Volutes / Curls

Volutes / Curls

sauvage

langue de terre je m’étire

d’est en ouest

 

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wild

spit of land stretching myself

east to west

 

35 réflexions sur « Volutes / Curls »

  1. Volupté chaloupée des fumées qui s’échappent
    les amérindiens en faisaient des nuages de sens
    mais si ainsi ne brulent pas toutes les essences
    il en est qui résistent et sont bien fuligineuses
    on voudrait éviter les échardes du temps passé
    on ne retrouve que la césure des bois humides
    rien ne vient plus alors qui pourrait endiguer
    ce que lève dans nos tête le vent des abimes
    à plein poumon et les yeux rivés là ou s’échoua
    le basalte en cascade dans les ressauts du ressac
    je ne veut pas vider mon sac qui courbe mon dos
    et si l’adage volubile ne fait vomir l’habile
    il est des traits perçants qui fendent la bise
    je retiens mon souffle dans l’aura naissante
    et m’avance digne sur ces digues promontoires
    je ne peux détacher mes yeux de l’horizon
    j’enroule les flux évanescents dans des corbeilles
    où veillent bienveillants les témoins et vigies
    on ne conservera de l’effigie que la silhouette
    qui monte en couette plumeteuse et légère

  2. la volte face se tasse
    le retour se retourne
    les après se diffusent
    le volume se dilate
    et l’oeil se flatte

  3. Pour te retrouver
    Je ferais le tour du monde
    Circonvolutions

    De méandres en méandres
    Dans le secret des calanques

  4. Belle cette côte qui se faufile comme un serpent de sable sur la plage, la peau est sombre et lisse elle s’allonge avec élégance à perte de vue vers un rêve sans fin.
    ____

    Et parce qu’il faut bien se résoudre
    A suivre les contours de la vie
    En empruntant coûte que coûte
    Les plages sans cesse malmenées par les eaux
    Nous épouserons de bonne grâce les méandres
    Le regard toujours tourné vers l’horizon
    Le grand large comme école de courage
    Nous poursuivrons toujours plus avant
    Le chemin qui semble être le nôtre
    En prenant du recul ou de la hauteur
    Nous découvrirons peut-être avec fierté
    L’image d’un feston de sable au grain par grain
    Qui donnera à ce long et dur parcours
    La fresque réussie d’une œuvre de vie
    _____

    A tous une bonne semaine et rendez-vous sur le site d’Ossiane au travers de ces paysages idylliques


  5. Vous voulûtes
    ma Fille
    y voir

    pages blanches
    narrant
    belle histoire

    Vinrent
    nuages et
    crayons gris

    sans gomme

    … posés

    De vent
    d’écume
    ma Fille

    vous cisèlerez

    l’espoir

  6. Entraînée par le poème que j’ai aimé de Bourrache et les contrastes ressentis d’Annick, influencée par un livre de Fabienne Verdier que je viens de lire, je me suis rêvée un instant subjuguée par ce paysage traçant d’un long trait cette côte sous les poils d’un pinceau trempé dans les eaux d’une encre noire.
    _____

    J’avance à pas lents
    Laissant entre les mots
    Errer le silence
    Contre vents, nuages et marées
    L’idée émerge, se dévoile
    S’exprime avec prudence
    Car de l’harmonie
    Des couleurs et des formes
    Dépend l’authenticité du paysage
    Sous les traits du pinceau
    Nait un immense calligramme
    Où la côte peu à peu se dessine
    Comme une parabole
    Qui danse et s’étire à l’infini
    Dans un langage inconnu de la beauté
    En une écriture sacrée venue du Ciel

    ______

    Bonsoir et bonne nuit à vous tous qui promenez sur le site d’Ossiane que j’embrasse.

  7. mon défaut est de ne pas assez dire quand j’aime,
    cette fois j avais failli écrire,
    *j’ai aimé vous lire Monique et Bourrache,
    et tellement l ‘idée d’envahir…c’est bête,

    jolis aussi tes derniers mots, Monique, et puis *comme une parabole… en une écriture sacrée venue du ciel * c’est fort puissant de grave de beau. Merci.
    une si jolie Ecriture que celle du ciel, qu’invisible souvent, elle se lit en secrets…en quête spiriuelle.

