22 réflexions sur « La Derniere Fois 2 / The Last Time 2 »

  1. Chaque fois je promis
    C’est la dernière fois!
    Mais, quand tu viens
    et me regardes
    Mon coeur bat fort
    et je pense :
    Je vais laisser
    la dernière fois
    pour une autre fois …

  2. mmmhh, comme c’est joli, Neyde,
    si tendre d’émotions lues dans tes mots,
    quelle belle écriture vivante, émotionnelle,
    comme j’aime aimer *levivre,

    je souhaite à chacun, et plus encore à celui qui a de la peine,
    le meilleur,
    de la paix,
    des saveurs intenses de vie,
    qui tombent comme cela,
    en inespérés inattendus qui secouent,
    décapitent, ennivrent, réaniment,
    DONNENT VIE.

    tendre jour Ossiane.

  3. Ils sont de la même sève et se côtoient depuis si longtemps
    Et si l’un s’en va au pays des bois coupés
    l’autre périra
    Graine survivra

  4. La dernière fois
    ………………..Que je t’ai vu
    ……………………………….Tu m’as dit
    ……………………………………………A bientôt
    J’ai toujours cru
    En toi
    Alors de te re-voir
    Une grâce du ciel
    **********************Palpites d’émotions
    ***********************************************Etourdie belles ondes
    Puis l’apaisement est là
    L’évènement se pose

    Dans le sens de la vie

    Et comme c’est grand c’est fort
    C’est un souhait si cher
    Son pesant de trésor
    Tel précieux dans le simple
    L’Humain à fleur de peau
    Son âme belle et douce

  5. C’est simple et très beau , la photographie et l’ haïku , j’aime beaucoup!
    Beaucoup de travail cette matinée, je repasserai bientôt. Bonne journée!

  6. trois arbres de vie
    passé présent avenir
    trois arbres d’oubli
    désir regret souvenir

    racines d’en bas
    feuillage d’en haut
    mondes d’ici-bas
    et le ciel très haut

    feuilles vives au vent
    âmes mortes d’automne
    fragiles serments
    langueurs monotones

    trois arbres chantant
    amour joies bonheurs
    trois arbres bruissant
    sève élan vigueur

  7. A travers le vent
    Les feuilles dans les arbres
    Comme si elles se parlent

    Pelouse d’automne
    Le jardinier ratisse
    Surtout des secrets

  8. Vous en souvenez-vous
    Lorsqu’ensemble nous jouions
    Dans les allées du jardin
    Entre les arbres du bosquet
    A cache-cache, à chat perché
    Qui pourrait dire quand fut la dernière fois
    Avant que la vie ne nous éloigne
    Bras démêlés de nos étreintes
    Racines coupées de nos enfances
    Vieilles branches que nous sommes
    Feuilles égarées aux vents d’ailleurs
    Qui volent encore en nos mémoires
    Les couleurs vives de l’automne

  9. Je ne sais si ce sera la dernière fois
    même dans une vie où l’on se sent à l’étroit
    mais où on cherche à rester bien droit
    si je devais le considérer ainsi
    consommerais je à toute force la vie
    sans prévoir le moindre abri

    Trio inénarrable qui marquera
    comme le retour d’amichel qu’il convient de saluer
    comme il se doit

  10. Sur un quai de gare
    pas le fruit du hasard
    mais tout un bazar
    un adieu aux larmes
    avant que résonne l’alarme
    un dernière fois
    sans crier gare
    mais avant de s’égarer
    ou peut être de s’engager
    dans une nouvelle vie

  11. Quel plaisir de retrouver les mots et le langage si poétique d’amichel, un bonheur de vous lire.
    ____

    Seigneurs du château
    murmurant au bord de l’eau
    Un conciliabule
    ____

    Ils tiennent à la fraîche près de l’étang ce discours qui n’a plus d’âge narrant à travers les saisons l’histoire de ces lieux qui vit tant et tant de promeneurs goûter l’ombre de leurs branches, contempler la beauté de cet havre de verdure aux essences de tilleul et de cèdres

