Rouleaux de Printemps

Les Vagues Emportent dans les Plis d'un Rêve Blanc les Désirs Secrets.

Les Vagues Emportent dans les Plis d'un Rêve Blanc les Désirs Secrets.

* Lecture du Haïku Calligramme: premier plan vers arrière plan.

Les Vagues Emportent
Dans les Plis d’un Rêve Blanc
Les Désirs Secrets.

* Un petit clin d’oeil à Michel (2) et à son blog consacré à la nature. Ce passionné d’astronomie expose de belles séries de photos sur les arbres, les champignons, les insectes. Merci Michel pour ton amitié et ton attachement sans faille à mon blog.

46 réflexions sur « Rouleaux de Printemps »

  1. Un rouleau fleuri et c’est un lit paisible où je fabriquerai mes rêves cette nuit.
    J’y file…
    Bonne nuit OPssiane
    Catherine

  2. Au resto chinois,
    On nous les donne à croquer
    A l’aperitif !

    Comme catherine, Mais dans la grosse pomme,
    birntot au dodo…..

  3. Et au coeur de la rose, l’indicible, le mystère. On soupçonne quelque chose de fort, de précieux, mais on ne peut qu’attendre que les pétales décident de s’ouvrir à nous pour admirer le coeur de la belle. Mais s’ouvrir à nous, c’est aussi nous offrir un spectacle qui leur sera fatal. Cycle inéluctable de la vie. Le joli bouton plein de promesses devient un épanouissement de la nature, jusqu’au jour où, las d’avoir tant rayonné, les pétales lâchent prise. Beauté éphémère. Beauté envolée.

  4. corolle enrubannée
    rose de sable blanc
    crêpon de nuit de fête
    tournis de chantilly
    coeur d’ambre doux
    mystère des dessous

  5. Suavité des matins inviolés
    A ton éveil
    J’aime caresser tes lèvres
    Frôlements impalpables et soyeux
    Sur leur peau diaphane
    Comme au premier jour de notre eden

  6.  » …L’assassin il faut que tu devines:
    Son premier c’est désir
    Son deuxième du plaisir
    Son troisième c’est souffrir
    Et son tout fait des souvenirs… »

     » mignone allons voir ,si ce matin,la rose… »

  7. Les Rêves emportent
    Le cygne en feu
    Dans la contrée étrange
    Où volète Phénix

    (Les 2 derniers vers terminent mon poème du jour « Passage du Rêve »
    et A propos de l’Auteur répond à l’amicale interrogation d’Ossiane: Pourquoi pas de commentaires mais l’appel à d’autres poèmes sur mon blog)
    Un grand merci pour cet « oeil ouvert » qui renvoie jour à jour tant de signes à butiner… http://dorio.blog.lemonde.fr/dorio/

  8. A vie
    ***********************************

    Ni la neige de ton dédain
    Ni le marbre de ta froideur
    Ni la glace de ton rejet
    Ne pourront m’enlever ce baiser
    Rouge ardent charnu
    Qui a marqué ma vie à feu
    Comme la marque pourpre
    Sur la croupe du cheval

  9. Bonjour Ossiane

    A la fois simple et compliquée
    Douce et piquante
    Chaque pétale est source de bonheur et de sensualité.
    Chaque pétale a son Univers et son secret.
    En un mot : une Merveille .
    Merci et bonne journée
    Eric

  10. j’adores ton idée à écrire des postes, rendre des photos des écrit et très super, des fois il nous manque des repères dans la vie et en créer d’autre c’est géniale, 1000 merci pour cette fleur, c’est la première fois que je passe par là 🙂

  11. ce n’est pas la première fois que je passe chaque visite est magique j’aime beaucoup toutes ces photos ces émotions…

  12. j’irais de ce pas faire de ces oeuf en neige des meringues blanches et parfumées qui dessineront des sillons de femmes emplatrèes

  13. J’aime bien ce titre ci avec sa pointe d’humour , histoire de ne pas trop se prendre au sérieux , non plus !Enfin j’extraplole , mais c’est ainsi que j’aime à me l’imaginer 😉
    Quelle bonne idée , cet avant-gout printanier ,
    tout enroulé , encore , surlui même,
    pas encore prêt à se donner ,
    ah , il sait se laisse désirer …!
    Toujours un plaisir de passer ici , Ossiane , merci à toi , on en repart , le souffle léger ;
    C’est du bonheur . 😀

