’imprégner
    De tant de beauté

  17. Et la boucle est t’elle bouclée ?
    Quel revirement ! du gris à la lumière et au soleil … comme pour valider ce changement de direction.

    Comme toujours les visites sur tes pages Ossiane sont un plaisir.

  18. la douce laine angora se détend ses tendres fils et de boucles en boucles en sauts de chat, elle allonge et donne forme au joli mot ‘amour’….

  19. Bras dessus….
    Au village du Lac
    pour la prise de vue
    je dénoue ses cheveux
    ses boucles, ses rubans.
    L’aventure!
    Un blanc funiculaire
    nous appelle d’en haut
    en bas c’est Argnegno.
    George Sand m’attend
    Côme à Bellagio…

    J’épingle sa photo
    celle prise à Priga

    elle a pris ces couleurs
    d’une encre ensoleillée
    qu’une flamme consume
    sans jamais s’épuiser

  20. une mélodie d’amour en boucle ne peut s’oublier q’en s’aimant en semant ses ondes d’amour au firmament….

  21. >pierre b :
    Quel poème, Pierre ! Tu n’es pas allé tout droit et tu as préféré t’égarer dans les courbes de l’imaginaire 😉 Un superbe poème voyage qui passe d’une vague à l’autre de façon subtile et sensuelle avec un très beau final inattendu. Epingle à cheveux quand tu nous tiens 😉 Merci beaucoup, c’est très bien écrit. Je t’embrasse.

    >Pierre (2) :
    Envie de s’envoler, pierre. Un beau poème épris de liberté avec cette bonne idée de l’oiseau blanc. Merci à toi et bonne soirée.

    >Pam :
    Hello Pam 😉 Bonne question … je réfléchis 😉 sans doute l’annonce d’une rupture puisque tu as remarqué ce passage du gris au jaune soleil. J’ai eu envie de raccrocher ce gris à ce coin de feuilles jaunes qui m’a fait partir à l’aventure quelque part 😉 Merci pour ton attachement, je t’embrasse.

    >Annick :
    Ca y est Annick, tu es partie en boucle avec tous ces poèmes pleins de douceur angora 😉 Merci à toi.

    >Catherine :
    Coucou Catherine, merci.

    >Bernard :
    Merci pour ce poème amusant dans lequel tout s’emmêle. Tu as repris tous les éléments de la photo plus tous ceux que j’ai donnés en complément. Le jeu de mot funiculaire n’est pas piqué des vers 😉 Tu les as mis dans ton shaker de poésie et hop un poème est né en beauté 😉 Magique, non ? C’est habilement fait. Elle est bien belle ton aventure. Je t’embrasse.

  22. L’épingle dorée

    Je ne sais pas
    Comment j’ai pu vivre
    Tant des années
    Sans toi.

    Tu étais au miroir
    Coiffant tes cheveux,
    Les boucles châtains
    Te tombaient sur les yeux.
    Ta belle main,
    Ta tendre main,
    Les mettait en ordre
    Mais ils y retournaient
    Avec insístance.

    Comme une dentelle
    Parfumée, ondulante,
    Comme une cascade
    De fils lumineux
    Ils oscillaient devant ta face
    Si belle,
    Si joyeuse.

    Ton geste
    Au début gentil,
    En suite gené,
    Impatient,
    se répètait.

    Tout d’un coup,
    Tu as ouvert
    Le tiroir.
    Comme en magie,
    D’un petit coffret
    Est sortie une épingle
    Toute en arabesques dorés.
    En la voyant
    Mes yeux restaient ettonés…
    Tu l’as mis aux cheveux
    Et les boucles châtains
    Sont restés, obéissantes,
    Presque immobiles,
    Et tu as souri
    doucement

    -Tu sais, ma chérie,
    ma chérie petite-fille,
    Cette jolie épingle
    Etait à ma fille,
    à ta mère,
    quand elle était petite
    comme toi.

    Tu m’as regardé souriante
    Et as posé
    un doux baiser
    Sur ma joue.

    Je t’ai regardé
    D’un regard mélangé
    d’amour et tendresse.
    Je ne sais pas
    Comment j’ai pu vivre
    Tant des années
    Sans toi.

  23. Une épingle à cheveux
    Je dénoue le blanc ruban
    De l’aventure

    Dans un élan nerveux
    Je grimpe les haubans
    Pour tendre la voilure

    Par le flot écumeux
    Eclaboussé et de joie titubant
    Avec désinvolture

    Sans un regard d’adieu
    De mon passé de forban
    Je fais rupture.

    Conforme à tous mes vœux
    Dans le soir tombant
    Je vogue vers mon futur.

