… infiniment …

Infiniment

Infiniment

Infiniment

Infiniment

Du grand au petit, opulence et dénuement, air indéfini

Lecture du Haïku Calligramme: de bas en haut

Du grand au petit
opulence et dénuement
air indéfini

Les bords de Marne.

♥ Vous avez jusqu’au 20 décembre pour m’envoyer vos deux Coups de Coeur Photo et Calligramme de l’année 2008 (référez-vous à la note “Coups de Coeur” pour avoir les modalités).

 Quand vous choisissez votre CALLIGRAMME PRÉFÉRÉ, il faut tenir compte non seulement du HAïKU mais aussi de l’IMAGE sur laquelle les mots sont intégrés. Pour moi, le calligramme est un tout. Si certains d’entre vous l’ont choisi en ne faisant attention qu’au texte et qu’ils veuelent changer leur choix, il est possible de me proposer autre chose jusqu’au 20 décembre.

Aidez-vous de L’Album pour vous plonger dans les images à partir de la note Caravane de l’an 03. Tout le monde est invité à participer, qu’on soit poète ou simple passant, visiteur volubile ou silencieux  …

137 commentaires sur « … infiniment … »

  1. Lettres folle à lier….pour des larmes de couleurs…des cris de papier….des mots sans douleur….Des paroles sans l’air…une respiration…étrange atmosphère…pour une création…
    C’est un air indéfini…une chanson sans histoire….la dérive d’un miroir….entre rives et délit…C’est un murmure que l’on file…des mains qui s’enlacent…le regard de deux cils…et les souvenirs d’en face…C’est une pensée que l’on glisse…sur des lèvres devinées..un parfum de réglisse…dans l’enfance oubliée…C’est un matin d’hiver..entre rêve et réalité….pour quelques mots à l’envers…et des airs égarés…
    C’est le sable dans la mer…et une mère regrettée…une douce atmosphère…et des lettres déliées…

  2. au commencement…
    dialogue entre Deux
    Infiniment précieux

    une onde géante s’invite
    un nouveau Un

    dialogue entre Un et un des Deux
    Infiniment amoureux

    mais, Deux et Deux
    Ne peuvent faire Trois

    au final….
    il ne reste qu’un nouveau Deux
    le Un restant doit faire son deuil

    Deux et Deux
    font Deux

    CQFD

  3. ___

    L’écriture verte
    Pose ses feuilles
    Sur les rides
    De l’onde

    Sans cris
    En chuchotements

    Une chanson
    Dans l’air
    Se meurt

    Taches-fleurs
    Mauves
    Souvenirs-fleuves

    En deuil

    L’arbre,
    A l’eau,
    Confie
    Ses os
    ___

  4. ……………………………….

    des ondes et sonars
    sous marins dans les nuages
    poème acoustique

    …………………………………

    andrée wizem

  5. sous l’alcôve de silence
    tapissée de ciel et de feuilles d’acanthes
    la nature semble endormi!
    pourtant un monde invisible et infini
    fourmille dans l’intimité de l’air et la terre

    belle journée à chacun

    beaucou de douceur…enfin presque…toutefois les cygnes savent t’il prendre les photo

  6. -Père, pourquoi ce dos courbé?…-J’ai plié sous l’infiniment profond en soi…-Père, et le long de ta tige,ces bourrelets noircis?…-La vie, mon petit!… -Derrière toi, onde d’eau va te pencher vers moi!…-Ce sera mon baiser Petit, sous le frêne, des lampions de feuillage, ombre divine, recueillement de cygne…Écoute la nature, elle murmure à nos cœurs toute sa bonté.

  7. Sancho, Quichotte
    jetés en noir contrepoint,
    à la lisière
    du plat miroir gris mouvant,
    comme des ambassadeurs
    de la chanson des arbres,
    bloquant, regardant
    la très lente glissade
    de la masse d’eau

  8. .
    * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
    .

    De petites précisions à propos de votre deuxième coup de coeur :

    Quand vous choisissez votre CALLIGRAMME PRÉFÉRÉ, il faut tenir compte non seulement du HAÏKU mais aussi de l’IMAGE sur laquelle les mots sont intégrés.

    Dans mon esprit, le CALLIGRAMME est un TOUT.

    Si certains d’entre vous l’ont choisi en ne faisant attention qu’au texte et qu’ils veulent changer leur choix, il est possible de me proposer autre chose jusqu’au 20 décembre.

    Vos coups de coeur continuent d’arriver petit à petit;-)

    Merci de votre attention;-) Vous pouvez reprendre vos activités;-)

    A tout à l’heure pour mes commentaires!

    Ossiane

    .
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    .

  9. Avant de partir, je te lis, Ossiane,
    je suis étonnée de ce choix de calligramme,
    je pensais avoir compris qu’il fallait choisir une image et un haiku….
    ou alors, effectivement si le calligramme choisi pour image, je partage avec toi, le haiku étant inséré en écriture, c’est un tout…
    et puis, je redis, que c’est impossible de choisir, depuis le choix, tant de belles images encore et tant de beals haikus, et puis tant d’autre, des dix et dix sur cette année, et chaque année passée..
    un choix c’est tellement impossible, c’est tellement déjà deuiller les autres, et c’est dur de deuiller quand tout est tellement beau…
    Bel après midi, je t’envoie du grand soleil, et à chacun…BISES.

  10. Glissant dans l’onde comme un songe
    De la branche du frêne surplombant l’eau
    La couleuvre déroule sa plonge …
    Fera-t-elle surface à la menthe pouillot
    ou entre ces bouts de bois piqués plus haut ?

  11. .
    >Petite mise au point rapide pour qu’il n’y ait pas de confusion, Annick…

    Il fallait choisir en coup de coeur n° 1 une PHOTO ORIGINALE

    Il fallait choisir en coup de coeur n° 2 un CALLIGRAMME travaillé à partir d’une photo que j’appelle une IMAGE

    As-tu bien compris ?

    .

  12. Dans une eau cristalline
    Des nuages de blancs
    Tamponnent la surface
    Et caressent belles ondes
    Il est là délicat
    Et elle approche son nez
    Tout doucement
    Et leurs brindilles du temps
    S’enlacent belle promesse
    C’est si tendre
    De ne pas couler
    Dans les gouttes d’eau de vie
    Mais de s’en gorger paisible
    Pour se vivre vivant

  13. 4) Je précise à nouveau ce que j’entends par “PHOTO”. Il ne faut pas que ce soit une photo retravaillée et ni qu’elle comporte des mots comme le calligramme. Il faut chosir sa PHOTO ORIGINALE préférée.

    5) Si jamais, vous voulez faire des modifications ou ajouter des choses, c’est toujours possible jusqu’au 20 décembre.

    Voilà les p’tits loups, c’est tout pour l’instant;-)

    Ossiane
    .
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    .

    Rédigé par : ossiane | le Lundi 08 décembre 2008 à 19h37 | Alerter

    je pense ne pas avoir compris, Ossiane, je suis allée retrouver tes mots…..
    et dans mon choix envoyé ( mais quel choix en vérité car tant est si beau! ), j ai envoyé un premier choix d image originale, et un deuxième choix d’image originale aussi, travaillée ou pas travaillée, c’est pas simple de le voir en lecture avec mon oeil…bon, je suis juste certaine, de ne pas avoir envoyé de calligramme…
    Et j ai bien envoyé un premier choix de haiku et un second…

    bon, en cet instant, je dois partir avec mon fils, je reviendrai ce soir…et comme tu as accepté mon choix, je pense avoir répondu en respectant la rêgle deu je’u’…tu me dis, si encore, je suis étourdie…

  14. Il t’a laissé sous vent
    venir à la dérive…
    T’échapper du feuillage, des fraîches solitudes,
    à saisir l’oeuvre grêle,
    l’ascension souveraine,
    la rose salicaire.
    Vouloir fondre le flou
    de verdures ourlées.
    Être nue dans tes songes
    et fourrures radieuses.
    Voir signes aux nuées,
    encor ivre de l’onde
    dont les cercles s’estompent…
    Il reste le bois mort,
    fiché où le soir tombe.
    Immense.
    Certitude!

  15. Bernard : « certitude » est un mot que j’ai appris à manier avec beaucoup de précaution … je préfère le laisser dans son dictionnaire.

    Il me fait penser au verglas (qui règne sur quelques provinces de mon pays – météo du jour). Il brille et on ne s’en méfie pas. Le « mot-sûr-de-lui » ose l’aventure … glisse … et se retrouve dans le décor … toutes tôles froissées.
    _

  16. Souvent la solitude
    A de l’ombre en feuillage
    L’eau fraîche où glisse songe
    De rêveries en cercles
    S’évase et rétrécit
    A la base des roseaux
    Et des brindilles mourantes
    S’ourlent de mousse un jour d’hiver pluvieux.

    Pour Vincent avec toute ma sympathie:

    Domino bourrage
    Domino d’effroi
    Domino courage
    Domino ménage
    Pour mieux partager.

    Domino sans vie
    De crâne apaisé
    Aucune obsession
    La force est en toi
    Des points à briser pour
    LA PAIX de toi.
    TOC-TOC-TOC fit le cygne à la surface de l’eau à l’aplomb d’un rocher, les lettres s’envolent
    Le T cassé, Le O pressé Le C en coeur heureux…infiniment.

  17. Coucou du mercredi !

    Hourra, j’ai vu un rayon de soleil en fin de matinée !

    eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    Nouvelle activité
    Des poissons de la Marne !

    Tirage à la courte paille
    Une courte, une longue
    Sous la surface du miroir
    Vision de deux pailles
    De la même taille !

    Laquelle est la longue ?
    Laquelle est la courte ?
    Se disait le poisson,
    En faisant des bulles
    Tout en tournant en rond

    Puis finalement,
    Il prit sa décision
    Et tira sur celle de droite
    Qui s’enfonça
    Infiniment lentement,
    Et coula
    Définitivement

    Le poisson, très content,
    Continua sa tournée
    A la recherche
    D’autres brins de paille
    Ou de brindilles
    Pour fabriquer son nid
    Car c’est bien connu,
    Les poissons font leurs nids
    En tirant à la courte paille !

    eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    Bulleeeeeeees de Biseeeeeeeeeeeeees

  18. je rentre d un fort bel après midi, dehors, et je me pouffe, Bourrache,
    t’inquiète pas, Ossiane, je vais reprendre zen…..sourire!
    mais faut m’avouer que suis pas fortiche pour voir les photos tavaillées, pas toujours…c’est parfois si subtile…
    Bernard, j’ai lu ce matin, tes mots, et pour moi aussi, certitude c’est un mot dont je me méfie, bien plus encore que le flou…je préfère dire que je ne suis pas trop incertaine, à je suis certaine…car un micronchouya fait de vie, et tout peut basculer…
    clin d’oeil de douceurs d ouest…

    et même les pictogrammes, Bourrache, je suis pas certaine de les lire au plus juste….SOURIRE d’AnnicK

  19. tout va bien, je garde mon choix,
    enfin presque car quelquepart de bouts de moi, tant d’autres photos me plaisent et idem pour les calligrammes, mais bon, puisqu’il faut, j’ai fait ce choix, car j’aime….

  20. .
    Bonjour l’équipage, je passe en coup de vent pour vous remercier INFINIMENT pour toutes les belles choses écrites depuis ce matin.

    >Superbes haîkus regard !

    >maria, tu t’es fait griller la place cette nuit;-)

    >pierre, je sens que tu aimes l’eau aussi avec l’ami bachelard en toile de fond….

    >Petit coucou spécial sans respiration à Pierre b, notre poseur de mots et d’arômes délicats qu’il fait bon lire et sentir.

    >Je t’ai bien eu, bonbonze ;-)) A delicious swan !

    >Nigra, tu es la reine des dialogues à deux ; je ne mens pas 😉

    >Bourrache, grande beauté de ton poème, tu as bien vu une partie de ce que j’ai voulu dire 😉
    Pictogrammes et pourquoi pas 😉
    Désolée d’avoir semé le doute dans certains esprits mais j’ai eu le cas avec un coup de cœur que j’ai reçu ce matin. J’ai préféré réexpliquer 😉

    >Coucou amical à Andrée et ses mots de abysses 😉

    >leila, tu connais les histoires de grands et petits avec ton métier 😉

    >salade, superbe poème en trois mots seulement pour dire ton essentiel !

    >annick, je ne veux pas te pertrurber du tout, je suis sûre que tu as bien répondu. Je vais vérifier et je t’envoie un petit cygne d’apaisement par mail. Keep zen.

    >brigitte, superbement senti comme d’habitude… comment fais-tu pour te mettre en état de poétesse 😉

    >hello bruno, ami de l’eau, des mots et de bachelard comme pierre 😉 J’espère que tu vas bien dans ton nord 😉

    >jean, très beau poème original, bravo !

