75 commentaires sur « Air »

  1. Cette image me parle fort de mon après midi, en partie, mélodie en deux temps, vie en mutiaccords, soupirs, demi soupirs et pauses,
    après le repas du midi, allongée sous des chênes, à savourer l’instant, à respirer la Paix, à me gorger DE L’AIR, à savourer chaque particule du corps à se faire du bien, posée là, dans la douceur de cet Automne, à souffler si profondément, à rêver, penser, somnoler, à entendre l’oiseau chanter, à le voir sa gorge orange si jolie, à regarder le ciel à travers les feuilles, à suivre une feuille se tombe, à sourire lorsqu’un coup de vent en emporte plusieurs, dans la douceur du vivre,
    avant de connaître, encore,en corps,
    le fracas en autisme, l’opposition, la résistance, et le corps tout gonflé du meilleur, de se dégonfler fort bien vite, sans pour autant, capituler,
    la chanson d’une vie, dans ses rythmes, celui qui donne vie, et celui qui tue tout en étant plein de vie dedans, à respecter, accompagner, guider,
    sur le chemin des mélodies du tant Ô temps….

  2. J’ai peu de certitudes
    Mais celle ci
    J’ai besoin d’un arbre
    Pour vivre
    Même en cellule
    Derrière les barreaux
    Il donne vie
    Le précieux envol
    La goutte sacrée d’air
    Un arbre
    Mon arbre
    Ces arbres pour chacun
    Se donnent leurs saisons
    D’aimer
    Et quand une feuille
    Chûte vole se pose
    Sur mon bout de chair
    Qui se repose
    Je souris
    Je me souris la vie

  3. Ecrits de prison, ces vers sont doublement touchants

    Le ciel est, par-dessus le toit,
    Si bleu, si calme !
    Un arbre, par-dessus le toit,
    Berce sa palme.

    La cloche, dans le ciel qu’on voit,
    Doucement tinte.
    Un oiseau sur l’arbre qu’on voit
    Chante sa plainte.

    Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là,
    Simple et tranquille.
    Cette paisible rumeur-là
    Vient de la ville.

    –Qu’as-tu fait, ô toi que voilà
    Pleurant sans cesse,
    Dis, qu’as-tu fait, toi que voilà,
    De ta jeunesse ?
    Paul VERLAINE, Sagesse (1881)

  4. Respirer un instant de bonheur
    En aspirant du feuillage la couleur
    Chantonner l’air décomposer le poème
    Absorber l’or que le soleil y enferme
    Libérer les mots et les laisser s’envoler

  5. J’ai trouvé l’air et la chanson
    et je respire à plein poumon.

    Superbe calligrammme, Ossiane.
    Passage de bleu au vert.
    Tropisme azuréen.
    Cartographie aérienne et sylvestre.

    Arborescences
    de ramures en ramilles
    l’arbre se gorge d’air.

  6. la tête à l’endroit, la tête à l’enver
    je ferais le tour de la terre
    je serais l’attaché de ton coeur

  7. forer, tournant, vers le haut,
    pour creuser l’espace,
    et s’y étaler,
    se déployer,
    dans la jouissance de chacune de ses petites feuilles,
    comme une étoffe se balançant
    au bout de nos bras torturés par l’effort

  8. Les vibrations du ciel
    Souffle irrésistible
    Petite méditation posée.

    ***
    D’où pas même la voix
    Sur le parfum du vent
    Une ligne d’ombre s’évente.

  9. Le vent de l’océan
    En une bouffée d’air pur
    Enveloppe la forêt
    Et la fait respirer

    L’air de la forêt
    Exhalé par les arbres
    Retourne vers la mer
    En un souffle discret

    Biseeeeeeeees aéréeeeeeees

  10. Très jolie pub Christineeeeee
    Marc, elle est sympa cette chanson que tu as postée, et qui fait remonter le temps Bourrache, j’aime beaucoup celle que tu nous offres et que je découvre complètement.
    Merci pour tous ces airs et bonne journée pleine d’oxygène à tous !

