Toile d’automne 10 / Autumn sceneries 10

TOILE D'AUTOMNE 10 / AUTUMN SCENERIES 10

forêt d’or
ton habit de flamme
folie rousse

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golden forest
your suit of flames
red madness

89 réflexions sur « Toile d’automne 10 / Autumn sceneries 10 »

  1. La forêt ses chaleurs
    En plein coeur son Automne
    Dans ce precurux album
    Les feuilles son herbier
    A mesure que levivre
    Prive ou donne de la vie
    Un début automnal
    Si rude si éprouvant
    Il se termine plus calme
    Et encore…c est vite dit

  2. Merci de rectifier…Ossiane et chacun
    « Dans ce précieux album »

    Dans ton précieux album
    Vivent les saisons de chacun
    La forêt vit ses feuilles
    Tour à tour pleine de sève
    Ou craquantes sur le sol
    L’humus des énergies
    Pour se relever marcher
    En oser des sentiers
    Pour levivre son instant
    C’est si bon le goût de vivre
    Tout simplement que la vie

  3. ce n’est pas le grand loto de la nature uniquement
    la roue quine qui tourne et fait tousser
    les chiffres qui s’égrènent et le temps avec

  4. Quelle belle communion autour de la beauté de ces images, un petit bonheur du jour !

    Laisser monter en soi
    l’immense sensation
    d’être partie prenante
    du merveilleux mystère
    d’en jouir et de s’y fondre

  5. il n’y a plus d’hiver
    Célimène
    c’est l’hymen austère
    quand s’empilent les stères
    fort haie n’est pas domptée
    sans adages contés

  6. Saoul de bois la sève m’était monté à la tête
    mais pour me désensibiliser il y avait du boulot
    la dépendance était si fort et mordu j’étais
    la sylviculture n’est pas seulement un art
    mais une harmonie et un plaisir pas toujours partagé
    mais la sylve thérapeutique nous ramène
    aux anciens temps où la forêt était partout
    et l’homme pas forcément perdu en son sein
    savait en tirer avec respect et précaution
    le meilleur dans la senteur vermoulue
    des souches mortes comme des ramures rebelles

  7. Dans le feu de l’automne
    la forêt chantonne
    de douces mélodies
    tandis que tournoient
    les feuilles en spirales
    et dans ce hâle bas
    il n’ y a pas de combat
    vain du moins pour former
    ce doux tapis accueillant

  8. Une Belle et Heureuse Année 2020
    à tous les visiteurs de l’Œil ouvert,
    à Ossiane si généreuse,
    des petits bonheurs quotidiens tout en simplicité,
    des grands bonheurs aussi!

  9. Oui reçu 20/20 JoS sous le gui essayons d’être gais
    sans trop nous forcer toutefois et reconnaissons
    que ce lieu est béni par l’atmosphère qui s’y rencontre
    la bienveillance et l’accueil faits à tous par delà les différences
    Ossiane est une bonne fée qui malgré ses multiples occupations
    trouve t encore le temps de nous éblouir régulièrement
    même sur des séries longues qui se renouvellent sans cesse

    Alors que le cap se maintienne et que tout l’équipage soit paré à la manœuvre

    Bonne année à toutes et tous

  10. C est joli Jo.S merci

    Belle année Thierry,
    Et chacun

    Belle année chère Ossiane

    Et je cite Jo.S
    « Des petits bonheurs quotidiens
    Tout en simplicité
    Des grands bonheurs aussi  »
    Comme devrait être la vie
    Pour chaque enfant né d un adulte
    Élevé simplement en amour grand
    Pour les petits riens
    Qui construisent un être heureux
    Tout simplement en vie

    Je me suis permis d y mettre mes petites bafouilles Jo.S, merci.