  24. Beau, sensuel, original comme j’aime! Les haikaï sont les poèmes les plus difficiles à rédiger , presqu’autant qu’un instantané photographique, ,tu as réussi les deux! Framboisine

  25. >Neyde :
    Tu m’impressionnes de jour en jour 😉 Un très beau poème en forme d’histoire. Tes mots sont pleins de tendresse et de grâce pour décrire cette femme à sa coiffeuse ainsi que ces boucles de cheveux rebelles. Une très jolie description de cette cascade de cheveux qui tombent sur les yeux. Belle idée cette introduction de l’épingle à cheveux qui appartenait à la mère pour canaliser ces cheveux frondeurs. Bravo pour toutes ces beautés poétiques que tu nous fais partager depuis ton lointain Brésil. Je t’embrasse.

    Feu vert ! Il y a davantage de petites fautes mais tu as écrit un texte plus long. C’est donc normal.

    – Le mot « boucle » est féminin en français.
    – Mais (elles) y retournaient
    Avec insístance
    – (elles) oscillaient devant ta (face) je parlerai plutôt du visage
    Si (beau)
    Si (joyeux)
    – Ensuite g(ê)né,
    – Toute en arabesques doré(e)s.
    – Mes yeux restaient ettonés…
    Tu l’as mis (dans tes) cheveux
    Et les boucles châtains
    Sont restées, obéissantes,

    >framboisine :
    Bonsoir et bienvenue sur le blog sur lequel tu as laissé plusieurs commentaires 😉 Je suis contente que ce haïku te plaise car je n’étais pas très sûre de moi sur celui-ci. Il est vrai que ce n’est pas toujours facile à rédiger; j’y passe souvent beaucoup de temps. Ca dépend du sujet. Je t’invite à revenir partager nos émotions si tu aimes la poésie. Bien à toi et à bientôt.

    >MTO :
    D’humeur spatiale en ce moment 😉 Serait-ce la satisfaction d’avoir retrouver ta liberté 😉 En tout cas, j’aime bien ton idée de comète hors du temps. Je trouve qu’elle s’adapte bien à la première photo dans laquelle la surface de l’eau évoque le ciel. Merci de ta visite ailée. Je t’embrasse.

  26. C’est drôle de débarquer sur un site de photos et de tomber sur un tel repère de poêtes. Tes Haikus provoquent l’inspiration, c’est le moins que l’on puisse dire… 😉
    Bravo pour ce site

  27. Je suis assez full depuis la rentrée , de plus mon nouveau site est en ligne , il faut encore le peaufiner .

    Je voyage dans tes lignes de courbes en temps de douceur pour calmer la tempête dans mes humeurs ;-))

    Un peu agité ces temps-ci , société de consomation de fou !

    J’aime beaucoup tes posts ils me relax

    Je t’embrasse Ossiane

    J

  28. Espace courbe…

    coule dans mes veines
    souvent dans l’oubli
    parfois dans la peine
    trouble mes envies

    au coeur la passion
    toujours plus en vie
    je creuse des sillons
    surface de la vie

    petit coeur qui bat
    ruisselle le ru
    la vie qui s’en va
    les larmes déçues

    tutoyer tes cils
    écouter ton coeur
    doux est mon exil
    simpliste rêveur

    regard horizon
    nuage sans ciel
    caresses et frissons
    la vie informelle

    nos peurs complices
    saveur de réglisse
    la mort pain d’épices
    plisse nos malices

    et le ciel nous dépasse
    et le vent nous enlace
    et la mer laisse ses traces
    à nos vies qui passent…

  29. Quel ouvrage se tricote avec ces lignes qui serpentent, se croisent , se rapprochent, s’éloignent ?
    Quel tableau se dessine avec les courbes de nos arabesques?
    Tissu vivant, création permanente
    La vie dans l’instant
    Trace fugitive

  30. BRAVO OSSIANE!!!

    Dis-moi le poète, où trouves-tu l’âme de ta foi…
     
    Les mots lèvent leurs yeux vers un océan bleu…
    Ils me créent un univers à l’endroit et à l’envers…
    Une plongée dans le cœur du ciel de mes pensées…
    De merveilleux délices, ils colorent mes édifices…
    Avec de très beaux airs m’offrent leurs mystères…
    Une palette de tons harmonisant mes diapasons…
    En élite, ils m’expriment les barrières des limites…
    Avec emportement, poète, sur la harpe du temps…
    Je joue toutes leurs musiques sans être pudique…
    En troubadour, leurs pensées chantent l’amour…
    Et leurs mutations déclarent leurs simulations…
    Le renvoi d’un mirage de partage dans un émoi…
    Des graines emportées par le vent d’une marée…
    Qui germent et grandissent pour trouver le terme…
    Prospérant dans l’alliage du graal d’un mariage…
    Une alchimie élevant la pierre philosophale amie…
    Qui colore l’unique nectar de l’essence de son art…
    Un rêve halluciné à en être diablement déconcerté…
    Une fusion des odeurs qui dévoile une âme soeur…
    Perçant le brouillard même dans le noir des savoirs….
    L’explosion de l’être intérieur éclairant le bonheur…
    D’une chaîne volcanique en recherche psychédélique…
    Chaque saison parfume mes expériences de frissons …
     
    Dis- moi encore, poète où trouves-tu l’âme de ta foi…
     
    CHRYS

  31. >Raf :
    Bonjour Raf, bienvenue sur la planète poésie 😉 Merci pour ton gentil commentaire. Je suis moi-même la première étonnée de cet afflux de poètes et suis très heureuse de ces cadeaux de mots généreux. Au plaisir de te revoir sur ces pages.

