Montagne D’or / Golden Mountain

Montagne D'or / Golden Mountain

mémoire de granit

les vivants et les morts

à tes pieds

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memory of granite

the living and the dead

at your feet

23 commentaires sur « Montagne D’or / Golden Mountain »

  1. De la pierre aux livres, l’écriture de d’histoire s’écrit en lettres d’or qu’elle puise dans les rayons du soleil, les hommes à l’image des dieux gravent dans la pierre et gardent ainsi trace de leur passage sur la terre comme le vent sait le faire sur les volcans et la roche, et moi je regarde tout ça….
    ____

    Quand le temps s’inscrit
    Sur les volcans et les stèles
    Les pierres racontent
    ____

    Parfaite harmonie entre Image et haïku en trois dimensions. Tu es forte Ossiane, superbe !.
    Bises

  2. à nous trois .

    nous deux en face à face
    stèles de granit
    et ce qui nous éprouve
    pyramide du monde imaginal .

    cette bouleversante expérience initiatique
    comme vecteur principal
    de nos mutations à venir
    nous pénétra jusqu’au ventre de la terre .

    alors
    du haut de la montagne
    la vapeur d’eau qui s’éleva
    fût le passage du grossier au subtil ;

  3. Tout doux tout dort
    au pied de la montagne d’or
    un effort fourni
    en mémoire de nos vies
    un paysage à la page
    ressemble et nous rassemble
    se retrouver ensemble
    chaque saison nous rappelle
    la raison de notre quête
    tout doux tout d’or
    murmure le silence

    voir sous le pas
    l’empreinte d’une marque
    paysage se fond
    dans la forme s’efface
    la face
    juste
    être de passage

  4. L’Homme a cueilli ton roc
    Pour en faire sa mémoire
    Et dans ses traces laissées
    La vie y vit sa vie
    A l’être de passage
    Quelle belle diffusion
    Qu’un être rempli de son cœur
    C’est tellement plein de vie
    Qu’un roc son souffle doux

    cette image pourrait paraître triste, par ses blocs leurs taillés par le passage du temps, mon regard son léger son gai voit bien plus des passages de ceux qui sont passés, de bien belles jolies marques de leurs mains à sculpter…levivrelevivrelevivre…et dans le destin vécu quand le cœur, instrument, gardien d’un bel palais, c’est bon c’est beau c’est tendre…

    DOUX JOUR Ossiane, et chacun.

  5. Parce qu’il est lumière
    Parce qu’il est merveille
    Parce qu’il est majestueux
    Le volcan d’or rayonne
    Je voudrais être faucon
    Pour survoler cette beauté
    Qu’un soleil rend éblouissant
    Par ce que l’aspiration de l’être
    En quête d »illumination
    Ne saurait voler plus haut
    Pour embrasser d’un regard
    Toute la beauté du monde
    Le temps de l’illusion
    Le temps d’une sublimation
    Le temps que nous accorde la vie
    Nous « les êtres de passage »
    Avant qu’il ne nous reste
    Que le néant à la fin du voyage
    Car la beauté est dans l’instant
    Vérité, richesse : un cadeau de la vie.

  6. Mais il semble l’avoir déjà vu quelque part, cette montagne, mais je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas à la retrouver sur ton FB
    Clin d’oeil et sourire (comme l’aurait dit Bourrache).
    Tien, je me demande bien ce qu’elle devient !)

    Biseeeeeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeeee

  7. Bonjour Christineeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee contente de te retrouver avec tout tes eeeeeeeeeeee, L’image à laquelle tu fais allusion semble être celle de la note « Cône » du mois de mai. Quand le soleil éclaire ces masses de granit, tous les volcans se ressemblent est-ce le même, est-ce son frère jumeau ?…. L’espace est immense….

  8. Qui à jamais, habite les lieux
    Qui pour l’éternité vit un face à face
    Qui au pied de la montagne trouve refuge
    OR du temps
    OR de l’espace…

  9. Dôme authentique
    granit award
    Pascal après son traité sur les coniques
    était bien monté au puy de Dôme
    il n’avait pas eu tort icelui
    qui avec florin Périer
    faisait déjà pétiller
    quelques bons moments
    pour les comiques
    par contre ce n’était pas son genre

  10. Scone … pense toujours aux gâteaux !! merci Thierry de voir plus loin avec Pierre de Scone
    « Pierre de destinée » me suis plongée sur le web pour mieux en connaître les détails
    Merci AA

  11. Oui AA mais ce n’est pas une meringue gaie ni même un congolais
    c’est un fondement et une légende , c’est identitaire et puis c’est une terre
    à la fois sauvage, industrieuse, inventeuse, avant-gardiste et pionnière
    qui a donné de beaux esprits (j’ai lu un article ridicule sur le nombre de médailles aux Jo apportés par les écossais au royaume uni, on s’en fout !) de grands savants
    car la lande permet d’aller de l’avant et donne de l’allant et puis si les chardons piquent les mollets il font courir le vent des idées neuves et rapprochent toujours les hommes dans de grands élans de solidarité.
    Quand j’écoute « flower of Scotland » j’en ai la tête toute retournée…et la chair de poule!

  12. Montagne nue,
    Detronnee un jour,
    ressucitee le lendemain
    l’or peu a peu s’est incruste
    pour rendre eternels
    ses flancss, ses sentiers, ses plaines et ses bois.

  13. La couleur dorée ne fait pas l’or
    Mis sa brillance laisse des étoiles dans les yeux,
    Des éclats de lumière pour embellir l’espace.
    Rien de la petite bougie de la mémoire
    Mais un dôme couleur de feu et de soleil
    Dont la puissance témoigne des mystères de la vie
    Sans qu’une main de l’homme n’intervienne
    Si ce n’est, dans cette humilité touchante
    D’une trace de l’être, petit trait d’union de pierre
    Entre la force d’un volcan et la force de l’âme
    Qu’on voudrait immortelle incarnée dans le roc ;
    Mots gravés sur une stèle témoins fragiles de la vie
    Que l’érosion avec le temps effacera inévitablement
    Pour ne laisser qu’un petit pion sur l’échiquier de l’existence
    Dans un face à face où seul l’imaginaire conservera leur complicité éternelle.

  14. C’est émouvant une stèle, si temps de plein de vie, la pierre bat son petit cœur, comme c’est son fort joli si bon si humblement, *levivre son petit tant.

    tendre journée, héhÔ les matelots…je vous embrasse, et notre chère capitaine.

  15. Comme un énorme champignon sorti de terre
    Ocré par le temps, le soleil et la matière
    Mais qui n’aurait rien de son caractère éphémère
    A moins que le mot éphémère prenne une toute autre résonnance
    Sous l’auréole des nuages coiffant son cratère endormi
    Sous un ciel changeant sans cesse en mouvement
    Une impressionnante masse au cœur de la lande
    Vénérée en sa transformation lente et continuelle
    Dont le tumulte intérieur reste son intime secret
    Tout un pan de l’histoire terrestre qui côtoie
    Une mémoire humaine au travers des siècles
    Notions de temps en plusieurs dimensions
    Il fascine aujourd’hui dans ce qu’il façonne le paysage
    Laissant dans le silence l’empreinte d’un passé
    Dans une avancée imperceptible scandée par l’érosion
    Et la vie des hommes en marche dans cet inconnu
    Un travail de fourmis en perpétuelle activité
    Sculptant, peignant, transformant à travers les âges
    Notre planète terre, précieuse et si fragile…

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