  11. inspiration, respiration, suspension

    l’air porte…à une certaine vitesse
    l’air supporte ….redite… quand il est entraînant
    et c’est en traînant que l’on voit siffler dans le feuillage
    entre ramage et dérapage dans le front des sons
    il y a une accumulation

  12. Mon petit chéri d’amour
    Je te file ma dentelle
    Du bout de mes tendres ailes
    Mon jour jour après jour
    Je me vis de bel rêve
    Dans l’absolu son jour
    En hamac sur mes cils
    Je me berce toute douce
    Et ma paix en mon âme
    S’attendrit tellemnt

  13. Dans le bleu du ciel
    La toile des rêves s’étire
    Dans l’entrelacs des branches
    J’entends le souffle de ta voix
    Les mots s’envolent aériens
    Portés au loin par le vent
    Confidents de ton langage
    Les arbres s’inclinent
    Et t’offrent leur hospitalité.
    L’air à la cime des branches
    A la pureté de l’eau claire
    Et ta poitrine se gonfle
    De cet oxygène dont tu as besoin
    Il te faut le chercher
    A la cime des arbres
    La haut au sommet des montagnes
    Au dessus de la pollution des villes
    Avant qu’elle ne tue ces arbres
    Qui aujourd’hui t’accueillent et te sauvent
    Dans l’air couleur d’opaline et d’émeraude.

  14. mmmmhhhh, c’est joli de te lire,Monique, en ce petit matin,
    je n’ai pas encore ouvert le volet… et de quitter l’écran, de l’ouvrir ce poumon à cuicuis vivants, et ensuite de démarrer la toto vers sa journée…. BISES d’air frais, il fait doux à l ouest, le chauffage pas encore allumé, c’est superbe, et ces arbres et cette Nature, j’adore, vraiment, j’aime me marcher sous les arbres,
    et dans peu, je sens déjà crépiter mon pas en forêt de Blain et babiller avec l’odeur de champigons, et fôlatrer le haut des cimes et m’envoler,
    mes ailes tiennent et c’est fort bon…

  15. Merci Annick, sans doute déjà envolée dans le petit matin de cette journée dont le ciel semble vouloir être bleu pour tout le monde. Très bonne journée à toi et à tous.

  16. le grand mystère prend l’air à vols d’oiseaux
    titre d’ailes sur la branche terre à terre
    nez dans le ruisseau…racines dans les cieux, bonheur au fond de tes yeux…

  17. Un peu à la manière de Monique !

    Bouffée d’oxygène,
    Aération des artères
    Randonnée au grand air…

    (à voir dans l’Ardoise Magique !)

    Biseeeeeeees de Christineeeeeeee

  18. Dès l ‘aube
    le ciel s’est glissé
    battant la voûte
    d’une main hésitante
    S’attardent les arbres
    Leur langue est lumière
    mais l’ ombre s’apparente
    au pays natal des orages
    comme fracture d’améthyste.

  19. Artères où circulent la vie
    Branches noueuses qui ont vécu
    Langage hiéroglyphique………!
    Peut-être même la mémoire d’une forêt étrange ,effrayante qui se referme sur celui qui y pénètre souvenir de lecture ……….enfantine conte de fée maléfique!!!!
    Alors brusquement je manque d’oxygène !!!
    C’est la forêt magique ,jardinier François
    Salut les poètes ? heureuse de vous retrouver AA

  20. Je vous envoie à tous un petit bol d’air plein de douceur
    _____

    L’air de rien je reçois tes mots
    Comme un souffle d’amour
    L’écho de ta voix
    Passe comme le vent
    Et laisse aux alentours
    Un parfum de poésie
    Je respire tes dires
    Me nourrit de leur beauté
    Mon coeur bat au rythme de tes mots.
    ______

  21. Entends tu
    Pose ta main sur sa potrine
    Son petit coeur bat
    Tout paisible
    Il se ventile son air du jour
    Et se berce des gouttes d’amour
    Bruisse l’étoffe de son corsage
    Sous la palpite de son coeur
    La soie se vivre ses murmures
    Elle se vit tendrement son jour

    bises de belle soirée, pour chacun, à demain.

  22. De vert de jaune
    Son coeur se tremble
    Le si bel arbre
    Se met à nu
    Son écorce rugueuse
    Si douce en dedans
    Ne sève plus
    Ses petites feuilles
    Et vois là qu’une
    Encore cette autre
    Se laisse tomber
    Tapis de feuilles
    Que l’oeil ramasse
    Pour se couetter
    Un nid tout craquant
    Tressautant
    Au doux rythme du temps

  23. vois là je m’en sauve toute douce, j’allume une petite bougie ce soir, et j ai déjà hâte de lire vos belles compositions demain….

