Tourbillon / Swirl

Tourbillon / Swirl

la vague se lève

le souffle des blonds oyats

le vent doux

 

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wave rising

blow of blond marram

gentle wind

 

24 commentaires sur « Tourbillon / Swirl »

  1. Bonsoir Ossiane et merci pour ce ballet de graminées sauvages comme une crinière au vent.
    ____

    Des ondulations
    Mélodies et variations
    Des modulations
    _____

    Bonne nuit et laissez vous bercer par la musique du vent.

  2. Denses mais pourtant agités
    les voici à la gite mais couverts
    retiennent ils les dunes
    dans le lit du vent ils s’entortillent
    pourtant l’espoir on y grappille
    jamais vraiment abattus
    toujours prêts à se redresser
    ce sont de précieux paravents

  3. Merci:) Contente que ça vous plaise après vous avoir envoyés au fond d’un trou; je vous malmène beaucoup:) Une nouvelle série au vent léger:) Bon week-end à tous!


  4. J’ose … ?

    Tonsure, front dégarni.

    Posée
    la moumoute drue, rude,
    en brosse
    poil de coco.

    Le peigne
    en perd
    la tête
    dans cette bataille
    de cheveux
    postiche

    … ses dents s’entrechoquent.

    heu … immense clin d’oeil et bon W.E.

  5. Inénarrable Bourrache dans ton style si enlevé…et échevelé 🙂

    Merci Ossiane de ces superbes clichés, pas clichés du tout
    c’est un ravissement pour l’oeil et l’âme et merci aussi pour le vocabulaire en anglais

    salut respectueux à tout l’équipage, qui tourne les pages sans effort

  6. Il y avait ce qu’il faut de lumière
    Un vent respectueux pour la saison
    Une plage aux allures presque estivale
    Et sur la dune les vestiges d’une canicule
    Une tignasse ébouriffée brulée de soleil
    Mimétisme de vagues à marée haute
    Dans le courant des embruns de l’été
    Tête blonde sous un ciel d’azur
    Caressée par Neptune ou Poséidon
    Chevelure offerte aux souffles marins
    Dernières circonvolutions sur le sable chaud
    D’un corps qui se prélasse dans l’arrière saison
    Enveloppé des dernières douceurs océanes
    Une sirène échouée sur la plage s’est endormie
    Ondine ou mélusine pour qui l’astre solaire
    Fera de ses rayons les dents d’un peigne d’or
    Avant de la voir disparaître emportée par les flots
    Vêtue d’un drap d’écume dans l’onde profonde

  7. Ne pas oublier l’été:
    le long chemin vers l’océan,
    le vent doux dans les dunes,
    le sable brûlant sous les pieds,
    le bruit des vagues, toujours recommencé,
    Ne pas oublier l’été:
    nos empreintes de pas sur la plage mouillée…

  8. Ô MERCI ossiane, cette image plus douce,

    La petite onde d’air sa gaie
    Se vadrouille ses humeurs
    Dans les cheveux de la dune
    Elle se laisse porter
    Par la bise sa berceuse
    Ou plus forte sa course
    Sa vit lui va si bien
    Ses deux joues toutes rouges

  9. ça vit lui va si bien
    ou
    sa vie lui va si bien,

    c’est à vot sauce!

    merci de nous avoir fait sortir de puits, Ossiane, brrrrr…

  10. J’aime beucoup …

    Alors une invitation au rire :
    Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent. [Paul Eluard] Extrait de Littérature – 13 Mai 1920

    N’écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.[ Claude Debussy ]

  11. (Paroles : Claude Delecluse / Michelle Senlis)
    Jean Ferrat

    « Le vent dans tes cheveux blonds
    Le soleil à l’horizon
    Quelques mots d’une chanson
    Que c’est beau, c’est beau la vie

    Un oiseau qui fait la roue
    Sur un arbre déjà roux
    Et son cri par-dessus tout
    Que c’est beau, c’est beau la vie

    Tout ce qui tremble et palpite
    Tout ce qui lutte et se bat
    Tout ce que j’ai cru trop vite
    A jamais perdu pour moi

    Pouvoir encore regarder
    Pouvoir encore écouter
    Et surtout pouvoir chanter
    Que c’est beau, c’est beau la vie

    Le jazz ouvert dans la nuit
    Sa trompette qui nous suit
    Dans une rue de Paris
    Que c’est beau, c’est beau la vie

    La rouge fleur éclatée
    D’un néon qui fait trembler
    Nos deux ombres étonnées
    Que c’est beau, c’est beau la vie

    Tout ce que j’ai failli perdre
    Tout ce qui m’est redonné
    Aujourd’hui me monte aux lèvres
    En cette fin de journée

    Pouvoir encore partager
    Ma jeunesse, mes idées
    Avec l’amour retrouvé
    Que c’est beau, c’est beau la vie