  11. Je voudrai être ce Jason avec ses argonautes
    à la recherche d’une toison d’or dans cette Colchide
    endroit rêvé et mythique pas si loin de Sotchi

    Certes il a eu un longue traversée pleine de périls

    n’eut il jamais à dire may day pour un torrent de flamme
    s’étant tout de même brûlé les voiles auprès du désir ardent

  12. Jour 3 de l’an
    déjà dans les étoiles s’avance
    la quatrième nuit

    Bonne et heureuse année 2020 à Ossiane, à toutes et tous

  13. Il n’ y a plus de charbonniers et leurs loges ont disparu
    au 19éme siècle on se battait pour éviter dans certains confins
    Ariégeois notamment que le déboisement ne soit trop étendu
    on parle de ces pâtres qui emmenaient aussi les cochons
    pour la glandée comme on le pratique encore en Estrémadure
    et qui se défendirent contre les maitres de forge et la maréchaussée
    on en captura certains dont la légende prétendit qu’ils avaient
    des houppelandes (comme dans peau d’âne) et on les nomma ainsi
    « Demoiselles » car c’est par un pont qui porte encore ce nom
    qu’ils furent conduits, place du salin, au tribunal de Toulouse
    l’histoire est piquante et ne manque pas de sel car il semble en fait
    que sur ce parcours qui passe au dessus du canal du midi
    construit par le Baron Riquet de Bonrepos il y avait déjà là
    matière à repos puisque les demoiselles ne seraient en fait
    que des filles de joie
    bien des toponymes deviennent anonymes comme cette rue
    du petit musc à Paris ( des putes y mussent en réalité)

    désolé pour cette entrée en fanfare
    merci de votre patience

  14. Déjà les jours
    grignotent les heures de l’an
    que pouvons nous faire
    ….

    si ce n’est souhaiter qu’il soit meilleur pour beaucoup d’entre nous, peut-être pour vous qui lisez ce commentaire sous cette image lumineuse d’Ossiane afin qu’elle vous pénètre jusqu’au plus profond de votre cœur.

  15. Merci pour tes doux mots Monique.

    Au plus profond de la forêt
    En levant le nez vers le ciel
    La Lumière réchauffe

  16. Merci Annick , tu as raison la forêt n’est jamais noire même sous la pluie elle est radieuse, j’aime la forêt, cette forêt me manque très souvent car je lui ai confié mes cris d’enfant certes mais également mes confidences…

    quand les jours sans joie
    s’enfoncer dans la forêt
    et se rappeler
    les mots prononcés tout bas
    dans la lumière des sous bois

  17. Le temps semble s’être arrêté car déjà l’automne s’est effacé l’hiver encore présent ouvre sa porte aux premiers bourgeons du printemps il y a de l’embrouille dans les saisons….

    Souvenirs d’hier
    reflets d’une toison d’or
    aujourd’hui n’est plus
    …………………………………………
    Passent les ans, les saisons
    donnant aux temps leurs couleurs

  18. Votre gentillesse me touche Annick et Jo.s

    Les forêts sont des cathédrales
    vitraux grands ouverts sur le ciel
    les arbres de leurs bras tendus
    nous appellent dans leur hémicycle
    écouter le chant du silence
    pour nous permettre un lâcher prise
    donner à l’âme force de vivre

    Savoir s’évader…la nature, la beauté apportent beaucoup de solutions et ce, sur l’instant, c’est bien car nous sommes pressés, c’est court une vie d’homme au regard du Temps…

  19. Bonne année à chacun et à notre chère ossiane.

    Lumiére ou ombre
    L’ impossible choix
    Je vie dans la pénombre

  20. Au début de l’automne dans le cadre des vallons de Rustrel près de Roussillon qu’Ossiane connaît , j’ai eu ce bonheur de rencontrer toutes ces couleurs que terres, arbres et roches offrent aux promeneurs ; peu de temps après, c’était dans les forêts de Sologne, aujourd’hui ce sont parfois au moment des crépuscules flamboyants où nous pouvons admirer cette féerie de teintes… la nature n’est pas avare de splendeurs, quant à cet hiver où quelque fois la grisaille occupe l’espace j’y vois une beauté faite d’ombres et de lumières, de brumes et de contrastes et je ressens autant d’intenses sensations, elles sont seulement différentes.

    D’or d’ocre et de sang
    palette haute en couleurs
    la beauté du monde
    dans la brume ou le soleil
    coups de pinceau du hasard

  21. Jolis jolis tes mots Monique.

    J espère pour chacun sue le mois de Janvier, ses vécus de réel, font grossir des espoirs à vivre en vrai.