    >même chose pour toi bernard, on glisse le long des photos au fil de tes mots. Au plus près des images…

    >christineeeeee, tu as de ces idées toujours amusantes, pétillantes et inattendues 😉

    >véronique, ce que je montre en ce moment n’est pas très violent mais c’est ce que je préfère 😉

    La bise chaleureuse vers vous, allez je retourne au travail avec ma petite tasse de thé…

    Ossiane.
    .

  21. Dans l’infinie attente, le 8 s’est couché
    pas deux 0 superposés,
    et dans ces extrêmes qui s’ignorent,
    un minimum de confort
    la distance et la tension sont telles
    deux mondes que tout sépare
    une incommuncabilité intacte
    entre mépris et dédain
    le vous souverain
    le je mesquin
    la peur de rien

  22. Ossiane…
    je suis passée très tard… c’était prévisible… et je n’ai point l’esprit de compétition 😉 Bises bises

  23. Infiniment,
    A la folie,
    Passionnément,
    ils sont jolis

    Amoureus’ment
    Je les délie
    Je les aime tant…

    Mes bigoudis !

    Des fois je me dis Rachel t’es vraiment trop drôle mais le problème c’est qu’il y a que toi que ça fait rire (sourire et encore sourire car c’est trop triste les journées en ce moment)

  24. Les feuilles abondantes se penchent, et se couchent sur l’eau, tranquillement et tendrement et balaient la surface en ondes délicieuses qui papotent délicates, un moustique se pose et son onde petite se donne, une libellule rase la surface et sa couleur un mirage bleue, tout est calme, le temps est doux posé, la vie dans son essence, une petite mouche bulle tranquille, l’arbre regarde, se vit, ses racines dans la terre, et ses feuilles dans l’eau, et entre les gouttes et le ciel tout là haut, ce temps paisible fait du bien,
    elle reste là, sans bouger, son coeur palpite doucement, il est bon ce bel temps qui la repose en faim de vie qu’elle aime, elle aime, ah oui, elle aime, c’est son grain de naissance que de vivre et d’aimer.

  25. Coucou Rachel, je t’envoie des rayons de soleil, je sais pas quoi dire pour te faire sourire, et mes mots du dessus, j’espère te feront du bien. Bises.

  26. Rachel : j’aime bien tes petites histoires du soir … qui me font aussi sourire.

    (P.S. : cheveux trop courts pour jouer avec toi aux bigoudis).

  27. Vous avez dit cheveux?

    Un ch’veu pour ces m’dames!

    Le chauve et le poilu

    Au royaume de l’alopécie
    Le chauve est un roi sans couronne
    Le poil n’est plus qu’un vague treillage
    D’une tempe à l’autre la mèche s’allonge
    Dans un élan de résistance
    A la chute du moindre cheveu
    Tombé avant d’être poivre et sel.

    Faut-il penser à la moumoute
    A la perruque, à ce toupet
    Qui préfère prendre son envol
    Juste quand on s’y attend le moins?

    L’un a recours au chirurgien
    Transplante sur son cuir chevelu
    Sa chevelure réinventée
    L’autre arbore son crâne à la face
    De ceux qui rêvent d’y glisser
    Ou cette peau lisse caresser
    Mais au final le chauve peut être
    Dégarni mais toujours poilu
    Voili-voilou!!

  28. Depuis la nuit des temps
    Elle attend
    A la fois lumineuse
    Et aussi triste Ô temps
    C’est un travail
    D’attendre que la vie
    Se donne dans ses bras
    Comme elle aime
    Car tout de vrai
    Elle aime
    Et les retrouvailles
    Et les serrailles
    Dans le tricotage
    Aux points cousus or
    Dans l’habit de lumière

  29. Infiniment, l’infini ne ment pas, il s’ouvre tellement, en au delà, bien au dessus de tant, haut, plus haut encore, au delà des nuages, quand le regard se perd dans des bels songes de vie qui donnent vie à la vie de tellement infiniment.

  30. > Bourrache…
    Merci de ne pas avoir trouvé l’auteur du poème d’hier soir! Sourire…

    Ce soir, je ne suis plus certain que le soir tombe! Je « me » doute mais pourtant…

    Aussi pour toi Annick!