    Pouvoir encore te parler
    Pouvoir encore t’embrasser
    Te le dire et le chanter
    Oui c’est beau, c’est beau la vie »

    (Paroles : Claude Delecluse / Michelle Senlis)
    Jean Ferrat

    ____

    Des oyats qui tourbillonnent
    Dans un soir de fin d’été
    Une image qui fait rêver
    « Oui c’est beau, c’est beau la vie »

  12. Ils peuplent la crête de dunes
    comme moussent sur les vagues
    des torrents de blanche écume
    ils se dressent vertueux
    et s’inclinent là où les penche
    le souffle marin qui se déhanche
    il fixe et limitent au loin les rixes
    des grains de sable qui battent pourtant
    la chevelure en brosse
    n’a pas d’allure compassée
    elle se hérisse rebelle
    et tout, autour, se ramasse à la pelle

  13. L’éclat de sa chevelure
    Vagues blondes livrées au vent
    Le front inondé de lumière
    Beauté inhérente à son visage
    Et des paupières qui se ferment
    Ne pouvant retenir les larmes
    Un souffle violent venu d’on ne sait où
    Qui ravage tout sur son passage
    Remèdes aux maux méchants
    Fils d’oyats sur la dune de sable
    Duvets et frissons à fleur de peau
    Touffes rebelles contre un ciel en colère
    Tohu-bohu sur la côte sauvage
    Tourbillon infernal sous les vents cruels
    …………………………………………………………..
    Aujourd’hui ma main dans tes cheveux
    Un sourire au fond de tes yeux.

  14. Reflet du soleil sur nos chevelures,
    Cheveux ébouriffés au souffle du vent,
    Peaux tannées sous les ultra-violets de l’été,
    Insouciance et naïveté de la jeunesse,
    Aujourd’hui je regarde cette plage désertée !
    Te souviens-tu des vacances passées,
    De nos sourires, de nos mots échangés,
    L’euphorie d’un bonheur qu’on croyait éternel
    Dans le tourbillon de nos jeunes années ?
    Qu’en reste-t-il ? Un souvenir étrange
    L’érosion des dunes sous l’emprise du vent,
    Quelques herbes couchées sous les embruns du temps,
    Deux noms effacés sous les vagues du destin
    Et notre douce folie, intacte et sans ride,
    Au flot des ans, sur une barque à la dérive.

  15. Comment les retenir et les garder groupés
    Les grains de sables qui roulent sur la dune
    Malgré barrières et coupe-vent ?
    Les oyats viennent à leur secours
    Dans leurs filets ils s’agglutinent
    Se resserrant les uns contre les autres.
    La dune vivra tant que ces herbes vivront
    Profondément ancrées dans le sol
    Aux côtés des chardons bleus
    Et parfois de la petite bourrache du littoral
    Coiffant la dune d’un chapeau au panache
    Du plus bel effet sur nos côtes menacées.

  16. Peut-être qu’au fond il y a partout au monde des petits orchestres qui se produisent inaudibles à notre oreille et qui expliquerait pourquoi tiges, branches et feuilles se dandinent et se balancent en des mouvements ondulatoires et gracieux, spectacles de danse végétale de toute beauté comme peuvent l’être danseurs et danseuses.
    _____

    La dune dort sous la brume
    Coiffée de ses cheveux mouillés
    Toison sauvage sous les embruns
    Qu’elle laisse divaguer au vent
    Danser au rythme d’un chant
    Sur la musique incessante
    Des vagues sur la plage
    Des cris des goélands
    Du grondement du vent
    Et dans le secret de ses entrailles
    Les crissements, les froissements
    Les craquements, les frémissements
    Une symphonie souterraine
    De ce monde microcosmique
    Qui chuchotent en sous sol
    Petits grains de sables en mouvements
    Grouillements imperceptibles
    D’une dune qui ne dort qu’à moitié
    Qui s’accroche aux lianes
    Comme à une bouée de sauvetage
    Et laisse danser sa crinière
    Au son d’une musique sur les cordes de la vie.
    _____

    Bon et joli week-end à tous

  17. Un tourbillon son calme
    Le week end à venir
    D’amour à donner bon
    L’attention son intense
    Et à force de temps
    Passés à ses côtés
    C’est tellement immense
    De retours positifs
    Une vie en autisme
    Un splitch de mille ondes
    Dans les jeunes années
    Et quand l’instant habite
    De douceurs délicates
    Ces Aujourd’hui qui se suivent
    Se vivent de bel intense
    D’amour encore d’amour
    Douce matière de vie
    Qui se reste aujourd’hui
    Me laisse émerveillée
    De recevoir autant
    D’amour à *levivre ensemble

    bon week d’amour en partage en dehors en dedans, pour chacun.
    bel ouvrage, Ossiane.

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