    Comme c est joli l hiver
    Ses arbres se montrent nus
    Et l oeil danse le tronc
    Bientôt les petits bourgeons
    Tous gonflés d esperances
    Se donneront à voir
    Et sans rien à attendre
    Le froid cela fait fu bien
    Quand la chance d un toit
    De vêtements chauds de mets
    Chacun rêve d être heureux

  22. d’orée à la feuille finement martelée
    malléable et flexible en couches minces
    frappé de stupeur entre ses pinces

  23. Avant que la forêt s’endorme
    que les sols soient couverts sans bornes
    il est encore temps de secouer la pelisse
    sans pouvoir aplanir et rendre lisse
    ce trésor à je ne sais combien de carats
    qui est plus qu’un lieu d’apparat
    il se pourrait qu’on glisse
    si le sous bois est mouilleux
    ça ne ne rendra pas acrimonieux
    bien que nous préférerions plus moelleux

  24. La Belle imagine
    perdue dans cet abîme
    pouvoir s’endormir…

    sur un lit de drap vermeil
    les grands arbres dans les bois veillent

  25. Bonne semaine aux passagers à l’orée de ce bois

    Dans son habit d’or
    au charme par trop éphémère
    une apothéose

  26. Belle semaine de charmes pour ceux qui passent par ici, anciens et nouveaux.

    La forêt tendre
    Se fait la mue
    Plus délicate encore

  27. Jour d’hiver… temps gris, sombre et triste mais les mots comme des bûches jetées dans l’âtre éclairent et réchauffent le cœur… Bonjour à tous….

    Halo de beauté
    dans cette luminescente
    aura de silence
    œil ouvert sur notre écran
    l’immortel spectacle d’or

  28. « Ils (les arbres) sont mélomanes, ils grincent, chuintent, bruissent. Leurs feuillages murmurent des secrets, leurs troncs se plaignent de souffrance. Entrer dans la forêt c’est s’installer sous l’orchestre. »
    Sylvain Tesson dans : Une très légère oscillation.
    Et le lieu revêt le décor qui lui est dû en ces photos magistrales qui nous laissent bouche bée d’admiration !

    Le son du silence
    en des mots non prononcés
    savoir écouter
    le non-dit le non-écrit
    la musique des arbres

    bonne semaine à tous

  29. C est tres joli partage, Monique

    Je vis beaucoup
    Me nourtit de silences
    Dans les parenthèses
    Ressourçant tellement
    Sur un parcours d’une famille
    Pas ordinaire
    Je prends conscience avec le temps
    Comme il passe et m’apprend
    Que ce parcours si extraordinaire
    Dans mes amours hors du commun
    De l’amour pur comme ça
    C’est pas facike toujours
    Tellement éprouvante
    La vérité d’aimer au au-delà
    Là au plus profond
    Où ça fait mal d’aimer
    Quand on aime vraiment

    Je vous embrasse cher équipage
    Une petite intervention m avait mise un peu hors circuit terrestre….dans mes songes.

    Belle soirée ou journée Ossiane.

    C est vraiment délicieux, Monique.
    Demain je prends en photo l arbre près de la maison. Je l aime ce chêne magique si paisible et sage…quoique…

  30. L’énergie c’est vital
    On en connaît son or
    Bien plus en vieillissant
    Tellement plus de temps
    Pour se récupérer
    S’évader d’ inutiles
    Se serrer en douceurs
    L’extraction d’une dent
    De sagesse en tout bas
    Reste un choc physique

  31. Oiseaux et bourgeons
    au ciel azuré de mars
    Les fleurs du printemps
    narguent les chênes marcescents
    tournent la page de l’hiver

    Bonne semaine à tous et guettez avec espoir et courage tout retour à la beauté du printemps

  32. Comme c est jolie saison
    Que les cuicuis leurs sons
    Les pétales donnent à voir
    Leurs coeurs émois miroirs
    Mais comme c’est joli
    Leurs instants de folies
    Chorégraphies couleurs
    Qui donnent tant de bonheurs
    Une prise de sang de vie
    Le foie revient à lui

    Belle semaine pour vous tous avec la santé surtout…c est une énorme chance que la chance d’être en vie qui peu à peu guérit…

  33. Les forêts bourgeonnent et la vie reprend….

    Quelques frou-frou d’ailes
    de pies et de tourterelles
    petites querelles
    Un territoire à défendre
    des nids à entreprendre

    j’aime regarder, écouter, suivre les oiseaux dans leurs quêtes continuelles pour vivre et survivre mais le moment que je préfère c’est le matin, au lever, quand tout est encore silencieux entendre leurs chants comme un appel à la bonne humeur, à l’espérance

  34. Ouvrir la fenêtre aux cuicuis
    Se frissonner de vie
    Mais comme c est joli
    De connaître la chance
    Des doux reveils de nuit