  24. Dans la mer infinie
    de l’air
    l’arbre tremble
    tel une algue vivante
    et nous fait vivre
    à plein poumon
    de son feuillage
    il serait sage
    de l’aimer

  25. Suis je lymphatique
    que sous chlorophylle
    de suite je me perfuse
    avec mon gang nous lions
    des rapports sympathique
    au vert même si pas sur Oise
    bien sûr l’arbre nous toise
    bon géant à qui nous rendons
    quelques distantes longueurs
    en matière d’évolution
    mais nous vivons de sa respiration
    par toutes ses infinis pores
    il nous diffuse à discrétion
    un gaz qui nous est cher
    et nourrit nos ablutions
    encore une nébulisation
    car à défaut d’occir
    faut il encore oxyder
    dans le métabolisme
    et laisser les bêtes à mollisme
    tandis que dans le solipsisme
    se calfeutrent des simplismes
    l’arbre brasse et il nous embrasse

  26. Finalement pour rejoindre un avis assez général
    je préfére le plein d’air au trou d’air
    et même si le bol d’air à des vertus revigorantes
    c’est d’abord son souffle de vie
    cette brûme sur le miroir
    son effet ostensoir
    qui ma ravit
    et me vit

  27. Au coeur du feuillage
    Il est un trou d’air
    Qui laisse échapper
    L’énergie environnante
    Cheminée des idées
    Qui s’échappent
    pour retomber
    En vrac sur le papier
    Lumineuses ou nom
    Elles s’agglutinent
    En petits mots
    Phrases en farandoles
    Ou pensées folles
    Pour sublimer
    Tant de merveilles
    Qui font se respirer
    A pleins poumons
    L’air pur encore respirable

  28. La recette d’un bon BOL D’AIR :

    Choisissez un bol,
    Grand de préférence,
    Afin de pouvoir
    Y respirer aisément.

    Versez généreusement
    Du Diazote (78,08 % )
    Complétez avec du Dioxygène (20,95 %)
    Un brin d’Argon (0,934 %)
    Allègera la composition !

    Saisissez vous de votre plus beau fouet.
    Mélangez bien

    Ajoutez avec parcimonie
    Une infime pincée des éléments suivants :

    Dioxyde de carbonne
    Néon,
    Hélium,
    Monoxyde d’azote
    Krypton
    Méthane
    Dihydrogène
    Protoxyde d’azote
    Xénon
    Dioxyde d’azote

    Rectifiez l’assaisonnement
    Une touche d’Ozone
    Et un soupçon de Radon
    Suffiront amplement.

    Mélanger une fois de plus.
    N’oubliez pas de mettre un couvercle !

    Ecumez avec votre passoire :
    Aucune poussière ne doit flotter !

    Laissez reposer plusieurs heures.

    Soulevez délicatement le couvercle

    Et….

    RESPIREZ !

    Le mélange peut se conserver au frais.

    Attention !

    Votre préparation peut se liquéfier si la température est trop basse, et du coup devient impossible à respirer !

    Dans ce cas de figure,
    Prévoir une paille
    Pour aspirer le liquide obtenu.
    Pas besoin de glaçons !

    ET REGALEZ VOUS !

    Biseeeeeeeees geléeeeeeeees

  29. Arguons qu’un tel mélange
    ce n’est pas la part des anges
    décryptons en la composition
    avec quelques suppositions
    l’air dure le temps de la verdure
    il se réchauffe pourtant
    quand on s’essaie aux deux
    et prend parfois un air troublant
    à vous faire cligner des yeux
    alchimie improbable des ans
    il résulte de la synthèse
    qui file la métaphore au chlore
    et donne la forme au sang fort
    pourtant si on aime la globine
    on fixe mieux dans les yeux
    ce nectar béni des dieux
    c’est mozart qu’on assassine
    pour ceux qui manque d’air
    et d’une fausse note
    nous gratifient

  30. je ne suis pas de lalbenque…pourtant depuis ce matin…je truffe mes phrases de fautes énormes, vitesse et inattention sont les deux mamelles de l’affliction!

  31. Petite question à Thierry, l’alchimiste :

    Tu saisis tes textes en direct ????

    Moi, en général, je les mets en forme dans Word, avec le correcteur d’orthographe, et tout et tout !
    Après, copier et coller et hop !

    Bon d’accord, il y a des fois où ça s’évapore !!