    Je vous le confirme,
    parole d’évangile!
    Je n’ai pas la foi, ignore les dogmes.
    En réalité, j’en ai l’espérance, mais pas la croyance,
    que la connaissance soit une assurance…
    vers la vérité.
    C’est une opinion, une conviction!
    Mais à l’évidence,
    Qui est infaillible?
    Pour plus de clarté ou de netteté, voire de sûreté,
    questionnez vous-même, avec fermeté,
    votre autorité!

  31. Mon regard sous les feuillages
    Cherche ton image,
    Tu as fui, quel dommage !
    Mon regard alors hagard
    Sur la surface de l’eau s’égare
    Il croise avec égard
    Fleurs et ronds dans l’eau
    Jusqu’au détail rigolo
    Deux bois sortant de l’eau
    Petite séquence télescopique
    Infiniment romantique
    Infiniment nostalgique
    Infiniment….
    Infiniment….
    Tout simplement
    Pour passer d’un bord à l’autre
    Pour passer d’une image à l’autre
    D’une pensée vers une autre
    ……….
    Un nouveau plan
    Sur ce plan d’eau!
    Sur lequel on s’accroche
    Une nouvelle approche

  32. c’est bon de lire tes mots Annick : douceur et encore douceur. Je les prends tous les rayons de soleil en ce moment. Tu me fais rire Leila avec ton histoire.

    Proverbe trouvé sur le site de Bonbonze :

    Qui rit le dernier, pense le moins vite

    (il est tout bête mais il me fait rire)

    Bonne nuit à l’équipage

  33. Moi aussi, il me fait bien rire !

    Le site de Bonbonze
    est une mine à proverbes…
    et bien d’autres choses encore !
    A signaler aussi
    Ses superbes photos
    Sans parler des 3D,
    Ses acolytes en profitent
    Et c’est le plein délire !

    Rebiseeeeeeeeeeeeeeeeeeees

  34. Aquarelle
    Saison de frilosité et de doute
    Calligramme d’amour pour l’aimé
    Trempe l’œil dans un cercle de cygne
    Palme l’oiseau, au fil de l’eau mon cœur serein.

    Rivage sous les arbres qui penchent
    Leurs solitudes pour s’abreuver
    Du murmure de l’eau, une caresse
    Un baiser doux, conte d’herbes mouillées.

    Passage vers la douceur diffuse
    Vers la lumière, aube nouvelle
    Elle pense si vite la goutte d’eau
    Si vite que la voilà ailleurs
    Entre mon cœur et l’estuaire.

    Plan d’eau miroir aux nostalgies
    Dont les échos se noient au vent
    Vent derrière la brume, mes nuages
    Reflets de ton ciel inconstant.

    Sur le rivage, assis l’enfant
    Avec une brindille, un bâton
    Il creuse le sol de cercles, rend
    Le bord du lac des écritures.

    Voilà un bois fiché au fond
    Après ce bruit, une tempête
    Pour les fantômes de ces lieux
    Voilà un autre bois qui se penche,
    Une révérence au lac dormant.

    Suspendu, linge blanc
    Un coeur sombre entre deux brindilles
    Soleil, l’âme s’aère.

    C’est l’heure où s’endorment les roseaux
    Le corps dressé, les pieds dans l’eau
    Palpite contre leur courage la vie
    Entre opulence et dénuement.

    Songe d’hiver, espoir de vie
    La lumière étole de mailles claires
    Pour tout le vert des bords de cœur

    Ô temps de l’Amour incompris
    Temps de l’innocence d’un enfant
    Passe les grues et les amants,
    Amusés de voir ses gravures
    C’était l’enfant de l’eau rêvant
    infiniment
    Infiniment
    Infiniment
    Infiniment.

    Insomnie, au vert
    La berge de mes eaux tranquilles
    Reflet de lumière.

  35. vivre en amour !
    la clef de tous les instants
    qui ouvre la porte de l’infini

    belle journée vincent, leila, anne, marie, Ossiane, annick….
    et tous les passagers du passé et de l’avenir

  36. Des baisers sous flocons de neige
    Quoi de plus doux pour nos sourires
    Fraîcheur d’un bonheur tendre et roux
    Comme écureuil, fourrure, tout doux
    Le bonheur..mon cheval, au pas,
    Trop de galop, à la lisière
    D’un manège de vie… sans arrêt.

    Tombera neige dans nos allées
    De la pluie au fond des vallées
    Corps fous, coeurs amoureux jaloux
    Et de la tempête prisonnière… ton âme.

    Tout doux, tout doux, amoureux fou
    Il y a une mesure à toute chose
    Il y a un temps pour la douceur.
    Sous le givre, page blanche du temps.

    Fondent les mots, qu’efface le vent
    D’un revers d’eau, onde de pensées
    En cercles d’eau, entre deux brindilles
    Dans l’ambre des yeux, souvenir
    Comme le poète, l’infini ment
    Pour que Noël soit beau souvent.

  37. Il faut voir le monde de loin
    l’horizon et le ciel se confondent
    infiniment il est un art du vent
    qui s’appelle le silence obstinément
    Alors semons à deux mains
    un peu de sagesse et d’humanité
    un peu de douceur et générosité
    pour récolter quelques étoiles
    et des lendemains plus clairs
    à l’infini de l’hiver

    Bonne journée à tous

  38. De vie, de joie
    babiole de soi
    Soie sur la peau
    Pot de fer blanc
    Blanc horizon.

    De toi à moi de Toit en ciel
    Ciel étoilé
    Cheval ailé
    Aile de velours
    Pour doux amour.

  39. Infiniment l’oiseau s’éprend d’une brindille
    De nid d’ange il tisse un abri pour mes mots
    Murmure de lèvres exquises, mots suspendus
    Entre deux roseaux.

  40. yaouh, comme sont tendres vos mots, comme vous êtes tendres, leila, duboisaymé..

    Les mots de douces brindilles
    Au fil du temps
    Tricotent un bel doux nid
    Tout délicat
    Et sur les deux petites branches
    Dans l’eau paisible
    Un ‘je’
    Et puis un ‘t’aime’
    Des deux brindilles liées
    Infiniment

  41. Au galooooooooooop les eeeeeeeeeee de Christine
    Tout doux…. tout doux… encore des cases de chocolat!!!
    Avant l’avent t’auras du vent
    Au pas de trop trop de galop,
    Infiniment de bels doux nids pour les mâles au cœur en sursis.

    Ah vous dirais-je tendre maman
    Combien de cerceaux traces dans l’eau?
    Un rond dans l’eau à chaque saison
    Une saison à chaque souvenir et la raison et la raison aura les rênes de mes soupirs.

  42. le vent souffle son froid
    la neige s’empilent en cerceau
    sur la peau gelée

    pluies en gouttes sonores
    les feuilles s’ourlent en anneaux
    de flaques dispersées

    l’oued asséché
    le soleil là comme une orbe
    aveuglante courbe

    l’air s’embut de désirs
    bourgeonnements concentriques
    des sèves liquoreuses

  43. Un fini ment, rien n’est jamais achevé
    et toujours devant nous le travail de la nature
    montre sa quasi perfection mais pourtant
    il reste ce petit rien, ce je ne sais quoi
    indéfinissable qui fait qu’on cherche plus loin
    plus bas aux bouts de cette échelle
    du temps et de l’espace

    Les échelles se retirent, le vide nous apparaît
    cette incommensurable étendue sans borne
    est là devant nous avec des tailles et des distances
    que nous avons toujours un mal fou à nous représenter

    et pour paraphraser un de mes amis
    « du grand tout au petit rien »
    la démesure nous envahit
    l’angoisse nous habite soudain
    pourtant il faut bien situer le curseur

  44. les roseaux de l’infinie douleur
    les nuages de l’infinie joie
    se donnent parfois signe de vie
    à la lisière de l’onde

  45. quand tu es là tout devient flou
    le monde s’évanoui sous ton charme
    et les fleurs autrefois si belles, fanent
    quand tu poses sur tes baisers si doux;

    bonne soirée à chacun

  46. Clin d’oeil à Bourrache que je remercie pour ses liens qui me plaisent bien !

    Une ronde de fleurs
    Tourbillonne en valsant
    Une fleur doucement
    S’échappe,
    Virevolte au vent
    Et,
    Infiniment
    Doucement,
    Touche
    Du bout de ses pétales
    L’onde de l’étang

    En faisant…

    Des ronds dans l’eau !