    Beaux tes mots Monique…mon premier travail du matin c est d ouvrir la fenêtre et les entendre chanter…

    Belle journée

  35. Comme une balade matinale au milieu de la forêt, dans la simplicité des mots, bain de forêt diront certains, bain de beauté quand l’ombre devient trop dense.
    Hier j’écoutais Jean Ferrat et ouvert ce matin un livre de Paul Eluard la beauté demeure quoiqu’il en soit ! et en lisant tes mots Annick je me suis dit qu’il est bon de partager j’ai donc eu envie d’écrire ces quelques mots

    Parler de la nature et s’en émerveiller
    c’est mettre du soleil dans nos cœurs
    c’est regarder loin au-delà de ce qui est
    sans rien oublier, c’est se faire du bien

    la beauté du ciel et les couleurs de l’aube
    la naissance des bourgeons sur les branches
    le chant des oiseaux à l’orée du jour
    autant de remèdes aux maux du temps

    s’ouvrir aux merveilles du printemps
    sortir de l’ombre des incontournables
    que sont la misère et les angoisses
    regarder au plus près la beauté , vivre.

    Et si l’actualité donne envie de pleurer
    sécher nos larmes à la brise du vent
    s’éloigner un instant des terreurs
    prendre le temps de reprendre son souffle.

  36. Oui, Monique, merci pour tes mots
    C est joli frais de vie, comme une ordonnance pour aller bien.

    Une ballade en plein champs
    Le chant du vent ceux des oiseaux
    Le pas s allège comme il se bouge
    Une tête belle revient à ailes
    C est beau la vie comme c est bon
    Offrir à d autres quelques images
    Sans perdre son temps
    Reprendre ses souffles par les beautés
    La main caresse des petits petales
    Si doux frissons que l air du temps
    Qui aime la vie tout simplement

    Et plus encore dans ces temps douloureux ouvrez le bon oeil la Nature est si belle quand c est le Printemps.

    Encore merci, Monique.

  37. La Nature si belle aide
    A garder l oeil ouvert
    Devant un monde bouleversé
    Tant de drames humains par tout
    L enfant son innocence gaspillée
    Il y aura un antivirus il faut du temps
    Mais déjà la pensée basculée

    Il y avait la vie avant le virus
    Il y a déjà la vie avec le virus
    Il y aura la vie après le virus

    La force n etant pas l argent
    Mais la puissance de l entraide
    Entre continents, pays, regions, quartiers

    C est bon d y croire
    Si seulement la naissance d un nouveau monde
    Où l oeil ouvert peut vivre tout simplement
    Chaque essentiel des bontés de la beauté

  38. Je crains que l’espoir ne se construise pas sur le malheur et qu’il serait utopique d’y croire, mais un proverbe dit répète trois fois la même chose et cela deviendra une vérité, alors oui Annick je pense et je voudrais comme toi, que ce que nous vivons permette de réfléchir sur certaines valeurs trop souvent oubliées, en toute chose se trouve le négatif et le positif, Hawking expliquait très bien cela, il prédisait aussi en tant que scientifique la probabilité de ce fléau des épidémies comme le monde en a connu dans l’histoire avec peut-être des virus encore plus costauds qu’on ne peut l’imaginer pour des raisons à définir…

    Fermer la porte au virus
    ouvrir son cœur aux hommes
    soutenir les soignants
    rien n’est plus cher au monde
    que la santé et le bien-être de  » tous » (nous en sommes loin, très loin !)

    Un commentaire qui n’oublie pas la beauté des sous-bois mais la vie a ses revers et nous les subissons de plein fouet ! la gravité n’exclue pas l’espoir …

  39. Un petit message pour toi Ossiane, j’espère que tu vas bien, ton silence est j’espère dû à de bonnes raisons mais sache que tu nous manques et comme à tous et à chacun prenez soin de vous et des autres.

  40. Merci pour tes mots Monique

    Je pense idem…..

    Ah oui qu on en esr loin de l Humanité ds ce monde materialiste.. tant de belles valeurs de vie,perdues….

    J espere aussi que tu vas bien Ossiane.

    Protegez vous max bel equipage, chacun dans son hamac à 2m de distance…

    Belle journee avec le positif soleil les beaux petales, les chaînes de solidarité qui se creent.