  8. Elle se faufile la côte
    En grandes enjambées
    Vers ce lointain inaccessible
    Lèvres noires dans l’ombre du soir
    Bouches closes dans le silence
    Histoires sans paroles
    Sous la voute fluctuante des nuages

    Tu longes la mer, ce soir
    En suivant le tracé harmonieux des courbes
    Sillon frontière entre la mer et la terre
    Et sur le fil de tes rêves
    Et sur les plages de sable
    Les vagues tracent inlassablement
    Les lignes interminables du temps

    Tu te souviens des grandes cartes
    Sur les murs de ton école
    A toutes ces plages, à toutes ces baies
    Qui dessinent les contours des continents
    A toutes ces lignes en perpétuelles évolutions
    Baignées de soleil ou de lune
    Tu rêves alors d’un grand voyage autour du monde


  9. … ce soit vers une remise en question et

    une « ouverture » d’esprit.


    Cela n’engage que moi … bien sûr !


  10. Un pape est appelé à régner.

    « Araignée » quel drôle de nom pour un Pape !

    (ça date de mon enfance …)


    Pour son vrai nom, suivez l’actualité…

  11. oui, espérons que ce soit vers une remise en questions et une <<ouverture<< d'esprit,
    IL Y A TROP DE GENS MALHEUREUX QUI VIVENT SI LOIN
    DU RESPECT DE L HUMAIN, DU MINIMUM POUR VIVRE, SANS TOIT, SANS EAU, SANS CHAUFFAGE, SANS UN SEUL INSTANT A SE VIVRE, ABANDONNES SUR TERRE…

    je t'embrasse, Bourrache…

  12. Certains, sans doute, sont sans lumière et dans le froid l’hiver se veut insistant, ici c’est le vent violent qui parfois fait peur, le printemps parviendra-t-il à s’imposer ? Il donne des signes d’impatience….
    ______

    Bordée d’une frange d’ombre
    Elle respire l’air pur du bord de mer
    Elle s’étire, elle s’étend, elle s’étale
    Son corps entier s’abandonne
    Dans un silence qui s’entend
    Derrière le doux remous des eaux
    Et le murmure discret du vent
    Elle, c’est cette côte qui se dessine
    Avec ampleur, aisance et beauté
    Dans cet espace si vaste qu’il semble illimité
    Où le regard trouve une couche pur s’y reposer
    Où les mots se veulent sans ostentation
    Pour ne pas troubler ce lieu presque divin.
    ___

    A demain peut-être

  13. Image d’une vague
    Dont la volute majestueuse
    Impressionne par l’ampleur ;
    Image de cette côte
    Dont les courbes en continu
    Brodent les plages
    D’un feston de satin noir ;
    Tout est élégance
    Tout inspire l’admiration,
    La nature est généreuse
    Dans sa beauté et sa grâce.
    Ses Lignes sont régulières,
    Ses formes sont placides au regard,
    Elle enchante nos âmes sensibles
    A l’harmonie naturelle de cet univers de fractales.

  14. ========…….========….!!\\……!!……
    ……//……….!!………….!!..\\….!!……
    ….//…………!!==……….!!…\\…!!……
    ..//…………..!!………….!!….\\..!!……
    ========……. ========…!!…..\\.!!……et bonne soirée

  15. Le ciel plombé
    La côte un noir
    La main y pose
    Des tites bougies
    L’eau est émue
    Les coeurs palpitent

  16. Qui va apprivoiser des lieux la magie qui opère

    qui pourra s’étendre lascivement sans celer la moindre parole

    qui ceinture l’horizon et sature de noir et de blanc

  17. Apaisantes sont ces plages
    Qui s’étirent à perte de vue,
    Une immense tranquillité
    Envahit l’être tout entier
    Tout semble désert et vide
    Un vide qui comble d’aise
    Un esprit soudain libéré ;
    À peine transparaissent
    Quelques ridules sur l’eau,
    Des pensées accortes sont
    Propulsées dans le silence
    Epousant avec nonchalance
    Les volutes de la plage ;
    Idées à peine formulables
    Bercées d’une douce sérénité,
    Un bonheur imperceptible
    S’infiltre tout en douceur.
    Le temps s’est arrêté,
    L’esprit serein virevolte
    Telle une voile dans le vent,
    Errance dans un paysage
    Aux lignes pures et douces à la fois ;
    L’émotion tient à cette immensité
    Où toute contrainte, toute obligation,
    Tout enfermement sont bannis.
    Tout l’être ressent cette libération
    Au point de ne plus savoir
    Qui est responsable de ce bien-être
    Est-ce le silence, la beauté,
    L’éloignement, l’isolement,
    Ou le côté sauvage de la nature ?
    Tout ici semble simple et vrai
    Sous la chape légère des nuages
    Le temps s’écoule en toute quiétude.
    Ce n’est qu’un rêve hélas
    Où je me suis laissée emporter
    Mais si court fut l’instant
    J’en garde un bienfait délicieux.

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