    Biseeeeeeeeeeeeeeeeeeees rondeeeeeeees

  47. Bon, l’est temps que j’aille nourrir mes zanimaux. Quel carnaval, dirait Saint Saens … surtout quand on n’a pas la clé …

    J’en profiterai pour préparer une aspirine pour Ossiane…

  48. Rides, ondes, vagues
    tout se dissipe dans l’éther
    tout divague dans l’éternité
    et ces branches qui éffleurent
    et se baignent
    et ces doigts qui surgissent
    et désignent
    infinitude, à l’eau posée de platitude

  49. oui ça dis-jonc-te Bourrache

    propositions ou jugements disjonctifs: ceux qui sont composés de deux relations, dont chacune n’est affirmée que si l’autre est niée; ex. A est B ou C; si A n’est pas C, il est B, si A n’est pas B il est C.

    d’une hauteur d’une taille
    un bout s’arrache d’une brindille
    l’air indéfini

  50. quand cela fume trop pour moi, je m’envole.. SOURIRE…

    De la verdure
    Un courant d’eau
    Des oiseaux
    Ta main dans ma main
    C’est le bonheur

  51. et tu vas rire, Bourrache, mais je viens de comprendre qu’à l instant, ta story de thé…parfois, je m en vais si loin en lectures, que je lis ce qu’il m’est possible de lire dans ma tête à moi…

  52. l’un fini le thé
    et l’infini l’autre thé
    sans Thé avec T

    Et une rondelle de citron pour Bourrache que j’aime bien

  53. _

    Et si Cyssée (dont la fille s’appelait Hécube) avait été abbée, pardon, abbesse, cela donnerait (A + B)² = à deux + deux abbés + B²

    Suis-tu, mon jeune enfant ???
    __

    Je prépare une seconde aspirine pour Ossiane…
    _

  54. dans le palais des mille et une nuit
    nos corps à l’infini des jours s’enlassent
    au milieu de la galerie des glaces
    nos corps enlassés se répondent à l’infini

    un petit t pour changé m’irais très bien

  55. .
    Impossible d’intervenir pour l’instant!
    Merci de veiller sur moi Bourrache ! Il va y avoir un sacré tas d’asprines pour moi à la fin de la soirée. Suis pas très forte avec les racines carré. Je suis hors course et vous laisse vous débrouiller entre vous;-)

    Dernière recommandation, pas de violence surtout !

    Ossiane.
    .

  56. Alors élégante
    Elle repose son thé
    Ses lèvres au bord de la tasse
    Et ses siennes
    Au milieu de ses joues
    Et elle lui tend la tasse
    Et sa bouche rosé l’embrasse
    Avec le bon goût
    D’un thé grec
    Corsé et ombragé
    Venu du haut des cimes
    Des plus hauts sommets
    Aux neiges éternelles
    Sous un soleil radieux

    alors pour vous, c’est combien d’aspirines…

    Heu j avais oublié, en admettant qu’ il soit nécessaire de faire mille fois le tour de la terre de grimper ces sommets des cent fois et de les descendre des dix fois, il faut combien de temps pour le boire ce bel thé? juste le temps de la patience voluptueuse en attente d’un thé rare et raffiné précieux dans ses croquants si mielleux…

    sourire éverest!

  57. Ossiane : pas de tracas.

    Me suis retrouvée dans mon bac à sable.
    Sans épines ou flèches à tirer.
    M’en vais dans les bras de Morphée.

    Belle, bonne, douce nuit à tous.
    _

  58. Le thé fume tout seul
    Leurs coupes à moitié pleines
    Tendrement enlacés
    Dans leur breuvage intime
    Le temps n’a plus de poids
    Ils sont à leur instant
    Qui se donne et reçoit

  59. Le jeune enfant tente de comprendre mais il lui manque quelque cases.
    si 6C=AB(sse) alors elle n’a pas d’enfant
    (A+B)= à deux+deux abbés+B² ça fait quand même beaucoup de monde mais je suis partant.
    Et Hécube dans l’affaire? Avec les carrés les cubes ça ne fait pas forcément bon ménage. Je pense que c’est une histoire de famille sinon tu ne serais pas ma mère.
    Donc si Cissée est la mére d’Hécube femme de Priam alors elle est la grand mère d’Hector, Paris et Cassandre. CQFD

  60. Cela fait longtemps qu’elle est assise là, dans le rideau des feuilles, elle somnole, ouvre les yeux, rêve et médite, le temps graine sa Paix et elle regarde s’écouler cette sérénité devant elle, elle est fort étonnée que ce temps lui arrive, elle referme les yeux devant cet écran vert, et le bleu de l’eau douce s’infiltre sous ses paupières, elle sursaute, c’est rien, juste un moustique qui a râté son aterrissage en douceurs sur l’eau.