  12. M’aperçois Annick que nous avons la même sensation de « bonheur » à la lecture des écrits d’amichel et comme beaucoup sans doute car oui, c’est une belle écriture.
    De retour d’un grand bol d’air frais à la montagne je me ré-apprivoise à la chaleur et erre de nouveau dans la douceur du parc de Cheverny où Ossiane nous invite et à qui je renouvelle mes félicitations pour ses haïkus pleins de charme et de beauté pour ses images belles et apaisantes.
    Un petit décalage dans les saisons, casse la monotonie du temps qui passe, rompt avec ce laisser porté, un petit voyage de va et vient dans les images que nous offrent la nature au fil des jours, j’aime bien.

  13. hésitation entre » laisser-porter » comme « laisser-aller » ou laisser « porté » …..envie de laisser le laisser porté, petite nuance…

  14. trois arbres
    fichés roides
    en la terre mère

    trois arbres trinitaires
    s’écartant
    vers davantage de lumière

    trois arbres
    d’un même lignage
    et convoquant l’altérité

    passe le temps
    passe l’heure
    il est temps d’être seul

  15. que ne fait pas avec trois doigts
    en silence
    respiration apaisée
    se placer au centre de la trinité arbustive
    ressentir l’énergie tellurique
    élever son âme
    entendre le vent dans la ramure
    s’émouvoir du langage
    à mi-mots
    l’oeil se mouille
    je tremble
    vertical
    en ma posture
    je me marie
    douceur
    de l’effluve inouïe
    qui m’envahit
    ma vision bascule
    ciel
    je tourne avec la Terre
    et c’est bon

  16. LA DERNIERE FOIS que je suis passée ici, c’était quand ?

    Le temps passe si vite…
    Et si lentement pour les arbres
    Qu’ils ne voient plus le temps passer.

    Biseeeeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeeeeeeee

  17. Je ne t’oublie pas
    souvent je passe
    pour te voir
    pour te lire

    écouter
    le bruissement des feuilles

    non, je ne t’oublie pas
    oeil ouvert
    :-))

  18. Converssation d »êtres…heuu de hêtres qui boudent le grand cèdre du parc:

    -T’as vu l’autre là qui me zyeute sous sa tignasse de jade?

    -Te retourne pas,il nous envoie des p’tits mots avec le vent son complice.

    et le troisième de renchérir

    -Allons! Soyez gentils! ne voyez-vous pas que ce sont des paroles de paix qu’il écrit sur son feuillage?Marchons heuuu marcottons vers lui…

    Voilà, mon histoire est finie.

    C’est vraiment tiré par les cheveux comme dirait l’autre.

    Regard, joyeuses noces sylvestres!Je tourne avec vous rattrapez ma course, la Terre m’emporte!

  19. L’eau coule comme les mots
    Et nos regards se tournent
    Vers l’eau qui porte feuilles au loin
    Adieu tilleuls, hêtres et cèdres
    Du berceau de notre jeune âge
    Nous laisserons branches et langes
    Jusqu’à ce que saison nouvelle
    Nous rappelle sous la ramée
    Vous souvenez-vous
    De votre maison natale
    De la dernière nuit de votre enfance
    Avant que vent vous mène
    Sur les routes de la vie ?
    Le dernier jour dans cette chambre
    Où vous laissiez sur votre lit
    Votre poupée sur l’édredon fleuri ?
    Les derniers pas sur le parquet grinçant
    Avant de refermer la porte
    Sur les fondations de ce futur inconnu ?
    Aucun bûcheron ne touchera
    La colonne vertébrale du souvenir
    Racines profondes puisant aux sources de l’amour
    Nous étions quatre comme ils sont trois
    Et nos branches encore s’étreignent
    Comme au Berechit* de notre vie
    Centenaires le serons-nous
    Comme vous l’êtes fiers et vaillants
    Laissant courir nos mots
    A la surface de l’étang
    Et sur le sol emportés par le temps
    Jusqu’à la lisière de notre vie.

    * premier mot de la bible signifiant le début, l’origine, le commencement

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