    Clin d oeil hein Bourrache.

  41. Tous les chemins ne sont pas permis
    dans ces temps où la liberté se flétrit
    mais il y a ceux de la pensée qui nous unit

  42. Dans le calme comme jamais on n’avait osé l’imaginer
    à demeure nous sommes pour garder la bonne distance
    éloigner la menace et nous protéger les uns les autres
    pas les uns des autres en tant de calamité et de suspicion
    mais parce que la discipline collective n’est pas usurpation
    mais légitime devoir pour limiter au minimum la contagion

  43. Je vous espère tous dans la meilleure forme possible
    notre hôtesse capitaine et puis ses valeureux matelots
    les précautions ne s’avèrent jamais vaine pour cette cause
    le verbe est un peu spécieux « distanciation sociale »
    ça fait drôle de lire ça, soyez prudent gardez vos distances
    me semblerait suffisant et moins connoté , il n’ y a pas
    d’entre soi qui tienne , nous sommes tous exposés au danger
    il y a seulement certaines personnes qui sont bien plus fragiles
    prisons, sdf et tant d’autres, les vieillards isolés dans les ephad
    quel souci de la psychologie humaine sans les réseaux sociaux
    et le maintien de liens distants mais pas distendus ce serait
    encore bien moins supportable et certains nous prédisent
    à gogo des conséquences en chaine qui font froid ans le dos

  44. Merci Thierry pout ces realites.

    Ici c est de la folie de la vie ses virus ce monde materialiste bete.

    Confinement c est evident obligatoire vital.

    Ici c est de la folie de la vie, quand dans une marche alentour maison, d un chemin, on voit nous 3, son foyer d hebergement à notre fils autiste, son foyer actuel sa maison de famille depuis sa semaine de vacances du 29 Fevrier.
    Ici c est de la folie de la vie, son foyer à 1km de la maison, son Esat à 1km500…on avait pensé si plus de gazoil, si nous âgés etc…et voilà qu un virus inommable fracture des vies, le monde.

    Cette vie sociale si précieuse car c est si difficile voir impossible ou peu possible la vie sociale d un autiste…

    L’avenir parlera…1 jour à la fois.

    Bon courage capitaine et matelots.

    Prenez soin de vos énergies en santés. Mes energies reviennent…

  45. Le monde s’enflamme dans l’air pestilentiel
    il faut justement aller vers l’essentiel
    et laisser tout ce qui est accessoire

  46. Une pensée pour tous les visiteurs
    Une pensée pour Eliane
    S’échanger des messages de sympathie à distance
    Penser aux autres plutôt qu’à soi
    Prenez soin de vous

  47. La symphonie du nouveau Monde

    On nous a annoncé la fin du vieux monde pas comme une apocalypse mais comme une fatalité, un soulagement presque «que meurt le vieux monde et qu’advienne un nouveau!».

    Était ce surjoué, fantasmé, et surtout porté par une espérance déraisonnable, l’avenir devait parler et de fait il s’est chargé de nous instruire sur cette façon de voir qui au delà du jeu de chamboule tout, ce n’est pas la fête foraine, en a déboussolé plus d’un.

    De vieux oripeaux, de vieilles méthodes, de vieux mots tout cela allait voler en éclat et nous ferions tabula rasa d’un passé encombrant, gênant, honni ; oui mais voilà c’est loin d’être aussi simple de se débarrasser des spectres du passé qui vous collent aux basques.

    Les coups de balai se transforment parfois en boomerang et la poussière vous saute à la figure vous faisant tousser de plus belle.

    Justice, harmonie, équité devaient guider les pas de cette marche en avant, encore fallait il assurer ses arrières , car les pionniers à l’avant garde ne savent pas ce qu’ils vont découvrir, une Pocahontas ou une brassée de honte.

    Les sirènes avaient beau nous chanter le doux message d’un voyage collectif vers la modernité sur le mode inclusif nous avons vu les laissés pour compte dans un télescopage d’image.

    La soit disant rénovation de l’autorité devait aller de paire avec un libéralisme débridé, tout pour l’entrepreneur mais quoi pour le citoyen ?

    Descartes a t il mal été assimilé dans un discours de la méthode musclée et raide pétrie de certitudes de détenir la vérité et d’autoritarisme pour faire appliquer une doxa remastérisée ?