    >Annick :
    Chut ! je me tais.

    >Bruno :
    Bonne nouvelle que tu m’annonces ! Il va falloir que j’aille voir ça 😉
    Déjà la tempête Bruno ? Viens faire ta pause relax sur mes pages, te souviens-tu que ta place est la 53 😉 Bises zzzzzzzzen.

    >Fred :
    Un grand plaisir de te voir revenir écrire tes beaux poèmes en ce début d’année, fred. Celui-ci nous fait entrer dans une autre dimension, celui de l’espace courbe qui fait vibrer le coeur. C’est le poème plein de sensibilité et de douceur d’un grand rêveur un peu mélancolique qui scrute l’horizon, se perd dans les nuages et se laisse bercer par le vent. Merci beaucoup fred, tu écris toujours aussi bien et sais faire passer les émotions. Je t’embrasse.

    >Julien Art and You :
    Bonjour et bienvenue ici. Merci pour ton passage et ton enthousiasme. Ravie que la beauté soit à l’honneur 😉 Au plaisir de te lire à nouveau.

    >Candide :
    J’aime beaucoup le tissu vivant dont tu parles dans ce tableau de lignes croisées et décroisées. Quant à savoir de quel tableau il s’agit, c’est sans doute à chacun d’entre nous d’y mettre sa touche personnelle pour que ces traces éphémères vivent ne serait-ce qu’un instant. Merci Candide pour tes évocations sensibles. Je t’embrasse.

    >Chrys :
    Beaucoup de petits nouveaux aujourd’hui. Bonjour Chrys 😉 Merci beaucoup pour ce cri du cœur qui me touche ainsi que pour ce beau poème en hommage au pouvoir des mots qui s’essaiment. Sois la bienvenue quand tu voudras. Bien amicalement.

  32. Souviens toi de cette croisière en mer
    Tes cheveux naturellement bouclés
    Cette errance au gré du vent
    Belle-Ile en boucle, havre de paix

    Bonsoir Ossiane

  33. Boucle de la vie
    Sur l’or du temps je file
    Mon cœur enrichi

    Sur le lac doré
    Le temps trace ses courbes
    Point de rencontre

    Linceul flavescent
    Cheveux du temps s’envolent
    Voies éphémères

  34. Comme une pierre que l’on jette dans l’eau vive d’un ruisseau
    Et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l’eau
    Comme un manège de lune avec ses chevaux d’étoiles
    Comme un anneau de Saturne, un ballon de carnaval,
    Comme le chemin de ronde que font sans cesse les heures
    Le voyage autour du monde d’un tournesol dans sa fleur
    Tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon coeur

    chanson de Michel Legrand, Les Moulins de mon coeur

  35. merci n.talo de réécrire ces doux mots, j aime bp cette chanson!

    ATTENTION: avant d envoyer un comment, il faut d’abord effacer nom adresse site et remettre les bonnes coordonnées, s’est pris trop champagne de janvier, Le Monde……hiiiiiiiiiickkkkE!

  36. >l’oeil vagabond:
    Bonsoir Chris, ma note tombe à point pour boucler ta longues escapade;-) Merci pour tes voeux poétiques pleins de douceur. Je te retourne ma tendresse pour 2007.

    >Maurice:
    Un très joli poème plein de légèreté! Je trouve que tu laisses filer tes émotions de mieux en mieux;-) Merci pour cette Belle-Ile en boucle. Je t’embrasse.

    >Marie-D:
    Trois haïkus d’un coup! Décidément, c’est la grande forme! Trois beaux haïkus qui font la synthèse de trois mots sur lesquels tout le monde a beaucoup aimé écrire: Boucle, courbe, cheveux. Merci pour ton implication dans ce blog ainsi que pour ta belle poésie. Je t’embrasse.

    >n-talo:
    Bonosir et bienvenue;-) Merci beaucoup pour ce joli texte sur les traces sur l’eau. Je ne le connaissais pas. Au plaisir de te revoir sur ces pages.

    >Annick et Maria-D:
    Il y a eu de drôles couacs cet après-midi avec la plateforme du Monde;-) je vous laisse récupérer votre bien;-) Bonne fin de soirée.

  37. je suis arrivée ici
    et je suis émerveillée
    ces corps sont si beaux
    ce visage avec ce regard

    « vos sculptures touchées
    du bout des doigts
    me touchent »

    merci à toi, mais t embêtes pas, je retenterai aussi! bises.
    Mais cela fait trois jours que je tente plusieurs fois..

  38. Zmrzlina mangeait un gateau au jambon, quand ses yeux tomberent sur ces photos, la, la haut. Il s’y promena. Puis une sorte de brouhaha le submergea, comme mille ampoules qui s’allument sur la beaute d’une nuit bleue en plein desert

    Sloterdijk

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *