s☼lstice

Solstice

perle de rosée, tous les bonheurs du monde au bord de la nuit

Lecture du Haïku Calligramme: petit cercle, grand cercle, horizontale

perle de rosée
tous les bonheurs du monde
au bord de la nuit

A la lisière des ténèbres et du jour … juste sur le bord … sur le point de basculer … vertige … sur le fil de 2010 … sans perdre l’équilibre, je tiens bon le fil pour vous souhaiter une belle soirée avec vos proches … ah oui, j’oubliais … que cette petite perle de cristal concentre tous vos désirs et vos rêves pour l’année à venir … grand merci à vous, chers amis de L’Oeil Ouvert pour tous ces bons moments passés à vos côtés en complicité et émotion !

629 réflexions sur « s☼lstice »

  1. Merci, Merci Chère Ossiane du fond du coeur je t’embrasse, tu es porteuse de joie et de bonheur, que cette si jolie perle de cristal ne ressemble jamais à une larme.

  2. Premier matin de l’année 2010 – Pour Ossiane et pour l’équipage :
    Bon jour et Bonne année !

  3. Merci beaucoup pour ce début d’année, et meilleurs voeux à vous qui savez exprimer avec sensibilité ce qui nous touche.
    Jolie petite perle de cristal, que je vais ajouter à mes autres petits secrets,ceux qui me permettent de ne pas me laisser dériver…
    Née dans un monde où je n’ai pas trouvé une place,trop sensible,trop pessimiste…
    Allez, ne pas commencer à ressasser ce que nous ne pouvons que subir!Mais personne ne nous empêchera de rêver, en appréciant d’autres valeurs en gardant cette richesse intérieure trouvée dans L’ART,celui que nous choisissons…
    Brigitte. »Email cliquable souhaité »

  4. Perle de rosée

    Perle rare, d’amour concentré
    Evaporée à la lumière du jour
    libérant le bonheur
    irradiant de joie
    que cette onde se propage
    que cette quiétude se partage
    durant toute l’année

    BONNE ANNEE 2010 A TOUS

  5. Ô perle luisante de rosée
    Ton opalescente traversée
    Est un long et doux voyage
    Ondoie sur le vert feuillage
    Glisse telle la frêle feuille déposée
    Dessus les flots, dessous la mousse
    Dans les calices arrosés
    Des fleurs encore graciles et douces
    Qui frémissent incertaines et matinales
    Dans la discrète fraîcheur automnale
    Caprice indolent des futaies
    Oh meurs! Eau perle, de rosée
    Oh meurs! En gouttelette déposée
    En ce cotonneux calme sylvestre

    Passe l’hiver sur le jardin endormi
    Entends-tu les oiseaux, bayadères du printemps
    Planant, au dessus des tilleuls en quinconces ?
    Ils piquent quelques samares qui annoncent
    La beauté de leurs fruits tremblotants.
    Enfin L’hiver à pas de vent s’en va devant, s’en va devant.

    Magnifique Ossiane! Bonne nouvelle année.

  6. Mervi, chère Ossiane, de tous ces voeux.

    Tenir le fil, le nouer à d’autres fils, plus solides, plus tendres aussi.
    Qu’ils n’étranglent pas les plus démunis, qu’ils se délacent des bourses trop remplies.

    Dans cette boule de cristal, je vois, sans risque de me tromper, un germe, un bourgeon prêt à éclore, prêt à s’élancer, à donner un rameau qui en mai portera des fleurs pour qu’en septembre la main se tende vers le fruit, riche lui-même d’autres avenirs en partage.

  7. une perle de rosée
    le bourgeon en devenir
    les quatre saisons au diapason
    orbe sacré

    un oeil avisé
    une coupe de champagne
    une perle d’Ossiane

    Bonne Année 2010

  8. Sur le fil des pensées
    danse une perle arc en ciel
    qui de soleil t’inonde
    Les reflets du sublime
    y inventent l’espoir
    où brille l’orient
    dans le creux de l’aronde
    Cette perle sous mes yeux
    se pose en pendentif
    où chante la mémoire
    comme un ruisseau doré

  9. « Le murmure de la sève
    qui donnera la vie… »
    le fruit est au futur
    suspendu à la branche
    et l’histoire se raconte
    au jour bleu qui éclot
    au soleil qui se coud
    dans le rude hiver blanc

  10. Jeandler a écrit sur le blog d’Annick : « certains chemins montrent la route plus que d’autres ». Cette phrase est tellemente just , tellement vraiejuste ! Qu’il me soit permis de rendre hommage à l’auteur et à celle qui l’a inspiré.

    Clin d’oeil à Aspe pour son lien sur Fellini, et clin d’oeil au matelot Lou !

  11. Une goutte perle
    Dans la nuit du silence
    L’espoir en cadence

    Joyeuse et douce année 2010, chère Ossiane et à tous tes fidèles matelots…Tiens bon la barre!

    Je t’embrasse

  12. heu?!
    je suis reviendue!
    et kéké je suis émue de vous lire, chacun,
    mes bises!

    déjà cette image que j’aime infiniment,
    j’aime une perle de goutte qui se vit de son monde si grand son minuscule,

    et puis, comme je suis émue par vos mots,

    et que oui, jeandler m’a émue tellement, et chacun aussi sur mon blog hier soir fort tard en rentrant du Nord de fin d’année.

    ahlala, elle est émue, la Toto,
    mais ça, tu sais, hein, rachel, et chacun!

    JE VOUS EMBRASSE!
    heu? la Toto si heureuse en ce matin d’être à l’Ouest! et de partager avec VOUS!

  13. Une goutte n’est pas une larme et n’éveille pas le soupçon
    une goutte s’amasse et se concentre sans aucun doute
    une goutte suit un fil invisible, une pente sensible

    Perle de rosée a toujours représenté dans ces histoires de l’enfance
    une belle indienne nattée dans une série appelée la flêche brisée

  14. Solstice d’hiver
    Longue est la nuit
    Terre claire obscure
    Chaos, cosmos et l’Oeil ouvert
    Élan du cœur
    Douce harmonie
    Le soleil s’incline et mes vers
    Bullent des étoiles à l’infini


  15. Bon, ben, va quand même bien falloir la démarrer cette année 2010 !

    Les matelots tardent à remonter à bord…

    Monique-la-(trop)-(^-^)-Sage ne doit plus sentir ses bras … qu’est-ce qu’elle a, en solitaire, astiqué le Pont ces derniers temps !!!

    Alors, juste, en partage, une voix bien de chez moi qui passe très souvent dans ma radio :

    http://www.youtube.com/watch?v=v39sTavqxmc

    Voiliers pas très gais … mais voiliers quand même…

    Ossiane, je vais me répéter : on n’a qu’une vie.
    Alors, mollo mollo.

    Et puis ça fait trop longtemps … et l’envie me taraude : biz à tous.

    N’oubliez pas … y’a du boulot à bord … pour tous !

  16. Les voiliers sauvages de nos vies
    Tout à fait ça Bourrache, « dans le silence on entend des cris
    de nos enfances piétinées, du temps qui nous guérit de tout… »

    une autre version
    http://www.youtube.com/watch?v=-nFNKpqCX3E

    Cet après-midi dans la cour, on a fait du footing à la queue leu leu histoire d’oublier le froid en rire, beaucoup de partants dans les enfants…quel peuple enthousiaste les gamins! C’est merveilleux de les fréquenter! J’étais le grand enfant, ils étaient les plus jeunes ): Les élèves emmitouflés c’était comme des eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee de Christine derrière moi avec la joie de vivre planant au dessus de nous.Voilà c’est un instant de VIE du jour.

  17. Elle est jolie cette photo,
    elle me donne envie de la porter,
    sur un doigt,
    cette perle de vie.

    Je cherche et je cherche les paroles de cette chanson proposée en deux vidéos, merci à vous,
    mais je n arrive pas à les trouver… hugh de hugh..

  18. Vos désirs sont des perles de rosées Annick…

    Souvent je pense encore à vous
    Je crois qu’un jour vous allez revenir
    Vous jeter à mes genoux
    M’implorer de ne plus vous maudire
    Me dire vos regrets de nous.

    Je rêve que vous allez m’écrire
    Que le remords vous a rendu fou
    Que sans moi vous ne pouvez plus rire
    Que loin de moi vous n’êtes plus rien du tout

    Dans vos silences j’entends des cris
    Dans vos absences je sens l’ennui
    Dans vos errances des interdits
    Qui vous démembre et nous délient

    Souvent je pense encore à vous
    J’imagine que de vivre
    Où vous avez perdu le goût
    Que le manque de nous vous déchire
    Que notre ombre vous suit partout

    Dans vos silences j’entends des cris
    Dans vos absences je sens l’ennui
    Dans vos errances des interdits
    Qui vous démembrent et nous délient

    Des voiliers sauvages de nos vies
    Qu’en faisons-nous?
    De nos enfances piétinées
    Du temps qui se languit de nous

    Dans vos silences j’entends des cris
    Dans vos absences je sens l’ennui
    Dans vos errances des interdits
    Qui vous démembrent et nous délient

    Des voiliers sauvages de nos vies
    Qu’en faisons-nous?
    Des innocences assassinées
    Du temps qui nous guérit de tout

    Des voiliers sauvages de nos vies
    Qu’en faisons-nous?
    De nos enfances piétinées
    Du temps qui se languit de nous.

  19. Merci Leïla, Bourrache, Annick pour la beauté de ces paroles
    et pour « Souvent je pense encore à vous » j’ose dire « je penserai toujours à toi »
    _____

    Dans la clarté de l’aube
    Sur la branche se balance
    L’étoile d’un jour
    D’un soleil qui l’inonde
    Ce bijou du soleil et du vent
    Merveille du matin
    Fragile et cristallin
    Rayonnant, éblouissant
    Noyau précieux
    D’une lueur hélicoïdale
    Captive en sa beauté
    Tous les regards du monde.
    Elle est princesse
    Elle est déesse
    Elle est la perle de l’aurore
    Miniature d’une galaxie spirale
    Délire d’astronome
    Noyau galactique d’air et d’eau
    Divagation féerique
    Elle est tout à la fois
    Ephémère au solstice hivernal
    Elle est beauté, rien que beauté.
    ____

    Bonsoir et Bonne nuit Ossiane, Leïla, Annick,Nath et Bourrache (pas de problème quand on y met tout son coeur) je m’en vais regarder le documentaire sur Camus.

  20. Bonsoir, je prends enfin un instant pour vous envoyer toute la lumière essentielle à cette nouvelle année…
    prenez toute la joie de l’instant ; le bonheur d’être soi …
    comme vous l’êtes , si sincères et fraternels, là , sur ces pages….vos mots touchants et authentiques …..Même en oiseau de passage, je guette vos voyages, en silence souvent , j’avance et je trace la distance.
    je vous offre ce soir, par manque de temps, un poème de Victor Hugo mon auteur préféré…. Merci Ossiane de laisser vivre ce bel endroit , à entretenir le lien entre tous ; bravo; et surtout , tant d’émotions et de rêves agités, d’esprits éveillés à la vision de tes magnifiques clichés de vie
    morceaux choisis; que l’on a bien envie de recomposer…
    quelle pureté….beauté lunaire ces photos…. à bientot,
    valérie

    Aimons toujours ! Aimons encore !…

    Aimons toujours ! Aimons encore !
    Quand l’amour s’en va, l’espoir fuit.
    L’amour, c’est le cri de l’aurore,
    L’amour c’est l’hymne de la nuit.

    Ce que le flot dit aux rivages,
    Ce que le vent dit aux vieux monts,
    Ce que l’astre dit aux nuages,
    C’est le mot ineffable : Aimons !

    L’amour fait songer, vivre et croire.
    Il a pour réchauffer le coeur,
    Un rayon de plus que la gloire,
    Et ce rayon c’est le bonheur !

    Aime ! qu’on les loue ou les blâme,
    Toujours les grand coeurs aimeront :
    Joins cette jeunesse de l’âme
    A la jeunesse de ton front !

    Aime, afin de charmer tes heures !
    Afin qu’on voie en tes beaux yeux
    Des voluptés intérieures
    Le sourire mystérieux !

    Aimons-nous toujours davantage !
    Unissons-nous mieux chaque jour.
    Les arbres croissent en feuillage ;
    Que notre âme croisse en amour !

    Soyons le miroir et l’image !
    Soyons la fleur et le parfum !
    Les amants, qui, seuls sous l’ombrage,
    Se sentent deux et ne sont qu’un !

    Les poètes cherchent les belles.
    La femme, ange aux chastes faveurs,
    Aime à rafraîchir sous ses ailes
    Ces grand fronts brûlants et réveurs.

    Venez à nous, beautés touchantes !
    Viens à moi, toi, mon bien, ma loi !
    Ange ! viens à moi quand tu chantes,
    Et, quand tu pleures, viens à moi !

    Nous seuls comprenons vos extases.
    Car notre esprit n’est point moqueur ;
    Car les poètes sont les vases
    Où les femmes versent leur coeurs.

    Moi qui ne cherche dans ce monde
    Que la seule réalité,
    Moi qui laisse fuir comme l’onde
    Tout ce qui n’est que vanité,

    Je préfère aux biens dont s’enivre
    L’orgueil du soldat ou du roi,
    L’ombre que tu fais sur mon livre
    Quand ton front se penche sur moi.

    Toute ambition allumée
    Dans notre esprit, brasier subtil,
    Tombe en cendre ou vole en fumée,
    Et l’on se dit :  » Qu’en reste-t-il ?  »

    Tout plaisir, fleur à peine éclose
    Dans notre avril sombre et terni,
    S’effeuille et meurt, lis, myrte ou rose,
    Et l’on se dit :  » C’est donc fini !  »

    L’amour seul reste. O noble femme
    Si tu veux dans ce vil séjour,
    Garder ta foi, garder ton âme,
    Garder ton Dieu, garde l’amour !

    Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
    Dusses-tu pleurer et souffrir,
    La flamme qui ne peut s’éteindre
    Et la fleur qui ne peut mourir !

    Victor Hugo…………………..

  21. Quand les nuits sont les plus longues
    sous nos latitudes s’entend
    et que la course du soleil s’arrête
    avant que de reprendre et d’élargir les jours
    vient le moment des saturnales
    mémorables et qui resteront dans les annales
    dans cette inversion des tendances
    inflexion des jouissances
    déjà s’annonce l’attente de la lumière
    et un grain de folie suspendu

  22. magnifique partage, Valérie, merci,

    mon ordi n a plus de son, ou trop peu pour entendre certaines vidéos, c’est pourquoi je cherchais les paroles des deux vidéos,
    j écouterai, demain, sur l autre ordi,

    je n ai pas bien compris leila, si tu as écrit tes mots ou les paroles des vidéos,

    Une larme s’est posée
    Un rameau bel
    Et sans jamais sécher
    Elle se pousse un bourgeon
    Toute tendre délicat
    Sans jamais maudire toute cette eau
    Elle aime tant aimer tellement
    La perle dans ses beautés
    D’aimer en au delà

  23. Une goutte de vie
    A pris vie
    Dans une perle d’oOOO
    Et en silence
    Elle se palpite
    Sur son fil du temps
    Tellement puissante
    De vie
    Elle se rêve entre deux oOO
    La perle douce

  24. Ne pas lâcher, surtout,
    Ne pas lâcher
    La moindre petite perle
    De la vie…
    Ne pas lâcher, surtout,
    Ne pas lâcher
    Le fil si ténu
    De la vie…
    Y enfiler les perles
    Avec quelques larmes
    De joie ou d’émotion,
    Quelques éclats
    De rire ou de sourire…
    En faire des colliers
    Des bagues et bracelets
    Et les offrir, surtout,
    Les offrir!

    Que vos jours soient sereins et que vos nuits soient douces.

  25. et je relis tes voeux, ssiane, sous cette photo,
    j atterris peu à peu de cette fin d’année fort remuante en tripes…

    je n’aime pas trop ce temps des fêtes car cela s’appelle le temps des fêtes!

    bonne nuit pour chacun!

  26. Annick, ce sont les paroles de la chanson de Vaya con dios et ça me touche fort, fort.
    Douce nuit à tous.

  27. Grains de beauté

    Tel qui recueille les perles de pluie sur ses manches
    Comme il dispose les pas d’un jardin japonais
    Traque à l’encre de chine le loriot sur sa branche
    Et prend son miel aux arbres qui perdent leur monnaie

    Alain

  28. Dans son cristal de vie
    Le coeur doux se palpite
    Il onde des chaleurs
    De sa bulle d’amour
    Quand offrir son meilleur
    Cela fait tant de bien
    Et se vivre fort gais
    Les autres autour heureux

  29. elle est jolie cette photo…

    La perle ne tombe pas
    Agrippée par son fil
    Elle respire douce tendre
    En abri tant dedans

  30. Petite perle
    Je te serre
    Tu es mon bel
    Doux rêve
    La graine
    D’un bel désir
    Qui me vibre
    Mon coeur

    belle journée, ici il fait froid mais un fort bel soleil

  31. Hého, hého, matelot,
    bon c’est pas grave,
    Ossiane,
    je brique le pont de mots d’amour.

    Le soleil chauffe dehors
    Très fort
    Et se conserve belle vivante
    Pleine de rêves
    De belle envie
    Dans l’ombre douce
    Elle ne bouge pas
    Se reste une belle perle
    D’âme en vie

  32. heu?désolée!sourire! ma plume a bleui de son encre cette belle image,
    ma plume si bête d’elle en émotions devant une belle image, la vie.
    Belle fin de journée.

  33. Solstice d’hiver
    Jolie perle de cristal
    Offrande d’un jour

    Entre les mots du silence
    La brillance d’une virgule

  34. Sans prétention

    Etre le serviteur homme à tout faire pompier
    Eclairagiste indifférent au temps qui passe
    Et ramasser les perles qui bondissent à tes pieds
    Si par malheur ou maladresse le fil se casse

    Alain

  35. La brune
    A sertit d’une larme de lune
    La gemme d’une brindille.
    Le soleil matinal
    Evapore le cristal.
    L’émeraude qui brille
    Au bourgeon du rameau
    S’égoutte dans l’air chaud.
    Le bonjour d’une ramille
    Qui attend dans un rêve
    Le retour de la sève.

  36. Bonjour à l’équipage :

    Je fais ici un appel
    A tous ceux ou celles
    Qui savent lire sans se tromper
    Dans les boules de cristal…

    Y’a des jours comme ça…
    Où l’on ne sait pas très bien
    quelle couleur aura le lendemain !

    Biseeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeee

  37. C’est la couleur de demain

    Mandarine

    l’air est bleu cristallin comme une aigue-marine
    le temps à la ballade vous invite à valser
    Ces vers bordés de rimes vous feront avancer
    Au rythme cadencé des trompettes marine

    Des mots touchant des mots chantant des mots dansant
    Des mots qui vous bouleversent des mots qui vous transpercent
    Les mots qui se murmurent comme le vent dans les palmes
    Les plaisants mots d’amour les mots couleur de femme

    Tous ces mots qui s’envolent à la récréation
    Qui font écho aux notes sur une partition
    Ces mots qui vous apaisent comme une huile essentielle

    Qui vont de-ci delà et vous emmènent au ciel
    Qui s’adressent à l’esprit et caressent les sens
    Des lettres parfumées d’un zeste de mandarine

    Alain

  38. Comme un sylphe suspendu
    Dans la lumière grisée
    D’un soir d’hiver,
    L’œil aux reflets cristallins
    Parodiant le funambule,
    Recueille dans sa bulle de verre
    Les reflets d »un monde imaginaire.
    Accroché dans ses rêves
    Au-dessus du vivant,
    Est-il éclat de lune
    Ou tesson du soleil,
    Une perle égarée,
    Entre le ciel et la terre ?

  39. une pépite de lumière
    scintillant dans le soir anthracite
    protège le germe de l’espoir

    la couleur n’est jamais la même d’un jour à l’autre
    et il y a tellement de nuance

  40. Alors là, Rachel,
    Quel régal !

    La première vidéo m’a bien fait rireeeeee !
    La seconde m’a captivéeeeeeeeeeeeeeee !
    La troisième m’a envoûtéeeeeeeeeeeeee !

    Et déjà, cela va beaucoup mieux

    Merci Rachel pour tes trouvailles
    Tout l’art d’utiliser une boule de cristal
    Pour rire, pour jouer, ou pour voyager
    On aurait toujours besoin…
    D’une petite boule de cristal chez soi
    Pour les jours « mous » !

    Biseeeeeeeeeeeeeeeeeeees !

  41. De la lune au soleil
    Nos deux coeurs séparés
    S’aimeront dans l’ombre
    Pour le plus beau clair-obscur
    D’un amour sans pareil.

  42. Du Soleil à la Lune
    Dans l’ Amour apparaît
    Le rêve, cet inconnu
    Aussi clair que dans l’ombre
    Des cils sous les paupières
    Amour, pareil à l’onde
    Du rivage séparée
    Étalée en écume
    Sur le sable du soir
    De la Lune au soleil
    Nos cœurs amarrés
    Dans la beauté du soir.

  43. Perle de rosée
    Goutte de pluie
    Larme de givre
    Globule d’amour
    Douce et légère
    Suspendue
    Errante
    Quelque part
    Retenue
    A hauteur de regard
    Lui tendre les lèvres
    Et sentir glisser
    La saveur d’un baiser

  44. La boule de Cristal

    Quand une larme roule c’est un cœur que l’on blesse
    Comme le jus d’une orange sort du fruit que l’on presse
    Comme dans la goutte d’eau on y peut voir le monde
    Le monde est suspendu à ces larmes qui fondent

    Alain

  45. Petit cercle pour les deux zéro de l’an qui n’est plus neuf ?
    Meilleurs Voeux de blog à blog, je ne vais plus trop sur fesses-bouc, ça accapare.
    Santé, bonheur, intérêt pour mille choses…
    Amicalement, Argoul

  46. Sonate à la belle de nuit

    Un bouquet de violettes
    Pour ce lien de rêve,
    Ce sentier de jouvence.
    Partager l’éclair de passage
    En éventail de reflets,
    Voir arriver en résonance
    Des messages en fulgurance :
    Fondation porte-bonheur.
    Ensemble de points libres
    Aux interstices de l’hydre.
    Brèches dans la déchirure.

    Oui a l »existence du cerf-voland
    En fibre des flocons de l’aube,
    Pour partir dans le soir
    Par delà les volcans
    De la montagne Ste Victoire
    Aux dunes du Sahara.
    Comme dans l’ocre jetée
    D’une insaisissable sanguine,
    Fondre dans le mistral
    L’aigrette d’un accent grave
    Et les aiguilles rouges
    Des flamingos dans l’estuaire.
    Les verts pointillés
    Des nids dans les fougères.
    Etre abeille et voler
    Des racines de fynbos
    Vers un arbre de Judée.
    Ailleurs dans un halo
    Un musa sous la mousson.
    Voir grandir en sa maison
    Le héron blanc du lac.
    Courir l’errance de la barque
    Sa détresse funambule
    Danse sur la houle
    Dans le choc et le danger,
    Thalassa la blue,
    Labyrinthe vaporeux,
    Aura ce soir l’ellipse du signal
    D’un phare en projection
    Debout sur la falaise de l’île
    Pour lancer ses humeurs :
    Respires !

    Epilogue : soif.
    A votre santé !

  47. travail remarquable, félicitations..

    J’aime vos réalisations, continuez à nous enchanter.

    Je vous souhaite une bonne année 2010, pleine de belles images… !

  48. J’écris
    J’écris l’ironie glacée
    La lande empourprée de vos dettes
    Et les céréales oubliées
    Dans les greniers de la nature.

    J’écris
    L’enfant qui remercie la mer
    D’avoir porté ses alizées
    Pour qu’il puisse rêver sur un banc

    J’écris
    L’Humain qui sourit sans te voir
    Celui qui te voit sans le dire
    Celui que tu entends crier
    Celui qui ne veut pas prier

    J’écris
    Le repos mérité
    Qu’on miroite aux deshérités
    Quand ils réalisent leur misère
    De s’être endettés pour un pain.

    J’écris
    Les valeurs ont quitté l’espace
    J’ai quitté mes habits de cour
    Et j’ai laissé les agités
    Touiller l’égoût et cuire la vase
    Pour en faire des pita de fête
    Et faire avaler leur discours.

    J’écris
    Ces foules qui bêlent en grand troupeau
    Au chien lassé de les contraindre
    Qui préfère les laisser vaquer
    Sur les plateaux télévisés
    Anesthésiés et alléchés.

    J’écris
    Pour ceux qui fatiguent de jeter
    Leurs détritus dans trois poubelles
    Et qui ne savent pas s’arrêter
    D’acheter des veaux à quatre roues
    Dont se passerait bien la terre.

    J’écris
    A qui cherche et trouve sa place
    Les dirigeants surendettés
    Et l’argent du peuple alité
    Dans les salons où l’on parade
    Pour accueillir des invités.

    J’écris
    Qu’on soumet au joug de l’argent
    Des paysans sans étiquette
    Trop de nourriture frelatée
    Sous des blisters étiquetés
    Trop de blé pue les endettés
    L’Inde en cela un champ d’essai
    Le Terminator a frappé
    A coup d’OGM et de mort.

    J’écris
    Le grain de blé flambe dans les champs
    Brûlé par le cours du dollar
    T’es pauvre avant d’être à la rue
    Et dans la rue tu manifestes
    C’est la faim, la fin paysanne
    Bientôt t’auras plus qu’un fast food
    Décliné en multiples étoiles
    Dans des Gauet-Millaud d’Oncle Sam
    Des batteries pour poules gavées
    Non le Monde ne tourne pas bien rond!

    J’écris
    Les politiciens jouent aux échecs
    L’échec est matérialisé
    Et les esprits vandalisés
    On a avalé trop d’espoirs
    Certains trop mûrs pour être bêtes
    Sans se parquer, à droite, à gauche
    Au Front, vers d’improbables leaders
    Préfèrent marcher à contre vent.

    J’écris,
    Je me retire pour respirer
    Je fais silence et me démarque
    Un trésor caché sous mes pieds
    J’ai ratissé les déraisons
    Et croiser des cœurs en prison
    J’écris, je crie, je crie l’Amour
    Pour ne pas crever aspirée.

    J’écris
    Quelle Unité
    Quand la cité est endeuillée
    Trop de morts, pions sur l’échiquier
    Je ne voudrais pas là mourir
    Laisser ouverte la porte du ciel
    Que je m’envole dans mes nuages
    Oui je sais ce n’est pas très sage d’avoir la plume
    Et le flambeau caché sous des vers d’eau de rose
    Je me retire pour respirer
    Comme un adolescent qui rêve
    Comme un ermite qui se retire
    Qui ne comprend pas ce bas Monde
    Je m’en fous d’être inconséquent

    Laisser une porte ouverte….sur les choses

    Mais j’écris une dernière fois
    Réveillez-vous peuplades oisives
    Et vous cervelles deshérités
    La conscience s’en va t-elle habiter…vos cimetières?
    J’écris.

  49. Dans un puzzle d’images
    Comment trier les choses
    Pour s’ouvrir un passage
    Comme on cueille les roses
    Une parole d’argent
    Le temps d’une pause
    Dans un silence d’or
    Les mots se reposent
    Ils font un beau décor

  50. Mon amour
    Ma petite perle chérie
    Tu es mes grands bels jours
    Tout de contre ta bulle
    Je me rapproche douce
    Et me laisse serrer
    Ta tendresse me goutte
    De belle intimité
    Délicate pudique

  51. La lune et le soleil s’aimaient d’amour tendre
    « Lune » aimait la nuit, l’autre aimait le jour
    Le soleil émit des rayons si puissants
    Qu’il embrassa dans sa spirale un rayon de lune
    Sur la branche il lui offrit une perle de cristal
    La lune l’enveloppa dans un voile de nuit
    Et de solstice d’hiver en solstice d’été
    Ne cessèrent « lune » et l’autre
    De se rapprocher, de s’éloigner
    Pour mieux se retrouver
    Et c’est ainsi que nous pouvons voir dans le ciel
    Quelque fois la lune s’attarder pâle et timide
    Sous les rayons du soleil qui l’étreignent.

  52. Rapproche toi belle larme
    Noie moi pour me voir clair
    Quand je vois un oiseau
    Je le souhaite tellement
    Des cent ans de vie dedans
    Losqu’une fleur me susurre
    Bell perle guide amour
    Il faut faire éternelle
    Notre planète si belle
    Les massacrer ces gens
    Qui font pousser du fric
    En gommant les brins d’herbe
    En remplissant les tombes

    Viens délicat humain
    Préserve ce que tu peux
    Là, tout autour de toi
    Et si chacun fait cela
    C’est déjà cela de sauver
    Pour des enfants à naître

    Stop à ce monde fêlé
    L’oeil ouvert banderoles
    Manifestons l’amour
    Sous chaque pas son jour
    A se vivre d’aimer

    Et tant pis si poète
    On paraît ce dément
    C’est qu’on voit clair souvent
    Bien plus loin que l’instant
    Car chaque instant qu’on vit
    C’est en multiplié
    En émotions belles vraies
    Germées d’amour vivant

    Le monde a oublié
    Qu’aimer tout simplement
    C’est se garder vivant

  53. … je ris … pask’après vérification, j’viens de me rendre compte ke j’ai inventé un « futur simple » au verbe gésir …
    C’est p’têt un signe ke tout n’est pas perdu, non ???

  54. d’avoir trop pleuré de chagrin,
    je croyais avoir épuisé
    toutes les larmes de mon corps!

    il n’y avait en moi que colère,
    tristesse et violence contenue;
    les larmes m’avaient rendu aveugle!

    je n’étais plus qu’une dune
    aride et insaisissable,
    un étendue de sable sans oasis!

    je savais pourtant,
    qu’au fond de moi
    une source coulait, inaltérable,

    mais enfouie,
    au plus profond de mon être;
    invisible à ma propre conscience;

    pourtant, un jour,
    le miracle c’est produit,
    mes yeux se sont mis à briller

    et,

    irrémédiablement,
    une larme s’est insinuée
    et s’est mise à perlé du coin de l’oeil;

    c’est alors,

    que je me suis mis à pleurer
    de larmes que l’on ne peut réfréner
    je me suis mis à pleurer de bonheur!

    bonne soirée à vous

  55. Désolée de ne pas veiller, mais le sirop du soir, me baille en sommeil,
    car la bronchite consultée encore ce matin, a décidé de siéger tout son hiver en moi, et comme le dernier antibiotique puissant, dixit le doct,
    c’est une affaire de elle avec moi, à la castagner…et déjà par le repos de la guerrière douce!

  56. Bonsoir à tous, il neige à gros flocons sur mon midi, vais vite dormir, demain sera tout
    blanc, j’ai pris plaisir à vous lire Leïla, Annick, Bourrache, Marc, Jacques et Jean et j’ai fait un copier coller sur tes petits mots Annick si jolis et tellement oh combien vrais :
    « Le monde a oublié
    Qu’aimer tout simplement
    C’est se garder vivant « 

  57. étonnant la conjugaison du verbe gésir
    est par peur d’anticiper…

    bonne journée
    un salut vers toi Ossiane ho grande déesse de l’invisible et de l’impré-visible

  58. J’ai découvert votre blog hier soir.
    Très beau, très esthétique, très sophistiqué, très poétique.
    Merci de nous faire partager tout cela
    Irouwen


  59. … et gésiez soient ceux qui mal y pense…

    Ciel flamboyant bleu, quelques moutons blancs, demi-lune blanche. Grands vents attendus pour l’après-midi et tempête de neige pour demain.

    Pensées Ossiane et à tous.

  60. Marc : je ne sais si c’est le vert de l’assiette qui m’incommode ou les pastilles de la nappe qui me font penser que les gésiers ont débordé … mais ça ne m’ouvre pas l’appétit pour mon repas de midi…

    Grand clin d’oeil.

  61. Ici bas git, qui sait, un illustre inconnu
    mais gésir n’est pas gémir
    et si je n’ai mir à son chevet
    c’est que j’aime accroire encore
    que cette épitaphe de vie
    ne vaut pas seule un dernier souffle
    pas au point de renier cet ultime denier

  62. Larme

    D’où arrive cette larme qui s’accroche à tes cils
    Comme une goutte d’eau vers son reflet se penche ?
    Cette profonde douleur que tu croyais tranquille
    A t’elle resurgit trompant ta vigilance ?