    Face à des images qui s’empilent et sature nos mémoires sans suturer la société dont les fractures ne sont pas seulement annonciatrices de factures à payer, il y a le souci du lendemain pour les nouvelles générations.

    Le nouveau monde sera t il fait de transformation écologique, de développement durable, d’économie circulaire ou bien le principe de réalité va t il a nouveau montrer les limites des espoirs et de la vitesse de transformation.

    Comment passer du temps politique au temps écologico-climatique qui demande plus de détermination et de mesures fortes, à travers des Davos plus musclés sur l’affectation des profits à de vraies priorités pour l’humanité face à son destin et à la montée inexorable de périls pas tous cernés; tous concernés mais à des degrés divers puisque manipulés, plus ou moins bien informés.

    Anton Dvorak savait bien que la baguette ne fait pas tout, qu’il faut de la complicité, de la cohésion et l’assentiment d’un orchestre pour que les notes tombent justes. La nostalgie n’exclut pas la bohème et ses errances, la pureté cristalline des gemmes résonne en nous, et le chant de Hiawatha avec qui donne toute sa force épique à l’œuvre.

  48. Thierry bonjour, un commentaire riche en réflexion plus existentialiste que poétique mais le monde est ainsi complexe et ta référence à Dvorak donne le ton. Trouver l’harmonie en ce monde il va falloir jouer sur tous les fronts et nos enfants et petits enfants n’ont pas la meilleure part du gâteau, il va falloir accorder les instruments et s’entendre sur les partitions, le choix risque d’être compliqué. Une symphonie du Nouveau Monde qui reste à revoir dans les grandes lignes et demande méditation !
    Prenez tous soin de vous et de tous, l’attitude de chacun se joue sur des accords à respecter pour minimiser ce qui peut l’être encore.

  49. Merci Monique et si je peux me permettre des accords pas mineurs qu’il ne faut pas détourner de leurs objectifs, nous pensions trop vite et avions oublié ces grands fléaux, la vaccination prendra un coup de boost, à condition d’avoir des vaccins et une politique plus coercitive en la matière. La fiction sur Pasteur et Koch hier soir sur Arte était la bienvenue pour travailler le champs de la mémoire, montrer qu »il faut baller au charbon et que la recherche a besoin de moyens à la hauteur des enjeux de santé publique d’abord et secondairement économiques. Nul doute que cela n’influence tôt ou tard la marche du monde.

    La poèsie est un peu tétanisée chez moi en ce moment (pas par abus de Ricard) mais parce qu’il est délicat de concilier des sujets multiples d’inquiétude personnelle.

    Pour l’instant tout va bien mais…

  50. Je vous lis Thierry et Monique. Merci.

    Oui c est difficile de poetiser respirer ces dernieres semaines.
    Des temps qui semblent de science-fiction et c est que réel,
    Des temps terribles pour des gens innocents….

    Si seulement le monde prenne le chemin de belle Humanité et oublie la mondialisation materialiste.

    Chaque jour se vit au jour le jour.

  51. je reviens ce matin vers le blog
    Je lis avec plaisir vos commentaires, je partage la difficulté à poétiser.
    Je me lis et oups… erreur, j’envoyais bien sûr mes pensées à Ossiane!
    Prenez soin de vous!

  52. Ce Printemps impossible à poetiser
    Quand tant de gens en souffrances
    On sait le virus chez des proches
    Il est peut-être déjà ici
    On sait si peu parfois bien trop
    Mais c’est qu il tue des innocents
    L envie de pleurer tout n est pas prêt
    Pour le laisser seul notre fils autiste
    On espère qu une santé forte
    Gagne le combat de l invisible
    Le confinement tant de pensées

    Oui, Thierry, je vous cite
     » pour l instant tout va bien , mais… »

  53. À l’heure des cerisiers en fleurs
    Dans ce printemps hors du commun
    Où le temps perd tous ses repères
    dans chaque demeure règne la peur
    À quand la fin de cette terreur ?
    Pourra-t-elle seulement permettre
    une prise de conscience durable
    de certaines valeurs humaines
    Oui, les mots ont du mal à s’inscrire
    dans ce silence au goût étrange
    Seuls innocents les oiseaux chantent
    ils nous rappellent la belle saison
    Celle où les jardins s’illuminent
    celle où les arbres bourgeonnent
    ils nous disent face à ce fléau
    plus encore aujourd’hui
    toute l’importance d’une vie.

    Nous devons rester vigilants, reconnaissants envers ceux, je les admire, qui se mettent en danger pour sauver des vies

  54. Tres jolis tes mots, Monique.

    La vie a ce parfum étrange
    Dans ces temps douloureux
    Les grand parents et petits enfants se manquent
    Les copains de crèches écoles facs aussi
    Le travail en maison avec enfants
    La solitude pour beaucoup
    Les toucher renifler interdits
    La vie n a plus la même odeur
    Elle a pris un nouveau chemin
    Débroussailler prendra du temps

  55. Surtout rester chez nous…rejoindre la nature en dormance…classer les photos de son enfance…retenir son souffle dans l’attente du soleil…
    Vivre avec son imaginaire… le chant des oiseaux…le silence sur terre…Voyager …de distance sociale à relations épistolaires…
    Penser à eux..à elles..caissières..médecins…infirmières..soignants..et tous les acteurs de la chaîne alimentaire…Penser à eux en restant solidaires…
    Je ne vous embrasse pas mais mon cœur aimerait…je l’ai trouvé flottant dans la forêt d’hier….sur les terrasses riantes
    et les marchés couverts..dans Paris et ses artères…sur les rives de la Brière…
    Le soleil brille toujours derrière les nuages….
    Prenez soin de vous….
    pierre.b

  56. « Le soleil brille toujours derrière les nuages… »
    Merci pierre.b pour ce texte si plein d’humanité.
    Prendre soin de ceux qu’on aime, laisse libre cours à sa créativité.
    Apprécier les signes du printemps qui est de retour à son heure.
    Rester chez soi, prendre des nouvelles des autres.
    Je vous embrasse de loin, très loin.

  57. C est tres joli de vous lire pierre.b et jo.s

    Merci pour vos textes si bons à lire.

    Il y a la crise mondiale
    Si préoccupante
    Et cet enfermement
    Des soignants et des malades
    Au fond de soi
    On craint chacun pour des proches
    Au front

    Alors quand une crise clastique
    Ce matin en bulle en autisme
    C est lourd sur le coup faut dépasser
    Mais ce n est rien
    Tant qu on se leve vivant le matin

    On se calfeutre depuis le 9 Mars déjà
    Plus encore depuis le 13 Mars
    Tous ses repères changés
    Cela se passe pas trop mal
    Parfois on souffre fort vite
    Parfois on éclate de rires
    A trois c est quand même lourd
    Depuis déjà un mois

    Je vous embrasse chacun
    On vit un truc inctoyable
    Mais tant qu on est en vie
    C est le Printemps à vivre

  58. « Le soleil brille toujours derrière les nuages » vous avez oh combien raison Pierre b. de rappeler cette citation en ces circonstances actuelles., et c’est agréable de vous lire tous à la fenêtre de vos claviers, j’entends des mots de solidarité et d’encouragements et ça fait du bien, ça rapproche en cette période d’isolement et d’inquiétude. Nous avons peur tous et quoi de plus normal mais il est bon de regarder dehors et d’y voir si ce n’est le soleil au moins un ciel clair et les fleurs qui nous disent la vie est là, fragile ! prenons soin de nous et de chacun, lisons, aérons nos esprits en ce moment constamment agressés par ce fléau, suivons Hölderlin « habitons en poètes sur la terre » autant qu’il est possible ayons confiance et remercions tous ceux qui, dans tous les domaines en ces moments difficiles, nous aident à supporter ce mal cruel et s’exposent pour sauver des vies. J’ai une pensée toute particulière pour tous ceux qui plus douloureusement touchés que d’autres souffrent de ce malheur dans leur chair.

    Les mots tremblent parfois
    en voulant peindre la beauté
    sans pouvoir l’atteindre

  59. Merci Monique

    J embrasse ceux qui ont un proche malade ou sont en deuil.
    Le monde vit des tant catastrophiques.

  60. Caissières formez vos bataillons, pas des carrés de Cumberland

    Grande distribution… de baffes en perspective, même sans Uderzo, le zoo continue et face à la bête les esprits s’échauffent et les contempteurs contemplateurs s’époumonent.

    Mais il n’ y a pas de guerre de tranchée, des retranchés pas volontaires, enfin pas tous, et des planqués malgré eux mais des escouades qui parcourent les lignes et montent au feu vers la première, exposées et souvent sans les moyens appropriés de se protéger, à leur corps défendant.