  14. Une rose blanche. Le jour du printemps, tu m’as offert juste une rose blanche. Puis tu m’as expliqué les couleurs de la vie et du soleil. L’important, c’est ce qu’on imagine, l’important c’est la force du rêve me disais-tu. Alors on a pris les couleurs dans nos songes d’avenir et on les a posé sur les pétales de la rose blanche. La vie nous appartenait et nous avions la folie d’y croire.
    Catherine

  15. Je te remercie, Ossiane, de ce clin d’oeil que tu me fais ainsi qu’à mon blog. C’était la vraie surprise du jour pour moi ce matin.

    J’ai été conquis un jour par ton blog et ses commentaires nombreux, variés et passionnés et depuis je reviens voir, lire et participer très modestement à cette effervescence.

    Bon, je vais réfléchir à la rose du jour illuminée du soleil levant …

  16. La fin de l’hiver
    La faim du printemps
    _________________

    ça sent la chair fraîche
    Dit l’ogre des vents
    Au grand couteau de bise

    J’ai faim

    Les perce-neiges du jardin
    Ouvrent leur blanc calice
    À la rosée du matin
    A midi un soleil complice
    Leur fait perdre la tête
    Offrant son vin de fête
    Leurs pétales se font
    Ailes de papillons
    Et cloches de lumières
    Fil d’argent de rivière

    J’ai faim

    La mousseline d’une fleur
    Tourne au grand bal
    D’un rêve virginal
    A l’éclatante pâleur
    Une houle d’organdi
    Roule au jardin
    Son écume blanchie
    Aux sources de satin

    J’ai faim

    Un courant de chaleur
    Dans une mer de fleurs
    Aux plages de verdure
    En cadeau de nature
    Dans un silence blanc
    Ourle sa vague offrant
    Crémeux appétissants
    Ses rouleaux de printemps

    Et des yeux
    J’ai tout dévoré
    Avant que l’ogre de Borée
    Furieux
    Déchire ses chairs fraîches
    De la dent d’un hiver revêche

  17. Rêve de printemps
    Rêve de roses blanches
    Voilà mon secret dévoilé

    Magnifique photo et haïku : Tu fais fuir l’hiver. Merci Ossiane

  18. Si vous voulez voir l’exposition de Virginie Ducoulombier, rendez-vous chez elle :
    http://virgile.blog.lemonde.fr/virgile/

    >Catherine :
    Pourquoi dis-tu OPssiane 😉 C’est pour signifier Hop ! je vais me coucher ?
    Je sens à tes mots que tu as soif de printemps. Embrasser la vie dans l’insouciance du lendemain. Rêves plein d’espoir déposés sur les pétales blancs comme sur une page à remplir. Merci Catherine pour tes mots sensibles. Je t’embrasse.

    >Philippe :
    C’est très frais et croquant. Loges-tu à Manhattan et ton moral est-il bon? Bises de France.

    >Zebu32 :
    Une jolie déclinaison de réflexions autour de cette beauté éphémère. J’ai l’impression que tu aimes la nature et que tu vis en harmonie avec elle, non ? Merci Zebu, je te souhaite une bonne soirée.

    >Bouldegom :
    Que ce poème est tout doux ! Beaucoup d’évocations différentes tout en délicatesse. J’aime bien ton tournis de chantilly 😉 Bises sucrées.

    >Pierre (2) :
    Un beau poème plein de sensualité et d’amour. Frémissements de mots à l’aube d’un nouveau jour. Bravo, Pierre.

    >Passeur :
    On passe d’un extrême à l’autre entre Laurent Voulzy et Ronsard 😉 Pas de problème. Merci Francis. Je t’embrasse.

    >Dorio :
    Je suis allée lire ton propos de l’auteur mais j’avoue que je n’ai pas tout compris. Tu souhaites que les gens des poèmes t’envoeint par mail ? Un blog c’est fait pour partager pourtant. Précise-moi ta pensée plus simplement. Pardonne-moi d’être un peu lente d’esprit aujourd’hui 😉 Merci de participer.

    >Patricio :
    Malgré la glace des sentiments, le feu d’un baiser qui marque au fer rouge le parcours d’une vie. Du blanc de cette photo qui rappelle le marbre de la note précédente, surgit le rouge feu de l’amour. Merci pour ton poème sensible. Je t’embrasse.

    >Eric :
    Merci Eric, venant de toi, ces remarques me font plaisir car tu as l’habitude de photographier ces fleurs. Visiblement, elle t’a ensorcelé car tu en parles très bien 😉 Bonne soirée.

    >Laila :
    Bonjour, je te souhaite la bienvenue depuis le Maroc 😉 Merci beaucoup pour tes impressions et n’hésite pas à faire le détour. Bien amicalement.

    > lemoner laetitia :
    Bienvenue également à toi. C’est gentil d’avoir pris la peine de m’exprimer ton émotion. Au plaisir de te lire à nouveau.

    >Fabie :
    Que de petits nouveaux aujourd’hui ! Bienvenue également. Je vois que j’ai affaire à une gourmande 😉 Merci pour ta visite. A bientôt.

    >Josie :
    La bienvenue aussi. Vous vous êtes donnés le mot aujourd’hui 😉 Merci beaucoup. A un de ces jours peut-être.

    >Avanaé :
    Toi je te connais ;-)) J’ai voulu faire une transition avec la note précédente en mettant un enroulement de pétales blancs qui m’évoquait les plis du drapé et les rouleaux des vagues qui ont emporté La jeune Tarentine plus effectivement une petite pointe d’humour sur ce printemps qui se fait désirer;-). Merci pour ta fraîcheur et spontanéité. Je t’embrasse.

    >Michel :
    Contente de t’avoir fait plaisir; tu le mérites bien ce clin d’œil 😉 Ta présence sur le blog est toujours appréciée. Ca me fait plaisir de te voir jouer à ce jeu poétique avec tant d’entrain. Bonne soirée, Michel. Bises rosées.

    >amichel :
    Tu es tombé du lit aujourd’hui ;-)) Quel poème à faire perdre la tête ! Tu es décidément très fort 😉 Que ne ferait-on pas quand on a faim de printemps? La blancheur et un appétit féroce ont envahi tes mots. C’est un flot de pétales et de tissus soyeux qui ouvre le bal. Une belle gourmandise avant de croquer ce rayon de printemps. Merci beaucoup Michel. Bises d’organdi.

    >Charles :
    Je crois que ça peut se cuisiner les roses. Ne parle-t-on pas de confiture de rose ou d’eau de rose. J’y ai pensé aussi à ces petits rouleaux de papier dans lesquels sont écrits des vœux. Je ne sais plus comment on les appelle. Merci d’être venu. Je te souhaite une bonne soirée.

    >Judith :
    Hello ! Ca y est, tu te lances ;-)) La prochaine fois que je te vois, je t’offrirai des roses blanches. Merci Judith pour ce rêve poétique. Bonne soirée. Je t’embrasse aux couleurs du printemps.

  19. Ossiane, excuse-moi, le « P » c’est en trop ! Sur le clavier le « p » est à côté du « O » , j’ai tapé trop vite et comme d’hab, dans le feu de l’action je ne me suis pas relue ! Tu peux enlever ce « p » !

    Page blanche… Oui, tu as bien vu, c’est tout à fait ça que j’ai voulu écrire !
    Catherine

  20. ossiane,
    oui je loge à manhattan. Je suis souvent aux USA pour plusieurs semaines…

    tes photos, ta gentillesse, ta poèsie, c’est beaucoup plus interessant que regarder FOX TV le soir…

  21. Ossiane, oui, je suis une amoureuse inconditionnelle de la nature. Je passe le plus de temps possible dehors, au bord de l’eau, dans les forêts, là où la natyure a encore ses droits. Elle me fascine, elle m’inspire, elle me calme, elle me ressource. Que dire de plus ? Que cela se confirme en visitant ton blog. Je m’aperçois que j’ai souvent du mal à commenter tes calligramme qui portent sur autre chose que la nature. C’est bizarre… Bisous

  22. Avant de fêter le printemps, je fête aujourd’hui et souvent les femmes !!

    A OSSIANE,

    P.hoto illuminée de tes mots,
    L.e bonheur, tous les jours, présent,
    A.ujourd’hui comme demain, tes vers seront beaux,
    S.ans blesser, sincèrement, doucement,
    I.mpossible, si par la grâce d’Ossiane,
    R.egale nous longtemps de toute ton âme.

    Je t’embrasse,
    OLIVIER

  23. clin d’oeil

    puisque toujours
    c’est notre fête
    que la rose
    soit blanche
    rose tendre
    d’ambre
    ou pourpre
    je vous en prie

    laissez vos mots
    se déchaîner

  24. >Catherine :
    Non, non, je le garde 🙂 Bises.

    >MTO :
    Bises à la spécialiste des roses anciennes. Merci.

    >Philippe :
    Tu es donc un habitué et je comprends mieux ton sentiment d’accablement face à cette télévision de propagande. Mes pensées s’envolent vers ta tour de verre. Si près des nuages, laisse libre cours à la poésie. Je t’embrasse.

    >Zebu32 :
    Finalement, je t’avais bien cerné 🙂 J’avais remarqué que tu étais plus à l’aise devant mes photos de nature. Tu vis à la campagne ? Bisous.

    >Vi :
    Bonjour, je te souhaite la bienvenue. Merci pour ces trois mots. Sens-toi libre de revenir quand tu veux. Amitié.

    >Olivier :
    C’est en effet la fête des femmes et j’aimerai que ce soit leur fête tous les jours et pas seulement un jour par an.. Tu peux remarquer qu’il n’existe pas de fête des hommes 😉
    Je pense bien évidemment à toutes les femmes opprimées ou violentées qui pour de multiples raisons ne peuvent s’exprimer et vivre librement.
    Je suis très touchée par ton poème et te remercie. Juste une petite remarque qui je l’espère ne t’offensera pas, tu as oublié le vers qui doit commencer par la lettre « i » 😉 Merci pour ta générosité. Je t’embrasse bien fort.

    >Bouldegome :
    J’aime bien ton clin d’œil pour cette journée 8 mars. Que cette rose débride les plumes. Bises complices.

  25. Coucou Ossiane,
    Quelle magnifique photo.
    Après Myrto, la jeune Tarentine,la jeune vierge morte, voici une rose blanche.

    Mais aujourd’hui j’ai envie de couleurs, des couleurs de l’arc en ciel, pas de tout blanc ou tout noir, une palette de couleurs, des ruisseaux de couleurs.
    je retourne vite au travail!

  26. Cette photo me fait penser un peu à de la céramique en train de cuire dans un four ! ça peut paraître drôle mais mon père était céramiste quand j’étais enfant et j’ai vu à travers une petite fenêtre dans la porte du four, les pièces en argile qui étaient en cours de cuisson à la température de 800 à 1000° je crois. Ces pièces fines et rondes parfois emboitées les unes dans les autres, avaient un peu l’aspect de ta rose blanche !!!

    Cette rose qui a un coeur très chaud et lumineux …

  27. quelle est cette lumière
    sous l’enroulé des draps
    des mots éblouis par la lampe
    chuchotent leurs secrets

  28. Rouleau de printemps
    Aux senteurs d’antan
    Sa douceur
    Nous offre du bonheur
    Sa pureté
    Nous offre la liberté.

    Très jolie photo. Bizz à toi et bonne soirée.

  29. Un petit t’ex-te sans mot
    Juste pour mot-frir un sursis
    Un petit t’ex-te sang maux
    Juste pour s’mot-quer de moi
    Une petit t’ex-te de cent mots
    Juste une parenthèse que je mot-torise
    Un petit texte sans cent sangs……
    Les mots-lu-ments de mon mot d’elle !

  30. >Candide :
    Merci pour ta visite. J’ai l’impression que la dépression hivernale par manque de lumière guette tout le monde 😉 Petit ruisseau aux reflets irisés coule vers ta demeure, douce Candide. Bises éclatantes.

    >Michel :
    On peut dire que tes origines familiales ont marqué ton parcours 🙂 De l’astronomie on passe à la céramique. Tu as sans doute beaucoup observé ce four. C’est intéressant que tu opposes cette blancheur froide à la chaleur du cœur. Bonne nuit; je t’embrasse.

    >Bouldegom :
    Sympathique idée que celle-là. Phosphorescence des draps. Souvenirs d’enfance et de lecture en cachette à la lueur de la lampe de poche. Merci beaucoup pour tes nombreuses suggestions. Je t’embrasse.

    >fan :
    Bonjour, je te souhaite la bienvenue. Merci d’avoir pris la peine de déposer tes impressions. Au plaisir de te revoir. Bien amicalement.

    >Joanna :
    Bonjour, contente de te revoir 😉 Merci pour ce joli enroulé de sensations. Je pense que tu repars le cœur léger. Je t’embrasse. A bientôt.

    >Laurence Olivier :
    C’est très récent que tu te mettes à faire tous ces jeux de mots et de lettres. Cela n’a pas dû être facile à mettre au point ton modèle 😉 Merci beaucoup pour tes mots qui mo-dulent ce mo-ment. Bonne nuit; merci.

  31. >Sylvie:
    Bonsoir, je vous souhaite la bienvenue. Merci pour ce premier commentaire. Cette idée n’a pas été évoquée. Au plaisir de vous lire à nouveau. Bien amicalement.

  32. … ce matin le jardin sentait déja le parfum des roses

    marché dans la rosé

    d’un regard caressé les perles de nacre sur les pétales encore bordés …

  33. Et pour encore marcher vers une guérison,
    qui passe encore toujours par » réconciliation »,
    j’ai confié à la terre mes tourments, mes ennuis
    pour qu’en son coeur mystère tout s’y transforme en vie.

    Oserais je demander sans vouloir te froisser,
    puis je encore juste un peu, légère, te questionner?
    Oui, qu’as tu donc cherché à la chutte de mes reins
    au delà de tes gestes, sur les monts de mes seins?

    Comme une eau claire qui coule et qui nettoie nos yeux,
    j’ai confié à la pluie, aux torrents et aux dieux,
    nos émois trop jaloux , nos émotions souffrantes.
    Nos affects démodés seront lavés dans l’antre.

    As tu senti le don et l’offrande de la vie?
    Qu’as tu trouvé enfin au-delà de l’envie?
    As tu pris une pause pour déguster l’amour?
    As tu laissé venir la vibration du jour?

    J’ai donné aux oiseaux nos pensées et à l’air.
    Le vent transformera nos tétes en lumière.
    As tu goûté seulement toute la tendresse offerte?
    As tu su apprécié mon âme à toi ouverte?

    Dans ce sexe entrouvert rien que pour ta caresse,
    as tu reçu quand même le cadeau de noblesse?
    Et au feu du divin qui voulait s’enflammer,
    j’ai enfin tout donné pour nous réssusciter.

    Rien que pour t’accueillir comme tu le désirais,
    sans barrière, sans péché et sans aucun regrets.
    Quand à genoux , prier nous remet en bonne place,
    nos flammes intérieures feront fondre les glaces.

    Quand enfin apprécier la santé et la joie?
    Saurons nous un matin nous emboiter le pas?
    Faut il avoir perdu pour percevoir le prix,
    la valeur des choses et le goût de la vie?

    As tu capté dans l’air tout ce désir de vie?
    As tu senti monté en toi ce grand merci?
    Oh oui,tout deviendra et tout devient lumière!
    Et nos yeux reposés resteront entrouverts.

    Entrouverts et ouverts au meilleur du soleil,
    qui donnera encore pour nous faire merveilles.
    Sais tu bien que jamais l’harmonie ne s’oublie?
    As tu enfin ouvert ton corps à plus de vie?

    Josiane/soleilamethyste

    J’aime beaucoup vos photos.

  34. Une rose a percé la pierre de la neige
    Une rose a percé la pierre de l’hiver
    Galopez dans le ciel, chevaux blancs des cortèges
    Une rose a percé la pierre de la neige.
    Une rose a tremblé sur la paille, à l’auberge
    L’ange au gantelet noir roule sous les sapins
    Une rose a tremblé, plus frileuse qu’un cierge
    La neige lacérait le ciel ultramontain.
    Édifice du temps un enfant vous renverse
    Une rose, une lampe, une larme au matin.
    Il suffit d’un baiser qui réchauffe la neige
    Et notre rose à nous brûle déjà ta main.

    Luc Bérimont

    extrait LA NUIT D’AUBE

  35. La nacre

    le chatoyant tissu en épousant les formes
    procure les avantages d’une seconde peau
    comme un matin de givre splendide soie
    recouvre la campagne d’un blanc manteau

    Alain

  36. Elle est toujours aussi jolie cette image,
    éternelle de sa beauté intact,
    sa fraîcheur jamais entachée,
    c’est fort beau de vieillir ainsi…

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