    Un visage du passé passager clandestin
    A t’il remué ton cœur comme un volcan éteint ?
    Souvent le grand amour quand il fait irruption
    Vient traduire par des larmes le trop plein d’émotion

    un rayon de soleil comme un poisson joli
    S’est t’il laissé prendre au réseau de la nuit ?
    Est-ce un grain de raisin pris à la lourde treille ?
    Ou bien est-ce une étoile qui perle à ton oreille ?

    Alain

  63. Sue le fil
    Une larme
    Qui bourgeonne de vie
    De l’amour belle pomme
    A se croquer son jus
    Gourmandise délicate
    Sensuelle
    Merveille

  64. Bien joli poème Alain aux douces résonances
    ___

    Est-ce un amour simplement immortel
    Qui brille au fond de nos yeux
    Lorsque le voile des tourments
    S’écarte et laisse passer la lumière

    Une perle insaisissable dans le torrent de nos amours
    Eclatante et rayonnante lorsque nos regards se croisent.

    ___

    La neige est tombée en abondance, le mistral sur la neige rend le froid sibérien, le soleil absent et l’électricité coupée depuis ce matin jusque maintenant nous ont laissé comme une impression glaciale et une prise de conscience de ce que peut générer le froid quand ce manque n’est pas que passager comme aujourd’hui mais durable et pour d’autres raisons qu’un simple délestage nécessaire. Ceci dit, l’odeur de la soupe, la lumière, le chauffage, et mon retour parmi vous, ça va déjà nettement mieux!

  65. BEL COURAGE, Monique,
    ils sont beaux tes mots,
    oui comme ceux de Alain,

    ici, on est épargnés, et
    La Toto, cela l’arrange,
    c’est une nouille devant la neige,
    elle a peeeeeeeeeeeeeur,

    elle est jolie cette bulle
    de nous
    qui nous garde vivants
    de nous

  66. C’est fou ce qu’un fil de fer peut retenir
    Une larme de pluie, c’est un monde qui s’en vient,
    Qaund il est barbelé une goutte de sang
    C’est un monde qui s’en va, c’est un monde qui se meurt.

    Larme évaporée, goutte de sang séchée,
    Ne reste que la rouille et le souffle coupé

  67. la perle s’est posé
    pas au petit bonheur la chance
    pourtant elle était en avance
    le destin elle devance
    comme si trop arrosé
    mais dans ce goutte à goutte salvateur
    il y a loin encore des lévres
    pour ceux qui orfévres
    ont pu du diamant détailler
    tous les scintillements

  68. Quelques pas dans l’allée du jardin
    Regard attendri sur deux gouttes perlées
    Le blanc et le noir unis dans le froid
    Le yin et le yang, perle blanche et perle noire

    Le silence impressionnant dans la nuit enneigée
    Rendait le jardin lugubre et cruellement glacé
    La lumière était étrange, le noir n’était pas vraiment noir
    Et le ciel ressemblait à un immense lac d’eaux troubles

  69. Ivre de givre, transi et rosi, émerveillé et agacé
    je laisse mon regard errer sur la plaine alentour
    bien pleine de déborder, bordée et festonnée
    c’est la semaine du blanc avant l’heure
    certains sont dans de beaux draps
    on ne secouera pas aisément le manteau hivernal
    qu’il paraît loin de nous le point vernal
    et en langue vernaculaire que spectaculaire
    peut paraître quelques interjections
    qui nous raménent aux intersections
    nous y sommes, nous y voila, pas jusqu’au cou
    mais les genoux risquent de plier
    épargnés pourtant jusqu’à hier
    dans notre sud ouest on n’étaient pas fiers
    car annoncée par vagues cadencées
    on sentait monter la proximité
    alors il fallut bien gentiment avancer
    dans la nuit froide et déterminé
    les quelques côtes grimper
    ça pédalait mais pas trop
    par endroit le blizzard
    soufflait des plaques
    montrant des portionsde route
    ni bon ni mauvais pour le doute
    il fallait continuer
    un vrai ouf de soulagement
    que dans la nuit vous retrouver
    une fois à bon port ayant fait relâche
    ce n’était pas une noble tâche
    ce matin pelle et balai
    peut être serait ce plus utile
    que de se livrer au charme futile
    boules et bonhomme
    vous espère tous au chaud
    et pense beaucoup à Ossiane
    après les images de l’Eure

  70. Perle de pluie
    goutte de vie
    une seule larme
    sur le fil immobile
    entre joie et peine
    amour et haine
    seulement hésitante
    douce amante
    ou concurente
    gaieté débordante
    ou tristesse sans fond
    gage d’émotion

    Juste une larme sur tes cils

  71. Je rêve à d’autres jours
    Je rêve à d’autres temps
    Je rêve que tu es là
    Dans les champs de lavande
    Où mon cœur en voyage
    Comme au pays de Sault
    S’enivre de fleurs sauvages
    De paysages nouveaux

    Je rêve que tu es là,
    Si près, si près de moi
    Et comme l’abeille au dard
    Sur mon amour fleuri
    Je craindrais ton retard
    Le silence infini

    Et comme un impatient
    Je guetterais quelque bruit
    Le sourire de tes yeux
    Dans les sentiers qu’embaument
    Les parfums de l’été

    Je rêve à d’autres jours
    Je rêve à d’autres temps
    Où la paix et l’Amour
    Prendraient nos cœurs vivants
    Sur leur tapis velours
    Leurs nuages cerf-volants

    Je rêve à d’autres jours
    Mais mon rêve n’a qu’un temps
    Soudain perlent les larmes
    Soudain hésite la pluie
    La lumière éphémère
    Goutte autour de la vie
    Que le bourgeon annonce
    Au solstice d’un été

    Sur les champs de lavande
    Le silence et le bruit
    De leurs joutes cruelles
    Enlacés dans nos âmes
    T’offrirent buissons de maux
    Où encore te lasser
    Quant à moi, j’eus les mots
    Chaumière à habiter

    Suis-moi le lavandin
    A éclot en Provence
    Je suis l’Amour qui danse
    Doux au creux de tes nuits

    Et ce soir je t’emmène
    Au pays de ma peau
    Moi le cœur du désert
    En Flandres émerveillé.

  72. Le jour est passé sur la campagne encore blanche
    Derrière les platanes, le soleil s’est montré
    Comme un immense phare dans le brouillard.
    Sur les branches des arbres des gouttes de givre
    S’offrent comme des colliers de perles de verre.
    J’avance à pas lents le long des buissons
    Désolée de laisser sur le sol immaculé,
    La trace de mes pas souiller le tapis blanc.
    Le ciel uniformément gris chargé de neige
    S’écrase lourdement sur le paysage lumineux,
    Ce n’est plus vers le ciel que nos regards se tournent,
    Le spectacle est sous nos yeux éblouis de lumière ;
    Le Rhône n’est plus qu’un énorme ruban grisâtre
    Festonné de blanc et brodé de dentelles d’argent.
    Plus j’avance, plus il me semble pénétrer
    Dans le monde calfeutré d’un paysage étrange,
    Dans un grand livre d’image sur papier de forme
    Tout droit sorti du moulin de fabrication artisanale,
    Pâte à papier à peine sèche encore cotonneuse
    Sur lequel un pinceau d’encre de chine
    Serait venu déposer quelques brindilles
    Pour inscrire les mots d’un poème insolite
    Page blanche de neige sur laquelle on peut lire
    Quelques mots inspirés de l’hiver, bientôt recouverts
    De flocons de neige pour un nouveau palimpseste.

  73. La nuit vient d’envelopper le soir
    Le paysage est un immense négatif
    Où les toits d’ardoises seraient blancs

    L’hiver a gommé les tuiles d’argile couvertes de neige
    Et les cheminées laissent échapper les mêmes fumées

    Au bout des branches perlent les mêmes gouttes
    Et leurs reflets concentrent les mêmes espoirs.

  74. Je repassais lire…j’aime beaucoup tes écritures Monique.Et ton texte de vendredi 14h22 Alain

    C’est beau d’être vivant
    Si lire est émouvant
    Alors je suis le vent
    Qui entend le soupir
    De l’âme qui respire
    Devant.

    Allez courage, ça va aller.

    Bisou Annick

  75. Je viens de te relire Leïla, c’est un grand chant d’amour, mais aussi de douleur où chaque mot devient un cri, où l’on ne sait plus où commence le rêve, où finit le rêve.
    La poésie a ceci d’étrange qu’elle exprime de façon fort intime les mouvements de l’âme et du coeur, les mots sont les pinceaux d’une oeuvre qui s’accomplit sur la toile des émotions.

  76. J’aime lire tes mots, Monique,
    oui, la poésie est le langage de l’âme, bien humble d’elle, en palpites de ses émotions intimes au plus profond.

    C’est fort de fort, un poème, si souvent,
    des mots se lisent, et les ressentis sont si forts, qu’on rentre dedans le poème, comme ça,
    et on en sort comme on en sort…comme ci de ça, ou ça de ci, ou ça de ça, ou ci de ci…

    Un poème donne à vivre, bien plus qu’il ne donne à lire, à mon sens.

    Je suis émue devant le poète du plus près de son âme, de son coeur, il partage grandement, de belle pudeur sans vulgarité, dans la grâce en beautés.

  77. Touchée par la venue des tous premiers visiteurs de L’Oeil Ouvert, ils se reconnaîtront… je les salue amicalement ainsi que tout l’équipage que je laisse à l’abandon en ce moment. Mes pensées à ceux perdus dans la neige qui perturbe et complique mais embellit au moins les yeux. Bien à vous tous.

  78. Ossiane, Immense plaisir de t’apercevoir ce soir comme un petit rayon de lune venant éclairer cette si jolie gouttelette que tu nous as offerte. je t’embrasse.

  79. Bonsoir maîtresse des lieux, quel plaisir de te « voir » traverser le navire..):

    Souvenirs
    Flocons de neige, là sur mon front
    Me frôlent doux baisers de l’hiver
    Il est des gouttes qui ruissellent
    Mêlant à mes larmes leur eau claire
    Au ciel blanc des heures entières
    J’évoque des souvenirs immortels
    Des jours heureux quand toi si belle
    Gracieuse dans ta robe légère
    Agile, tu t’accrochais à mon cou
    Dessinais l’amour sur ma peau.

    La neige a recouvert nos pas
    Et les saisons ont emporté ton rire
    Vers d’autres bras pour te blottir
    Comme un écho ta musique revient
    Tu m’échappes mais encore me retiens
    Il est des gouttes qui ruissellent
    Mêlant à mes larmes leur eau claire
    La neige blanche accueille mes pas
    Et mes « je t’aime »sont un adieu sur mon seuil.

    http://mc94.free.fr/bounce_flocons_masteriz.mp3

  80. Une perle rare en
    Equilibre instable

    S’est écrasée
    Là juste sous mon nez

    Je n’ai rien pu faire
    Pour la sauver

    La pureté est interdite
    La suspicion est reine

    J’emporte délicatement son image
    Fidèle je suis et resterai

    Je dépose tendrement
    Là devant mes pieds

    Une larme sincère
    Just a Song To Say Goodbye

  81. C’était mon cri du cœur au dernier vers; j’ai eu envie de dire pourquoi vous écrivez comme ça Bambaurea…?J’aime beaucoup vos textes.Ils résonnent en moi.

  82. bonjour à chacun, pour vos passages,

    elle est à la fois si belle et si triste, cette image,

    bon courage, Ossiane, pour ton travail à fournir,

    En ce matin je souffle sur la goutte d’eau, et le bourgeon libéré se revit, bien plus, l’oeil ouvert pour la capter la vie, et se vivre son cours de vie, en sève belle. C’est bon la vie vivante.
    Je vous embrasse, chacun.

  83. « Solstice »

    Comme un soliste hédoniste
    Le soleil s’appauvrit et s’éloigne
    Il s’abaisse et dans ces interstices
    On en est à chercher les auspices
    Car c’est plus qu’à poigne
    Qu’un groupe de caméristes
    A fait de nos vallées
    Habillées de fond de teint
    Elles y sont allées franchement
    Provocant un instant d’égarement
    Plus rien n’est peint
    Et tout l’est
    Rien n’est laid
    Mais quels contrastes
    Associés à quelque caste
    Le deuil royal
    La pente banale

  84. Pas près de la Nive, ni même de Ninive
    Je ne l’ai donc pas au logis
    mais en évitant comme Edouard le gisant
    je ne vais pas de ce pas en glissant
    maintenant et neige se rapprochent
    Now and Snow
    et c’est sans aucun reproche
    que nous admirons
    le spectacle de saison

    « Nivernale » pour le glossaire de lou

    N’hiberne pas qui veut
    Quand la citerne pleine
    Vient chanter sa peine
    Et que la glace pare
    Mais pas au plus pressé

    Qu’on gère les éléments
    Où congères entassées
    Viennent rappeler
    Des jours l’accumulation
    Sans plus de consternation

    On bâcle bien des tâches
    Mais quand l’embâcle
    D’un coup vous prend
    Bonjour les dégâts
    Même si ce n’est Ladoga

  85. au réveil, je regardais par la fenêtre;
    le paysage semblait pétrifié;
    je décidais de m’habiller prestement,
    et de parcourir la forêt; seul;
    arrivé sur place,
    je suivais le sentier mille fois emprunté;
    j’avais pourtant la sensation de ne rien reconnaître;
    quand je parle de sentier; nul indice n’en faisait plus état;
    seul la haie d’arbre et les fossés à peine visible,
    me guidais au travers du sous-bois;
    par endroit, les bourgeons en attentes, étaient emprisonnés
    dans des concrétions de pluie;
    je m’enfonçais dans les sous-bois;
    seul le crissement de mes pas attestait la d’une présence tangible de la vie sur terre;
    autour; le silence; non pas un silence total que seul le vide
    peut produire; non un silence feutré; presque iréél;
    j’avais l’impression d’être le premier homme;
    un homme libre; pur; aussi immaculé que cette neige blanche
    un homme dépourvu de passé, de présent;
    un homme qui regarde devant lui et qui découvre à perte de vue
    la beauté dans son état de grâce;
    un homme qui peut se retourner sans honte, sans haine, sans regret,
    et je me suis retourné sur le chemin déjà parcouru!
    et ce que j’ai vu m’a redonné la mémoire;
    rien qu’en marchant, j’avais souillé ce paysage virginal!

    bonne après midi à vous

  86. Ici mistral cinglant comme une gifle
    et le » silence virginal  » doit faire du bien à l’âme , des photos insolites aussi
    Alors comme dans la peinture chinoise – vivre avec les saisons en ressentir les vibrations
    Salut à Tous
    Ossiane pensées

  87. Vole vole Hirondelle!
    Quitte l’automne pour aller vers elle
    Ma Terre aux bleus rivages
    Aux prairies fleuries bordées d’orangers
    Vole vole petit oiseau loin des frimas de l’hiver
    Mon âme te suit légère
    S’envole vers ma Terre chamarrée de lumière
    Caresse le Soleil, réchauffe-y tes ailes
    Plane au dessus des jasmins
    Ton vol de promenade
    Est une langoureuse ballade
    Au pâle clair de lune qui côtoie le Soleil
    Méditerranée! Tes rives se métissent
    Transmets à ma ville
    Par ton ramage Hirondelle,
    Quelques baisers
    Frôle dans ton sillage
    Les lointains visages de ma mémoire
    Vole vole Hirondelle,
    Reviens quand renaît le printemps
    Conte-moi les oliviers,
    Tous les agrumes et les arômes
    De Méditerranée
    Je t’offrirai pour ton voyage, hirondelle,
    Quelques trèfles de mon royaume.
    Méditerranée, mes rêves se métissent
    Mon fils, ma fille, revient l’hirondelle
    Ma musique pleut du ciel
    Tendez vos menottes, il y tombe des notes d’Amour, tendez!
    Tendez vos menottes, il y tombe des notes d’Amour.

  88. Sur la pelisse blanche de cette terre immaculée
    Toute lisse et douce dont je me suis énamouré
    Qui tranche tant avec le sombre écho des vergers
    Trompeuse est la situation pour toutes sortes de berger
    J’y ai vu tant de traces comme symboles et messages
    Qui signalent à la vue des plus avertis l’humble passage
    D’espèces diverses craignant la rigueur des intempéries
    Mais dans ce froid terrible c’est « trouves ta pitance ou péris »
    C’est que ce silence ouaté où tous les bruits amortis
    Est aussi des trappeurs un des terrains favoris
    Le moindre indice est aussitôt mis à profit

  89. Pâleur polaire
    n’a pas l’heure de plaire
    à tous les frileux de la terre

    quand le froid mordille l’oreille
    et que pampilles carillonnent
    rien de mieux que la douceur de l’âtre

    passer du risque de l’emplâtre
    où l’on se tâte à chaque pas
    à un repos tranquille et pas saumâtre

    c’est que l’exercice ne manque pas de sel
    qu’entamer avant même le dégel
    des enjambées pas vraiment assurées

    assuré il faut l’être
    mais est ce suffisant
    quand suffisant à demi
    on prétend braver l’ennemi

    j’ai vu tant de hardiesse
    qui ne provoquait la liesse
    et semait partout la confusion
    dans le feu de l »action

    il n’est que de rappeler
    sur un sujet aussi glissant
    qu’il ne suffit de prendre appui
    il ne faut à l’immobilisme être réduit

    d’aucuns utilisent des artifices
    qui comme feu de bengale
    les mettent au supplice
    à coup de chaînes ou de clous
    ils croient qu’ils se régalent
    quand ils font les fous

  90. The Hunters in the Snow

    The over-all picture is winter
    icy mountains
    in the background the return

    from the hunt it is toward evening
    from the left
    sturdy hunters lead in

    their pack the inn-sign
    hanging from a
    broken hinge is a stag a crucifix

    between his antlers the cold
    inn yard is
    deserted but for a huge bonfire

    that flares wind-driven tended by
    women who cluster
    about it to the right beyond

    the hill is a pattern of skaters
    Brueghel the painter
    concerned with it all has chosen

    a winter-struck bush for his
    foreground to
    complete the picture

    William Carlos Williams

  91. « Il faut assumer le réel tel qu’il est »
    Est-ce que nous en avons toujours le choix
    Petite goutte sur ta tige dis-le moi
    Est-ce que tu ne risques pas de tomber
    As-tu réellement choisi cette branche
    Petite goutte fragile, je te ressemble parfois
    Suspendue en équilibre au dessus de l’incertain.

  92. ils sont fort jolis, tes moys, Monique.
    Belle journée pour chacun’e’.
    Bonne semaine, Ossiane.

    Et je te cite, et partage, à mon sens..
    “Il faut assumer le réel tel qu’il est” ( néammoins toujours s’interroger dedans, pour viser son meilleur, en réagissant dès que c’est possible )

    Est-ce que nous en avons toujours le choix ( il y a des réels incontournables à assumer pour peut être connaître du meilleur, mais parfois il y a des choix meilleurs que de rester bloquer dans des situations difficiles, il faut oser un choix d’extraction pour moins souffrir)

    Petite goutte sur ta tige dis-le moi ( parfois le chagrin guide )

    Est-ce que tu ne risques pas de tomber ( il faut s’accrocher fermement à son courage et son espoir, la gravité de l’être )

    As-tu réellement choisi cette branche ( il faut bien longtemps pour penser choisir vraiment, notre ‘fabrication d’être’ en enfance, façonne tant notre être )

    Petite goutte fragile, je te ressemble parfois ( la fragilité de l’être )

    Suspendue en équilibre au dessus de l’incertain.( l’avenir ne se sait jamais, et c’est à la fois bien mieux ainsi, car savoir à l’avance serait peut être plus invivable dans des traversées de vie dououreuse )

    Il est court,
    mais si dense et si riche de vie, ton écrit, MonIque.
    Un fort bel sujet philosophique, au plus près de la vie d’être.

  93. Rien qu’une petite goutte
    Quelques molécules assemblées
    Que sommes-nous de plus
    Ni plus, ni moins fragile
    Avec un rôle cependant
    Bien spécifique à chacun
    Indispensable l’est-on
    Oui sans doute
    Dans la composition
    Du monde tel qu’il est
    Rien ne semble inutile
    Maillon irremplaçable
    Qu’on le veuille ou non
    Fatalité bien plus encore
    Membre de l’édifice
    Avec ses failles et ses faiblesses
    La force des uns venant palier
    A la vulnérabilité des autres
    En un sentiment de solidarité
    La mort même n’est pas inutile
    Chacun laissant son message
    Et souvent bien plus encore
    Dans l’immense histoire de la vie
    Comme la petite goutte
    Qu’un soleil viendra fondre
    Comme la petite goutte
    Qu’un oiseau viendra boire
    Comme la petite goutte
    Que la terre reprendra
    Comme la petite goutte
    Perle d’un jour
    Qu’un poète admirera
    Elle qui n’était rien d’autre
    Qu’une petite goutte d’eau.

  94. Le poids des mots

    Au milieu d’une branche plus noire que le charbon
    Sur un œil qui s’ouvre sur un jeune bourgeon
    Comme au cil une larme une goutte a perlé
    Est-ce la discrète balance qui pèse la beauté ?

    Alain

  95. Pssit ! Ossiane, dans l’album a l’an 05, la photo 722 c’est napolitaine !
    Pfff ! j’ai du réécrire mon texte …

    Sonate napolitaine à la belle de nuit

    Un bouquet de violettes
    Pour ce lien de rêve,
    Ce sentier de jouvence.
    Partager l’éclair de passage
    En éventail de reflets,
    Voir arriver en résonance
    Des messages en fulgurance :
    Fondation porte-bonheur.
    Ensemble de points libres
    Aux interstices de l’hydre,
    Brèches dans la déchirure.

    Oui a l’existence du cerf-volant
    En fibre des flocons de l’aube,
    Pour partir dans le soir
    Par delà les volcans
    De la montagne Ste Victoire
    Aux dunes du Sahara.
    Comme dans l’ocre jetée
    D’une insaisissable sanguine,
    Fondre dans le mistral
    L’aigrette d’un accent grave
    Et les aiguilles rouges
    Des flamingos dans l’estuaire.
    Les verts pointillés
    Des nids dans les fougères.
    Etre abeille et voler
    Des racines de fynbos
    Vers un arbre de Judée.
    Ailleurs dans un halo
    Un musa sous la mousson.
    Voir grandir en sa maison
    Le héron blanc du lac.
    Courir l’errance de la barque
    Sa détresse funambule
    Danse sur la houle
    Dans le choc et le danger.
    Thalassa la blue
    Labyrinthe vaporeux
    Aura le soir l’ellipse du signal
    D’un phare en projection
    Monolithe debout
    Face à l’abime
    Sur la falaise de l’île
    Où lancer ses humeurs
    Respires

    Epilogue lundi soif

  96. Sur fond de calligramme où tournoie la spirale d’une micro galaxie….
    ___

    Spectre de lumière
    Sur la paupière tremblante
    L’iris du rêve
    ___

    Bonne nuit à chacun et je pense à tous ceux qui, privés d’électricité ou pire encore, dorment dans le froid de cet hiver tenace et qui n’ont personne pour les accueillir.
    Pendant ce temps je caresse des mots qui ne leur sont d’aucun secours.

  97. Pourquoi la lyre a t-elle tant de cordes dont
    Chacune me rappelle les années en fleurs :
    Le rêve à l’aube d’être un libre papillon
    Et le cœur du coucou qui verse amour et pleurs ?
    La perle est larme de lune sur la mer ;
    Le cristal s’évapore au soleil, disparu.
    Comment met-on ces vagues souvenirs en vers ?
    En vain fait-on la recherche du temps perdu.

    Li Shangyin

  98. Un bourgeon prend son vol 
    Ses ailes battent des feuilles
    Sur un air de Massenet
    Que souffle le vent frais
    Il s’accroche un instant 
    A ton oeil ébloui
    Penètre la tendresse
    De ton coeur en émoi
    S’y réchauffe doucement
    Comme dans un nid douillet
    Y répond par la fleur
    Que la tige reçoit
    Redevient âme d’oiseau   
    S’élève plane et emporte
    La nuit mêlée au jour 
    Le souvenir de toi  

  99. Je t’embrasse aussi Annick.
    Ne puis pas trop faire le nettoyage du pont en ce moment car c’est mon tour de hamac forcé et de fièvre mais il est maintenu beau! Padsouci !
    C’est triste Rohmer … et le hamac forcé…et la pluie …

  100. soigne toi bien, Lou, c’est que parfois certains virus, ils sont costauds…
    que veux tu dire par, je te cite,  » C’est triste Rohmer… »

    oui, je confirme le hamac forcé, e la pluie c’est pas gai! bises!

  101. Voeux de rétablissement pour toi Lou
    Annick cette citation d’Eric Rohmer devrait te plaire :

    «Tout être vit dans l’incomplétude. Et c’est seulement l’amour qui lui permet de se réaliser pleinement.»
    [ Eric Rohmer ] – Dialogue du film Pauline à la plage

  102. heinhein, Monique,
    il me semble bien qu’elle me plaise, cette citation…

    mmmmmmmmmmmmmhhhhhhhh, l’amour qui laisse rond de flanc, accroché aux rideaux, muet, voulubile, saisi, envoûté, à fleur de peau, sensitif..tellement..
    CREATIF DU BOUT DE SES DOIGTS!

  103. On s’absente et la Lou en profite pour stopper son nettoyage ! oh ! la coquine !

    Repose toi bien matelot Lou et reste bien au fond de ton hamac le temps de retrouver des forces car il en faudra avec toutes les traces de pieds qu’il va yavoir sur le pont (clin d’oeil ma petite Lou)

    et bises à toussssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss

  104. « Le temps a laissé son manteau
    De vent, de froidure et de pluie,
    Et s’est vêtu de broderie,
    De soleil luisant, clair et beau.
    Il n’y a bête ni oiseau
    Qu’en son jargon ne chante ou crie:
    « Le temps a laissé son manteau!
    De vent, de froidure et de pluie, »
    Rivière, fontaine et ruisseau
    Portent, en livrée jolie,
    Gouttes d’argent, d’orfèvrerie;
    Chacun s’habille de nouveau.
    Le temps a laissé son manteau
    De vent, de froidure et de pluie,
    Et s’est vêtu de broderie,
    De soleil luisant, clair et beau. »

    Charles d’Orléans

  105. repose toi bien, Lou, tu travailles fort….
    l’écoute pas la rouletabille, tsointsoin de la Toto…

    Le temps a laissé son manteau
    De vent, de froidure et de pluie,
    Et s’est vêtu de broderie,
    De soleil luisant, clair et beau.” comme c’est beau C. D’Orléans,
    et ben, j’aime…

    Il faut pas trop le titiller le bourgeon
    Il semble se dormir ses yeux
    Et pourtant
    Il est de bel vivant
    Sous sa cloche de cristal
    Faux momifié il se palpite
    Dans la grâce du temps
    Avec son élégance légendaire
    De bel bourgeon d’un bel printemps
    A venir se vivre sa vie
    Délicate tendresse sur le bel cours du temps

  106. Drôle d’antenne pour ces TICE qui parfois nous désolent
    dans ces cercles concentriques portent les ondes
    et c’est à coup de sonde que cet ice qui fond
    nous annonce la promesse lumineuse
    ainsi perle le bourgeon en accroche goutte
    et dans ce geste rien qui ne lui coûte
    puisqu’approchant le couchant il rayonne
    pâle clarté, perle larvée, vapeur incarnée
    c’est tout un concentré qui n’attend plus
    que de montrer aux jours plus longs sa vivacité

  107. Tout est froidure, en cet hiver qui s’attarde, la nature s’est crispée rendant la glace plus dure que la pierre et pourtant, sur la branche l’on peut voir :

    Venue des nuages
    Une goutte qui se pose
    Eprise d’un bourgeon

    Dans le jardin comme une fête qui se prépare, les genêts d’Espagne fleurissent, là bas déjà les mimosas se pomponnent. J’irai voir les amandiers qui peut-être, eux aussi, se préparent à leur prochaine floraison imminente.

    Mais diable qu’il fait froid, si tu veux bien Lou attendons un peu avant de monter sur le pont que le soleil se fasse plus généreux, ce qui permettra à Ossiane de s’avancer dans son travail sans souci de l’équipage dont le bruit pourrait bien la distraire.
    Bonne nuit à tous.

  108. belle journée à chacun,
    chuttttt, les matelots,
    place au travail d’Ossiane,
    en toute concentration,

    l’essentiel,
    c’est qu’on soit,
    libre lié,
    chacun en tous,
    sur ce bel pont,
    dans ce voyage superbe,
    au fil des pages de la vie.

  109. Solstice

    Notre belle terre au cours de ses révolutions
    Connaît des jours de fièvre des états stationnaires
    La plus connue de ces périodes se nomme l’hiver
    Quand l’eau changée en glace permet la réflexion

    Alain

  110. Et bien à propos de fragilité de l’être sur une branche … J’aime tes mots de dimanche Monique…
    Il faut quand même savoir choisir les bons supports et ne pas s’éffondrer sur des supports nocifs …

    On ne s’appuie que sur ce qui résiste. [François Andrieux]

    Dans toutes les larmes s’attarde un espoir.[ Simone de Beauvoir ]

    C’est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de
    l’homme. Le rire est un masque fragile.[Rina Lasnier] Extrait des Miroirs

    L’âme n’aurait pas d’arc-en-ciel, si les yeux n’avaient pas de larmes.
    [John Vance Cheney] Extrait de Larmes

    Et je rajoute un ‘vieil’ écrit (déjà déposé sur ce joli site):

    D’une larme à l’amour (trouver le lien entre les mots)

    Sur cette larme, perle de pluie, je tire l’aile
    Il reste l’arme, au goût amer
    Je n’ai plus d’air, l’âme est déserte
    Elle se déroule et forme l’eau
    Qui se blottit contre l’aime
    Brisant le mur des colères

    Belle journée à tous

  111. Merci Nath et dans le même esprit de ta dernière intervention sur les larmes je te propose celle-ci de Claude Aveline que j’aime bien :

    Un homme blanc, un homme noir, un homme jaune, toutes les larmes sont salées »

  112. Je viens seulement d’apprendre…

    « A la lisière des ténèbres et du jour »
    A quelques milles de chez nous
    La terre tremble et tout n’est que désastre
    Les cris, les larmes, la peur, la mort.
    Le corps dans l’effroyable nouvelle
    Perçoit les secousses de l’horreur.
    Impuissants et profondément attristés
    L’heure est encore au choc.

  113. Voici un peu plus d’un an l’empire du milieu était au milieu des regards
    mais l’annonce de hier m’ a révulsé d’horreur et avec cet arc caribéen qui se tend
    pour semer la mort et la désolation il n’y a plus qu’à espérer que très vite la solidarité et l’aide internationale vole au secours de ces déshérités qui n’avaient pas besoin d’une telle nouvelle calamité.
    Dans un cas on a semble t il incriminé une instabilité d’une faille trop chargée par la présence proche d’un barrage et de son réservoir, mais ici c’est la nature dans toute sa violence qui éclate et menace les plus pauvres et les plus faibles.

    « Un tremblement de terre qui a ébranlé le dragon mais dont toutes les conséquences ne sont pas encore perçues »

    Un ébranlement direct de la conscience et un appel à la solidarité, chez les Hans du moins, voilà ce que le tremblement massif du Sichuan a vraisemblablement amené malgré son cortège innombrable de morts.

    Car la fierté et la responsabilité du peuple chinois et de ses dirigeants ne s’accommodera sûrement pas bien longtemps de tous ces maux mis à jour et mis à nu dans la froideur pluvieuse des tombes ouvertes.

    Une étape décisive dans les temps modernes où la quatrième puissance économique du monde qui a des visées et des convictions ne peut tolérer que par cause de malversations des dizaines d’écoles ont cédé et tué la fine fleur d’un futur déjà contingenté.

    Ce séisme est un révélateur de certains des archaïsmes du pays continent et il a ouvert des brèches dans le mystère sinisant car pour être dévastateur et écrasant il a administré une leçon à beaucoup et des conséquences qui ne tarderont pas à se faire jour.

    Dans les fissures de la terre, par la force de ce Tibet qui pousse la Chine sur le devant de la vitrine mondiale, à l’heure de jeux qui devraient montrer au monde l’ampleur de sa puissance, le pouvoir de nuisance de ces pays enclavés qui n’ont pu qu’à grand peine être approchés à fait tâche et presque tâche d’huile.

    Pour ne pas avoir été assez avisés certains responsables locaux seront directement visés par des mesures et si la répression couve comme le feu sous la cendre, ou si elle tarde à se manifester, protégeant trop ouvertement des dirigeants, alors le peuple ne devrait pas tarder à clamer sa colère et à réclamer que justice soit faite.

    Ah ils ne vont pas être à la fête ces députés du peuple qui pourraient rapidement être les dépités du peuple et que celui ci conspue pour cause de pusillanimité face à des bâtisses mitées faisant l’unanimité contre elles.

    Un tremblement social pourrait être une forme de réplique face à une autre supplique, tandis que l’empire du milieu en atelier du monde, ne supporte plus des conditions de vie insalubres et misérables.

    Alors si le Dragon durablement s’éveille ce n’est pas tant le feu qu’il faudra craindre que sa puissance d’entreprise, bien connue des triades, et dans le feu de l’action un chinois industrieux est plus à redouter qu’aucun travailleur vertueux.

  114. Ce matin, quand j’ai vu ce désastre à Haïti,
    les larmes sont montées,
    c’est si horrible de voir, impuissant, la souffrance de l’autre.
    Impossible d’exprimer,
    c’est beau tes mots, qui parlent, Monique.

    Ma fille m’a appelée tout à l’heure,
    quatre connaissances de son ancienne école, travaillent sur cette île,
    un a appelé sa famille, il est vivant,
    et pas de nouvelles des trois autres, pour le moment,

    c’est impossible, à mon sens, de rester insensible, devant de telles épreuves que d’autres traversent,
    par l’injustice de vie,

    et quand une tragédie frappe encore un pays, où il y a tant de malheurs,
    c’est affreux,

    UNE LARME IMMENSE
    SE POSE LE FIL DE VIE
    POUR TOUS CES INNOCENTS

  115. Janvier s’égraine dans le froid et l’humide
    De manteau de neige en manteau de pluie
    Le soleil devient de plus en plus absent
    Les mots se cristallisent et s’enferment
    Dans leur bulle de cristal tétanisés
    Toute la beauté du blanc de la neige
    Se transforme en un vaste manteau sale
    Chaque reflet s’éteint petit à petit
    Et la terre se recouvre d’un voile sombre
    C’est l’hiver triste et glacial.
    Amis, qui dormez dans vos chaumières
    Faites briller vos petites chandelles
    Redonnez vie à cette saison blafarde
    Pour qu’à nouveau chantent les oiseaux,
    Resplendisse le soleil, renaissent les fleurs ;
    Et si le froid pique nos visages
    Qu’il réveille au moins nos esprits endormis.

  116. Merci, Monique, pour tes mots,
    je t ai lu, ce matin,
    mais j avoue que j accuse le choc du sens de la vie, avec ce drame d’Haïti,

    et comme tes mots sont beaux,

    C’est bon d’allumer sa bougie
    Chaque jour son jour
    De lever son petit nez
    Si limité de vie
    Et de le serrer son espoir
    Faire des efforts
    C’est loin d’être inutile
    Le courage qui ne lâche pas
    L’Humain qui se vit
    Le garde de bel vivant

    Je te lis, Alain,
    tes textes sont fort beaux.

    Merci à checun’e’.
    Merci à ce si bel ouvrage, que sont les pages d’Ossiane.

    je vous embrasse chacun’e’.

  117. Je disais au début de cette note que cette perle de cristal ne ressemble jamais à une larme….

    Rien ne peut prédire ce qui peut advenir
    La vie en équilibre sur un fil
    Fragile et si facilement déstabilisée
    La vie au regard de l’homme
    Qui voit en elle toute la grandeur du monde
    Celle par qui il est homme
    Et qu’un rien peut reprendre.


  118. allez … marin, Ô, marin …

    avec un immense clin d’oeil à notre Capitaine, Ô, mon Capitaine…

    (même si notre tignasse blonde, brune ou noire, du moins je le suppose pour la plupart d’entre nous, se teinte poivre et sel…)
    (scusez, les jeunes)

    http://www.youtube.com/watch?v=bWgzNciFEN4

    Enfant du voyage
    Ton lit c’est la mer
    Ton toit les nuages
    Eté comme hiver
    Ta maison c’est l’océan
    Tes amis sont les étoiles
    Tu n’as qu’une fleur au cœur
    Et c’est la rose des vents
    Ton amour est un bateau
    Qui te berce dans ses voiles
    Mais n’oublie pas pour autant
    Que l’on t’attend

    Enfant du voyage
    Ton cœur s’est offert
    Au vent, aux nuages
    Là-bas sur la mer
    Mais tu sais que dans un port
    Tremblant à chaque sirène
    Une fille aux cheveux d’or
    Perdue dans le vent du nord
    Une fille aux cheveux d’or
    Compte les jours et les semaines
    Et te garde son amour
    Pour ton retour

    Un sourire pour contrer la grisaille et ses catastrophes contre lesquels on ne peut rien…

    Biz à tous ceux qui passent par là ou par ici et bonne fin de journée.

  119. Petit passage éclair pour vous dire que je lis vos commentaires et que je reçois bien vos messages et vos pensées…et je vous remercie…petit passage aussi pour vous dire de patienter pour la publication d’une nouvelle note et la mise en ligne des morceaux de musique envoyés…ça devient de plus en plus difficile car la fatigue est de plus en plus pesante; je dois préserver mes dernières gouttes d’énergie et de concentration pour tout boucler mais ça avance vraiment bien. Je commence à voir le bout du tunnel…et puis je ne vais pas commencer à me plaindre alors que j’ai du travail…pas d’inquiétude, je vais bien…bien à vous tous! Un grand salut amical à Ben qui fut une des premières passagères de L’Oeil Overt. Elle ouvrait chaque matin sa fenêtre virtuelle sur cette page avec une grande assiduité, comme beaucoup d’entre vous d’ailleurs. Allez hop, j’y retourne !

  120. je t’embrasse, Ossiane,

    t’en fais pas!
    hein, Monique, Alain, DJ BAKASÂÂÂB’ , Thierry, Nath, Lou, Ben,
    et chacun, on est si nombreux,

    mais, heu? contente que tu ailles bien, et que ton travail t’épuise et t’apporte des richesses….

    ET PUIS CETTE PAGE, JE L’AIME! j aime cette image!

  121. Le monde aime les normes
    Il aime mettre en cages
    Petite perle de vie
    Epuise toi de vivre
    Vis toi de ta vie, toi
    Bourgeonne ton chaque jour
    Chaque lever est seul
    Devant le pas du jour
    Et laisse toi titiller
    Par des envies précieuses
    Ton désir de bel vivre

    Au plus près
    Chaque jour
    Bourgeonne
    L’arbre de ta vie

  122. Je m’insurge contre cette remarque :

     » (même si notre tignasse blonde, brune ou noire, du moins je le suppose pour la plupart d’entre nous, se teinte poivre et sel…) ».

    Que nenni Les deux Bourrache ! Ma tignasse n’a pas une once de cheveux blancs. Certains esprits mal pensant insinuent quelquefois qu’elle tire vers le « queue de vache » mais la bave des crapauds n’atteint pas les blanches colombes.

    Mon poil sur le caillou : c’est ma fierté et c’est ma gloire !

    Vive la République, Vive la France et la Belgique et touti quinti…….

  123. Rachel : j’ai écrit « scusez les jeunes »…
    Bon, on sait que les brunes comptent pas pour des prunes … parce qu’il y a aussi des fraises, des cerises, des bananes, des framboises, des bonnes poires et des … avocates !
    (clin d’oeil à qui de droit -!!!-
    elle se reconnaîtra..)

    heu…

  124. clapclapclap fixit la Toto, avec le sourire, merci de vous êtes où hein? merci d’être vous! la Toto elle trifouille avec ses mots….déjantée à l’année…

    sourire
    clin d’oeil
    huiles essentielles
    bisou doux
    tendre clin d’oeil
    oeil de miel

  125. Roulis et tangage sur le navire
    Mais où va-t-on ainsi dites le moi
    J’ai perdu le fil et non la boule
    Mais quand même je ne comprends plus rien
    Accrochée au bastingage je résiste
    Il fait nuit et ne vois pas la couleur de vos cheveux
    Qu’ils soient blancs, noirs ou bruns
    Où est le problème les amis
    Car les mots n’ont pas d’âge
    Ni les mots ni les amours
    Je vois sur la branche une perle
    Dans la perle je vois en transparence
    Le bourgeon d’une feuille à venir
    Et mon regard posé sur cet œil ouvert
    M’inspire les mots d’un poème
    Qui n’en est pas un mais qui lui ressemble.
    J’ai peut-être vingt ans ou quarante
    Ou cinquante ou soixante ans ou plus
    Ce que je vois n’importe quel œil peut le voir
    Et lorsque cette goutte tombera
    Pour laisser s’épanouir la feuille
    De mes yeux coulera une larme
    Comme celle de l’enfant
    Qui s’aperçoit qu’elle a grandi
    Mais que son cœur est resté le même.

  126. mmmmmhhhh, c’est délicieux, Monique,

    et mmmmhhhh,

    c’est bon de bon
    de mâturer avec l’âge
    cela a du bon
    surtout quand dessous
    sa petite poitrine
    on aperçoit ému
    son petit coeur d’enfant
    prêt aux bétises
    à une bataille de neige
    des rigolades
    des ah, des oh,
    et des guilis,
    comme c’est bon
    un coeur sans rides
    à se vivre son petit présent
    son petit sac à dos troué
    pour perdre son passé vécu
    comme des cailloux du petit poucet
    cela peut guider le chemin d’autres

    mais le chemin pour soi
    c’est le pas dans le pas
    en trace vivante
    qui youplasandale
    donne de la vie
    de belle vivante

  127. Annick, je vais te dire tes mots sont S U C C U L L E N T S, parfumés comme nos sucre d’orge d’antan.

  128. Flora cé gnou belle femme
    Gnou belle belle ti Romaine
    Villon pa té ça vive
    Sans Flora belle Romaine
    Dis moin non belle Flora
    Lan qui pays ou yé
    Flora loa toute jardin
    Flora loa toute belle fleur
    Tété jasmin créole
    Ça qui passé-ou con ça
    Dépis Villon mouri
    Flora éternité
    Tounnin gnou bourasse vent
    Cap maché fait dégat
    Dis moin non belle Flora
    Lan qui pays ou yé

    Rassoul Labuchin Haïtien, suite au cyclone « Flora »

  129. alors, là, c’est malin,
    vlà que tu me donnes envie de sucre d’orge,

    mais en y réfléchissant de plus près,
    heinhein,
    y’a encore une tablette de chocolat de mmmmhhh,
    alors avant de partir délice sous la couette,
    je vais m’en corquer un carré,
    heu? si j y arrive,
    car deux carrés, c’est une tablette,
    allez je descends sans envie de résister, à deux!

    belledouce nuit, l’équipage d’Ossiane!

  130. Bonsoir Ossiane et merci de ton petit passage qui nous touche tous, conscients que nous sommes du travail qui t’accapare. Je t’embrasse.

  131. Elle est vraiment fort belle cette goutte,
    appétissante à l’oeil,

    elle me fait sourire, à la regarder palpiter, ce matin.

    J’ai lu tes mots, Alain, c’est fort trognon de quartier de madarine moulé….

    BELLE JOURNEE!

  132. La lumière éclaire la goutte
    Qui donne tout son intense
    Qui de qui éclaire l’autre
    Finalement en y regardant
    Tout juste son nez collé
    On ne voit plus rien

    Alors c’est bon de se reculer

    Et de sourire
    Tout simplement

    De bel vivant

    La lumière est
    C’est l’essentiel

  133. Un petit bonjour en passant
    A tout l’équipage…
    Le SOLSTICE est derrière nous maintenant,
    Les jours rallongent un peu,
    Il me tarde le printemps.

    Pas trop le moral en ce moment…
    Grosses difficultés au club…
    Verrons nous un jour le bout du tunnel ?

    Je vous envoie des biseeeeeeeeeeeeeeeeeeeees

    Christineeeeeeeeeeeeee

  134. Un grand bonsoir en passant
    à tous les passants de la nuit et du jour
    la baisse de luminosité et la faible durée du jour
    influe sur la physiologie et le psychisme
    courage à toi christine et brassée de eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
    un clin d’oeil à Ossiane qui veille toujours sur nous

  135. Merci Thierry et Bonsoir Christineeeeeeeeeeeeeeeeee, il reste encore quelques « e » ce qui veut dire que le moral est récupérable, rattrape-le ce moral dans les minutes de soleil en plus chaque jour car c’est autant de minutes sombres en moins par jour, nous allons vers le printemps. Il faut gérer ses pensées en ce sens, je sais ce n’est pas toujours évident de ne pas se laisser déstabiliser par des émotions ou des problèmes mais tout est une question de perception des valeurs. Allez Christineeeeeeeeeee garde toi de sombrer et viens te détendre ici.

    ____

    Quand les traits délaissent les mots
    Pour faire place au dessin
    L’œil se réjouit
    Et l’esprit se repose
    Le crayon sur la feuille
    Raconte autrement
    Comment une goutte d’eau
    En une spirale devient soleil
    Un s☼lstice hors saison
    Entre le regard et le cœur
    En un temps record.
    _____

    Après une journée totalement imprévue et assez fatigante, je vous dis bonsoir et bonne nuit à tous

  136. La branche perce
    Sa dent de lait
    Pour se croquer
    En perle de vie

    Douce nuit, Monique.

    Tendres pensées, Christineeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee.

  137. thierry, Monique, Annick…
    Merci pour vos mots encourageants
    J’espère que cela ira mieux dans quelques temps.
    (je suis inquiète pour une amie en fait…).

    Biseeeeeeeeeees du soir de Christineeeeeeeeeee

  138. Passage en effet difficile pour toi, Christine, je pense avoir compris ton inquiétude , cela mine au plus profond de soi, il faut toujours garder confiance, mais je parle un peu dans le vide, ne sachant pas , je veux seulement t’aider à maintenir ton moral. Je t’embrasse.

  139. Deux cent regards se sont penchés sur cette goutte d’eau lui accordant quelques mots, deux cent regards ont déroulé le fil du temps sur la spirale accrochée à la branche, deux cent regards ont admiré cette image pure, élégante très belle de par ses couleurs, son contenu, la poésie qui s’en dégage tout simplement, deux cent regards qui, l’espace d’un instant ont ressenti comme un effet de quiétude, deux cent regards qui ont eu l’envie de communiquer leur impression, c’est beau non ? Merci Ossiane.

  140. ….. parce que j’ai lu dans La citadelle des Neiges de Mathieu Ricard :

    « Sans avoir goûté les larmes, tu n’apprécieras pas le rire »

    Bonne nuit à tous et bonne fin de week-end;-)

  141. Quand « l’oser dire sa douleur »*
    Peut sauver d’autres
    C’est de si bel intime pudique

    *dixit Monique…..

    Merci Monique, pour ton partage de La citadelle des Neiges de Mathieu Ricard :

    Après avoir goûté les larmes, de mille gouttes, au fil du temps vécu, le rire n’aura plus son spontané explosif de larmes rares, jamais,
    le rire remontera du plus profond en amour tellement enore, de rire vrai serein,
    avec cette émotion multipliée, d’aimer rire de rire à s’en vaporiser en essences belles.

    Merci l’abeille, j’ai butiné avec plaisir.

  142. « A la lisière des ténèbres et du jour … juste sur le bord … sur le point de basculer … vertige … sur le fil de 2010 … sans perdre l’équilibre, je tiens bon le fil pour vous souhaiter une belle soirée avec vos proches … ah oui, j’oubliais … que cette petite perle de cristal concentre tous vos désirs et vos rêves pour l’année à venir … grand merci à vous, chers amis de L’Oeil Ouvert pour tous ces bons moments passés à vos côtés en complicité et émotion ! »
    quels mots vibrants !

    Il faut une visière pour ne pas se laisser éblouir par la concentration de lumière dans cette goutte qui agit comme une loupe, on ne peut la louper, qui darde ses rayons et farde ce bourgeon, le protége dans une bulle de calme pour le conduire à l’éclosion dès que la séve sera remontée assez haut pour favoriser son développement.

    C’est vrai que ce bord est instable dans cet entre deux pas encore totalement sorti d’une année et pas encore tout à fait rentré dans l’autre. Quand l’heure du bilan sonne et qu’il faut s’organiser et se déployer pour faire face aux nouvelles échéances, à la déchéance du jour succédera le renouveau et l’espoir certain…de jours plus longs, sinon meilleurs.

    bon après midi à toutes et tous, que ce silence approbateur ne soit que le prélude à de nouvelles ardeurs

  143. C’est joli, Thierry, merci.

    Sans se forcer, juste comme ça, la perle de ses larmes, de bonheur, de chagrin, a grossi son cristal, qui ouvre le regard,
    multifacettes, il donne à voir, l’écrin du petit bourgeon qui gigote dans sa sève,
    ses petits yeux au petit bourgeon, comme des télescopes s’approchent de la surface de l’eau en boule, et s’émotionnent de bel de vie en dehors,
    et bien avant de se lancer,
    à l’oser franchir ce barrage de la vie,
    il prend des forces,
    il se remue encore ses sèves de l’an passé,
    il mastique ses belles pages et ses moins belles aussi,
    il bilane un zéro neuf parfois si difficile, parfois si fou de joies,

    et,

    il se sourit dans ce vêtement tout neuf de bourgeon de zéro dix,

    et,

    il sourit,
    il sourit de bel sourire rempli d’affection belle tendresse,

    et,

    son bel baisertendre bulle l’écrin de goutte dun bel miel tout doré, qui bel le crysalide, lui le bourgeon du temps, qui le prend tout son tant,
    avant de s’envoler.

    Il se vit sur le fil,
    le bel bourgeon du temps, coquet bel élégant, romantique de tant, il bouge son éventail pour ne pas succomber sur la syncope grande,

    sur l’émotion du temps.

    Bel dimanche pour chaque poète, qui en passant ici, et en laissant ses mots, me vibre mon coeur…tellement…car chacun, j’aime vous lire, chacun un bel bourgeon, qui renaît de ses mots.

  144. Joli marché aux truffes à Uzès, avec une odeur toute particulière sous les arcades de la place aux herbes, vu également un superbe mimosa en fleurs, la nature nous offre de bien beaux trésors, le printemps n’est pas si loin, il arrive à pas lents d’accord mais il arrive voyez ici ce petit bourgeon sous cloche prêt à s’épanouir, n’est-il pas plein de promesses ?
    ___

    La branche emperlée
    Dans la rosée du matin
    En poème tendresse
    ____

    Bien bonne soirée à tous, en vous espérant le coeur aussi heureux que le mien et bonne semaine.

  145. Nuits et jours défilent
    Point de croix, jour échelle
    Ossiane brode
    et tisse le lien qui tient
    les Contemplants en haleine

    Bon courage, jolie fileuse… et n’oublie pas de prendre quelques bribes du repos : on n’en travaille que mieux !

  146. ooops « de repos » au lieu de « du repos »…
    je prends à mon compte le conseil que je viens de te donner !!

  147. les larmes qui coulent
    sont les cris muets du cœur
    quand les mots sont inutiles

    bon courage Ossiane
    et bonsoir à chacun

  148. Plaisir de vous lire,
    Bon courage Ossiane!

    Début d’année incertain,
    Optimisme rebousté,
    Tout va bien!!!!!!!!

    Bonsoir à tous et à chacun

  149. Petite trêve hivernale
    Le ciel s’est fait propre
    Devant une page blanche
    Les mots restent timides.
    la source s’est tarie
    Le vent a tout effacé
    Les mots se sont tus
    Sur la branche là haut
    Un oiseau s’est posé
    Il écoute en silence
    La nature qui dort

  150. Sans doute vous qui passez ici vous lirez ce poème et le silence qui l’entoure fait qu’il sera mieux entendu, il laissera nos coeurs dans une grande tristesse mais fera naître peut-être un espoir pour demain.

    Passeurs de poèmes – Le printemps des poètes-

    Poème pour Haïti
    Poème de Ernest Pépin : « Les voiles de la mort sont apparues »

    Les voiles de la mort sont apparues. Pays brisé, enseveli sous les décombres d’un cauchemar. Et les rues que l’on voit comme des fantômes hurlent sous le masque des jours.
    Haïti ! Haïti ! Au visage de cendre, au ciel couvert de sang, prie d’une voix somnambule.
    Il y a une nièce, une sœur, un père dont l’absence nous hèle. Ils habitent l’invisible dans un décor de mouches.
    Il y a ceux qui dorment debout ou à même les trottoirs. Leurs yeux calcinés refusent de se fermer.
    Il y a ceux qui portent sur leur tête le désespoir dans une valise.
    Haïti s’agenouille auprès des immeubles décomposés, des corps tuméfiés, et toute la ville marche d’un pas de fossoyeurs.
    Désastre qu’on emporte dans des draps de fortune. Désastre d’entrailles quand la vie s’évapore dans un regard d’eau morte. La mule du malheur court toujours comme une femme folle.
    Nous sommes, avec vous, hommes de boues sèches et femmes que le silence déchire.
    Nous sommes, avec vous, enfants de malemort quand le pays s’en va, de secousses en secousses, dévorer les enfances.
    Nous sommes avec vous et nous disons pour vous une parole bienveillante.
    Parole déshabillée où seule règne une larme
    Vous êtes toutes nos guerres et c’est notre sang qu’un cimetière allume comme un cierge.
    Vous êtes l’ombre couchée de nos oublis d’antan. Les éclats de nos silences d’antan.
    Des siècles ont crié meurtris de tant de cris et l’arbre s’est nourri du silence des oiseaux.
    Mais la terre demeure
    Haïti n’est pas mort sous ses paupières de nuit
    Haïti ne mourra pas trop de poètes l’ont créé
    Nous donnons leur nom à demain, au petit jour des mots, à la griffe de l’espoir, au petit peuple faiseur de miracles
    Haïti soleil des carrefours et qui va son chemin de lumière convulsée, d’imprévisible survie parmi les cimetières et la graphie des vents
    Haïti ne mourra pas
    Nous lui tendons les mains pleines d’ancêtres-frères et nous pleurons parce qu’il faut pleurer mais nous écrivons sur tous les murs tombés pour que renaisse l’enfant vieille de trois jours sans nom :
    HAÏTI NE MOURRA PAS !

    Ernest Pépin
    Faugas, le 16 janvier 2010

  151. ohlala,
    c’est extrêmement fort,
    quelles beautés dans ce poème,

    il est bon de sentir les belles larmes monter,

    QUAND AIMER EST UN RAISON D ETRE!

    merci Monique!

  152. ohlala,
    c’est extrêmement fort,
    quelles beautés dans ce poème,

    il est bon de sentir les belles larmes monter,

    QUAND AIMER EST UNE RAISON D ETRE!

    merci Monique!

  153. HAïti ne mourra pas , écrivez-vous Monique , mais bien avant ce tremblement de terre dévastateur , cette île vivait déjà en enfer !
    Voici ce qu’écrit Yanick Lahens dans un roman allégorique  » La couleur de l’aube »

    « Je compris ce jour là qu’il y a de quoi devenir méchant quand on est asservi. Quand la vie est sans issue pour vous et tous ceux qui vous ressemblent depuis le commencement du monde (…) Car nous vivons dans un fruit à moitié véreux , à moitié pourri , où des dents avides peuvent encore mordre.Mais nous vivons tout de même dans un quartier de vaincus (…)

    Un lien qui renvoie à ce livre et à son auteur:

    http://jeanmichelneher.blog.lemonde.fr/2009/04/11/la-couleur-de-laube-de-yanick-lahens/

  154. Haïti par son séisme,
    met au devant de la scène,
    la HONTE D ETRE HUMAIN,
    pour ceux,
    qui ont fait partir par bâteaux,
    des HUMAINS du Bénin,
    POUR LES COLONISER SUR CETTE ILE,

    HORRIBLE DESASTRE
    que ces vies brisées, déracinées, asservies,
    c’est horrible de VIESANSVIE!

    PAS DE MOT POUR DECRIRE L HORREUR HUMAINE,
    pire que le comportement animal….

    et laissés pour compte, les colonisateurs s’enfuyant début 1800, lors d un soulèvement général, et laissant les êtres seuls avec eux, POUR SURVIVRE!

    c’est un désastre qui les touche encore!
    c’est à espérer qu’ils soient aidés à se reconstruire, JUSQU AU BOUT….

    L ARGENT NE DOIT SERVIR QU A FAIRE VIVRE…..CHACUN’E’!

    merci Mathilde pour ces coordonnées, c’est POIGNANT!

  155. Oui Mathilde et Annick, je disais nos coeurs sont en émoi et pas seulement bien sur, une réflexion, une prise de conscience non seulement sur ce qui se passe aujourd’hui, est nécessaire, les mots peuvent à très petite échelle nous y aider, c’est pourquoi merci Mathilde de nous renvoyer à des sites comme celui que tu viens de nous donner, c’est important de se tenir informé sur notre monde et garder les yeux ouverts et réagir sur ce que les hommes sont capables de faire sans vergogne je parle malheureusement au présent et pas seulement au passé.

  156. « Haïti, haï ici et ailleurs »

    Hispaniola c’est la fausse découverte de Colomb
    La vraie éradication des indiens Caraïbes
    Avec cette exploration les indiens Tainos
    N’étaient- ils pas tombés sur un os
    Puis ce n’est que succession d’exploitations
    Toussaint appelle t il à l’ouverture
    Et à l’application libératrice
    Des textes révolutionnaires
    Que le voilà déchu et mis aux fers
    Bientôt mort et déjà presque oublié
    Ensuite une succession de roitelets
    L’opéra est à la mode même sans la Périchole
    Mais Charles X va exiger son du
    Quand, des esclaves, les chaînes auront disparu
    Ensuite cela ira de mal en pis malgré les planteurs
    Trouve t elle sur sa route plus que des rhums ambrés
    Que voici l’île tantôt fortement démembrée
    Une longue succession de potentats
    Pas avares pour leurs protégés
    Et pourtant depuis si longtemps que d’opprimés
    Que ce soit papa doc ou bébé doc
    Ils lui ont fait avaler une sacrée potion
    Tout le monde ne cassait pas la croute
    Déjà à l’époque des tontons macoute (on pourrait dire flingueurs)
    Déforestation chronique, pluies diluviennes,
    ouragans et voici que s’y met la tectonique
    C’est une longue descente aux abimes à Gonaïves et ailleurs
    Les princes ne sont plus dans le port depuis longtemps
    Les loqueteux, les analphabètes, les miséreux se pressent
    Un prêtre prétend leur rendre l’espoir
    Mais il ne fera pas revenir la diaspora
    Toute une élite a fuit non pas l’ennui
    Mais cette misère ordinaire,
    Ce manque de perspectives
    Le sort s’acharne, les plaques s’ébranlent
    Le Monde accuse le coup, avale sa salive
    Une course contre la montre a commencé
    Qui sait si pour une fois ils seront moins oubliés

  157. Qui sait si pour une fois ils seront moins oubliés

    … nous l’espérons Thierry mais les humains ont la mémoire très courte…

  158. J’ai marché de long en large sur le pont désert, j’ai posé mon livre, j’ai regardé les vagues caresser la coque du navire, j’ai interrogé les oiseaux qui jouaient à cache cache dans les nuages et , avant de repartir j’ai laissé un petit tanka ou un petit
    en-cas comme vous voulez, un petit clin d’oeil si vous préférez.

    Page que l’on tourne
    Dans le silence de l’hiver
    Les mots attendus

    Poèmes, haïkus, images
    Quelques rêves égarés.

  159. bonjour Monique

    pont désert mais point abandonné
    chacun fait un petit tour à terre
    terre qui parfois nous fait trembler
    et laisse les hommes bien démunis
    que ce soit les séisme de la nature ou
    seismes causés par l’homme
    mais je crois aussi que dans le coeur des hommes
    il y a aussi de quoi espérer…

    merci pour lien Mathilde

    des ténèbres funestes
    les sauveteurs ont sorties une vie
    puis une autre
    comme des gouttes d’eau extirpées du tréfond de la terre
    mais une vie sauvée c’est l’humanité qui se met à espérer…

  160. Bonsoir Marc j’apprécie ton passage et tes mots d’espoir , la dernière ligne de ton commentaire : une vie sauvée c’est l’humanité qui se met à espérer.. m’a fait penser à cette phrase de Steven Spielberg dans la liste de Schindler :
    « celui qui sauve une vie sauve le monde entier »

    A vous tous qui passez ici, je souhaite une bonne soirée.

  161. merci pour vos mots, Marc et Thierry,

    je partage vos propos et partages,

    Une vie
    Chaque vie
    Cette goutte indispensable
    Pour faire de cette terre
    Cette boule qui est telle
    Et une vie sauvée
    C’est tant le coeur content
    Qui vit son palpitant
    En se vibrant d’aimer
    Chaque vie
    Une vie

  162. Ils arrivent sans bruit
    Dans les roulottes noires
    Édifiant à minuit
    Leur palais illusoire
    Et puis au petit jour
    Tel un troupeau de faons
    Dans les rues et les cours
    S’en viennent les enfants
    Des mômes de nulle part
    Avec des mains tendues
    Le défi au regard
    Pour quelques sous de plus
    Poudre d’or sur les cils
    Et les lèvres garance
    Beaux, crasseux et graciles
    Insolemment ils dansent
    Désir ou désespoir
    Dans vos yeux ils ont lu
    Les anges du trottoir
    Ne vous lâcheront plus
    Ils ont jaugé sans gêne
    Vos risques et leurs périls
    Et voilà qu’ils vous traînent
    Tout au bout de la ville
    Voici l’antique enceinte
    – Elle ne tient plus debout –
    Les vieilles toiles peintes
    Frémissent dans la boue
    Mais dedans qu’il fait chaud
    Et peu importe l’antre
    Si magique est le show
    On se croit dans un ventre
    Au milieu de la piste
    Par des licols tenus
    On exhibe au touriste
    Les enfants presque nus
    Des vieilles pour une obole
    Un peu plus les découvrent
    Et détachent du licol
    L’enfant qui s’offre et s’ouvre
    Dans la lumière orange
    Ceux que l’on croit aimer
    Vous attirent et vous changent
    En un fauve affamé
    Bien sûr à la tendresse
    On veut goûter encore
    On tente une caresse
    Mais brusquement l’on mord

    C’est un jeu, l’enfant rit
    Se débat sans comprendre
    Puis fait don de sa vie
    À qui vient de le prendre

    Et l’on veut des lueurs
    Dans ses yeux innocents
    Alors avec fureur
    On aime jusqu’au sang
    Oui mais faut qu’on dessaoule
    Et passées les stridences
    Les bravo de la foules
    Se noient dans le silence

    Alors, c’était un rêve
    Pervers et triomphant
    Tous les morts se relèvent
    Ce ne sont plus des enfants
    Ce sont des nains fardés
    Des singes grimés en gosses
    Qui vous ricanent au nez
    Et bavent sur votre éros

    Puis les roulottes noires
    Repartent au matin gris
    Vers quelque champ de foire
    Vers d’autre insomnies
    Car vous ne faites que passer
    Beaux enfants de mensonge
    Et déjà vous dansez
    Dans d’autres mauvais songes

  163. Le monde sur la tristesse de tants des disgraces colectives
    la vie se montre fragile.
    L’année commence avec tristesse.
    Ici au Brésil la pluie a fait déjà centaines de victimes.
    Vous sous la neige et le froid,
    nous sous la chaleur et les orages,
    qui avalent personnes, carrefours et villes.
    C’est le caos.
    Cette nuit l’orage a noyé São Paulo.
    Il faut donner les mains
    pour aider les victimes,
    pour retrouver les forces,
    pour retrouver la joie de vivre,
    pour chercher dans le coeur la flamme de vie
    et la partager avec l’autre.

  164. Bonjour Neyde je t’embrasse, à travers nos mot à distance, la planète semble toute petite et si souvent en danger, qu’on a envie de se serrer coeur contre coeur pour pouvoir résister.

    De désastre en désastre
    Fragilité
    Conscience du peu que nous sommes
    Force de croire
    Volonté
    Tendre la main autant que se peut
    La perle de rosée
    Ne pas perdre de vue la beauté
    S’accrocher

  165. Et je te donne mon coeur
    Mes douces perles de vie
    Butine moi tes ailes
    Embrasse moi vermeil
    Se serrer tous deux nous
    Donne l’élan la force
    Pour s’accrocher son fil
    Se sautiller légers
    Comme c’est si bon d’aimer

    Je vous embrasse, Haddon, Neyde, Monique….

  166. je tembrasse fort aussi, Bourrache,

    oui, quel foutu mois de janvier!
    et j avoue que ce séisme, il m a chaosée beaucoup, des images trop cruelles si vraies, il m a fallu prendre distance hier pour pas sombrer devant tant de projections violentes si réelles et parfois en direct de direct, et dans mes mains mon impuissance,

    ET IL FAUT PRENDRE SOIN DE SOI POUR VIVRE ENCORE
    ET SE DONNER DE VIE LA PARTAGER LA VIE OFFRIR DE SON VIVANT
    ET EN MOTS ET EN CHAIRS

    je vous embrasse tous tendrement.

  167. Je poste ici mon dernier texte et je vous invite à venir découvrir mon chemin dans mon espace, merci.

    Tendre éclipse

    Dans mon jardin aux senteurs du désir
    Des bouquets ivres de petits riens
    Sur ma rive l’auréole de mes folies
    Des matins aux odeurs de bouts de nuit

    Aux premières lueurs étoilées du jour
    Vivre ensemble le parfait amour
    Partir en joie cueillir des fleurs
    Chaque pétale respire le bonheur

    Marcher sans avoir la moindre idée
    De l’endroit où nous mèneront nos pas
    De petits sentiers illuminant nos visages enchantés
    Où échanger passionnés des milliers de baisers

    Nos corps couchés s’aimant dans l’herbe
    A regarder dans les yeux le soleil
    Enfin, paupières closes, l’ombre se vit
    Une boule de feu dansant dans la lumière.

    MioModus.

  168. Bonsoir à tous,

    Vous avez bien raison : images insoutenables d’Haïti. Il faut cette horreur pour que les nations s’intéressent à eux.
    Les banques françaises envoient de l’argent. Mais en même temps certains vivant sur notre sol sont aussi dans la même misère.

    Il y a vraiment un côté absurde du monde tel qu’il est.

    Et puis au milieu de toutes ces images de désolation il y des survivants que l’on sort des gravats : un petit garçon de 7 ans puis sa grande soeur.
    Et je n’ai pu m’empêcher de sourire quand les secouristes ont sorti de l’enfer une dame de 70 ans répondant au doux nom de « Zizi ».

    Sinon j’ai l’impression qu’il est bien long ce solstice d’hiver pour notre capitaine……(je rigole va !)

    Bonne soirée à tous


  169. Tiens donc … y’a des matelots qui remontent à bord … qu’est-ce que ça fait du bien !

    « Il y a vraiment un côté absurde du monde tel qu’il est. »
    Tout à fait d’accord avec toi, Rachel.

    Nous voilà, via les médias, braqués les yeux sur Haiti (dommage que nous ne les ayons pas ouverts bien avant).

    Dommage que j’apprenne par Neyde que c’est la cata au Brésil. De cela, mes médias n’en parlent pas.

    Dommage qu’au plus près de nous, il y en a qui vivent sous les ponts et dans les rues sous des cartons pour se réchauffer.

    C’est vrai qu’il y de quoi g…… à l’injustice.

    Et se sentir démuni.

    Mais peut-être que demain…

    (cela s’appelle l’espoir …)

    Belle, bonne, douce nuit au Capitaine, à ses matelots et aux passants … qui passent.

  170. cela fait du bien de vous lire, Miomodus, Rachel, Bourrache,

    j’étais passée sur ton chemin, encore ce matin, Miomodus, en silence….C’est un fort bel écrit,
    j’en ai relu d’autres aussi, c’est bon un monde de beautés douces tendres câlines…

    Je partage tes mots, rachel,
    et tu m as fait sourire, je n avais pas entendu pour le nom,
    mais j avoue m être décrochée de ton ferme de moi, hier, car trop touchée devant ces horreurs…
    car derrière l’image crue, il y a tout le reste…
    ( ce bébé de 23 jours qu on imagine hurlant de faim, abandonné, seul dans le noir, et son cerveau qui capte dans son premier mois de vie,
    est ce bien qu il s en soit sorti? je l espère de tout coeur pour lui, ce bébé, cette vie en lui, et sa vie devant, avec des parents, des soins, de l alimentation, de l enseignement….ce que je souhaite à chaque être sur terre,
    bien en dehors de telles tragédies, qui bien plus que m ouvrir les yeux, me les ferment un temps pour pas me mettre en péril car c’est trop dur de voir d entendre l insoutenable ).

    Avant, il y avait les témoignages écrits, souvent bien longtemps après
    Puis, des images,
    puis des films,
    maintenant, la vie se meurt devant nous,en direct, en souffrances, c’est trop atroce!

    Je me sens douce souvent, mais oui, Bourrache, y’a de quoi G…..et déG…excusez moi…je ressens cela…

    Je vous souhaite une douce belle nuit,
    pour chacun’e’, qui passe ici, et hors ici,

    ah que oui, j aimerais être un être de milliards de bras pour être partout et cajoler de vrai…et vendre yachts et ors et palaces pour donner à manger,

    et youslasandale, une révolutionnaire dans l âme devant l HORREUR SANS NOM,
    quand une bonne majorité de L HUMANITE NE VOIT RIEN ( surtout ceux au pouvoirs, aux argents ), ou voit mal ou trop peu, ou vite fait…

    Je vais te relire, cher Miomodus.

  171. et je vous remercie encore de vos présences,

    et je mets quelques gouttes sur la petite pierre, allume ma petite bougie intérieure,
    et me clin d’oeil mes bels sourires, vers vous! bises!

  172. Petite perle de cristal
    Remplie de rêves de beautés
    Pose toi dans l’oeil de chaque être
    Donne lumière à son regard
    Illumine le donne lui l’espoir
    Scintille sa vie au fond de lui
    Rêve moi la première aussi
    Dis assois toi écoute moi
    Brille n’en finis jamais de briller

    L’espoir de vie tu es richesse
    Quand des attentes se réalisent
    Larmes utiles des temps passés
    Quittez les corps des malheureux
    Et faites vous perles de rires

  173. Cela fait du bien de vous lire ce soir, tout ce que vous dites est si vrai et ce n’est pas dérisoire de dire.

    On voudrait reprendre la création du monde au tout premier jour
    Savoir et comprendre pourquoi le monde en est arrivé là
    Et compte tenu de cela faire en sorte qu’il en soit autrement
    Tout reprendre à zéro……………et même…………………….
    La tête entre les mains je souris en relisant mes mots
    parce que…..parce que…..les grands « ya ka » sont passés avant nous….
    Pleurer, crier, se taire, prier (ça, je ne sais pas qui), espérer oui espérer peut-être même s’il semble ridicule d’espérer…..lorsqu’on arrive à ce niveau de constat
    Mais de toutes façons, baisser les bras sûrement pas.

  174. je t’embrasse, Monique, en ce petit matin,
    écroulée tôt sous la couette hier soir.

    BELLE JOURNEE pour chacun’e’.

    Et continuons à nous poser les bonnes questions,
    et continuons de rêver encore et encore,
    et gardons l’espoir d’un monde meilleur plus HUMAIN de bel vrai, pas dans sa sensiblerie redoutable néfaste si souvent,
    et apprécions la Nature qui sent bon dès que possible,
    et serrons nous fort en amour tout de bel,

    et que nos chagrins et nos rires partagés n’en finissent pas de nous guider, ensemble, chacun, sur le chemin de la vie.

  175. Cristal d’amour pur
    Sur ton fil
    A toi tout seul
    Tu es le monde
    Celui qui le tient
    L’espoir grand
    Les rêves les plus fous
    Tu es celui
    Si belle lumière
    Qui guide les pas
    Vers la beauté
    D’être vivants
    De bel amour

  176. Je relis vos mots d’hier soir et voulais vous rassurer. Le monde ne va pas mal pour tout le monde. Certains touchent au moins 150 fois le smic parcequ’ils ont des grosses grosses responsabilités et qu’ils sont des gens très IMPORTANTS.

    Tiens ! un pompier, par exemple, touche beaucoup moins ! Mais je suis bête voyons ! la responsabilité n’est pas la même !!!!! On ne peut pas comparer me diront certains.

    Bon ben c’est tout pour ce soir.

    Nous les gens sans importance on est parfois fatigué par tout ce qu’on voit et tout ce qu’on entend et on se sent parfois bien impuissant.

    ….Reusement qu’il reste un peu d’humour et de dérision sinon ça serait pas vivable des fois.

    ……Bises à tout le monde


  177. heu … Rachel … j’espère me trouver sur la liste des « certains.. »

    (je ris… en vrai de vrai)

    Allez, clin d’oeil à tous et bonne fin de soirée.

  178. et je suis une certaine, hein, Rachel?

    OUI!
    Et tu me fais rebondir en mots, because tes mots!
    ( jai fait le rapide calcul qd j ai entendu ce salaire pr edf, environ 150000 euros par mois….et je me suis dit mais qu est qu il fait de tout cet argent?! Il faut peu pour être heureux,

    et CE PEU doit aller à chacun sur terre: manger un toit des proches de l amitié de l amour de l agrable vue des bonnes odeurs….

    Clin d oeil, bourrache, dans « la liste des certains »! j ai voté!

  179. le monde va
    tremblant
    les pompiers sauvent le temps
    des fuites en avant
    ruines des géants
    dans la main des mendiants
    les rêves donnent des illusions de vertiges d’or
    quand les ventre creux
    prient
    sur les trottoirs
    qu’ils soient à DELHI
    à PARIS
    à POINTRE A PITRE
    au CAIRE
    à…
    l’argent n’a pas d’odeur
    surtout pour ceux qui ont perdus le flair de la « solidarité » partagée…

    …parfois ça fait du bien de « crier »…Merci RACHEL et BOURRACHE, je me lâche…
    http://www.youtube.com/watch?v=m8Aaay_oSGE&feature=related

  180. Petite bulle postillonnée
    Tu m’as fait me vivre
    Bien souvent
    Sortie de bels éclats de rires
    D’humour joli et de sourires
    Tu m’as sauvée du tel moins bien
    Se pouffer billes
    De rires sourires
    Cela fait du bien
    Ô petit corps d’être

    Alors je te gobe toute crue
    Ma bulle de vie
    Ma perle rare
    Pour que tu t’exploses en moi
    Encore en corps
    J’aime me pouffer
    Et c’est un bel péché

  181. Mince ! vous vous êtes déjà reconnus dans les « certains ». Moi qui croyait brouiller les pistes (hi hi hi)
    (Grand sourire à tous les amis présents et à ceux qui ont fait une petite escale et à fantomette qui a pris le large)

    Merci pour ton lien et pour tes mots Aspe. J’adore Nougaro.

  182. coucou aspe,

    et si c’est bon de rire
    c’est vital de hurler
    la vie son blanc
    la vie son noir
    et des milliards de vies
    sur terre
    et même si c’est
    deux mille dix
    des humains meurent
    par manque de soins

    belle soirée aspe, merci pour tes mots,
    je vais visionner bidonville de nougaro.

    et ce matin, par le hasard, je feuilletais une revue en salle d attente,
    et une image insupportable,
    une petite fille pieds nus dans des immondices, des porcs à deux mètres, en robe blanche fort propre,
    des bidonvilles hors vision supportable, derrière la boue, l odeur, cette vie, sa vie
    et je lis l article:
    une photographe Aurélie Smeets a obtenu le premier prix pour cette photo, à un concours, j ai oublié lequel,
    et l ‘écrit dit qu elle est attaquée car son image pose une *image dégradante sur Haïti,
    et je repars en début de magazine, il est daté de JANVIER 2009!

    alors que bien sûr certains hurlent en mots, en images, en chairs,
    et d autres les écrasent CAR ILS SONT TOUS PUISSANTS!

    mais faut continuer à syncoper devant l insoutenable
    et il faut continuer de rêver d offrir des beautés de vie!

  183. comme je reviens en arrière, je me pouffe de postionner, en bel cristal, rachel,
    heu? j’étais pas sûre dêtre une certaine!

    ALORS MAINTENANT JE SAIS
    JE SAIS
    JE SAIS

    bises de sourires de crital pur!

    merci d’être là, Là, les certain’e’s,
    c’est plus fort que moi, je m y fais pas à ces mots masculins restrictifs…
    sourires!

    bel repos pour les certains, les certaines!

  184. et je suis une certaine, hein, Rachel?

    OUI!
    Et tu me fais rebondir en mots, because tes mots!

    et comme je me relis, sisi, je me relis, ….parfois, mais plus souvent,

    je me dis que mes mots peut être mal compris?!

    et je suis une certaine, hein, Rachel? je me pose la question!

    OUI! j acquiesse sur tes mots Rachel,
    je ne répondais pas à ma question

    c’est bon de me relire! ah mon cerveau se comprend tant, ah celui là…

    JE VOUS EMBRASSE LES BELS PUISSANTS DE LEURS JOLIES HUMANITES!
    bises!

    si forts les mots de Nougaro, merci Aspe.

  185. Et je vous écoute en silence Rachel, Bourrache, Annick, Aspe et me compte parmi les « certains » de Rachel, t’es d’accord Rachel ?, il y a un moment pour dénoncer et pousser son coup de gueule, c’est nécessaire, il y a un moment pour réfléchir , l’essentiel est de trouver le moment pour agir, et c’est compliqué si l’on veut être sur tous les fronts à la fois, il y a un endroit qui peut être commun à tous, c’est là où il y a le respect et l’amour que l’on porte à chacun, qu’il soit d’ici, de là-bas ou d’ailleurs et de leur prouver. Ça, c’est possible. Ceux qui brandissent l’argent comme on brandirait des confettis sont loin de ce lieu d’amour et de respect dont je parle plus haut.

  186. bon on est loin de la poesie mais une fois n’est pas coutume

    alors là je m’insurge!!!
    si il y a des salaires pareils c’est parce qu’il le mérite!!

    1 d’abord il est tellement intelligent et tellement puissant
    que dans quand vous travailler 35 heures par semaine
    il en fait le même nombre en une journée et encore dans les mauvais jours;

    2 en dessous de lui ‘il n’a que des directeurs sous directeurs
    sous sous directeurs les plus incompétents les uns que les autres forcément il ont des salaires moindres
    alors ils est obligés de tout faire par lui même

    répondre au client; timbrer les lettres; les porter quand la poste fait grèves
    s’occuper de la comptabilité, des fournisseurs…j’vous en passe la liste est trop longue…ca prend du temps tout ca …

    3 le midi il a a peine le temps de manger ; jamais de déjeuner d’affaire
    hop un sandwich sur le pouce et faut aller le chercher en plus!!

    4 il n’a pas d’assitantes ni de conseillers ; alors il faut qu’ils lisent lui même tous les dossiers

    5 pas de voiture de fonction et encore moins de chauffeurs
    alors les transports ca fatigue et ca prend encore du temps

    6 et je ne parle pas de tous ces ouvrier incompétents qui ne sont pas capables d’intervenir quand il y a des tempête ou de la neige et qui reste chez eux bien tranquille! y’en a même qui l’on vu monter sur les pîlones electriques pour que ca ailles plus vite!!!

    d’autre encore l’on vue dans les locaux de météo france pour vérifier la véracité des prévisions afin d’anticiper les consommations

    alors y’en a encore qui sont pas convaincus?

  187. Un petit haïku pour ne pas perdre de vue la perle de rosée, tant d’espoir et de rêve elle a fait naître en ce début de l’an 2010.
    _____

    Une goutte d’eau
    De la rivière du silence
    Brillante, éclatante
    ______

    La rivière du silence est celle d’Edgar Poe dont parle Bachelard dans l’eau et les rêves

    « Nous la nommions la rivière du silence ; car il semblait qu’il y eût dans son cours une influence pacifiante. Aucun murmure ne s’élevait de son lit, et elle se promenait partout si doucement que les grains de sable, semblables à des perles, que nous aimions à contempler dans la profondeur de son sein, ne bougeaient absolument pas, chacun à son antique place primitive et brillant d’un éclat éternel » Poe

    Un peu de douceur avant de vous dire bonsoir et à demain

  188. Mon tendre fil précieux
    Je t’aime ta perle vive
    De douceur belle intense

    belle journée,
    merci pour tes mots, Monique,

    elle est jolie cette phrase belle, merci Monique pour le partage.

  189. « Au bord de la nuit » prière à Ossiane
    __

    Sais-tu que l’on t’attend Ossiane
    Toi qui nous joue l’Arlésienne
    Sans mots de Daudet, sans notes de Bizet
    Les yeux fixés sur une perle de rosée
    Dont le soleil semble s’être emparée
    Où es-tu Ossiane ?
    Perdue entre mots, images et graphismes
    Quand reviendras-tu ?
    Illuminer cet espace
    De ton talent et de ta grâce ?
    Qu’avons nous fait Ossiane
    Pour ne plus mériter tes faveurs ?
    Reviens-nous Ossiane
    Vois-tu nous tapons des pieds
    Comme des enfants gâtés
    Privés d’un maître à penser.
    ____

  190. C’est la lisière de la nuit…a fleur de peau..affleurent les mots..juste pour te dire..prends le temps qui passe..dentelles et fils qui dépassent..obligations que l’on chasse..C’est un modèle …une photo unique..silence et commentaire la magie..un œil ouvert ..larme de pluie.glisse dans l’etui..Ossiane…prête moi ta plume..pour écrire un mot..

  191. Beaucoup de délicatesse dans les mots de Pierre.b

    J’emprunte ce soir les mots de François Cheng prélevés dans Le livre du Vide médian :

    « Parfois les absents sont là
    Plus intensément là
    Mêlant au dire humain
    au rire humain
    Ce fond de gravité
    Que seuls
    ils sauront conserver
    Que seuls
    ils sauront dissiper

    Trop intensément là
    Ils gardent silence encore »

  192. j’étais en face d’elle, je regardais sa bouche ;ses yeux plein de larmes!
    Étrangement, son regard m’assaillait de questions, alors que ses lèvres restaient muettes; immobile! elle attendait;
    Elle attendait que mes mots suspendus tel une goutte d’eau se détachent enfin de son cœur !

  193. une perle du coeur
    ivre du bonheur
    goutte en silence
    la sève de l’infini
    présence indéfectible
    le temps suspendu

  194. au centre de la sphère
    règne de l’harmonie
    bourgeonne la vie

    un brin de sarment relie
    digue dingue dong
    goutte l’eau de vie

    une rime de l’autre rive
    arrive
    perce voir …

  195. Revoir la belle
    Le bois dormant ressource
    Un retour à la source
    Au-dedans se trouve
    Une perle de cristal
    Ecoute le chant
    Tintent en résonance
    Des cèdres de Russie

  196. Quand la goutte chutera
    Le vase débordera
    Et on lui en voudra
    A cette goutte là

    Et puis on se dira
    Mais que faisait-elle là
    Ne valait-il mieux pas
    Qu’en hauteur elle restât

    En étant à sa place
    Elle, symbole de grâce
    C’est bien ainsi qu’on l’aime,
    Lui dédit des poèmes

    Si au contraire tu tombes
    Et que vient l’hécatombe
    Par le bouc hémissaire
    Tu le paiera cher !

    Ta chute assurément
    Cachera des puissants
    Les fautes accumulées
    Ils seront rassurés

    Et leurs fautes lavées
    Ils vont continuer
    Espérant d’autres gouttes
    en poursuivant leurs routes

  197. Elle se penche sa nuque…il y pose ses lèvres…en silence…les coeurs tendres s’accélèrent…les perles de leurs yeux se donnent la main si près..heureux..la sève de la vie…il la regarde..elle ferme les yeux…sa perle de joie glisse sa peau sensible…

  198. comme c’est joli…

    Quand la perle déborde
    Et se donne en poèmes
    Tellement délicate
    Qui se garde sa perle
    En s’accrochant vivante
    A son goût bel de miel

  199. Quand la perle déborde
    Et se donne en poèmes
    Tellement délicate
    Qui se garde sa goutte
    En s’accrochant vivante
    A son goût bel de miel

    j ai repris mon texte qui reprenait le même mot perle…

  200. cette image…..

    la lumière
    Si belle de vision
    Elle illumine l’oeil
    Er lui donne la force
    La perle étincelle
    Son coeur est une pépite
    Qui vivre sous les caresses

  201. Quand la source rejoint la soif
    La chute n’est pas loin
    Sur terre d’accueille
    Se trouve le chemin …

  202. La lumière
    Si belle de vision
    Elle illumine l’oeil
    Et lui donne la force
    La perle étincelle
    Son coeur est une pépite
    Qui vibre sous les caresses

    excusez mes fautes en tapotis..MERCI.

    Petite perle de cristal
    Un couple d’amoureux
    Dans la grâce du temps

  203. Caligula aimait les perles
    dissoutes dans du vinaigre
    au premier coup d’oeil
    j’avais vu une aile volante
    dans un grand reflet de soleil
    le perle n’est pas en sommeil
    elle attend juste son heure
    pour amorcer sa chute
    le long de la courbe elle bute
    sur un arrêtoir en forme de bourgeon
    bougeons de là se dit elle
    il ne faut point stagner en route
    sur sa destination point de doute
    c’est le sol qui l’attire en somme
    elle y fera un bel repos mérité
    avant de recommencer à pérégriner
    la goutte s’allonge pour se reposer
    la perle se ronge de ne plus avancer
    coulissait t elle sur un joli collier
    qu’en guise de fermoir elle a fait son allié

  204. Dans ce goutte à goutte, coûte que coûte
    l’élément liquide sature la jeune pousse
    c’est mieux qu’une ligature en douce
    et de cette perfusion lente à souhait
    se nourrit à vue de nez le petit rejet
    avant que n’éclate aux beaux jours
    de la vie en excroissance tous les jets
    pour l’instant l’individu pas à pleine bourre
    attend son heure pour éclore son germe
    en attendant son otage il tient ferme

  205. Le temps suspendu
    Un instant pour méditer
    Recul nécessaire

    Loupe de cristal
    Dans le sombre de l’hiver
    Promesse de vie

    Un oiseau qui plane
    Porte la vie et l’espoir
    Viens beau messager


  206. Celui ou celle qui va poster le 300ème commentaire aura-t-il droit à un gâteau au chocolat ???

    heu…

    ^_^

  207. Un gateau au chocolat …avec des éclats de rêves..des baisers mandarine ..et un zest de tendresse..

  208. Belle bulle aux reflets d’argent sur laquelle chaque matin notre regard vient se poser, goutte d’eau d’une source intarissable qui chaque jour laisse couler les mots sur le bord de nos lèvres, je bois à ta beauté enivrante.
    __

    Perle ensorcelante
    Sur ta branche vacillante
    Demeure éblouissante

    Regard qui sur toi se penche
    De toi encore je m’épanche
    ___

    Ne croyez pas qu’elle a tout dit cette petite goutte, elle n’est en fait qu’une boule de cristal dans les mains de faiseurs de rêves.

  209. Ah oui Monique?
    Irma rima et tout fut lumineux
    à part quelques reflets

    Bon courage à Ossiane et qu’elle se repose bien
    quand elle pourra, pour nous revenir en pleine forme

  210. Et non tout n’a pas été dit comme ces mots de François Cheng par exemple, puisqu’il s’agit bien là de beauté dans cette perle de rosée :

    « …la beauté attire la beauté, elle l’augmente et l’élève. A partir de là de regard en regard, le sujet aspire peut-être – si l’inspiration est au rendez-vous – à une rencontre suprême, celle qui relierait au regard initial de l’univers. »

    Alors continuons et allons vers cette rencontre suprême, l’image d’Ossiane en vaut la peine. je laisse la parole au 3OOème commentaire

  211. et mince j’ai loupé votre ronde…un coup de barre monté sous la couette..et le voilà derrière…et je..me sourire aux lèvres…comme je vous lis….chancun…et je me glousse mes yeux éclats de noisette….( comme c’est joli Pierre.b)

    Perles de citrons pressés
    Aux gouttes d’oranges
    Posées sur un lit de chocolat
    Quoique un lit c’est pas pour ça?!
    Dessus un moelleux gâteau
    Mmmmhhh délice de gourmande

    vous me faites écrire des bêtises…SOURIRE!

  212. heu?
    je suis allée regarder, et heu de rougissante, sans l’avoir fait exrprès…
    je me pouffe à te lire, Monique!
    heu? Allez je vais me cacher! sourire!

  213. chut,
    quand on l’approche, l’oreille….une petite mélodie…dedans le cristal de perle…ils se parlent…ils se vivent…dans l’eau de vie de leur vie…et les voilà qui dansent….sa jupe longue la suit…ele est blottie tout contre…comme elle est belle cette goutte…
    un bel joyau précieux…monsieur le temps l’orfèvre…le ciseleur des jours …des je ‘aime cristallins de leurs regards d’enfants…
    et comme l’oeil s’approche…un doux tapis de feuilles..des oreillers de plume…une couette de lys blanc…tous deux serrés câlins..et le regard s’éloigne…
    chut…laissons les pour eux seuls…si doux échange complice…intime de leurs pudeurs…

    Allez je vais me cacher…DANS CETTE PERLE RARE! clins d’oeil et sourires tendres!

  214. 35 commentaires en 1 journée. (comptabilisations arrêtée à 19 h 37)
    Pour un dimanche et sur une photo que nous avons depuis 24 jours je dis bravo, je dirais même plus bravissimo!!!!

    L’équipage reprend du poil de la bête. Le mâtelot Monique donnait des signes de faiblesse hier en priant le capitaine de revenir mais tout est rentré dans l’ordre.

    Courage moussaillon monique. Elle reviendra bien un jour (enfin j’espère hi hi hi).

    Un grand merci aux deux Bourrache pour leur lien. Comment avez vous su que j’étais, en effet, le sosie de Marilyn !!!!!

    Bises à tous les « certains et certaines » que j’affectionne et qui se reconnaitront (et ils sont un sacré paquet sur ce bâteau quand même!!!!)

    Et enfin un message personnel:

    A TOI HORRIBLE INDIVIDU QUI RETIENT NOTRE CAPITAINE FANTOMETTE PRISONNIERE DEPUIS PLUS DE 3 SEMAINES : NOUS TE LANCONS UNE MESSAGE :

    DELIVRE CHARLIE-OSSIANE SINON NOUS NE REPONDRONS PLUS DE RIEN.

  215. salut jeune fille je suis un african plutot marocain je suis un poete pas trés celebre mais mon nom et un peut reputer dans des region j’ai visité ton blog et croix moi c’est vraiment atirent toutes ses belles images qui traduit beaucoup des choses ………………. je vais passer a mon objet de ce message alors je suis au point de sortir mon troisiéme oeuvre poétique alors j’ai besoin de quelqun pour réaliser la premiere pages et ca conserne la photo et autres choses
    alors j’ai choisi de demander votre aide et travailler ensemble pour réaliser quelque chose alors si tu est d’accord repond moi au plus vite possible sur mon msn pink-web@ hotmail.com

    voila quelque ligne que je te propose

    des rayons de lumiere
    au fond et atravére
    des graces de dieu
    aprés des années nuageux
    des centaines de compliment
    que j’avait attendu tout les ans
    un long chemain sans retour
    qu’il fallait aprendre par coeur

  216. Il devrait suffire de quelques syllabes pour que tout soit dit, le haïku n’est-il pas fait pour s’entourer de silence, un silence tout baigné de poésie et d’émotion.
    ____

    Une goutte d’eau
    Un bourgeon pour la saisir
    Goutte de cristal
    ___

    « Le haïku, ce « monostique » disent les spécialistes, c’est-à-dire un seul vers articulé en trois partie, est une poésie de l’immédiat. La goutte d’eau de l’instant se change en goutte de cristal. C’est le « temps cueilli » Henri Brunel

    Le Haïku d’Ossiane si joliment illustré en est une pure démonstration, ce n’est que du bonheur en effet et le prolongement dans son calligramme nous éconduit aux portes de l’étourdissement poétique. Cela valait peut-être l’occasion de s’y attarder, lorsqu’en plus au centre du sujet il y a « l’eau » et donc la Vie.


  217. Je ne suis qu’une goutte, une goutte d’eau
    Qui avait le moral à zéro

    J’ai quitté la route qu’on m’avait creusée
    J’avais trop envie d’être écoutée

    C’est l’histoire d’une goutte
    Incitant d’autres gouttes
    Doucement goutte à goutte à déborder

    Quand la coupe est pleine
    C’est la goutte en trop
    Qui entraîne les autres gouttes d’eau

    Je ne suis qu’une goutte
    Une goutte folle
    Dégoûtée, noyée dans un ras-le-bol

    J’ai pleuré ma vie, inondé la plaine
    J’ai défait mon lit, y’en a qu’ça gêne

    C’est l’histoire d’une goutte
    Incitant d’autres gouttes
    Doucement coûte que coûte à déborder

    Une goutte c’est de l’eau
    De l’eau en prison
    J’ai pas envie d’être une goutte mouton

    Je ne suis qu’une goutte, une goutte d’eau
    Qui avait le moral à zéro

    J’ai quitté la route qu’on m’avait creusée
    J’avais trop envie d’être écoutée

    Nicole RIEU

    http://www.youtube.com/watch?v=_4Ya_t10eJ4

  218. Une perle d’elle
    Boit sa tendre goutte à lui
    Etreinte charnelle

    désolée, gloups, fausse manip car sur l ordi de mon fils qui a le son, mais un clavier indépendant qui m a déroutée….
    je vous embrasse; bonjour abdelatif sehli.

  219. Goutte irisée
    Invitant prisme de lumière
    Perle lumineuse
    Instant magique
    Avant de disparaitre
    Sous les rayons
    Trop passionnés du soleil…….

  220. et ben dis donc, Monique,
    tu as remis la saveur du haïku, àl honneur qu’il mérite,

    peux tu me rappeler, ou quelqu un d autre, sur sa forme, en rimes,
    je suis une étourdie et j ai oublié…

  221. mzi Bourrache,

    et j ai du mal avec les fins de rime,
    est ce qu un e, se prononce?! mzi d avance!
    dans ce cas celui de 19 H 20, il est out…quoique il est ma mode de moi..sourire.

  222. ça, c’est la question à cinq sous cinquante … crêpage de chignon assuré … quelqu’un connaît la réponse ? … j’suis preneuse aussi ..

  223. en ce qui me concerN, je suis du Nord,
    et les fins de phrases mangent le E,

    alors, si j ai inventé le haïku sauce du Nord sur lit de frites avec une bonne bière, mmhhh, cela me régale, sourire.
    Je lirai la réponse avec plaisir si quelqu un sait, mzi d’avance.

  224. heu? désolée de parler de frites, devant ta splendide image de cristal qui sent le frais! je t’embrasse, Ossiane, à quand tu peux, dis si j’encombre avec trop de mes sauces.

  225. Jamais Annick on ne pourra enfermer la poésie et encore moins un haïku dans un carcan, Thierry Cazals, que j’ai eu le plaisir et l’honneur de rencontrer dit
    « Le haïku est d’abord un moment de vérité avec soi-même »
    C’est donc une question de cœur, (et c’est bien connu, quand on aime, on ne compte pas, – non je blague ! -) c’est une approche avec les mots bien sur mais surtout avec l’instant et comment dans cet esprit, dire qu’il est important le nombre de pied du premier du second ou du troisième vers ?
    Le haïku est une poésie dépouillée, minimaliste dirons certains et essentiellement tourné vers la beauté de la nature et là c’est tout à fait l’esprit des poètes chinois bien avant des gens comme Bashô, Issa, Buson… les maîtres dans la pratique du haïku. C’est pourquoi le haïku est avant tout un poème épuré, un peu comme l’est l’image que nous a offerte Ossiane.
    En fait devant cette image et son haïku, un grand silence pouvait se faire et c’est ce que j’ai tenté de dire plus haut.
    Donc si le haïku s’écrit en 5,7,5, le plus important est encore qu’il puisse s’exprimer sans superflu, dire en peu une pensée, une impression, ou un ressenti en toute simplicité.
    En fait ce n’est pas le haïku d’Ossiane que l’on commente, un haïku ne se commente pas puisqu’à lui seul il dit ce que le poète ressent ; les commentaires sont en fait toutes les idées que nous suggèrent une image, une pensée proposée, un thème de réflexion à partir d’une idée émise.
    Je ne suis pas ce soir très concise dans la façon de m’exprimer mais j’aime beaucoup cette forme de poésie, c’est à partir de cet écrit que je suis montée sur ce navire, un peu comme une adepte du haïku parce qu’il me convient en ce qu’il a de vrai, de simple et de pur.

    Je ne résiste pas au plaisir de celui-ci, conçu pendant que je vous écrivais
    ___

    Le s☼lstice d’hiver
    Soleil immobilisé
    Une hibernation
    ___

    C’est peut-être ce qui explique le silence d’Ossiane en dépit du travail qui la submerge.

  226. pour Bourrache et Annick essentiellement et pour vous tous , de Thierry Cazlals, cet haïku qui semble avoir été écrit rien que pour nous :

    « Avec la bougie qui se meurt
    J’allume une autre bougie
    Nous nous taisons tous les trois » Thierry Cazals dans le rire des lucioles

  227. Je te remercie, Monique, pour tes mots,

    et comme c’est fort de fort de vie, le simple, le vrai, le pur,
    la vie dans son essence….j’aime!

    Cristal de perle
    En ton âme profonde
    Tu brilles tes sels

  228. et comme j aime le simple, le pur, le vrai,
    c’est pourquoi, je suis ici, comme toi, Monique,

    et je remercie, chacun, pour sa belle présence.

  229. Bonsoir Annick, tu sais je le savais, ça se sent ces choses là et ce site regorge de gens qui aiment la vie dans sa simplicité et surtout dans ce qu’elle peut avoir de vrai sans aucune ostentation et qui ont envie de partager cela spontanément. Bonne nuit je t’embrasse.

  230. Enfin nous accostons après un dur voyage
    Un vieux donjon branlant se dresse sur la rive
    Le théâtre sans doute, de très anciens carnages
    Et l’un d’entre nous dit :  » Restons sur le qui vive »

    La lourde porte en fer qui protège la tour
    Ne nous résiste pas s’ouvrant sur la pénombre
    Nous entrons lentement attentifs tour à tour
    Pressentant les dangers qui nous guettent dans l’ombre

    Attention mes amis aux petits Gobelins
    Sournoisement cachés à côté de la porte
    Je les prends à revers, ils sont trois un chacun
    Serait-ce les éclaireurs d’une légion plus forte ?

    Il faudra j’en ai peur qu’on prenne ce couloir
    N’oubliez pas avant de faire leurs poches aux morts
    C’est une sale besogne, dignes des charognards
    Mais c’est ainsi qu’on trouve des armes et puis de l’or

    (refrain) Nous ne sommes que trois, la rapière à la main
    Fille d’elfe et guerrière, Ad’arana la blonde
    Gaëlan demi orque, au trois quart magicien
    Et moi l’aventurière qui doit sauver le monde

    Autres portes encore, laquelle faut-il choisir ?
    Nous les ouvrirons toutes, il faut rendre visite
    Le seigneur de ces lieux, l’infâme Karazir
    Chanoine dévoyé d’une église maudite

    Et s’il y avait un piège ? Regardons bien partout
    Tenez, voyez ici, ces lames acérées
    Si nous les déclenchons, plus de tête sur nos cous
    Par chance Ad’arana sait les désamorcer

    C’est ici à l’attaque prenez garde aux vampires
    Ils défendent le mage qui va jeter un sort
    Mais trop tard, je te tiens, à nous deux triste sire
    Je vais te faire payer ton manque de remords

    En prenant son trésor, gagnons notre aventure
    Et puis sortons d’ici, allons revoir le ciel
    Reposons nous un peu, guérissons nos blessures
    Et rentrons à la ville annoncer la nouvelle

    En notre absence hélas le mal a empiré
    Et la ville est tombée aux mains des adversaires
    Une armée mort-vivante nous attend dès l’entrée
    Aux ordres maléfiques d’un dragon sanguinaire

    Nous sommes encerclés une seule tactique
    On fonce dans le tas pas de quartiers haro !
    Découpons en lanières, ces zombis fanatiques
    Et qu’ils sachent pourquoi nous sommes des héros

    Ils sont bien trop nombreux le désastre est total
    L’elfe lourdement est frappée d’un sort qui la rend folle
    Et Gaëlan gémit : « Fichons le camp ça se passe mal ! »
    Une hache dans le dos lui coupe la parole

    Pas le temps mon ami, pour faire tes funérailles
    Je suis seule désormais, et le dragon s’avance
    Quand une voix en colère, interrompt la bataille
    Et tous les combattants se figent en silence

    « Vous êtes encore à jouer sur cet ordinateur
    Vous n’avez pas de boulot ? Vous vous fichez du monde ?
    Si je vous y reprends, vous irez voir ailleurs »
    Me dit la DRH d’une voix furibonde

    A moi l’aventurière qui doit sauver le monde…

  231. Toute seule sur une marche d’escalier
    J’ai dix ans demain matin et je m’ennuie
    Je regarde le grand tapis de l’entrée
    Et j’imagine un pari contre lui

    C’est un long fleuve de laine
    Rouge et noire
    Dans le noir
    Des serpents, des aliens
    Scolopendres
    Salamandres
    Des pythons gluants qui bougent
    Mais danger !
    A côté
    Faut pas tomber dans le rouge
    Brûlé !

    Heureus’ment pour traverser y a un pont
    C’est le jaune comme une passerelle de bambous
    Sans jamais toucher la lave en fusion
    Ni tomber dans les reptiles noirs et mous
    Faudrait que j’arrive à passer jusqu’au bout

    Et pour mon anniversaire
    On me donnera demain un beau sabre de corsaire
    Une boîte de Meccano
    Un vrai camion de pompiers, une tenue de Zorro
    Des soldats d’ Napoléon
    Adieu les sales poupées, les jupes et les jupons !
    La perpétuelle punition, la cruelle contrefaçon,
    L’erreur de fabrication !

    Maintenant, assez parlé, faut y aller !
    Et sur la pointe des pieds, je me lance
    L’oeil rivé sur le chemin, concentrée
    Les deux bras en balancier dans la danse.

    Attention ! Par là ça grouille
    De cobras
    Et de rats !
    Il faudrait que j’me débrouille
    Pour sauter
    Sur ce gué
    Ca va être périlleux !
    Mais hop-là !
    Indiana
    Jones ferait pas beaucoup mieux
    Que moi !

    Je reprends mon souffle et mon équilibre
    Titubant sur un rocher qui vacille
    Encore un effort et je serai libre
    Loin des charbons ardents, des noires anguilles
    Où je joue mon dernier jour de p’tite fille

    Ne jamais sous-estimer l’ennemi !
    Jusque là c’était presque ridicule
    Mais à l’instant, sur mon pied, j’ai senti
    S’agripper une froide mandibule

    Ca me tire ça m’entraîne, ça me mord !
    Et ça siffle et ça souffle en colère !
    Le pont craque ! Le pont grince et se tord !
    Et je glisse, je m’accroche mais je perds !

    Un pied dans la braise rouge écarlate
    Un pied dans le fond de la désillusion
    Je n’aurai pas mon sabre de pirate
    C’est encore manqué, pour être un garçon …

  232. brrr et la fin m’a fait sourire, Haddon, et puis c’est bien si elle une fille, c’est bon aussi d’être une femme en devenir….
    Coucou Bourrache.

    Petite perle
    Grossit de vie en vivant
    Elle devient grande

  233. tant mieux, si tu avances au max dans ton boulot, Ossiane,
    j aime cette image,
    j ai toujours aimé me perdre mes yeux dans une goutte d’eau sur une feuille, une perle sur une toile d’araignée, une étoile de neige fondue dans mon creux de main….BISES.

  234. ………………………..

    Dans la transparence
    Elle s’irradie de soleil
    Avant l’émergence

    ………………………..

    la branche porteuse
    Dans l’élégance du soir
    Porte son enfant

    …………………………

  235. Qui sait le contenu d’une larme
    Chagrin d’enfant, chagrin de grand,
    Toutes les larmes sont salées
    Disait un poète devant les pleurs.
    Je me souviens pourtant
    De larmes de joie coulant sur mes joues
    De peine trop longtemps contenue sans doute,
    Le bonheur les a renversées.
    Le rire et la joie se sont remplis de larmes
    Comme un chagrin en mutation,
    Une allégresse remplie de larmes plein les yeux,
    Des larmes douces comme le nectar d’une fleur.

  236. mot à mot
    la phrase surgit
    mûrie par le temps
    —-
    sur le fil ténu
    la perle funambule
    équilibre
    —–
    homme ou femme
    l’ordre des choses
    altération
    ——
    bonne soirée

  237. C’est en becquant la branche qu’un oiseau a perdu sa dent, et sa larme l’a mise dans un écrin joli pour la petite souris.

  238. La lune et le soleil
    En rendez vous
    Dans cette goutte

    Sèment
    Des étoiles
    Des pluies de tendresses

    En haut
    En bas
    Comme cela voltige
    Des confettis de rires purs

    douce soirée.

  239. perle à perle
    goutte à goutte
    larme à larme…

    … sous les mots intarrissables des équipiers les plus fidèles – chapeau Monique, Annick, Bourrache, Thierry…- cette image est assez hypnotique et magique pour ne pas cesser de nous enchanter …

    Tel un miroir, elle nous renvoie dans sa transparence l’éternité de l’instant…

    ****************************************************************************************
    Bon courage, Ossiane, et toute l’énergie de ce site vers toi.

  240. Bonjour à tous dans le froid pour beaucoup.
    ____

    Un drap blanc sur les arbres verts
    La froide présence de l’hiver
    Ciel gris, froid glacial, neige et vent
    Un hiver encore bien présent
    Bourgeons, jacinthes et mimosas
    N’avaient pas sonné son trépas

    _____

    Un haïku d’Henri Brunel pour compenser la grisaille du jour.

    « Entre les nuages
    UN INTERSTICE DE SOLEIL
    Mon coeur sy glisse  »

    et vous souhaiter une bonne journée.

  241. Une petite correction, chez moi on dit « tu pinailles!! »

    Un drap blanc sur les arbres verts
    La froide présence de l’hiver
    Ciel gris, froid glacial, neige et vent
    L’hiver est encore bien présent
    Bourgeons, jacinthes et mimosas
    N’avaient pas sonné son trépas

  242. Je la dessine dessinant l’air pur
    de la dessiner je l’invente
    grain de soleil ou perle de sapin
    c’est la force d’un rayon qui lui tient tête
    à la gravité elle se pend et s’allonge
    en lave de pluie d’herbe
    chaude d ‘espérance lactée
    je lui invente le goût des jours
    à son insu je lui trie la lumière
    matrice de matière
    elle est porteuse de points nommés
    indéchiffrable.

    http://mike.blog.lemonde.fr/files/2008/01/goutte-de-rosee-c-lebailly-copie.1199976786.jpg

  243. Dans un corps vide entrer mon âme,
    Tout à coup être une autre femme
    Et que Juliette Noureddine
    En l’une ou l’autre s’enracine.
    Élire parmi les éminentes
    Celle qui me ferait frissonnante,
    Parmi toutes celles qui surent s’ébattre,
    Qui surent aimer qui surent se battre,
    Mes soeurs innées mes philippines,
    Mes savantes et mes Bécassines.

    Julie Juliette ou bien Justine,
    Toutes mes Rimes Féminines:
    Clara Zetkin,
    Anaïs Nin
    Ou Garbo dans La Reine Christine.

    Sur le céleste carrousel,
    Choisir entre ces demoiselles:
    Camille Claudel,
    Mamzelle Chanel
    Ou l’enragée Louise Michel.

    Vivre encore colombe ou rapace,
    Écrire chanter ou faire des passes:
    Margot Duras,
    Maria Callas
    Ou bien Kiki de Montparnasse.

    Naître demain renaître hier
    En marche avant en marche arrière,
    M’incarner dans ces divergences
    Ces beautés ces intelligences

    Et jouir du bienheureux trépas
    Pour dans leurs pas mettre mes pas:
    Musidora,
    La Pavlova
    Ou mon aïeule la grande gueule Thérésa.

    Que j’en aie l’esprit ou l’aspect
    Ou bien même les deux s’il vous plaît:
    Juliette Drouet
    La Signoret
    Ou la grande Billie Holiday.

    Tous voiles dehors ou en chantant,
    Avec l’une d’elles me révoltant:
    Flora Tristan
    Yvonne Printemps
    Ou la farouche Isadora Duncan.

    Pour toute arme ayant leur fierté
    Et pour amante la liberté:
    Les soeurs Brontë,
    Loyse Labé
    Ou Lou-Andréas Salomé.

    Même s’il faut en payer le prix,
    Être la fleur être le fruit:
    Être Alice Guy,
    Être Arletty,
    Marie Dubas, Marie Curie.

    Mais s’il vous plaît point de naissance,
    De jeunesse ni d’adolescence.
    Épargnez-moi la chambre rose.
    Soyez bonne ô métempsycose.

    Permettez à votre Juliette
    De ne point mûrir en minette
    Mais en Colette,
    En Mistinguette…
    Ou pourquoi pas madame de Lafayette.

    Mettez-moi, je vous le demande
    Instamment, dans la cour des grandes:
    Judy Garland,
    Barbara Streisand
    Ou cette bonne dame de George Sand.

    Placez-moi du côté du coeur,
    Côté talent côté bonheur:
    Loïe Fuller,
    Dottie Parker
    Ou Sainte Joséphine Baker.

    Oui tout de suite les feux de la gloire,
    Les feux de la rampe et de l’Histoire:
    La Yourcenar,
    Sarah Bernhardt
    Ou la très sage Simone de Beauvoir.

    Une voix d’argent au fond d’un port,
    Une plume d’acier ou un coeur d’or:
    La Solidor,
    Christiane Rochefort
    Ou Marceline Desbordes-Valmore.

    Les belles sans peur et sans marmaille
    Toutes nues au fort de la mitraille:
    Sylvia Bataille
    Anna de Noailles
    Camarade Alexandra Kollontaï

    Et les agitatrices de bouges
    Brandissant l’espoir et la gouge:
    Olympe de Gouges,
    Rosa-la-Rouge
    Et la vieille Germaine de Montrouge.

    La lignée des dominatrices
    Ladies, madames, donas ou misses
    Comme Cariathys
    Ou Leda Gys,
    Angela et Bette Davis.

    Le train du diable et ses diablesses,
    Les vénéneuses et les tigresses:
    Lola Montès,
    Gina Manès
    Et l’empoisonneuse Borgia Lucrèce.

    Enfin j’ai pour être sincère
    Du goût pour les belles harengères:
    Yvette Guilbert,
    Claire Brétécher…
    J’irais même jusqu’à Anne Sinclair.

    Mais si tant de souhaits vous chagrinent,
    S’il est contraire à la doctrine
    De viser haut dans les karma,
    Alors faites dans l’anonymat.

    En attendant que tout bascule,
    Que Satan ne me congratule
    Ou que les anges me fassent la fête,
    Permettez une ultime requête:
    Faites-la renaître votre frangine
    En n’importe qui, en fille d’usine,
    En fille de rien ou de cuisine,
    En croate ou en maghrébine,
    En Éponine,
    En Clémentine,
    En Malka Malika ou Marilyn…
    Et si votre astrale cuisine
    Par hasard ne le détermine
    J’accepterais par discipline
    De revenir en cabotine,
    En libertine,
    En gourgandine…
    Tiens: en Juliette Noureddine.


  244. Haddon : superbe !!!

    Et juste en passant : joillieuzanniversaire à tous les Verseaux du premier décan
    (comme il n’y a pas de mal à se faire du bien : je fais partie du deuxième…)
    (et si ça continue comme ça, j’aurai peut-être la chance de goûter à un morceau du gâteau aux éclats de mandarine, aux baisers tendresse et chocolat et zest de rêves du 400ème commentaire).

    Immense sourire et clin d’oeil à tous.

    Biz, Ossiane.

  245. « Il aurait fallu qu’elle lui dise mieux la beauté du monde. Pourquoi, quand on évoque un voyage, n’en raconte-t-on d’abord que les épreuves ? Alors que ce
    qui vous reste, à vous, le plus souvent, ce sont des moments où il ne se passe rien, où le monde vous vient comme une offrande – à la condition de se rendre transparent. Peut-être parce que ce reste-là, la seule chose vraiment importante, était indicible. »

    Michel Le Bris, La beauté du monde

  246. Tu aimes l’autre
    Et tu contiens ta perle
    Pour ne pas nuire

    Mais ainsi faite
    Tu le prives de savoir
    Pour t’aimer telle

    Pure vérité
    Ton âme vit ses beautés
    Là au plus profond

  247. j ai oublié de dire un essentiel,
    ahlala j oublie tant par pudeur de m exprimer le coeur,

    je suis tombée à la renverse devant ton texte, Haddon,

    je savais que tu aimais les femmes, sur le chemin de ton blog,
    mais ces toutes, ahlala,
    il y en a tant que je connais pas….

    YAOUH, comme il est fort ton texte!

  248. Sacrée Annick, t’es impayable !!!

    A te lire, je souris et ris.
    Cela me fait un bien fou.

    Alors pour toi, pour tous : du soir, une bougie…

  249. Je me pouffe de vous de moi qu’être moi! sacrée Bourrache! une bouZie!
    heu? oui bel extrait Miomodus, j ai oublié de le dire ohsi! achcrogneugneu!


  250. Ca y est : y’a la Toto qui a à nouveau poussé sur le champignon…

    Rachel, t’es où ?

    Allez, j’m’en vais. Bonne soirée à tous.

  251. Bonsoir à vous tous…

    Je ne suis pas trop venue ces derniers temps :
    en effet, nous vivons en ce moment les derniers jours de Caval’Autan, le centre équestre où je suis l’éternelle bénévole depuis presque 15 ans… et ça me fend le coeur…

    Vous donnerai des nouvelles la semaine prochaine, dans l’Echo des Sabots… Quand tout sera terminé, et que l’Association entrera en sommeil… profond (?).

    Biseeeeeeeeeees à vous tous

  252. Jsuis là le deux Bourrache mais j’en peux plus de ce maudit solstice d’hiver. Vivement celui d’été (sourire)

    En effet la Toto a pété une durite mais en même temps c’est comme cela qu’on l’aime non (hi hi hi)

    Ma pauv’ Christineeeeeee je comprends que ça te fend le coeur ! que vont devenir les chevaux dans tout ça ????????

    Vous savez quoi ? et ben ça fait deux ans que j’vous connais !

    On trinque ? Tchin tchin


  253. Ôôôôôôhhh … Christineeeee … j’sais pas trop quoi écrire, là…

    Juste peut-être me répéter : quel foutu mois de Janvier !!!


  254. Rachel : en aucun cas, je n’ai voulu agresser notre Toto … je l’aime bien trop !
    (mais p’têt que mes mots, mal posés, ont pu prêter à confusion).

    Tchin, tchin … je lève mon verre … qu’après le pire un peu de meilleur nous arrive.

    Je vous embrasse tous, très fort.

  255. T’inquiète ma petite Bourrache ! j’avais vu aucune agression pour la Toto mais juste un grand sourire et beaucoup de tendresse pour cette Toto hors norme

    Non vraiment ! moi non plus j’aime pas ce que nous raconte Christineeeee. ça me fend le coeur à moi aussi.

  256. tchintchin, hickdehickdeToto….BISES. sourire clin d’oeil et tite bougie!

    Bulle champagne
    Hickée tendresse le fil
    Se splitche belle

    bises de force mille, sans avis de tempête, sourire,
    que de la douceur, de la joie, de LA VIE SE VIVRE!

  257. bises Christineeeee, et j’ai dit dans ton blog,
    les trics auquels on tient de ses tripes de vivant de bel coeur tout donnant dedans, il faut que cela vive! je t’embrasse, Christineeee!

  258. aHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, qué t as fait de moi, Monique,
    vlà qu’j’parle HaÏku en teufteuf de la Toto…SOURIRE!

    mais c’est un bel exercice pour la Toto si volubile de se contenir sa carosserie dans 5 7 5……sourire!

    elle se prend une pause de souffle la Toto, quelle échappée cette soirée! SOURIRE!

    ahhhhhhhhhhhhhh,

    Cette perle de vie
    Qui vit en au de Là
    Tant Là de là en Là

  259. lalilala lalalonlère … après le champignon, notre Toto préférée devrait p’têt pousser sur les freins … paske si elle croise un monsieur à casquette qui lui fait souffler dans le ballon, notre petite perle risque fort de s’envoler vers .. l’au de Là…

    Suis écroulée derrière mon écran.

    Merci à vous tous d’être là (pas à l’au) (du moins delà) (notez que si le bateau, ayant retrouvé son Capitaine, pouvait à nouveau pourfendre l’eau…) (allo, y’a quelqu’un ???)…

    heu…

  260. Je rentre et je trouve d’innombrables messages mêlant tout à la fois beauté, humour, joies et tristesses et mille raisons de me joindre à vous tous, des merveilles aussi dans les écrits, dans les pensées, dans les non dits à peine dévoilés.

    ____

    Un petit verseau
    Pour venir remplir la coupe
    Des belles occasions

    Des anniversaires sans doute
    Et des pensées pour chacun

    _____

    Annick si tu veux nous pouvons passer du Haïku au Tanka, le tanka est un peu plus bavard je dirai, puisqu’aux : 5,7,5 il offre en plus deux 7,7(voir ci-dessus) ; juste histoire d’en dire un peu plus, ce n’est pas une question de générosité mais peut-être la volonté de vouloir mieux se faire entendre ou encore offrir quelques petites bulles pétillantes supplémentaires;-)
    Bonsoir à tous et bonne soirée, janvier tire à sa fin bientôt Ossiane rendra sa copie et nous reviendra légère libérée d’un fardeau qu’elle porte avec conscience et amour.

  261. ok de hick, va pour la tanka, tankafaire! je ne connaissais pas!
    m’vlà à compter mes doigts…..

    5 Vous alors de vous
    7 Savez vous que vous de moi
    5 Si tendre de vous

    7 Mais vous le savez déjà
    7 Tankaer est de bien trop

  262. Plein de soutien et d’empathie, à toi, Christineeeeeeeee.
    Un grand merci Monique pour le pertinent retour aux sources du haïku
    De bien bels de bel 5 7 5 , tu nous tournes, la Toto…
    Quelle vista, Hadon !
    Mathilde, ton poème est magnifique

    Bonne nuit au coeur de l’écrin bulle peut-être ? Quels beaux rêves, alors…

  263. Annick, juste une question : TANKAER, c’est le nouveau modèle, encore inconnu de tous, qui suit l’airbus A380 ???

    Je sens que je vais me faire jeter si je continue…

  264. tu me poses une colle, Bourrache, sourire,
    à bien y réfléchir à puissance max des neurones, c’est pour dire,
    me semble qu ‘il s’agit
    oui de l airbus A380, mais pour être plus précise,
    celui A 380 référence x2 300° à cosinus de la tête de schnouf…..

    et je te jette pas, je me moque pas, juste je me pouffe, Bourrache, c’est plus fort que moi, le rire est inscrit dans mes neurones à vie…BISES!

    pour être plus sérieuse en me forçant puissance impossible!
    TANKAER, je viens d in venter ce verbe du nom TANKA, mais t avais tout compris hugh de Bourrache des deux!

  265. t es pas une andouille, rachel,
    juste rachel, et moi juste la Toto,
    et elle , la Bourrache des deux….

    ET C’EST BIEN!
    et les pompiers de trop, car notre des lire, délire bel! It’ my opinion! hugh!
    et 1 et 1 font deux,
    et de a jusque Z,
    alors cela va…. SOURIRE!
    et une droite c’est une ligne, parfois tordue, alors cela va! sourire!

  266. Yesssss … impec’ … je ne m’fais pas jeter … je m’fais embarquer … enfin quelqu’un ki va s’occuper de moi !

    Sur ce, z’imaginez ma tête si, à cette heure-ci, quelqu’un venait frapper à ma porte ?
    Rachel, arrête de raconter des histoires pas si rigolotes que ça.
    Quoique…

  267. Elle est jolie cette perle
    Elle me sourit me goutte
    Elle me donne de la vie
    Elle est vivante de ses cils
    Elle se palpite sur son fiL
    Elle de elle ma belle

  268. ou alors chiche, de nous trois,
    si quelqu un frappe pour nous embarquer,
    on dit ok de oui de suite, mais à trois dans la même cellule,
    ou à plus, pour celui qui veut,
    pour rimer, écrire, rire, dire, vivre!

    sourire! mipnop mipnop! ( pimpon la tête en bas pour la traduct! )

  269. Annick :
    – de 1 : j’espère que ce quelqu’un ne frappera pas trop fort. Sinon, je crie…
    – de 2 : pas question de s’entasser à tous dans une même cellule s’il n’y a que 2 couchettes. Sinon, je crie…
    – de 3 : merci pour la traduction. J’avais pas compris (en vrai de vrai). Donc, je crie pas.
    – de 4 : en rimes, en écrits, en dits, en vécus … je signe à deux mains pour remonter sur notre bateau. Sans cri, aucun.

    Bon, cette fois-ci, j’arrête.

    Belle nuit à tous.

    Ossiane : je t’ai préparé un Dafalgan…

  270. Douce nuit, Bourrache,

    je t’ajoute un deuxième Dafalgan, Ossiane,
    heu?
    T en fais pas! avec Lou et chacun, je donne un coup de splitch de lavage express, pour le pont reluise de chacun de bel!!!!bises vraies!

  271. Hello Annick,
    je crois que le pont brille de toutes ses perles grâce à toi! J’en ramasse une où deux pour le sourire… juste de quoi iriser les jours gris et faire passer l’hiver
    Bisou à toi, à l’équipage et à Ossiane.
    Sorry Christineeeeee pour ton association:(
    A la revoyure les matelots

  272. A tous mes ami(es)…

    Comment vous dire merci
    Pour vos mots,
    Pour vos eeeee
    Pour vos tendres pensées
    Pour votre amitié

    Un petit coin pour causer
    Pour se confier
    Pour échanger…
    Toujours dans l’Oeil…
    Au coin de l’Oeil
    Au coin du coeur

    C’est triste une histoire qui se termine…
    Mais qui sait, peut-être un chemin est tracé
    Qui va permettre à tous de rebondir
    Chacun de son côté… pour le meilleur
    Et surtout pas pour le pire.

    Rassurez-vous pour moi,
    Camboria ne restera pas sant toit
    Elle ira rejoindre Star,
    Un bel endroit où elle sera bien.

    Je vous envoie des biseeeeeeeeeeeeees (mais je me garde quelques eee…. pour continuer la route).

  273. Fidèle aux photos, aux poésies, je le suis moins aux commentaires par manque de temps. Et puis voilà, j’ai ressenti un vrai manque, plus affectif celui-ci : plus de photos depuis début 2010 !!! L’inquiétude me gagne : où est Ossiane ? Je crois être rassurée en parcourant vos textes (je découvre des habitués qui ressemblent à une famille sans barrière!!!) J’attendrai qu’Ossiane retrouve la possibilité de s’évader … Merci pour cette fenêtre vers l’évasion. Brigitte

  274. J’aurai beaucoup trop chaud peut-être
    Il fera sombre, que m’importe
    Je n’ouvrirai pas la fenêtre
    Et laisserai fermée ma porte
    Je veux garder pour en mourir
    Ce que vous avez oublié
    Sur les décombres de nos désirs
    Votre parfum sur l’oreiller
    Laissez-moi deviner
    Ces subtiles odeurs
    Et promener mon nez
    Parfait inquisiteur
    Il y a des fleurs en vous
    Que je ne connais pas
    Et que gardent jaloux
    Les replis de mes draps
    Oh, la si fragile prison !
    Il suffirait d’un peu de vent
    Pour que les chères émanations
    Quittent ma vie et mon divan
    Tenez, voici, j’ai découvert
    Dissimulées sous l’évidence
    De votre Chanel ordinaire
    De plus secrètes fulgurances
    Il me faudrait les retenir
    Pour donner corps à l’éphémère
    Recomposer votre élixir
    Pour en habiller mes chimères
    Sans doute il y eut des rois
    Pour vous fêter enfant
    En vous disant »Reçois
    Et la myrrhe et l’encens »
    Les fées de la légende
    Penchées sur le berceau
    Ont fleuri de lavande
    Vos yeux et votre peau
    J’ai deviné tous vos effets
    Ici l’empreinte du jasmin
    Par là la trace de l’oeillet
    Et là le soupçon de benjoin
    Je pourrais dire ton enfance
    Elle est dans l’essence des choses
    Je sais le parfum des vacances
    Dans les jardins couverts de roses
    Une grand-mère aux confitures
    Un bon goûter dans la besace
    Piquantes ronces, douces mûres
    L’enfance est un parfum tenace
    Tout ce sucre c’est vous
    Tout ce sucre et ce miel
    Le doux du roudoudou
    L’amande au caramel
    Les filles à la vanille
    Les garçons au citron
    L’été sous la charmille
    Et l’hiver aux marrons
    Je reprendrais bien volontiers
    Des mignardises que tu recèles
    Pour retrouver dans mon soulier
    Ma mandarine de Noël

    Voici qu’au milieu des bouquets
    De douces fleurs et de bonbons
    S’offre à mon nez soudain inquiet
    Une troublante exhalaison
    C’est l’odeur animale
    De l’humaine condition
    De la sueur et du sale
    Et du mauvais coton
    Et voici qu’ils affleurent
    L’effluve du trépas
    L’odeur d’un corps qui meurt
    Entre ses derniers draps

    Avant que le Temps souverain
    Et sa cruelle taquinerie
    N’emportent votre amour ou le mien
    Vers d’autres cieux ou d’autres lits
    Je veux garder pour en mourir
    Ce que vous avez oublié
    Sur les décombres de nos désirs
    Toute votre âme sur l’oreiller

    Je vous embrasse toutes Mesdames…
    Haddon.

  275. Pensée d’une femme innocente :

    Tu fais semblant de dormir,
    Tu fais semblant de sourire,
    Lorsque nous sommes ensemble.
    Tu fais semblant de blêmir,
    Tu fais semblant d’obéir,
    Amour à ce qu’il me semble.
    Tu fais semblant de t’offrir,
    Tu fais semblant de gémir,
    A l’heure où Dieu nous rassemble.
    Tu fais semblant de souffrir,
    Tu fais semblant de mourir,
    Et moi je prie et je tremble.

    Au-dessus de mon front tes deux pieds.
    Ils ont tant marché
    Qu’ils en paraissent usés estropiés.
    Laisse-moi les toucher.
    J’aime tes durs genoux, tes cuisses et
    Ton ventre creusé,
    Ta verge sous le linge immaculé,
    Malgré mes baisers,
    Et la plaie de ton corps injurié,
    La rose écorchée
    Plantée à ton flanc par les guerriers.
    Je veux la lécher.

    J’adore ton coeur à qui je suis vouée.
    Qui peut en douter.
    Mais plus encore, autant te l’avouer,
    Ton sein velouté.
    Quant à tes longs bras de supplicié,
    Qu’ils soient mon aimé.
    Comme un piège de chair, un piège d’acier,
    Sur moi refermés.
    Et ta langue sous tes lèvres sacrées,
    Tu dois la donner.
    A cette part en moi massacrée,
    Sexe abandonné.

  276. Suspendue, indolente… pas insolée ni isolée
    elle transmet… de l’espoir à la lumière
    et de sa transparence… nait sa fragilité
    car en matière d’agilité…elle se la coule douce
    à son ménisque elle se raccorde…comme à un pédoncule

  277. Elle voudrait bien arrondir les angles
    sans avoir à rougir sous des sangles
    elle s’épanche et se penche
    sur ce fond doré elle tranche
    prend ses aises sans plus de prise
    avant que ne se taise le clapotis
    enrobe ce rejet d’un voile pas abject
    frémit elle sous la bise bien peu aimante
    qu’elle se raidit et se contracte
    mais pour elle pas d’entracte
    tenir vaille que vaille sans tenaille
    ou bien choir sans choisir une fois perdu
    de vue le perchoir, un instant éperdu
    pour une course finale

  278. Halte brève mais pas garderie
    sur le chemin du ciel à revers elle est prise
    boucke t elle le cycle entre vapeur et précipitation
    qu’elle confond avec vitesse et rime avec tristesse
    mais jamais plus la même arrêtée à ces cils
    qui pourrait la déloger de là
    coincée sur un point singulier
    qui joint géométrie en excroissance
    et mouillance en existence
    seule une vibration subtile
    ou un zeste de vent
    font la déformer
    jusqu’à mener
    à sa ténuité
    son ligament
    ne lui épargnant point
    la chute fatale

  279. Un de ces matins semblables à tous les matins
    Tout est calme, serein, tranquille et sans remous
    Un petit vent balance la cime des bambous
    Il y a peu de promeneurs sur le chemin

    Le ciel est sans nuages, le mistral s’est levé
    Sur un toit au loin s’accroche un reste de neige
    Le soleil est encore bas, pâle et presque beige
    Il a gardé son voile de brume des matins frais

    Le soleil d’hiver semble lourd chargé d’ennui
    Il s’étire lentement pour sortir de la nuit
    Sa grasse matinée se prolonge sans bruit
    Sans rien dire, j’émerge doucement avec lui

    Les yeux encore lourds se refusant à la lumière
    Je prends ma tasse de café, un doux rituel
    Avec un fruit, orange, pomme ou mirabelle
    Dans l’atmosphère matinale, fraiche et légère

    Puis comme les gestes précis d’un automate
    Tout s’organise et s’enchaîne avec précision
    Printemps, hiver, automne qu’importe la saison
    En promenade bucolique je me hâte.

    Le jour s’épanouit, le vent souffle, je m’éveille
    Autour du lac, dans les doux frissons de l’aurore
    Je vais, comme chaque jour m’émerveillant encore
    Humer l’air frais aux premiers rayons du soleil

    La journée pourra commencer tout est en place
    C’est simple, facile, vraiment rien d’extraordinaire
    Il suffit d’une balade, boire un grand bol d’air
    Etre bien, heureux pour se sentir efficace.

    Je deviens quiétude, je deviens immortelle
    Tout en moi se fait aurore, pointe du jour
    Candeur, experte du bonheur en plein labour
    Fleur et ruisseau, nature enjouée comme elle.

    Perle de rosée accrochée, indélogeable Thierry, cristallisée, métamorphosée en pixels de verre dans ses différentes couches de photosites.

  280. Honnit soit qui lacrymale y pense
    quand dans l’émotion on s’enfonce
    et qu’on dépense sans compter
    mouchoirs et autres engeances
    car à clairsemer le doute
    on finit par hâter
    ce que l’on ne peut capter

  281. J’ai lu et relu tranquillement,
    et c’est dans ton blog ‘ et si on relisait des beaux textes’, que se trouve le poème de Lamartine dont parle Christina,
    je suis désolée pour ma méprise, Haddon,
    ta plume est fort belle…MERCI.

    douce soirée.

    On s’y perd devant tant de beautés dans ce blog, Ossiane,
    depuis hier j’ai relu beaucoup de pages anciennes, et je suis éblouie devant tous ces écrivains qui posent leurs mots chez toi,
    pour le plaisir de chacun.

    JE VOUS EMBRASSE.

  282. merci precision, pour ces éclaircies,
    c’est si vrai que j’aime savoir au plus juste, quand c’est possible,

    bon, les miens de mots, ils sont Made in la Toto,
    mais cela chacun a remarqué, ils ont tous un défaut de fabrick! sourire!

  283. On aimerait souvent offrir son sourire
    Parce que c’est beau parce que c’est gai
    Et pourtant
    Quand on fait l’offrande pure de sa petite larme sienne
    Il y a tellement dedans celle là
    Tellement Là

    Le monde devrait réapprendre à pleurer
    A aimer les photos belles tristes
    Car dedans celles il y a la vie
    Et lire la vie en mots, en papiers noirs et blancs
    En arc en ciel mille couleurs
    Rien ne remplace la vie se vivre

    Telle qu’elle est
    La vie
    C’est vivre

    De bel pleurer
    De bel en rire

    Mille baisers
    Tendres caresses
    Pour s’offrir d’être

  284. C’était le beau temps des Violette
    Des Violaine et des Violetta
    Missy toujours aimait Colette
    Et Violet aimait Vita
    D’autres Violette, le dimanche
    Déposaient, si je me souviens
    Pour deux sous de violettes blanches
    Sur la tombe de Renée Vivien
    Et des Violette expéditives
    Qui n’avaient pas d’autre dessein
    Que d’être les rois des sportives
    Se faisaient amputer des seins.

    Ah, qu’on leur permette
    Col dur et gourmette
    La rose ou le ring
    Gourmette et smoking
    L’ombre ou bien le socle
    Smoking et monocle
    Le pur sous l’impur
    Monocle et col dur

    Quand l’enseigne et son cercle mauve
    S’éteint boulevard Edgar-Quinet
    Elles retournent à leur alcôve
    Mauve comme le petit jour qui naît
    S’enivrer de duels illicites
    De ces béguins nés en pension
    Dont les hommes se gaussent et s’excitent
    Ou bien de sanglantes passions
    Mais qu’elles s’aiment dans le vacarme
    Ou le secret qui les dissout
    Les guerrières cachent bien leurs armes
    Et leur noir smoking en dessous

    Un jour vient qu’elles sont des bougresses
    Des camionneuses, de méchants gouins
    Et voilà qu’elles pleurent leur jeunesse
    Et les violettes de Vivien
    Parfois je croise un de ces fauves
    Vieille chasseresse l’oeil aux aguets
    Mais il n’y a plus de cercle mauve
    Sur le boulevard Edgar-Quinet
    En ai-je du rire ou de la peine ?
    Moi qui conserve malgré tout
    Derrière ma liberté ma chaîne
    Et mon noir smoking en dessous.


  285. http://www.youtube.com/watch?v=2sZzJAxfD-4&NR=1

    Now in Vienna there’s ten pretty women
    There’s a shoulder where death comes to cry
    There’s a lobby with nine hundred windows
    There’s a tree where the doves go to die
    There’s a piece that was torn from the morning
    And it hangs in the Gallery of Frost
    Ay, Ay, Ay, Ay
    Take this waltz, take this waltz
    Take this waltz with the clamp on its jaws

    Oh I want you, I want you, I want you
    On a chair with a dead magazine
    In the cave at the tip of the lily
    In some hallway where love’s never been
    On a bed where the moon has been sweating
    In a cry filled with footsteps and sand
    Ay, Ay, Ay, Ay
    Take this waltz, take this waltz
    Take its broken waist in your hand

    This waltz, this waltz, this waltz, this waltz
    With its very own breath of brandy and death
    Dragging its tail in the sea

    There’s a concert hall in Vienna
    Where your mouth had a thousand reviews
    There’s a bar where the boys have stopped talking
    They’ve been sentenced to death by the blues
    Ah, but who is it climbs to your picture
    With a garland of freshly cut tears?
    Ay, Ay, Ay, Ay
    Take this waltz, take this waltz
    Take this waltz it’s been dying for years

    There’s an attic where children are playing
    Where I’ve got to lie down with you soon
    In a dream of Hungarian lanterns
    In the mist of some sweet afternoon
    And I’ll see what you’ve chained to your sorrow
    All your sheep and your lilies of snow
    Ay, Ay, Ay, Ay
    Take this waltz, take this waltz
    With its « I’ll never forget you, you know! »

    This waltz, this waltz, this waltz, this waltz
    With its very own breath of brandy and death
    Dragging its tail in the sea

    And I’ll dance with you in Vienna
    I’ll be wearing a river’s disguise
    The hyacinth wild on my shoulder
    My mouth on the dew of your thighs
    And I’ll bury my soul in a scrapbook
    With the photographs there, and the moss
    And I’ll yield to the flood of your beauty
    My cheap violin and my cross
    And you’ll carry me down on your dancing
    To the pools that you lift on your wrist
    Oh my love, Oh my love
    Take this waltz, take this waltz
    It’s yours now, it’s all that there is

    La la la, la la la, la la la, la la la
    La la la, la la la, la la la, la la la…

    Léonard COHEN (Federico GARCIA LORCA)

    Comme ça, juste en passant …

    Biz à tous.
    Pensées, Ossiane … j’espère tellement que tu ailles bien … et surtout … pas trop mal.

  286. Un peu de tendresse et de poésie dans ce monde…., alors de » c’est la vie « j’ai continué avec « le poète et la rose »…et merci Bourache
    ____

    Une goutte de rosée sur une branche nue
    Dans la lumière tamisée d’un soir de lune
    Il suffit de cela pour faire vibrer le cœur
    Laisser danser sous la plume
    Les mots impulsifs d’un poète.
    Elle est fragile, elle est vulnérable,
    Réplique miniature d’un soleil irradiant,
    Réceptive aux plus beaux rayonnements ;
    Petit trésor qui tiendrait au creux de la main
    Mais qu’un seul geste pourrait réduire à néant.
    Le respect qu’elle impose
    Fait d’elle sa splendeur
    Aimée parce que belle et suprême
    « Une goutte d’eau puissante suffit
    Pour créer un monde et dissoudre la nuit »*
    Désirée parce qu’insaisissable.

    *« .. »Mots empruntés à Gaston Bachelard dans l’eau et les rêves.

    ______

  287. Dites ! vous pensez qu’on la reverra un jour le capitaine ?

    et si elle nous avait oublié ?

    (sourire)

  288. Bonsoir à vous tous…

    Peut-être que notre capitaine s’est noyée dans sa goutte d’eau ?
    Chez nous, c’est notre carrière qui a noyé le centre équestre…

    Demain auront lieu les derniers cours… si le temps le permet.

    Snif.

    Biseeeeeeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeeee

  289. Mes pensées et remerciements vers vous tous et les petits nouveaux arrivés qui ne doivent pas très bien comprendre les raisons de ce long arrêt… pas d’inquiétude, je suis toujours très accaparée… je m’économise en mots, courrier et notes pour la dernière ligne droite à parcourir. Je n’oublie pas les poèmes à voix haute, je les ai mis de côté pour je jour où je republierai… mon amitié toute particulière à Christine pour l’évènement si triste qu’elle est en train de vivre… voir partir un lieu qu’on a aimé et où on a pu exercer sa passion sans compter est forcément douloureux; j’espère de tout coeur que tu pourras de nouveau assouvir cette passion équestre au service des autres d’une autre façon. Bises chaleureuses à tous, à bientôt. Ossiane

  290. Bonsoir Ossiane, tout le monde sera rassuré de te lire, nous commencions à nous faire du souci pour toi. Dernière ligne droite dis-tu, c’est un monument pharaonique que tu as entrepris, l’essentiel est que tout aille bien pour toi. en ce qui nous concerne nous avons essayé de tenir la barre de notre mieux. Bonne fin de parcours Ossiane. Je t’embrasse.
    ____

    « Au s☼lstice d’hiver
    Le soleil inonde le ciel
    Au-dessus des sommets »

    Ida Dakotsu
    ____

    Bon week-end et bonne soirée pour tous

  291. Le fil s’est cassé et les larmes ont roulé par terre…je savais pourtant qu’il était fragile …c’était des perles de couleur..un lien de soie qui reliait deux cœurs…Le fil s’est cassé et les mots ont roulé par terre..la page était fragile…c’était un poème sur le bonheur..un peu de soi a un cœur offert..Le fil s’est cassé et les perles ont roulé par terre..je savais pourtant que cette histoire était fragile..c’était des larmes de couleur..des draps de soie…la tendresse endormie..une fêlure dans mon cœur ..

  292. c’est fort triste, Pierre.b,
    il est bel là, le fil d’Ossiane….
    je l’entends, il palpite…

    je vous souhaite une douce soirée.

  293. Je prendrai le bel temps demain pour vous lire, une telle soirée en tchok de vie, mais c’est derrière,
    à devant….sur le fil de vie, en beautés.

  294. Merci de ton attention Monique, oui vous êtes des passagers formidables. Vous avez bien fait votre travail et je vous remercie;-)
    Pharaonique peut-être pas …mais assez énorme… ce qui demande de mobiliser toute son énergie quand on part de zéro et qu »il faut tout créer de A à Z.
    Oui Annick , le fil est toujours là… juste un peu distendu, Pierre mais pas brisé et surtout pas de larmes;-) Je suis simplement incapable en l’état des choses de créer quoique ce soit de plus car je frôle l’overdose de travail et de choses à imaginer;-) Le cerveau n’est pas extensible à souhait. Quand ce sera fini, il me faudra le vider totalement pour pouvoir le remplir à nouveau et repartir du bon pied. En tous cas, je vous félicite pour votre patience à toute épreuve et suis stupéfaite de vous voir toujours là bien vivants sur cette note qui date d’un mois;-) Allez j’y retourne, bonne nuit à vous!

  295. Oh je te comprends bien Ossiane.
    Petite parenthèse : Je vis aussi une situation où il me faut tout créer avec une grande énergie, car au bout il y a des personnes fragilisées…(4ème âge) que je dois ‘ré-animer’ …. L’animation auprès de personnes âgées n’est pas reconnue, et je suis seule et à temps partiel ! Il n’y a de place que pour le soin …
    Savez-vous que nous serons peut-^tre aussi vieux ? Sacré travail où il faut changer les mentalités. Les représentations par rapport à la vieillesse et au tarvail de l’animation sont « étriquées ».
    je suis par contre un peu au bout du rouleau …
    Bises à tous
    Nathalie

  296. En écho à Nath, une réflexion pas achevée que je vous livre

    « Minimum vieillesse-fait on le maximum ? »

    La retraite (pas celle de Russie), n’est pas une ruse mais est ancienne, comme l’antienne, de Colbert avec la marine de guerre aux solidarités corporatistes et mutualistes l’idée c’est progressivement imposée d’un régime qui puisse favoriser l’entraide et sécuriser quelques peu les vieux jours, mais si il s’est fait jour sous le front populaire d’étendre le régime à tous ou presque en même temps que de donner des congés payés et de diminuer le temps de travail effectif, il en a fallu du temps et une guerre plus loin pour qu’en application se mettent ces principes étendus.

    Notre régime par répartition ne jouerait plus sa partition sans fausse note, le couac quarante y aurait il une portée effective, entre placements hasardeux de certaines caisses qui deviennent claires et surtout une démographie dont la pyramide en tête s’évase sans que la base n’en soit élargie et consolidée, ce qui pourrait nous ébranler en cas de coups de semonce. Les nuages noirs à l’horizon prévisible et visible s’amoncelleraient pour autant le principe en est il vicié, sauf à ce que chacun en prenne sa due part et que le dialogue soit maintenu.

    Pour ceux qui travaillèrent avant que des droits ne leur fussent acquis et reconnus ils eurent certes droit à quelques compensations bien maigres sous forme de ce minimum vieillesse, sorte d’aumône et de talon indépassable mais à l’époque dans les villages, la ruralité aidant, on était souvent sinon autonome et totalement autarcique du moins savait on se contenter de peu sans forcément vivre replié sur soi.

    Maintenant on nous dit de manière contradictoire que le revenu moyen des retraités serait supérieur à celui des actifs et en même temps qu’il ne ferait que baisser depuis l’application des décrets Balladur-Veil de 93 (une année sans lutte spéciale sur ce front en été, n’est ce pas Nino).

    Travailler plus longtemps pour vivre comment, le débat est là devant nous ; c’est le déballage et même l’emballage, devant le débat de l’âge. Pourtant si l’espérance de vie augmente ne serait ce pas normal d’envisager, avant de se dévisager comme des furieux, de vivre mieux et plus longtemps, donc dans des conditions matérielles, mais pas seulement, meilleures. Pouvoir couler des jours heureux certes pas seulement en pensant à ses propres besoins encore que quand grabataires et perclus d’esquarres on ne pense à décarrer et confiné chez soi dans le meilleur des cas on attend une fin honteuse et douloureuse.

    Battre en retraite ce n’est pas prendre les gens pour des tapis et chasser la poussière des ans qui couvre les yeux, mais peut on accepter de refluer à ce point quand on sait de quelle dureté furent faits les combats anciens pour obtenir de haute lutte ces droits revendiqués et péniblement concédés.
    Mais rien n’est jamais définitif énoncent les plumitifs et les ronds de cuir et il faut toujours s’attendre à des reflux des marées humaines quand déferleraient des éléments de crise qui loin de griser crispent. Une avancée sociale un jour pourrait être frappée de recul et de retrait, avant même la retraite, le coïtus interrompus comme seule solution, en guise de réjouissance.

    Pourtant il faut bien parler d’équité car finalement chacun à sa vie propre et aucune ne se compare ni ne se rejoint vraiment, mais pourtant à travers ses différences, ces dénominateurs communs aussi il y a de la pénibilité et une fatigue qui ronge certains plus que d’autres et fait entrevoir des lendemains moins souriants au plan de la santé. Gagner chichement sa vie pour la perdre précocement n’est ce pas le comble de l’injustice et un devoir que d’essayer de rétablir un peu ces biais dans la balance des actuaires.
    C’est ce qu’on dit avoir essayé de faire avec des départs prématurés pour ceux qui ont commencé jeunes afin de ne pas rajouter trop de longueur à beaucoup de langueur ; mais ne s’est on pas ravisé rapidement quand avisés par des chiffres et des pratiques on a décidé de verrouiller et de tarir quelque peu cette source de jeunes retraités qui pas moins méritant mais récalcitrant menaçaient de déséquilibrer une barque branlante et un édifice instable.

    Alors dans cette société où l’on ne reconnaît guère le don de soi aux autres et où les activités associatives, enfin certaines n’ont que peu de place dans la considération qui vous est accordée, le travaille truste les éclairages et serait un quasi prisme unique comme si la personne était réductible à une activité économique de production, terrible réduction pour un bouillon infâme qui écarte la dimension plurielle, l’altérité et la gratuité refoule et bafoue largement certaines vérité trop souvent éclipsées.
    Bref la dignité n’est pas ce feu brulant des vaisseaux hors d’âge mais ce respect des membrures et d’une fonction sociale intégrale qui devrait conforter chacun dans le fait d’occuper une place.

    Le travail peut il et doit il rester un lieu de servitudes qui accablent et contraint et pourquoi voir la retraite comme cet échappatoire qui sauverait et procurerait enfin un épanouissement mérité et attendu, quand on parle de retraite bien méritée ne pense t on pas à cette capitalisation de point comme si il eut été infâmant de s’économiser sans trop économiser, de ne pas tout miser sur ce débouché incertain et surtout de trop entamer son potentiel de vie et sa santé sans se prémunir et anticiper sur les effets délétères de l’âge qui s’avance, parfois sans s’annoncer mais réduit clairement fonctions et possibilités pour un grand nombre du moins, atteint et parfois frappés par ce lent glissement qui s’accélère.

    Dans ces nouvelles périodes qui pourraient être de liberté extrême et de créativité totale quand n’ayant plus ou si peu de compte à rendre, mais où trop souvent encore on est suspendu à ses comptes avant que ne vienne la fin du mois en cours les possibilités et les choix se déduisent mécaniquement et pragmatiquement des moyens et des envies, des possibilités et des souhaits.

    On dit que c’est une période d’ouverture où l’on penserait plus à soi dans l’ouverture à l’autre et que la solidarité trans générationnelle y aurait toute sa place, les nantis retraités pouvant aider et suppléer les difficultés des jeunes générations. Moins gênés au plan des rations, ils redistribueraient par raison de considération, de proximité ou d’affection, rétribuant l’attention, la présence ou bien la compagnie.

    Mais sur ces chemins de solitude quand s’amorce et s’annonce la décrépitude, trop souvent on ne trouve plus de bras pour vous soutenir, d’yeux pour vous regarder, de paroles pour vous accompagner et cet accompagnement justement fait trop souvent cruellement défaut qui n’est pas que la résultante d’une organisation ou d’une ouverture mais d’un tissu maintenu et entretenu malgré la ténuité des relations, en guise de continuité.

    Dans le couloir de la vie sans attendre, voir ni espérer la fin elle se profile pourtant tout en bout, tout au bout, aboutie et aboutissement, où se rejoignent en faisceaux bien d’autres maux révélateurs de toute une impuissance à penser et panser toutes ces plaies qui ne manquent pas de se montrer.

  297. Prends soin de toi, Ossiane, fais ce que tu dois faire pour avancer…BON COURAGE!
    je prends fort soin de moi en ce moment, et me sens mieus déjà…

  298. bonjour Nath,

    je lis tes mots, et je t embrasse,
    j ai une grande admiration pour ceux qui accompagnent les êtres fragilisés,

    on peut tant être cet être fragilisé devenu, ou à y rester qaund on est en fin de vie,
    et cette sosiété n’est aps aimante,

    chacun pense à soi, et ne regarde pas autour de lui…..

    Quand je fais mes courses,
    j aime avoir ce regard bienvaillant sur les enfants, les personnes âgées,
    je serai âgée, un jour aussi, si mlon chemin se poursuit….

    BON COURAGE, je t’embrasse!

    pour toi:

    Petite perle d’amour
    Tu fais du bien quand ta présence
    C’est si bel bon le prendre soin

  299. LA Toto elle a remis ses boulons après la soirée d’hier soir…SOURIRE!
    et c’est bien qu elle soit vivante!

    Tu es belle grâce
    Petite goutte
    Cette perle douce
    Au coin de l’oeil
    Tu es l’amour
    Pur bel désir
    Je t’aime

  300. « La vieillesse, l’âge le plus heureux de la vie » Sénèque

    _____

    Besoin de tendresse
    A l’automne de la vie
    L’amour n’a pas d’âge

    Au cœur de la solitude
    Faire un parterre de fleurs

    _____

    Il faut pour cela quelques jardiniers du cœur, ceux qui savent protéger, soigner et tout simplement aimer les fleurs… les fleurs du parterre de la solitude… il suffit parfois d’une perle de rosée pour éviter de les voir faner, et le passage régulier du jardinier. Nath semble en faire partie, comme c’est important, sans oublier tout ce à quoi ils ont droit et avant tout le respect de tout être humain.

  301. je viens d ecoputer ces superbes vidéos, Bourrache,
    elles sont magnifiques,
    je ne connais pas tout de l anglais, mais i want you, me parle,
    c’est si bel de vie….l homme qui désire celle,

    j ai savouré à la hauteur des mots, à l instant,
    trop cassée en un temps hier soir au tél, pour penser recevoir de bel…

    Bises et clin d oeil, Bourrache.

  302. Le plus grand respect et admiration pour le travail que tu fais Nath. Ce don d’humanité est irremplaçable et indispensable mais pour bien le faire, il faut prendre soin de toi et savoir te préserver. Je tentais seulement d’expliquer pourquoi je ne reviens toujours pas mais je ne suis pas à plaindre. Merci pour vos mots.

  303. hooooooooooooooooooooooooooossiane

    bon courage à toi
    à nath aussi ce ne doit pas être facile de s’occuper de personnes
    agées;

    bonjour au passagers plus ou moins volubiles

  304. Fil distendu..tendresse éperdue…et ces larmes sur un sol..pour un chant et des fleurs..coquelicot en plein cœur..la tristesse est en liesse..juste le temps d’une erreur..pas de larmes en pleurs..sur le fil de soie..je comprends le travail..la passion..la douleur..c’est l’ivresse de créer ..de vivre et décider..Et ces pages qui s’envolent..et ces mots que l’on pose ..et ces cœurs qu’on agite..tout cela ..mais encore..c’est pour toi..Ossiane……….

  305. Avant dernier soir du premier mois de cette nouvelle année où tous les vœux qui avaient été prononcés n’ont malheureusement pas été exhaussés, comment parfois ne pas désespérer…quand en plus certains humains n’y mettent pas vraiment beaucoup de leur cœur.
    ____

    La petite bulle s’endort
    Lorsque la nuit de lune
    Habite le ciel noir
    C’est l’heure du sommeil des vivants
    C’est l’heure des songes jolis
    Comme autant de petites étoiles
    Que les anges de la nuit confiront
    Aux colporteurs de bonheur
    Même si ce n’est que le temps d’une nuit
    Oh comme il est doux d’y croire.
    ____

    Bonne nuit vers un nouveau matin.

  306. comment parfois ne pas désespérer…quand en plus certains humains n’y mettent pas vraiment beaucoup de leur cœur.

    je te cite, Monique,
    et,

    comment parfois ne pas désespérer…quand en plus certains humains sont tellement inhumains par leur façon de s’approprier un autre humain, pour le rendre malheureux,
    elle est bien bizare le vue,

    dans ses multi vues,
    et tant qui ne voient pas clair,
    et rudoient et imposent et détruisent l’autre.

    il faut prendre soin de soi, et viser la beauté, la tendresse, le bel humain…

    A demain de jour neuf!

  307. Ossiane, j’ai beaucoup apprécié la spontanéité et la force de ton commentaire. Et, comment l’exprimer, il me paraît être en étonnante symbiose avec la note de tout le mois. « Le fil qui n’est pas rompu », comme tu l’écris, au fond c’est un peu la perle de rosée « arrêtée », en suspension, mais en fait solide et inaltérable comme le fil qui continue à se tisser et à nourrir le site. La lumière qui la traverse évoque la petite veilleuse qui nous assure de ta présence impalpable mais permanente. Il y a toujours de la lumière quand on passe… Toujours une lueur sur le chemin. Toujours un point d’ancrage au centre pour nous relier. Toujours de la vie avec le symbole du bourgeon. Toujours une bulle accueillante où lâcher prise, où se reposer, où se poser, où rêver, où désirer, où disserter, où échanger comme le font si bien jour après jour les piliers de l’équipage…

    Ce lumineux hasard entre l’image « fixe » et le choix juste et bien normal de consacrer toute ton énergie aux impératifs de ta tâche relève presque de la grâce. Mais est-il vraiment un hasard ? Quand de tels liens, vrais et profonds, se nouent au fil des années autour de la beauté, de la poésie et de l’intelligence. Quand ça respire aussi bien autour de tout ce que tu nous donnes de beau et de singulier à voir. Quand une véritable estime naît entre nous alors que nous ne nous rencontrerons jamais. Alors, alors… au moment où la patience est mise le plus à l’épreuve, le coeur continue plus que jamais de battre.

    Comment s’étonner que l’image qui cristallise l’attente porte en elle un concentré d’énergie inépuisable : la vie, la lumière, l’équilibre, les racines et la force du lien même suspendu… Tu aurais pu choisir une autre image. Mais voilà, c’est celle de l’attente. Et si elle relève du hasard, elle est le fruit magique de tout ce qui nous relie. C’est sans doute ainsi que s’incarnent les suppléments d’âme…

  308. Contente de te lire Ossiane, de voir que tu conserves un »oeil ouvert » sur ton site.Bon courage pour la suite de ton travail. Merci aux autres matelots d’entretenir cet espace si riche d’émotions.

  309. Jacline, c’est magnifique!

    je vous envoie un bel soleil de l’Ouest de Nantes,

    Sur les toits des voitures
    Brillent des mille perles
    Et dans le ciel de grâce
    Un soleil est immense
    Un baiser coulis tendre
    Caresses veloutées
    Pour un fort bel dimanche

    c’est merveilleux de mots, Jacline!

    bises pour chacun! sans oublier chacune! les certains et certaines…SOURIRE!

  310. La perle de rosée va tomber
    comme une larme
    venue du coeur?
    La souffrance va y s’ installer?
    Le fils va se rompre
    comme la vie que s’en va
    Sans retourner?
    On ne sait pas.
    Le temps nous dira.

  311. Bon dimanche à tous avec ou sans soleil.
    Merci beaucoup Annick pour celui de la belle ville de Nantes. J’y ajoute celui de Marseille pour faire un grand rayon de bel chaud au coeur et je t’embrasse.

    Certes, le temps le dira Neyde, mais la perle est trop portée à bout de bras, à mon humble avis, pour tomber… C’est un bijou trop précieux. Il y a des funambules d’exception, et Ossiane me semble être de cette trempe-là…

  312. La perle ne tombera pas
    SuR le fil d’or précieux
    De son herbier d’images
    Elle se vit d’amour
    Tendresses jour après jour
    Et si bel marque page
    Tout en douceurs sa vie
    Elle se glisse belle pure forte
    Sur telle page et cette autre
    Pour se vivre plus encore
    Se palpiter cristal
    Se vibrer jolie belle
    Cette perle éternelle

    Merc pour le soleil, Jacline, ici il brille plus encore, et les chants des oiseaux s’en donnent à coeur joie,
    mis à part le givre, on se croirait au Printemps,
    de bels oiseaux parcourent les branches du bois, spectacle ravissant,
    et comme des branches fort près,

    ils chantent en tout dedans!

    bises!


  313. J’ ai reçu ce matin, dans ma boîte mail de la part d’une amie, un diapo déroulant des images des Peanuts : Snoopy, Charlie Brown et leurs indéfectibles amis.

    Voici le texte qui l’accompagnait :

    Ton amitié est un trésor précieux

    Tu fais partie de ma vie et je t’en remercie

    Je sais que je peux compter sur toi lors de situations difficiles

    Je sais que je peux partager avec toi les bons moments de la vie
    et je sais aussi que ton amitié est fondée sur un amour mutuel

    Ton amitié est un cadeau très spécial
    jamais je ne pourrai t’en remercier comme il se doit

    Merci d’avoir rempli ma vie de tant de bonheurs

    Souviens-toi que je serai toujours là pour t’écouter, te réconforter, pour partager tes peines, tes succès…

    J’ai ensuite recherché la petite mélodie qui l’accompagnait.
    La voici, dans toute sa fraîcheur :

    http://www.youtube.com/watch?v=dBUMcOMDO_Y

    Je dédie ce com tout spécialement à NEYDE.
    Un fil avec lequel elle a longuement partagé sa vie va peut-être bientôt se briser et une larme-perle va se blottir à tout jamais dans son coeur.

    Je crois qu’elle a besoin de nous et de notre soutien…

  314. et précision, en me relisant, chichi cela m arrive….

    Merci de lire  » sur » avec un R minuscule,
    pour kiki se prend ce sur à se mettre un R,

    bien que j’aime l’entendre,
    car ché chi chuR de chuR….

    SOURIRE D AMITIE BELLE!

  315. Dans la nuit qui m’environne,
    Dans les ténèbres qui m’enserrent,
    Je loue les Dieux qui me donnent
    Une âme, à la fois noble et fière.

    Prisonnier de ma situation,
    Je ne veux pas me rebeller.
    Meurtri par les tribulations,
    Je suis debout bien que blessé.

    En ce lieu d’opprobres et de pleurs,
    Je ne vois qu’horreur et ombres
    Les années s’annoncent sombres
    Mais je ne connaîtrai pas la peur.

    Aussi étroit soit le chemin,
    Bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme
    Je suis le maître de mon destin,
    Le capitaine de mon âme.

    William Ernest Henley

  316. oui, c’est bon d’

    être le capitaine de son destin

    car c’est tout simplement

    être

    et être

    c’est être vivant

    au plus près de son âme.

  317. « Il y a toujours de la lumière quand on passe… Toujours une lueur sur le chemin. Toujours un point d’ancrage au centre pour nous relier. Toujours de la vie avec le symbole du bourgeon. » C’est si joli et si vrai Jacline.
    Je viens de vous lire, toi, Annick, Neyde, Bourrache jo-S et de tous les coins du monde on entend les coeurs battre très fort et cela réconforte, cela émeut aussi.
    Neyde, bien qu’un Océan nous sépare, je voudrais que tu nous sentes tout près de toi car il est un fil qui n’est pas prêt de rompre c’est celui de l’amitié qui se tisse entre nous tous et dont Ossiane est le précurseur.