    Ça nous brise le cœur mais peu de mouvements hormis les syndicats montre l’anomalie de ces grande plate forme car il y a les arrière boutiques des rayonnages souvent dévalisés et ces soutiers devenus forçats, coute que coute, entre les horaires la réquisition , les vacances et les RTT qui y passe.

    La grande réhabilitation débilitante de travail manuel pendant que les cadres sont au chaud confinés at home en télétravail, ça c’est une différence essentielle qui saute aux yeux et les probabilités de chopper la saloperie qui rode et traine est évidemment nettement (pour ne pas dire incommensurablement) plus grande pour notamment ces auxiliaires de la chaine logistique qui ne doivent pas rompre la chaine de l’approvisionnement , notamment du pop corn pour passer le temps devant la télé.

    Bien sûr ce n’est pas un panégyrique mais tout de même ils méritent eux aussi des bravos des concerts de casseroles, puisque nous les remplissons grâce à eux, il n’ y a pas que des œufs dans les cabas et tandis que le fléau abat aveuglément, le vin des postillons n’est plus consommé depuis longtemps pas plus que celui des archers, tandis que les Parques criblent de leurs flèches empoisonnées tout ce qui passe à portée…de la main.

    La main ce meilleur allié des civilités et de l’intelligence en temps normal dans une société qui favorise les relations à satiété, devient en période de pandémie ce pire ennemi dont il faut se défier.

    Les soignants, eux, sont héroïques et chargent encore plus et ce n’est pas la brigade légère mais une guerre de moyens, Napoléon disait « l’intendance suivra » mais le train logistique pour ce qui est, non du phlogistique, mais des impedimenta des légions de personnels médicaux et para médicaux (ne les oublions pas non plus ceux là ) laisse à désirer et il y aura lieu de s’interroger comme le font déjà ouvertement certains sur le pourquoi d’une telle situation et des difficultés constatées, terribles parfois, criminelles pour certains.

    Camus avait tout prévu sauf le décalage de 60 ans ans de civilisation confite dans le confort pas prêt à entendre le confiteor et à passer si vite de la théorie à la pratique.

  61. Super texte Thierry.
    On craint tant pr ceux qui ne peuvent pas se protéger. Injustice de vie devant l oril ouvert plus encore.

  62. Je ne savais pas que les mots simples…certains décrivant un phénomène naturel à consonance ésotérique et spirituelle et porteur d’espoir…pouvaient..devaient avoir leur carte d’identité…
    J’utilise l’expression  » le soleil brille toujours au dessus (ou derrière) des nuages » depuis mon adolescence sans savoir qu’elle avait père et mère 🙂 Je ne savais pas non plus que des écrivains pour certains contemporains revendiquaient la « paternité » de ces mots dans des sites de citations…
    Et puis ..quand j’ai lu que lorsque l’église du IVe siècle était assombrie de querelles théologiques St Athanase faisait remarquer avec le sourire que  » le soleil brille toujours au dessus des nuages » j’ai senti le poids des siècles sur les épaules..Je n’étais donc pas né au 20e siècle mais 1500 ans auparavant !
    J’ai donc connu St Athanase l’un des pères de l’église antique…Quel choc…quelle révélation ! Le ciel est tombé sur ma tête..
    Oups …! j’ai oublié les guillemets…Mais est ce une expression ? une citation ? ou le titre d’une bande dessinée des regrettés Uderzo et Goscinny ? 🙂
    pierre.b

  63. Pierre b continuez à nous faire du bien avec ces mots qui résonnent si juste en chacun de nous et soyez tranquille ils sont tellement les bien venus dans la mesure où leur sens apporte un plus dans nos vie où la poesie est souvent si absente. Merci Pierre b pour vos mots réconfortants. Merci à tous par votre présence ici sur ce blog où la chaleur humaine a toute son importance

  64. Certains scientifiques disent que nous sommes montés sur les épaules de géants, ils parlent bien sûr de cette origine et de cette filiation avec les couches successives de savoir accumulées strates après strates et qui nous rend humbles nous les fils de nos pères qui ont souvent tant accompli avant d’être remisés dans les réserves de l’histoire mais que l’on retrouve, redécouvre au travers de propos croisés tant la diversité est richesse pour les citations comme pour le reste.

  65. les feuilles tombent comme les hommes
    et ne se relèvent pas
    il en reste des traces dans la lumière des vies

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