  61. je ne vois ton message qu’à présent, Ossiane, désolée, on a écrit à trois à présent…

    tes images parlent d’amour, elles sont si belles, doux recueillement, tendresse, paix savoureuse, volupté, perle à l’oeil, c’est si beau…
    c’est comme la préparation du thé qui demande des bels instants, pour penser offrir un breuvage délicieux à l’aimé,
    c’est aussi pareil pour le café, à préparer avec amour,
    le thé, le café, bien avant d’être bus, ils ont été cultivés,récoltés, cueillis, séchés, doucement empaquetés, en travail d’Homme en patience, avec les mains d’amour dedans…
    et puis en tête à tête, si doux breuvage dans l’intimité d’être soi…en amour…

    et c’est bon le thé, et le café, et l’amour…

  62. .
    Merci Annick, me voilà rassurée;-) Je suis très thé aussi mais sans té; pas très forte en géométrie ni en mathématiques;-)

    Noël approche; je suis en plein bouclage de boulot, je ne vais pas pouvoir intervenir. Mais j’ai pris le temps de lire vos messages et je vous remercie pour toute cette belle douceur poétique déposée sur mes pages.

    Bises à vous tous. Clin d’oeil à bourrache pour la remercier pour ses aspirines à rêver;-)
    .

  63. Le peintre a hésité
    Il a tenu son pinceau
    Haut fort haut
    Et puis il l’a trempé
    Dans le bleu de l’eau
    Pour la créer la goutte
    La belle bulle d’oOo
    Et puis sans se démonter
    Il a pressé un peu de jaune
    Sur les poils tous bleus de son Ô
    Et la verdure en a jailli
    Du bout de ses doigts en pinceau
    Quelques touches de jaune plus encore
    Pour le vert de l’autre rivage
    Il se recule sourit
    Son carré blanc de vie
    Avec ses couleurs toutes à lui
    Il aime
    Il l’aime infiniment de lui

  64. Si on peut choisir ce sera une bière pour moi le café c’est au petit déjeuner avec du lait et la solitude c’est tous le temps snif.

  65. _

    A trop occuper

    L’espace

    Je sais …

    cela lasse.

    Vous laisse donc

    La place

    Pour ces jours, à venir.

    Qu’aux pieds de votre sapin

    Il n’y ait point d’épines.

    Et que

    Dans vos souliers,

    Là,

    Posés,

    Vous trouverez

    Un brin

    De vos rêves

    Offert…
    _

  66. _

    Quel foutoir mon truc là au-dessus …

    Un sapin n’a qu’un pied …

    (donc veuillez supprimer le « x » et le « s »
    à l’endroit adéquat)

    Et la concordance des temps…

    (trouviez à la place de …)

    Oh, zut ! … j’crois que j’ai cassé tous vos rêves, là…
    _

    Me reste plus qu’une biz à vous envoyer …
    __

  67. _

    … et vous serrer dans mes bras
    à cette heure
    où tout se tait
    où tout « sais-tu ? »

    ce qu’est mon rêve …
    _

  68. Je ne sais pas ce qu’en pense l’hôtesse de ce lieu,
    mais en ce qui me concerne, tu ne me lasses pas, Bourrache, je t’embrasse, ils sont forts de vie, tes mots du centre de la nuit….

  69. Les grains piquent au passé
    les fleurs qui l’interpellent
    et en rond espacés
    dansent deux bouts
    les aiguilles de la montre
    l’imagination file l’eau
    pour déchiffrer l’instant
    il est l’heure de laisser
    bruire les feuilles
    pour ne pas gaspiller le temps

  70. Il y avait la nature à profusion
    Les fleurs en abondance
    La joie et la beauté
    Il ne reste QUE
    deux brins
    Dépassant lamentablement
    D’une eau trop calme
    Que s’est-il donc passé?
    Quelle tragédie aurait
    Infiniment
    Boulversé,
    le cours de l’histoire?

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