    ____

    Jouer l’équilibre
    Composant avec le temps
    Une perle d’ambre*
    ____

    *L’ambre jaune, chargé de légendes et de mystères qui  » contient la lumière du monde », cet ambre que les gens de la Baltique surnommaient « les larmes des oiseaux de mer ». Et qui aurait ce pouvoir d’amoindrir les souffrances.

  318. Bonjour à vous tous,

    Une petite perle d’eau
    S’est retrouvée bien gonflée
    Pendant la dernière giboulée

    Elle est restée en équilibre
    Elle attend patiemment
    Une petite canicule
    Qui la séchera irrémédiablement

    En regardant plus intensément
    Cette goutte…
    J’y ai trouvé emprisonnés
    Plein de eeeeee qui y étaient tombés

    Alors, du bout de ma baguette
    J’ai effleuré la goutte :
    D’un coup, elle s’est mise à couler
    Tous les eeeee ont été libérés.

    Pour Neyde, Monique et tous les autres
    Je pense à vous, mes amis de l’Oeil
    Et vous les expédie…
    En courrier séparé.

    Biseeeeeeeeees de Christineeeeee

    PS/ J’men garde quand même un… tout petit…

  319. Merci pour vos échos …
    Ce n’est pas forcément ‘reanimer’ le désir, le plaisir, créer du sens et du lien qui est difficile auprès des personnes âgées (moi en ce qui me concerne, c’est 90 ans de moyenne d’age), c’est plutôt cette incapacité du personnel à comprendre le métier avec des représentations tellement pauvres …et bien sûr à tout ramener à l’animation alors qu’il y a déjà tellement à faire ! D’autre part, cette incapacité se mettre à la place des personnes âgées pour bien des choses … Le morcellement …
    Bon , m’arrête là. Je tente de me fixer des limites pour ne pas couler car moi aussi j’ai mes fragilités …
    Serais-je assez forte pour poursuivre ?
    Bises et bonne soirée.

  320. Elle est magique cette petite goutte d’eau, elle résiste à tous les temps, à toutes les humeurs, à toutes les douleurs, à tous les rires, à tous les espoirs, on finirait presque par s’y attacher si fort, que nous aurons du mal à nous en séparer; Non ?
    ____

    Gracieuse et légère
    Toute bulle est éphémère
    Au bord des eaux claires
    ____

    C’étaient quelques petits mots autour d’une bulle pour accompagner mon bonsoir à tous.

  321. Coucou Nath, si tu peux trouver tes bonnes limites en te posant les bonnes questions,
    tu y arriveras, Nath,
    à faire ce que tu peux faire, c’est déjà tellement,
    et à penser prendre soin de toi, aussi, pour tenir ta forme, et ta joie de vivre.
    Je t’embrasse, et j’admire ton travail.

    Douce nuit pour chacun.

  322. Nath tu déposais quelques mots en même temps que les miens, le monde des anciens dans lequel tu exerces est un monde ingrat et qui demande de beaucoup se protéger pour rester attentive, clairvoyante , patiente et profondément humaine, c’est important. J’ai eu l’occasion de travailler au sein de ce qu’on appelait un hospice, pendant mes études, j’ai beaucoup appris sur la vie et sur les autres dans ce milieu, et autant auprès des pensionnaires que du personnel soignant et accompagnant.Le plus difficile , je suis de ton avis, est de comprendre certains comportements vis a vis de ces personnes âgées. Cela demande d’être équilibré et fort sur le plan nerveux mais surtout d’être généreux. Bonsoir Nath , reste en forme, ils ont tout à y gagner et toi aussi.

  323. Février

    De quoi l’accusez-vous !? De siffler comme un merle !?
    D’avoir avec de l’eau fait des rangées de perles !?
    C’est un enfant, il voulait rire, sans l’excuser !
    Et dans ses doigts saisir des gouttes de rosée.

    Alain

  324. Oh Alain , nous ne l’accuserons de rien, ce joli petit mois qui finit de grignoter l’hiver il nous offrira les premières fleurs, en particuliers les violettes mauves et blanches dont les feuilles leur ont préparé de bien jolis corolles.
    ____

    Février un pas de plus vers le printemps,
    C’est un tout petit mois, celui des verseaux,
    Celui qui laisse poindre au bout de branches
    Les premiers bourgeons, les premières pousses.
    Il sort à petits pas d’une longue hibernation ;
    Observons de plus près dans les jardins et les prés,
    Sous le signe de l’eau, de la lumière et de la vérité
    Il nous parle d’espoir, de beauté et de promesses.
    ____

    Bonne semaine et que le soleil qui nous inonde ce matin aille un peu vous rendre visite et vous réchauffer.


  325. Monique : je souris à la lecture de tes mots…

    Février, petit mois mais grands Verseaux (signe … d’air !) (et j’redis qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien… ^_^ ).

    Et puis, je viens de sortir dans mon jardin munie de mon appareil photos et … d’une latte que j’ai plantée dans ma neige qui « offensive*  » depuis trois, quatre jours.
    Entre 20 et 30 cms…
    Je vais donc attendre un peu avant que le printemps me conte fleurette car mon ciel « floconne*  » sans discontinuer.

    (* Nouveau sens de verbe. Sortie prévue : P.L.I. 2011)

    Dans la tristesse, il est parfois bon de se réfugier dans un bac à sable…

    Biz à tous.

  326. Bourrache Ainsi chez toi le ciel floconne, chez moi il ne floconne pas et les arbustes bourgeonnent. Ce verbe est absolument correcte et somme toute très joli.

    « Alouette aime à cueillir le laurier (…)
    Et le myrtil qui viennent les premiers
    Percer la neige avant que les pommiers
    Dans les vallons s’en aillent floconner. »
    Jammes,

  327. Tant de convoitise autour de cette petite perle de rosée, de mots, de poèmes, de silences même, il faut avouer quand même que c’est une perle rare, elle est beauté, élégance, finesse, grâce, charme, harmonie, romantisme ; d’elle émane une douce émotion ….elle est POESIE.
    ___

    Impromptu

    « Chasser tout souvenir et fixer sa pensée,
    Sur un bel axe d’or la tenir balancée,
    Incertaine, inquiète, immobile pourtant,
    Peut-être éterniser le rêve d’un instant ;
    Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie ;
    Écouter dans son coeur l’écho de son génie ;
    Chanter, rire, pleurer, seul, sans but, au hasard ;
    D’un sourire, d’un mot, d’un soupir, d’un regard
    Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme
    Faire une perle d’une larme :
    Du poète ici-bas voilà la passion,
    Voilà son bien, sa vie et son ambition. »

    Alfred de Musset
    ____

    Poème qui répondait à la question qu’est-ce que la Poésie ?

  328. Au bout du fil
    je n’y vois goutte !
    Chantait-il
    Dans la soute.
    T’es ti miraud
    Mon vieux Proper
    Tu verrais pas l’eau
    Dans la mer

  329. Phil alba, ici, quelqu’un qui cherche quelque chose qui est sous ses yeux, ou pour quelqu’un qui n’est pas très futé on dit :
    « Tu ne trouverais pas de l’eau au Rhône » 😉
    Mais
    « T’es ti miraud
    Mon vieux Proper
    Tu verrais pas l’eau
    Dans la mer  »
    dit en roulant les « r » ça fait son effet

  330. Un coucou du soir aux adorateurs de la perle de rosée;-)
    Elle continue de tenir bon et continue de susciter des petites merveilles d’écriture, des douleurs, des souvenirs, des espérances. Les mots continuent de tomber et la goutte reste impertubable, aussi fraîche qu’au premier jour-) Je ne regrette pas mon choix;-)

    Un merci ému à vous tous et aux nouveaux venus ! Une pensée particulière à Neyde qui revient parmi nous suite au message de Bourrache. Elle me comprendra. Bonne nuit!

  331. une perle de rosée
    la promesse de l’aube
    fait au petit matin

    bonsoir Ossiane ,
    Monique annick et phil alba
    et douce nuit

  332. Bonsoir Ossiane, c’est gentil de prendre un instant pour venir vers nous, oui je crois que tu as raison, tu n’as pas à regretter ton choix, goutte d’eau, perle de rosée, larme de pluie, larme tout court , un petit joyau de beauté et de poésie, elle est tout à la fois pour notre plus grand plaisir. Bonne nuit, je t’embrasse.

  333. je vous remercie pour vos adorables attentions, Ossiane,Marc,Monique,

    et je te cite,Monique,

    « goutte d’eau, perle de rosée, larme de pluie, larme tout court , un petit joyau de beauté et de poésie, elle est tout à la fois pour notre plus grand plaisir.  »

    Ecrin de perle
    Sur un fil de soie pure
    Vraie de précieuse

    belle journée,
    je vous la souhaite la plus douce possible,
    et pleine de retours riches.

    JE VOUS EMBRASSE.

  334. Sur les lèvres..sur une fleur…sur un ciel…sur un toit…dans un arbre…un nuage…contre toi…dans la mer…la lisière……une perle …une larme…une pensée…Deux rivages…deux contrées…une vague…la tendresse…une île….le Brésil…simple fil….et deux coeurs…puis un autre…et un autre….C’est la douceur qui tangue…le mariage des couleurs…les distances qui s’envolent..et les mots qui se posent…sur une page…un visage…un prénom….Neyde….

  335. Sur un obstacle bute t elle la perle qui emperle
    comme au dernier fermoir d’espoir qui la noue
    pourtant sa ronde elle voudrait continuer
    glissant, roulant et déboulant pour animer
    de sa fraicheur revigorante, de sa brillance exquise
    mais au lieu de celà notre convoitise elle aiguise
    miroir déformant elle grossit à gros traits
    mais ne grossit plus sinon elle tomberait
    elle a atteint un équilibre subtil
    et s’accroche à la branche
    nous arrache une larme
    mais c’est de réconfort
    qu’elle nous arme

  336. Perler et pas parler, écouter et pas égoutter
    dans ces quanta de liquide qui lentement se vident
    il y a plus qu’un passage, un transfert
    c’est entre et avec, car dans l’antre sans bec
    on admire le ciselé des formes
    l’action de la gravité qui déforme
    le raccord impeccable en ligne de fuite
    pas de quoi s’acheter une conduite
    allongée, expurgée, pendeloque vibrante
    pas de corde, juste le lien ténu
    comme un deuxième surgeon
    arrivé et bienvenu
    décalé et soutenu
    annelé et retenu

  337. En lettres nues

    L’explosion des corps
    à l’encre de la vie,
    en partage des sens
    sur l’irrésolue
    poussière de mon infini.

    Sonore, en vol de nuit
    l’irrationnel ascensionnel,
    étrange étrangeté
    d’un soi éclaté
    en une rime exhalée.

    La porte des anges
    en fêlure du temps,
    un vers au vent
    sur l’inconnu,
    épris en lettres nues.

    MioModus.

  338. Au plus fort de l’orage
    Des gouttes énormes
    S’écrasent sur ton monde
    Destructrices

    Mais Toi tu as vu
    Avant qu’il se déchaine
    La beauté du ciel
    Époustouflante

    Mais Toi tu sais sentir
    L’odeur de la terre
    Qui récupère après la tempête
    Envoutante

    Mais Toi tu vois
    Accrochée fermement à cette branche
    La perle de pluie
    Rare, douce et précieuse

    Frêle perle
    Hors du monde
    Hors du temps
    Indicible

    Géante perle
    Où il fait bon respirer
    Où il fait bon se reposer
    Étrange

    Qui n’exige
    Ni justification
    Ni description
    Rien

    Mais Toi tu sais que
    La perle s’est faite arbres
    Qui donnent la force
    La force d’être Toi

    La chance d’être Vous

  339. Le couteau, ce matin,
    Pénétrant dans le beurre,
    Pénétrant dans le pain,
    Le couteau m’a fait peur.
    Il n’était plus pareil
    A l’honnête instrument
    Qui découpait la veille
    Mon beurre et mon pain blanc.
    Il était trop tranchant,
    Il était trop agile
    Entre mes doigts méchants
    Dans ma paume indocile.
    Des lames inoxydables
    Il faut bien se méfier.
    Je l’ai jeté au Diable
    Qui croyait me défier.
    J’ai toujours redouté
    le long miroir des lames,
    leur éclat biseauté,
    Annonciateur de drames.
    Quand on se sait coupable,
    Le hasard objectif
    Fait un kriss implacable
    d’un innocent canif.

    J’ai le coeur empli de larmes,
    J’ai le coeur empli de lames.

    Les ciseaux à broder
    Dans la boîte à couture
    Parlent d’accommoder
    Fil de soie et torture.
    Tapis dans la cuisine,
    Les luisants coutelas
    Et les tranchets voisinent,
    Susurrant: »On est là! »
    L’épée damasquinée,
    La dague florentine,
    A la panoplie nouée,
    Jouent à la guillotine.
    En traversant la jungle
    De ma salle de bain,
    Même la lime à ongles
    M’a traité d’assassin.
    Vivre à couteaux tirés
    Ce n’est pas une vie.
    On est exaspéré
    Et l’on a des envies,
    Des envies de caresses
    Même si l’on aperçoit
    L’épée de Damoclès
    Prête à fondre sur soi.

    Quelle idée d’espérer
    La paix le long des rues ?
    Là, on est lacéré
    Et ici l’on vous tue.
    Dans la main du coiffeur,
    Le rasoir aux aguets
    Vaut au poing du rodeur
    L’eustache à cran d’arrêt.
    O, poignard du héros,
    Hachoir du charcutier,
    Couperet du bourreau,
    Diamant du miroitier,
    Bistouri dans la panse,
    Baïonnette au canon,
    Voyez, les surins dansent
    Et, quels que soient leurs noms…

    Et la faux dans les herbes,
    Et la flamberge au vent,
    Le mépris dans le verbe,
    Le glaive dans le sang,
    Le rabot dans le bois,
    Le soc dans la jachère,
    Les ciseaux dans la soie,
    Le scalpel dans la chair.

  340. Haddon Un texte ciselant et tranchant plein de contrastes à la hauteur du désir de caresses, c’est toujours la petite étoile que l’on voit sur le ciel noir de la nuit, et il suffit d’une petite étoile pour que dans l’œil naisse une étincelle d’espoir. Joli texte et c’est ainsi que je l’ai senti.
    Il y a cette idée dans l’image d’Ossiane, cette branche sévère et nue qui traverse et déchire l’espace, et cette perle de rosée qui retient la vie l’espoir, le bourgeon. Je préfère toutefois la branche porteuse de vie à la lame tranchante symbole de blessure et de mort.

  341. « Je préfère toutefois la branche porteuse de vie à la lame tranchante symbole de blessure et de mort.  »

    je te cite,, Monique,
    je partage tes mots,
    garder l’espoir de caresses douces, c’est tellement bon….

    C’est bon de rester sur son fil, sans tomber, et de croire encore au meilleur.


  342. Sans confession
    Sans mise à genoux
    Sans demande d’absolution

    Il y a sur terre, mon Père,
    Mon monde à l’envers
    Et son été m’est hiver…

  343. Merci Bourrache pour un petit passage avec Anne Sylvestre, j’ai eu l’occasion de la rencontrer l’an passé à Avignon (aux Angles) à l’occasion d’une représentation d’un de ses comtes « lala » joués pour les enfants des écoles. (Mon petit fils est tombé amoureux du personnage et a appelé sa petite chatte Lala )C’est tout un passé qui revient, le temps de mes vingt ans tout au plus. Après avoir écouté  » sur le fil », j’ai écouté » Ecrire pour ne pas mourir », j’ai noté trois vers pour toi Annick :
    ………………………….
    …………………………
    « Ecrire, sagesse ou délire
    Ecrire pour tenter de dire
    ………………………..
    ………………………..
    Ecrire et ne jamais pleurer
    Rien que des larmes de stylo
    Qui viennent se changer en mots
    Pour me tenir le cœur au chaud.
    …………………………….
    ……………………………. » Anne Sylvestre (à la voix douce et chaude).

  344. Sans confession ..sans mise a genoux..sans demande d’absolution ..il y a Bourrache…un cœur a l’envers..la mer..un été d’hiver..une pensée..une nuit d’été..l’esquisse d’un baiser..

  345. On reconnait bien là notre grand poète Pierre

    Correction le conte ce n’était pas Lala mais Lola et le cirque du vent, la mémoire parfois fait des ratés!!!;-)

  346. On reconnait bien là notre grand poète Pierre.b

    Correction le conte ce n’était pas Lala mais Lola et le cirque du vent, la mémoire parfois fait des ratés!!!;-)


  347. Avec un ou deux ou trois petits points… un toit … une orange … une fenêtre … un ciel … me vient une exclamation … merci, Pierre b. … !

  348. Elle est incroyable cette goutte de vie,
    elle est vraiment de la vie telle, toute pleine de son bedon de vie,
    tour à tour, elle fait pleurer et rire, de vie,
    parfois tant d’épreuves à traverser, des sels pour se réanimer ensuite, épuisé,
    parfois que des bels sels de vie, des tendres câlineries, que du bon….

  349. Posée simple attendrie
    Elle regarde le monde
    Cet étonnant d’étrange

    Il sait choquer tellement
    Pressurisé bien trop
    C’est bon de se préserver

    De fuir sauver sa peau
    Quitter tant et beaucoup
    Pour ne pas succomber

    L’oeil vise la beauté
    S’entoure de bel tendre
    C’est bon de se bien être

    En restant là pourtant
    Pour ceux qui sont fragiles
    Et souhaitent de l’aide

  350. s☼lstice a fait naître bien des mots à travers cette petite goutte d’eau , qui fut tour à tour, perle de rosée, perle de pluie, « larme de pluie « (Brel) et Annick nous écrit ce soir goutte de Vie, comme quoi une image suscite tous les rêves et il semblerait que bien souvent les mots nous manquent pour arriver à définir ce qui se trame dans le cœur de chacun, pourquoi ne serait-elle pas tout simplement la goutte de sueur du poète… ce n’est pas toujours si facile d’écrire…

    « Les chansons, ça s’écrit avec des tas de choses, un dictionnaire de rimes, dix doigts pour compter les pieds et aussi des images, des tas d’images. On ouvre un grand cahier vierge et on commence par y coller ces images-là. Après les chansons viennent toutes seules s’y intercaler. Facile comme tout. Alors on appelle les amis musiciens, on leur montre le livre d’images et les notes arrivent – aussi – presque toutes seules. Enfin, moi, c’est comme ça que je procède. »

    Pierre Philippe, Avril 1999, Théâtre Sylvia Monfort. Auteur de Lames

    Les poèmes, Paul Valérie nous dit que la première qualité pour un poète c’est la patience
    « Le poème s’éveille dans l’homme par un événement inattendu, un incident extérieur ou intérieur, un arbre, un visage, un sujet, une émotion, un mot (…) il faut aussi savoir attendre les mots qui produiront l’enchantement : « Nous attendons le mot inattendu, – et qui ne peut être prévu, mais attendu. Nous sommes le premier à l’entendre » Calepin d’un poète « Une œuvre n’est jamais achevée » disait Paul Valéry

    Mais elle reste avant tout la propriété de l’auteur dans sa forme originale ou fragmentaire ou modifiée par l’auteur lui-même

  351. Quel plaisir de lire tes mots, Monique,
    il y a tellement de tout cela dans la joie d’écrire, de la peine ou de la joie, de l’émotion, comme ça….qui passe…DANS SON INSTANT…suscitée par un moins que rien ou un énorme de big de beaucoup….

    C’est impossible de savoir à l avance ce qui va se lancer sur la page blanche,
    mais à chaque fois c’est de la vie, de pleine vivante, ou de douleur vive….les mots tentent de déposer sur la page le filet de pêche de leur instant, pour le partager…

    En écrivant, on partage, on se livre, on délivre beaucoup, et si peu, car dans les entre lignes, il y a tant de tellement, dans cette retenue, entre phrase, avant la cascade de la phrase suivante,
    et cette si forte impression que les doigts tapent seuls sans réfléchir, guidés par un je ne sais quoi, par la vie, quoi!

    et j envoie souvent sans me relire,
    je n ai pas la patience de me relire après m ‘être entendue dans l’écrire, et la surprise, la découverte, m’empêchent de prendre le temps de me relire,
    je suis dans l’état second de l’écriture, après son jettt de plume….

    BISES.

  352. Ses lèvres se penchent
    Elles voyagent sa peau
    Tendres frissons
    La couette se réveille
    L’oreiller se douceur le nez
    D’un bel parfum tendre
    Joli moment partagé
    Intimité joli nuage
    Douceurs du ciel vapeurs

    douce nuit.

  353. Je crois Annick qu’il y a mille façons d’appréhender l’écriture , et cela pourrait faire l’objet d’une réflexion, mais pour ce soir je vais tranquillement ranger notre petite perle de rosée dans son coffret pour la retrouver demain après une bonne nuit pendant laquelle peut-être les mots à travers les rêves feront leur petit chemin. (Ils leur arrivent même parfois de me réveiller pour me pousser à prendre le petit carnet à portée de l’oreiller;-) c’est un monde ça !
    Bonne nuit à tous

  354. Et la source ne tarit pas, vous êtes stupéfiants;-)
    Déjà les cinq cent commentaires… et toujours quelqu’un pour continuer;-) Cette note restera dans les annales de L’Oeil Ouvert;-)
    Bonne nui à tous!

  355. C’est parce que c’est une très bonne source qu’elle ne tarit pas;-)
    Bonsoir Ossiane je t’embrasse.

  356. et une bonne nuit, cela fait du bien, j’étais fort fatiguée hier soir…

    et que oui, on reprendra cet échange, Monique, j’aime beaucoup te lire, tu partages beaucoup de sources fort intéressantes…

    et j avoue que tu as ouvert la discussion hier soir, sur l’écriture,
    mais je peux dire que ce n’est pas une interrogation pourquoi j’écris?!
    cela me palpite cela me vit de partager en mots, l’écriture rend plus existants mes sens, encore,
    et c’est bien de se vivre….

    je vais me reposer encore,
    belle fin de nuit…
    ET BEL DEPART DE JOURNEE.

  357. ce n’est pas toujours si facile d’écrire…
    je te cite, Monique,

    on peut écrire et déchirer la page ensuite ou effacer
    on peut écrire et se dire, je partage, et publier

    en ce qui me concerne, je n’écris que pour partager, cela ne m arrive pas d écrire et de déchirer,
    peut être qu il faudrait..

    quand des mots glissent et se posent dans mes pensées intérieures, sans poser les mots d’encre, le cerveau se prend un bain de lecture, et apaisé, il efface en douceurs, avec l’éponge du temps…

  358. Petite perle d’amour
    Du fruit de tes efforts
    Brille dans le ciel de haut

    bellejournée la plus douce possible pour chacun’e’…

  359. Masque

    Avec du fil de soie on bâtît un cocon
    Un film protecteur une fine pellicule
    Un masque transparent comme une goutte d’eau
    Avec les ans tout change on doit quitter sa bulle
    La vilaine chenille se mue en papillon
    Et le bourgeon poisseux fait une feuille admirable

    Alain

  360. mmmmhhh, c’est tout joli, Alain.

    C’est bon de se poser cette page, de vous lire, chacun,
    et de se poser devant la page, en laissant venir l’envie de laisser se dévoiler des mots pas encore connus, à découvrir dans l’instant d’avec vous….

    Petite fleur miracle
    Tu roucoules mon coeur
    De belles brassées d’air
    Et je t’en remercie
    De m’offrir tellement
    Ta belle vue si grande
    Toi ma perle de vie

  361. Arrêtez-vous, les pauvres gens
    Les petits, les ratés, les sans-pain
    Arrêtez-vous, les sans-talent
    Les sans-toit, les sans-lit, les sans-rien
    Pour vous venger de vos blessures
    Pour vous venger de vos malheurs
    Pour soulager vos meurtrissures
    Pour chasser toutes vos rancoeurs
    Hop-là boum dans la belle-mère
    Hop-là boum dans le curé
    Hop-là boum dans le militaire
    Hop-là boum dans la mariée
    C’est le massacre des pantins innocents
    Ah, visez bien leur pauvre gueule
    Puisque vous êtes tous trop veules
    Pour taper sur les puissants

    Regardez-les, les vieux pantins
    Éclopés, nez tordus, bras cassés
    Sur eux, féroces, les purotins
    Viennent taper comme des insensés
    Le général a eu l’oreille
    Fendue par un simple trouffion
    Le ministre est borgne et bégaye
    Et boite comme la Constitution
    Hop-là boum dans le notaire
    Hop-là boum dans l’adjudant
    Hop-là boum dans monsieur le maire
    Hop-là boum dans le président
    C’est le massacre des pantins innocents
    Ah, visez bien leur pauvre gueule
    Puisque vous êtes tous trop veules
    Pour taper sur les puissants

    Et moi aussi, vivant guignol
    J’ai, comme eux, récolté bien des coups
    T’en souviens-tu, bel Espagnol
    Mon amour si cruel et si doux ?
    Pour se venger d’autres maîtresses
    Tous mes amants m’ont fait souffrir
    Encore meurtrie de leurs caresses
    Ils m’ont fait mal à en mourir
    Hop-là boum dans la poitrine
    Hop-là boum dans le palpitant
    Hop-là boum dans la bobine
    Hop-là boum dans les dents
    Hop-là boum
    Hop-là boum
    Hop-là…
    Hop…
    C’est le massacre des pantins innocents
    Ah, visez bien ma pauvre gueule
    Puisque vous êtes tous trop veules
    Pour taper sur les puissants

  362. Dans un bocage de bambous,
    au pied d’un rocher,
    j’ai bâti ma chaumière.
    Par les trouées de verdure
    j’entrevois le village.
    Personne ne vient jusqu’ici
    et du matin au soir,
    sans souci, je me repose,
    laissant au vent du printemps
    le soin de balayer
    devant ma porte !

  363. Qu’elle était belle la campagne, qu’il était doux le soleil, au rendez-vous du grand oiseau. Qu’il était beau le vol dans le ciel bleu…était-ce un Milan ou un Busard ? ce n’est pourtant pas encore le printemps. Il n’a même pas eu peur, il est venu se poser très près de moi. Je n’ai pas bougé, pas un geste, de beaux instants, puis il est reparti dans un frou-frou gracieux au dessus-des arbres. C’est là, une de ces belles rencontres qui embellissent mes promenades. A quand les promenades en Val de Loire avec de si belles rencontres aussi….
    En revenant vers le village, sur les fils électriques au nombre de cinq portés par un poteau couvert de lierre, une tourterelle jouait la funambule ….nous y voilà…..telle une goutte d’eau sur une branche;-)

    _____

    Blanche, croche ou ronde
    Sur la ligne d’une portée
    Le son d’une note
    ______

    A tous une petit bonsoir, un livre de Sôseki découvert aujourd’hui me met en appétence….

  364. De petite taille
    leurs frondaisons basses
    sont volontiers étalées
    sur des branches maîtresses
    dépourvues ou presque
    de ramifications secondaires
    préférant l’ampleur quoique fines
    question de jeunesse
    Des fleurs exubérantes
    de taille conséquente
    souvent teintées
    parfois nettement rosées
    placées en évidence
    en tête des rameaux
    côté « m’as-tu vu ? »
    pas de discussion
    Laisser sinuer le regard
    pour suivre leur bois
    tortueux mais sans accidents
    offrant comme une peau

    régulière et lisse
    une sorte de gris-brun mat
    imaginé riche en tanins
    comme si cette teinte
    pouvait évoquer un goût
    fort en goût alors
    serait-ce ainsi plus précisément
    l’idée de café invoquée
    Ë la vue du feuillage prodigue
    feuilles attachées en rosettes
    sous chaque bourgeon et fleur venus
    d’une consistance épaisse
    presque lourde
    de nature à retomber
    voire pendre sous leur poids
    c’est concevoir une chair de verdeur vaguement exotique
    que flanqueront des fruits enflés
    aussi peu intéressants et cabossés tels
    que fins et flatteurs préparés.
    Lionel Roubin , poète cevennol

  365. _____

    Sur une branche nue
    Elle est venue s’assoir
    Venue d’on ne sait où
    Elle avait longtemps erré
    Entre les nuages
    Au-dessus de l’Océan
    Le vent l’avait poussée
    Le froid l’avait gelée
    Un instant captive des glaces
    Qu’un soleil délivre
    Elle poursuivait son voyage
    La grande aventure de la vie
    Mille beautés sur son chemin
    Mille embûches à éviter
    Puis un jour fatiguée de son errance
    Elle s’est posée là
    Sa dernière escale
    Son dernier partage
    Une dernière offrande à la vie.
    ___

  366. Tendre Aujourd’hui
    Pose son baiser
    Tout de bel charme
    Si tout plein dedans
    Son oeil pétillant
    Ondes précieuses
    Fil du magicien
    Qu’est le temps de vie

  367. Pour toi Annick, une des raisons qui dit qu’il ne faut pas laisser passer les petits bonheurs de la vie, ne pas attendre, les déguster jusque la dernière goutte.
    ___

    Le temps d’une vie
    Une goutte de rosée
    Vite évaporée
    ____

  368. Ils sont vrais de vérités, tes mots, Monique,

    La vie ne s’attend pas
    On ne court pas après
    Tout simplement aller où elle est
    Et tendrement se tout bel poser
    Pour la cueillir d’aimer belle élégance
    Tendresses câlines
    Fruits goûteux belles chairs

  369. Midi approche,
    un air léger frôle
    les nuages moutonnés.
    Au milieu des fleurs,
    parmi les tiges des saules,
    je patauge dans un ruisselet.
    Les gens ignorent
    l’allégresse de mon coeur,
    ils me prennent pour un gamin
    qui baguenaude
    sur le chemin de l’école !

  370. c’est très joli, MioModus,
    évidemment que j’aime,

    Se batifoller bel heureux
    Et tant pis du regard des autres
    A ce pourquoi une telle joie
    En tendres palpitations de la chair
    Seul l’être tout de gai il le sait
    Et c’est bien suffisant
    mmmmhhh comme c’est joli
    Le bel d’aimer
    Et les fleurs entonnent en choeur
    Avec le ruisseau bel charmant
    C’est si bel bon d’être sans âge
    Ce gamin cette gamine en pas d’âge
    Avec son coeur de pur de joies


  371. Etrange – l’espace se rétrécit
    Temps grignote, grignote
    Et secondes chevrotent

    Comme souris trottent
    Parmi d’anciens cartons
    D’invitations

    Se cisèle l’essentiel

    Un napperon

    Froufrous chagrins

    Née nue
    Déshabillée de certitudes
    Nue m’en irai

    Sur un fil
    Me poserai

    Enfin…

  372. La Toto elle s’était dit
    Sa belle envie de butiner
    Cette belle journée encore
    Et puis tendrement garée
    Ses petits doigts ils miellent
    Les touches de ci de là
    Et le petit oeil il lit
    Son sourire le ravit
    C’est bien belle sortie
    Que de se froufrouter
    Dans le flacon tendre encre bleue
    Pour se donner ses gazouillis
    Dans la belle élégance charmante
    Du bout de ses ballerines jolies de vie
    Et un ruban de soi
    Se trempe la belle goutte sur la branche
    Et la ballerine funambule se danse
    En éclats mille tendresses
    Dans un baiser qu’en emporte le vent


  373. Sur un papier glacé

    Encrier renversé

    Plume s’y trempe

    Quelques mots grugés

    Temps

    Très vite

    Entasse

    Assèche

    A dessein

    Laisse

    Ses traces…

  374. Bien beau poème Bourrache,

    (…)
    « Le chant d’amour qui fait pleurer les yeux d’un peuple
    Ne peut à tout jamais laisser indifférent l’âme du monde
    (…)

  375. Le funambule a laissé choir sur son fil de vie une goutte de sueur
    Crois-tu Lucile qu’il se soit dit un seul instant qu’il avait peur ?
    Non !
    Il y a plus de vertige à survoler ainsi le vide de son coeur
    Qu’à marcher dans les airs avec pour protection un fil et un tendeur

  376. Le ciel déverse ce soir des milliers de petites perles de pluie…
    ___

    Un trait, une bulle
    Sous le pinceau du calligraphe
    Un instant de vie
    ____

    « Le calligraphe est un nomade, un passager du silence, un funambule » F. Verdier

  377. Sur le perron de jade
    tombe le voile du givre
    Le froid humide de la nuit
    a pénétré la soie fine
    de ses bas.
    Elle baisse la portière de cristal.
    A travers le store diaphane
    elle contemple la lune pâle
    de l’automne.

  378. Gouttes de pluie
    par le froid, surprises
    en parures de verre
    déclinées,
    pour piéger la lumière
    et ses reflets….
    prismes irisés
    suspendus au herbes
    abandonnées…

  379. Un gros POUTOU aux deux Bourrache pour leur anniversaire et un autre gros poutou aux courageux mâtelots qui maintiennent le navire à flots pendant cet espace temps particulier.

  380. La Toto vers de Nantes
    S’est pris des bulles de soleil
    Terrasses aux rayons
    Des cafés en terrasse
    L’hiver dedans sent les beaux jours
    Il est temps plus que temps
    L’hiver trop froid

    Et la goutte de hick se hick
    C’est si bel bon d’être ivre de vie

  381. Bon week-end à tous et Bon anniversaire Bourrache nous lèverons nos verres ensemble comme deux verseaux qui se respectent et s’apprécient.
    ______

    Une goutte de pluie s’est posée
    Sur une branche du jardin
    Lumineuse et infiniment précieuse
    Comme un bijou sur l’oreille d’une femme.
    La perle inondée de lumière
    Dans ses reflets diffuse
    La beauté, la finesse, un parfum de couleurs.
    Pendentif de la jeune fille de Vermeer
    Sur son oreille fine à l’ombre de son turban,
    La perle de rosée devient regard et tendresse,
    Bouche entrouverte, pleine d’innocence,
    Un tableau champêtre pour une autre perle,
    Divine sur sa branche, gracieuse dans sa féminité.
    ____

    Déjà un petit air de vacances pour beaucoup d’écoliers et l’espoir d’un hiver qui peu à peu devrait bien s’estomper pour laisser les fleurs s’épanouir et les enfants courir dans les jardins.

  382. Un bon anniversaire en avance ou en retard au mâtelot Monique.

    Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiic ! on trinque !!

    Youhou la Toto


  383. Oh, que j’apprécie ! … merci pour les poutous-poutous … j’en rosis de plaisir … j’en prends plein les bras .. et j’en distribue à ceux qui n’en ont pas …

    Bon, vu mon grand âge et l’heure qu’il est … j’empoigne ma canne … j’monte les escaliers … 1ère porte à droite … et un bon anniversaire à celle qui empruntera la 1ère porte à gauche (elle se reconnaîtra…)

    Et belle, bonne, douce nuit à tous.

    (j’en entends déjà certains ronfler…)

  384. Mais c’était l’anniversaire de Bourrache !!!

    Vu mon stock de bougies, il doit bien y en avoir encore une pour te l’envoyer !

    Biseeeeeeeeeeees de Christineeeeeeee !

  385. Une seule petit goutte…
    C’est si peu de chose,
    Elle ne pèse pas pas lourd
    Et pourtant,
    Quand elle se rassemble
    Quand elle coule avec ses copines
    Je me demande alors…
    Combien de gouttes…
    Dans l’Océan Géant ?

    Ci-joint le lien d’un blog d’une amoureuse de la planète et de ses océans :

    http://la-nature-vous-regard2verone.over-blog.com/article-ocean-il-n-y-a-pas-de-planete-de-secours-pas-d-ocean-de-rechange-44102859.html

    Biseeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeee

    PS/Et pendant que j’écris, il pleut, il pleut, il pleut…. !

  386. Il pleut et pas que sur Santiago
    mes bottes je les ai laissé dehors
    le jardin lui est bien à blanc d’eau
    ça déborde de partout et ça coule
    peut être vais je m’y ressourcer
    en tout cas on peut s’y efforcer
    en gros bouillons la pente ça déboule
    les activités extérieures ça chamboule
    pas de quoi rouler de gros yeux
    c’est la période qui veut ça
    on ne peut y couper mais aussi écoper
    pourtant hier nous eumes un arc complet
    rarement aussi bien formé dans le passé
    en avais je vu si large et brillant
    Ossiane reviens nous vite
    on va se noyer
    enfin reviens quand tu pourra
    quand ce sera le moment
    pour les anniversaires
    qu’une pluie de bonheur vous inonde
    et pour tous les passants
    les passagers de la pluie
    qu’ils ne s’enfuient pas
    devant cette inflation de billets
    rarement une note aura autant concentré

  387. Bon anniversaire Bourrache ! … rien que du bleu pour toi …
    http://thumbs.dreamstime.com/thumb_407/1244357562S1WAaT.jpg
    http://media.cuisine.tv/image/91/8/37918.5.jpg
    http://www.merci-facteur.com/voeux/721-Gateau%20anniversaire_maxi.gif

    Contente de te revoir là en belle poésie, Miomodus! L’autre jour quand tu as évoqué « la dernière fois », j’ai cru que tu voulais laisser tomber les blogs et le tien…

    La bise aux passagers de ce lieu;-) Et puis aussi un très bon week-end!

  388. Je tente de suivre…
    si c’est ton anniversaire, Bourrache, bises de tendres.

    Coucou Ossiane, je te souhaite un doux jour.
    Quand MioModus parlait de dernière fois?!
    c’est que c’est un roman cette goutte….

    JE VOUS EMBRASSE!

  389. Voir dans l’éclat d’une goutte d’eau toute la beauté du monde, la sentirr couler sur sa joue comme une perle d’amour, lui reconnaître le goût d’un passé qui ne peut s’oublier, Boire cette larme de source inépuisable jusqu’à l’ivresse sans compter le nombre des années, c’est aussi vouloir parler d’amour.
    ___

    « Si j’ai parlé
    De mon amour, c’est à l’eau lente
    Qui m’écoute quand je me penche
    Sur elle ; si j’ai parlé
    De mon amour, c’est au vent
    Qui rit et chuchote entre les branches ;
    Si j’ai parlé de mon amour, c’est à l’oiseau
    Qui passe et chante
    Avec le vent ;
    Si j’ai parlé
    C’est à l’écho.
    Si j’ai aimé de grand amour,
    Triste ou joyeux,
    Ce sont tes yeux ;
    Si j’ai aimé de grand amour,
    Ce fut ta bouche grave et douce,
    Ce fut ta bouche ;
    Si j’ai aimé de grand amour,
    Ce furent ta chair tiède et tes mains fraîches.
    Et c’est ton ombre que je cherche. »

    Henri de Régnier
    ____

    C’est précieux une goutte d’eau quand elle a le parfum de l’amour.

  390. et sur le fil du temps
    le parfum de la vie
    eau primitive

    ***************************************************************************

    Douce et belle nuit, Monique. Merci pour tes mots si beaux et si fluides.

  391. Bonsoir et Bonne nuit Annick et Jacline et vous tous.
    Jacline , ton haïku, me plait (c’est l’heure où tout le monde va bientôt se coucher, on peut en parlant à voix basse se permettre de s’envoyer des fleurs) Il illustre parfaitement ce temps qui s’écoule, la Vie. Il fait partie de ces petits textes que l’on a envie de garder pour ne pas l’oublier.

  392. Monique, je te chuchote un merci aussi soyeux que la vie en secret dans sa bulle…
    Ma tendresse à l’heure des dernières lampes à partager avec Annick

  393. Bonjour à tout le monde !

    Météo du jour :

    Temps gris (on ne bronzera pas)
    Pas de pluie (pour l’instant)
    Pas de vent (c’est déjà ça)
    Un peu frais (quand même)

    Et chez vous, quel temps ?

    On pourrait faire un petit tour de France (et de Belgique, clin d’oeil Bourrache) de la météo du jour,
    ça serait rigolo !

    Biseeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeee

  394. Bonjour Christineeeeeeeeeeeeeeee, bon dimanche malgré le temps chez toi – ici Provence –
    ____

    Souffle le mistral
    Le soleil au rendez-vous
    Les premières fleurs.
    ____

    Quand le soleil est là tout va et j’aurais presque l’impression d’approcher le printemps
    mais le vent est froid, il vient du nord et nous ramène la fraîcheur des sommets.

  395. merci pour vos gentillesses Monique et Jacline, que je lis ce matin.

    A trente minutes à l’Ouest de Nantes, il fait plein soleil quand le volet s’ouvre à l’Ouest, le café se prend au calme du petit bois qui sourit sous les rayons d’Est, cela donne une belle envie de se doucher pour aller saisir le plein soleil sur le côteau de Campbon, et voir au loin des merveilles, et frissonner d’aises sur un chemin de lieu dit avec la Nature qui se réveille.

    Sur le fil de vie
    Sa perle brille très fort
    Et c’est fort de fort

  396. pour B……..

    j’ai offert au vent
    des lettres en flocons de neige
    quand elle t’arriveront
    remet les à l’endroit
    pour lire ce message:

    onb…..areinvarsine….barhecuor

  397. C’est un terrain vague avec des herbes folles et des mots qui divaguent..C’est une vague a l’âme avec des mots qui tanguent et le ciel en otage..Ce sont des nuages de dentelles sur le lit d’une rivière..des crayons d’argent sur une page que l’on froisse.. et le temps d’un hiver..que l’on serre..

  398. C’est le temps d’un hiver que l’on serre …contre des nuages de soie..entre une ile et chez toi..C’est le parfum d’un anniversaire ..a la crete des vagues..l’horizon est ouvert…C’est le souvenir du présent..l’écriture en silence..et un Blog que l’on ferme..Ce sont des couleurs inventées..deviner un regard..et des mots inverses..C’est une mer que l’on serre..et des larmes de soie..sur un fil de Lumière..
    Une pensée a Ossiane..Alix..Bourrache..Johal..Maria-D..Monique..Annick..et..vous…


  399. Hiver va … hiver vient … est-ce mon oeil ? … ou l’histoire … qui le voit blanc … ou gris …

    Du noir, je ne veux rien savoir.

    Il est demain.

    Se ferment … portes … et fenêtres. … mais j’m’en fous.

    Dans le labyrinthe, trouverai chemins.

    Jusqu’au bout ….

  400. C’est une fenêtre que l’on ferme et une porte inversée..un fil de Lumière que l’on trouve et qu’on serre..et demain courtisé.. Vers dehors de couleur..le soleil est entré..et la vie inversée ..C’est un Blog que l’on aime..dans le fond deposes..des éclats de verre et des fleurs d’oranger..Vert et or de couleur..la tendresse est entrée..et l’avenir invité..

  401. Vivre l’instant présent, intensément……

    Avoir l’essentiel mais savoir qu’on ne possède rien, jamais….

    C’est certainement une des choses qui nous rapproche je crois non !!!!


  402. Oh, mais qu’est-ce donc qu’une porte inversée ???

    Quand tu veux entrer, tu sors… et quand tu voudrais en sortir, tu y entres…

    Pas mal comme définition de la Vie…

    Et faut faire « avec » ….

    Clin d’oeil Pierre b.

  403. ohlala j ai du mal à vous suivre, par vos portes,
    dans ce labyrinthe, hephep, psss, attendez moi,
    allez , je repas en marche ar^rière, mince je me cogne à un mur..sourire,
    je repars de l autre côté,
    allez je vais vous relire,

    en mettant puissance max, mes neufsrones, nés dans le petit jardin, cette après midi! bises tendres!

    ahoui, rachel, et je souffle de souffle, en l’écrivant,
    mon petit lieu petit, simple, m’a donné beaucoup, aujourd’hui, et je la remercie, ma vie, de m’avoir guidée vers l essentiel, juste http://levivre.over-blog.com/

    quoique des petits poutous délicats, en rab, c’est de l’essentiel bel joli de tout bel de vie!

  404. je vous lis tour à tour, tendre, Pierreb, merci Bourrache pour m expliquer, ma tête elle met tant des images quand elle comprend pas de vue claire…sourire..
    rachel, oui, on ne possède rien, jamais, et c’est bon de vivre en intense l instant présent quand il est bel de bel!
    Bourrache tu me fais presque rire avec ta définition,

    vlà la mienne,

    une porte inversée, elle est posée tête au sol,
    alors faut juste l’ouvrir avec l’orteil et entrer tout simplement…


  405. Déjà qu’une porte, munie d’une clé (ou clef), c’est parfois pas simple à ouvrir…

    mais tête en bas, rien qu’avec un orteil,

    j’vous dis pas !!!


    Sourire, hein, Annick…

  406. Petit Homme
    Ton fil de vie
    Te palpite
    Il peut aussi
    Te faire tomber
    Prends soin de toi
    Aime la ta vie
    Elle passe qu’une fois
    Serre la toute là
    Embrasse la
    Câline la fort
    Encore plus fort
    Perle sueur
    Qu’aimer le bonheur
    Et comme c’est bon
    De se toucher son essentiel

  407. sourire, Bourrache,

    et puis t’oublies que sur le pont, *la mer vague l’horizontal, et que pour l’ouvrIr cette porte, il faut les dix orteils à la fois, ceux de tous les mâtelots…SOURIRE.

    c’est pourtant simple, une porte, non?
    une clé se tourne, elle est ouverte,
    bien sûr si la clé est dessus,
    ou alors faut la chercher la cleF…

    SOURIRE DE CLIN D OEIL du phare de la Toto!


  408. Oui, oui, dis-moi oui
    Avant qu’il ne soit trop tard.
    On n’a plus vingt ans,
    On sera bientôt une vieille histoire,
    Vivons maintenant,
    Arrêtons de remonter le temps,
    De nous déchirer
    En cognant sur nos vieilles blessures.

    On est comme deux parallèles
    Toi, t’as la tienne, moi, j’ai la mienne.
    On avance tous les deux de front
    Quand viendra donc la collision ?
    Le paysage est gris et plat
    A perte de vue, pas d’aiguillage,
    A chaque effort pour converger,
    On se casse le nez et on perd pied.

    Car toi sans moi et moi sans toi,
    On est comme deux chaussures sans pieds.
    Les bras ballants, la tête vide,
    On se demande ce qui nous arrive.
    Dès que l’un perd l’autre de vue,
    La terre tremble, rien ne va plus,
    Enfin, je reviens, tu reviens,
    Mais jamais dans le même train.

    C’est aberrant, c’est con, c’est bête,
    On sait bien qu’on est faits pour être
    Comme deux yeux d’un même visage
    Qui regardent le même rivage.
    A moins que ce soit un mirage
    Mais qu’importent les mots, les phrases,
    Qu’est-ce qu’on attend pour fusionner,
    Se rassembler, s’identifier ?

    (François BERANGER – « Dis-moi oui »

  409. C’est une lampe dans le ciel et une rose dans le salon..il y a des franges sur la pelouse et du vert sur une glace..C’est vivre ses différences et rejeter l’indifférence..Une porte inversée c’est l’erreur d’un expert ou la fantaisie en Lumière..une clef pour sortir et les champs dans la pièce..C’est une passerelle entre deux parallèles..et des mots qui s’invitent..et des pensées que l’on cueille..Une maison pour rêveur..

  410. Je vous souhaite uen douce nuit,
    je vous embrasse fort, mes chers amis. mâtelots, sans t’oublier, Ossiane….sans toi, ce bâteau ne serait pas douce réalité!

  411. Une porte qui s’ouvre, c’est une porte qui accueille, une porte inversée c’est la porte qu’on avait claquée, celle pour qui je ne sais si vous vous en souvenez, on avait jeté la clé….il a peut-être suffit d’un éclat de soleil sur un brin de métal , comme la lumière sur notre perle de rosée, pour qu’un jour on retrouve cette clé ; la demeure semblait fermée, les volets clos, mais la porte s’est entrouverte après quelques années, bien sûr le temps a déposé sa peine contenue en rouille sur ses gonds, et le grincement lorsque la porte s’est réouverte n’est qu’une longue plainte qu’on tente d’oublier. Que l’on parvienne à faire entrer le soleil, ouvrir fenêtres et volets, pendre la clé pour ne plus jamais la perdre et la porte restera ouverte sur notre amour retrouvé.


  412. Monique-la-Très-Trop-sage : … heu … habitant au fin fond d’un bled dont jamais personne ne se souvient du nom car aux fins fonds de nulle part … j’vais quand même fermer ma porte à clé cette nuit…
    Et si mon amour retrouvé passe par là … ben … qu’il attende demain matin … et surtout, qu’il n’oublie pas de sonner !!!

    Oh … désolée, Monique … je souhaite que tu prennes ça avec un immense sourire…

  413. Quand même Bourrache, tu n’as as honte de traiter ainsi la petite matelote, mais ne t’inquiète pas elle sait encore rire et puis il faut se méfier des eaux sages, il suffit d’un rien pour qu’il y ait tempête ou éclats de rire en geysers, disons qu’il y a un temps pour tout et ça s’appelle l’équilibre. En ce moment temps de vacances, j’ai plein d’enfants dans mon bateau, il s’agit de ne pas chavirer et de bien tenir la barre, il restera bien peu de temps pour les mots, assez pour vous lire. Ouvre grand ta porte Bourrache, non pour y faire entrer le vent mais pour y laisser passer le soleil et nos rires;-)

  414. et je relis ces superbes mots, que tu as partagés, Bourrache…

    C’est aberrant, c’est con, c’est bête,
    On sait bien qu’on est faits pour être
    Comme deux yeux d’un même visage
    Qui regardent le même rivage.
    A moins que ce soit un mirage
    Mais qu’importent les mots, les phrases,
    Qu’est-ce qu’on attend pour fusionner,
    Se rassembler, s’identifier ?

    (François BERANGER – “Dis-moi oui”

  415. C’est un soir de janvier..un lundi ordinaire..la télé allumée..des froissements de papier..un polar agité…un espion et Canet..amour et écran crevé..je regarde d’un œil..l’autre est rêveur..je repense a cette clef ..a Ossiane occupée..Alix et l’étranger..Johal et Maria-D..Bernard..a-Michel..Monique..Annick..Bourrache..les talents découverts et les mots inverses..C’est le soir et janvier..la rencontre des temps..et le chat qui sommeille..bouquet de fleurs orangées..les couleurs accrochées..C’est un tableau ..C Malle..A Malet..une fenêtre dans le mur..les pensées qui s’envolent..et la nuit étonnée..Comment fais tu pour écrire en regardant la télé? Je regarde d’un œil..l’autre est occupé..


  416. Je m’étais habituée, moi, à cette page … (^_^).

    Si six matelots naviguant par là ou par ici (six matelots assis devant leur ordi, ça irait aussi) posaient chacun quelques mots … le six centième commentaire la clôturerait en beauté…

    Je fais donc appel à toutes les bonnes volontés … de la soute au plus haut mât !

  417. Une bêtise à faire ! Moussaillon Rachel toujours partante.

    Et je sais qu’il y en a d’autres qui répondront à l’appel ! juste comme ça, pour le plaisir ^_^

    Pu que 5 et on y est

  418. coucou de bises de moi,
    je me disais aussi qu’arriver à six cent, cette après midi.. SOURIRE…

    OUF DE VOUS OEUVRER AVEC MISOTTE!

  419. sorry, Bourrache, je pensais dringuer lundi matin, mais sonnée, et resonnée l’après midi,
    mais je dringuerai demain! de dilingdiling de coeur vivant!

    heu? les moussaillonés! où que vous êtes?!

  420. ben, si vous me laissez toute seule,

    je vais atterrir dans le fleuve de diamants, à me brasser belles ondes,
    c’est vous qui l’aurez cherché….et zoup!

    heu? si mes tapouilles se laissent faire en poésie, elles se lâchent rpise aussi en bêtisie…mais cela, c’est pointé, vu! heu?

  421. Une goutte au plus bas
    qui voudrait remonter
    la prendre dans les bras
    et ne pas tressauter
    la caliner, la cajoler
    pour qu’elle s’épanouisse
    à moins que de bonheur
    elle ne s’évanouisse
    une goutte enjôleuse
    qui fait tourner les têtes
    uen goutte fugueuse
    qui donne de l’harmonie
    une goutte goûteuse
    qui fait monter la folie

  422. J’ai eu beau courir, je suis arrivée trop tard au port, mais Thierry a usé du 600ème commentaire avec art. Epuisée, j’ai laissé mes mots au vestiaire.

    s☼lstice restera gravé sur la coque du bateau. Bonsoir au Capitaines, et à tous les moussaillons.

  423. C’est une page redevenue silencieuse..loin de..l’agitation..un espace pour reveur et reveuse ..a la lisière de l’émotion..et de plus de 600 commentaires..C’est un espace laissée libre par Ossiane ..le temps d’une longue réflexion..pour y déposer des larmes..des rires..et de douces intentions..Sur ces feuilles de neige..deux traces parallèles..une ou deux passerelles..quelques nouvelles..des perles de rosée ..et cette porte inversée..et ces cœurs a l’envers..la passion renversée..C’est un passage secret..et ces pas sur la mer..et ces vagues dans un creux..la tendresse en mouvement..et nos ombres qui s’accrochent..et les lèvres découvertes..pour des mots que l’on offre ..sur un cri de lumiere..

  424. Tout est dit Pierre .b et les mots absents sont ceux que l’on devine respectant le silence de ce jardin ouvert, abondamment fleuri, sous le goutte à goutte d’une perle de rosée.

  425. Comme c’est bel une porte inversée
    Quel bonheur si flageolant les jambes
    Que de frapper tout doucement
    De demander si on dérange pas
    Si on peut bien sonner sans gêner
    Quel immense coulis roulis de joies
    Quand la porte s’ouvre
    C’est un moment de vie immense
    Comme c’est magique de vie
    Comme c’est grand
    Comme le petit être glisse une larme belle

    Si pleine d’intenses émotions vraies de vie

    ils me touchent, vos mots, Pierreb, Monique…

  426. Il y a comme un parfum de nostalgie sur ces pages..on découvre une trace..une signature aimée..Alors on revient sur ses pas..sur les jours passes..sur la pointe des mots..doucement..Solstice…le temps au plus court..une inclinaison..la tendresse au plus long..Il y a des histoires ..des commentaires..des poèmes ..qui s’etirent le long des semaines..des nuits..sur des fils de lumiere..Des fils sur lesquels.. le matin on trouve dans le jardin des perles de rosée..un fil qui effleure une épaule..une pensée..
    C’est un collier offert un jour de février..avec des mots et des pierres murmurés…

  427. Pierre. b je marche sur vos pas dans cette même allée si belle, avec un sentiment de nostalgie, oui sans doute….ajouter quelques perles au collier qui n’en finit pas d’enjoliver cette note…..

    S☼lstice comme un immense jardin où chacun a su semer quelques fleurs, composer un paysage d’hiver aussi beau qu’un parc printanier, mêlant l’intime au monde qui nous entoure, un immense jardin où l’on revient, faisant un détour, comme un livre que l’on rouvre pour y trouver le mot, le poème qu’on aime lire, s’assoir un instant près de ceux que l’on aime parce que leurs mots sont devenus nos mots, partagés, aimés, compris , pleins de chaleur et de poésie, des petites perles de tendresse et d’amour.

  428. Assise devant le petit bois, après ma sortie de cette après midi, de la fatigue à écouter encore,
    alors, je me suis assise, tendre calme,
    et j’ai ouvert le bel album, à cette belle page, et je me suis laissée emportée par lemots, encore,
    nostalgique, tellement, un fort moment, fort long, parfois douce assoupie un temps après une jolie lecture,
    puis l’oeil ouvert, encore, pour bel aimer cette gâterie de vie, cette offrande immense,

    mon petit coeur ennivré, apaisé, fort ému, si tendre d’émotions, pures et si jolies.

  429. « S’il faut verser des larmes, ne craignons pas de le faire : elles sont avec le rire et les soupirs, l’expression silencieuse des paroles qui ne peuvent se dire » Catherine Bensaid (La musique des anges)

  430. « Au bord de la nuit »..
    Tic..tac..tic..tac..Fatiguant ces réveils à l’identique..ces matins de panique…éviter que les portes claquent..le dehors encore black…Un chemin de bois …la même marche qui grince…la fenêtre qui donne sur les toits…et le sommeil que l’on pince…Fatiguant ces gestes mécaniques…un costume à choisir…habit rouge qu’on applique…les lacets que l’on tire…et les clés dans la poche…la lumière qu’on éteint…à la main la sacoche..le dehors qui déteint…Tic..tac..tic..tac…c’est le bord de la nuit…de la glace sur la glace…la voiture qu’on déplace..la maison qui s’enfuit..et ces ombres qui se pressent…pour une gare Rer…qui se moque des retardataires…mes chemins de traverse…La radio est classique…plus de givre sur la glace…la Chine qui menace…le Tibet est magique….et le temps qui s’étire…et la Seine qu’on traverse.. réunions à venir..les yeux rouge de la voiture adverse..Fatiguant sur le moment…mais peut on inverser…? Changer la marche qui grince…se lever habillé…l’habit rouge sur un cintre…l’eau sauvage dans la douche…un dehors toujours white…les lacets en voiture…le Tibet qui menace…et la Chine qui l’enlace..

  431. je vous lis, avec émotion,

    oui, c’est bon de laisser couler ses larmes, car elles parlent de soi, et soi c’est fort précieux, pour s’entendre glisser ses chuchotis de vie, en silence, sur ses joues, c’est un bel essentiel,

    les larmes s’écoulent de vie, et guident vers la vie, se serrer ses bonheurs….

    Un fort bel écrit, Pierre.b…

  432. J’ai relu quelques textes forts de début Février, fin Janvier,
    certains raisonnent si CLAIRS….
    et je relis tes mots du 16 fevrier 10 H 08, Monique….
    et je relis mes mots de 11H58…

  433. Au solstice de ce jour d’été je vous invite à un retour sur ce solstice de l’hiver 2010, histoire de se rafraîchir un instant, 617 commentaires s’étaient agglutinés autour d’une petite goutte d’eau pour faire naître un torrent d’émotion, il faut dire que l’image et les mots d’Ossiane étaient « merveille » !

    un léger frisson
    dans l’écho des mots gravés
    larme au coin de l’œil

    – que cette jolie perle de cristal ne ressemble jamais à une larme – c’était un souhait – cela reste un espoir –

  434. c’est incroyable, une forme de record car jamais y eut il plus accroché !

    en cette période solsticiale il y a comme un point nodal
    les jours chewing gum se sont étiré au maximum
    nucléation croissance voilà ce qui était en instance
    et huit ans plus tard redécouvrir tous ces échanges
    qui se répondent, rebonds, relances et quelques longs récits pas hâtifs
    dans une goutte il peut des fois y avoir de tels préparatifs

    la goutte ne s’était pas contracté à la froidure
    mais là où maintenant c’est presque la canicule
    que peut on attendre d’autre dans la dilection
    après la dilatation qui tâte de la digression

    cela tient du miracle

    merci Ossiane pour ce bonheur partagé
    tous ces noms familiers qui nous manquent
    certains même qui nous hantent

  435. Monique, Thierry, merci de votre invitation à un retour sur cette magique goutte d’eau du solstice d’hiver d’Ossiane qui avait fait couler le plus d’encre !

    Monique, en écho à votre « larme », je vous adresse – dans cette moisson de mots et de poèmes qu’a suscitée cette goutte de vie – l’Impromptu d’Alfred de Musset que vous nous avez fait partager :

     » Sur un bel axe d’or la tenir balancée
    Incertaine, inquiète, immobile pourtant,
    Peut-être éterniser le rêve d’un instant ;
    Chasser tout souvenir et fixer sa pensée,
    Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie ;
    Ecouter dans son coeur l’écho de son génie ;
    Chanter, rire, pleurer, seul, sans but, au hasard ;
    D’un sourire, d’un mot, d’un soupir, d’un regard
    Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme
    Faire une perle d’une larme :
    Du poète ici-bas voilà la passion,
    Voilà son bien, sa vie et son ambition. »

    Une perle de cristal espoir.

  436. Même si Musset donnait peu de place à l’espérance, je suis heureuse Jacline du choix de ce poème qui d’une goutte d’eau a su réunir tant d’amis autour de la beauté et faire de l’éphémère la pérennité de nos émotions au regard de ces échanges. Merci à vous. Jacline, Thierry, Annick, Mue et vous tous dont les noms ont laissé trace tu as raison Thierry dans le monde poétique du jardin d’Ossiane

  437. Certes, Monique, ce que vous exprimez sur Musset.
    C’était juste pour ce vers : « Faire une perle d’une larme ».

    Bon we à vous et à tous les visiteurs du site.

  438. j’aime l’association de ces deux mots « larme » et « perle » lorsqu’ils sont prononcés à voix haute, il y a en eux une intonation particulière comme si au cœur de ces deux mots nous voulions les retenir, l’un parce qu’il est l’expression d’une émotion de joie ou de tristesse, l’autre parce qu’il est précieux

    Sous l’œuvre de Vermeer
    dans le reflet d’une perle
    l’âme d’un regard

    Bon dimanche Jacline, Ossiane bien sûr et à vous tous qui passez par là

  439. Merci Monique de votre commentaire.

    J’apprécie beaucoup votre bonheur d’écriture en référence aux perles magiques de Vermeer.

  440. Bonjour à tous
    Je vous suis dans ce retour dans le temps, dans la lecture des mots déposés il y a déjà 8 ans et qui semblent si présents. Belles proses, beaux vers de vous tous…
    Les 3 petits points de pierre.b nous manquent!
    Goutte de pluie ou larme, ce serait la deuxième proposition.
    Mon père est parti le 28 mai pour un ailleurs. Je l’espère dans une oasis de verdure au milieu des dunes du désert qu’il aimait tant.
    Je partage avec vous ces quelques mots, certains d’entre vous ont connu le décès d’un proche. Je ne souhaite pas raviver votre peine, mais expliquer la raison de mon silence.
    Vous remercier aussi de continuer d’écrire pour que nous puissions vous lire.
    Merci à Ossiane de poursuivre l’existence de son blog.
    Merci à vous tous

  441. Merci jo.s de votre commentaire émouvant.
    La vie est impermanente par essence et nous laisse démunis devant les départs, les silences contre notre gré, les aléas de nos routes qui nous obligent à laisser voguer le navire sans nous. Cela m’est arrivé aussi. Mais le silence n’est pas absence.

    Je ne crois pas me tromper mais pierre.b est revenu sur Ecumes avec ses trois petit points…

    La belle énergie que fait rayonner Ossiane a mis en mouvement des plumes anonymes talentueuses, des citations, des poèmes, des auteurs, et attirée – c’est mon ressenti profond – des belles personnes.

    Pardon de me répéter mais ce retour dans le temps recèle des trésors à redécouvrir et une faculté d’émerveillement intacte.

    Merci Ossiane et à tous les équipiers sur le pont, ceux qui passent, ceux qui y remontent, ceux qui le découvrent.

  442. Dans un creux elle s’est lovée
    et rien n’aurait pu l’enlever
    elle troublait notre vue
    épanchement écru
    arrondie mais allongée
    s’apprêtait elle à plonger
    qui oserait agiter la branche
    à coup sûr quelque chose y retranche

    de ce retour si long et lointain
    il importe de se rappeler
    et de savoir se retourner
    il ne s’agit pas de vulgaire baratin

    Ces échanges sont profonds
    qui à tous ainsi profitent
    nos mots font plus que des ronds

  443. à tous et plus particulièrement pour vous jo.s

    ce qu’une larme laisse entendre
    qui en connait la véritable raison
    la ressent sans pouvoir la retenir

    les mots sont là pour dire et partager
    comprendre et tenter de soulager
    et si le silence reste souvent maître
    les pensées n’en sont pas moins fortes

    pudeur et souffrance sont souvent sœurs
    elles se côtoient bien souvent inévitablement
    sur les branches fragiles de l’arbre de vie

  444. « Silences contre notre gré,
    Echanges profonds
    Pudeur et souffrance »
    Vos retours positifs pansent mes blessures, ambiance tendre et sereine si paisible.
    Merci à vous!

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