    Biseeeees du soir !

  32. Bonsoir christine
    moun pays
    ben oui quoi, je saisis la matière toute vibrante
    parce que ça sort bien et comme ça , mais je ferai sans doute bien de me relire plus souvent ; ça m’éviterai de me hérisser les cheveux !
    bon je m’évapore pschittttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttttt

  33. Nath, Bonsoir, il me semble que cette note a à voir avec l’Italie, reste à savoir où poussent ces arbres tortueux ?
    Un petit extrait de la naissance de Vénus de Rainer Maria Rilke dans cette note d »Ossiane qui divinement nous parle de la Vie

    __

    (….)
    Surgit enfin dans l’aube obscure du corps
    comme un vent du matin, le premier souffle.
    Dans l’arbre délicat des veines
    se fit un chuchotement et le sang
    se mit à bruire à travers ses lieux profonds
    et ce vent grandit, se jeta
    de plein souffle dans la neuve poitrine
    se pressant en elle et la comblant
    et comme une voile remplie du large
    emmena la jeune fille légère vers le rivage.

    Ainsi toucha terre la déesse.
    (….)

    ___

    Bonne soirée et bonne nuit à tous

  34. ___

    QUAND VA LA VIE EST UN COLLIER.

    Quand va la vie est un collier
    chaque jour est une perle
    Quand va la vie est une cage
    chaque jour est une larme
    Quand va la vie est une forêt
    chaque jour est un arbre
    Quand va la vie est un arbre
    chaque jour est une branche
    Quand va la vie est une branche
    chaque jour est une feuille

    Quand va la vie c’est la mer
    chaque jour est une vague
    chaque vague est une plainte
    une chanson un frisson

    Quand va la vie est un jeu
    chaque jour est une carte
    le carreau ou le trèfle
    le pique le malheur

    Et quand c’est le bonheur
    les cartes de l’amour
    c’est le cul et le coeur.

    Jacques PREVERT
    Adonides
    Fatras (1966)
    ___

  35. Si l’air venait à manquer
    Dans l’arborescence de ton coeur
    Je ferais un pontage de mon coeur vers le tien

  36. J’élaguerais toutes les branches si tu t’asphyxies en traînant tes guêtres , respirer l’amour de mon corps en faisant l’amour à une autre c’est comme injecter dans ma veine de l’arsenic pour mes peines et dans mes semaines alambic de liquide à transfuser, urgences!

  37. Ouvrir tes cadeaux, Ossiane, quel bonheur!

    Même sans déposer de mots, je continue à venir me désaltérer des vôtres, à vous écouter…

    J’aime toujours me glisser parmi vous tous et toutes, déambuler, rêver avec vous…

    Bonne nuit!

  38. Je bois la lie jusqu’à la peine et la veine s’inonde de mes cris, j’irais conter au tronc de chêne, la désespérance ‘une rêne et les chemins de fiers vassaux entravés par les barreaux de mon honneur.

  39. Mais point de reine dans les harems, les rênes du temps ont double noeuds et des anneaux en gros cerceaux, circonférence tordues au ciel, avec des jeux de dominos qui pleuvent en averse sur mes ruines.

  40. Enfin la paix après l’orage
    Quelques gouttes, ensoleillement
    Ô temps des poésies écrites
    Sous un feuillage couleur tonnelle
    Avec des muses et des lutins.

    Dormez, je veille sur l’écriture
    De vos instants sous les ramures
    Ainsi ai-je fermé la poterne
    Creusée par le renard, au tronc
    Il a voulu gober un merle qui a oublié de chanter.

    Avec des mots de rusé roux, compère a failli me blesser
    Mais on ne blesse pas reine des fées et l’effet sur le liège effraie
    Mais bien des chênes ont survécu avec de gros noeuds et des trous
    Les points sur les feuilles sont des taches mais on ne meure pas d’avoir peur
    Les points sur le tronc, coups de haches et les points sur l’ivoire du coeur
    Comme une caresse sur les rameaux emplis de lumière.Il fait beau.

  41. une armée de mots
    à hue et à dia
    d’estocs et de cochetilles
    s’est brusquement emparée
    de la futaie
    que même le vent n’y trouverait sa cause

  42. magique
    et punaisée de miel
    sur les cornes de gazelle
    l’élan s’est accordé
    aux minarets
    que les fiers hommes bleus
    en leur silence
    ont remonté
    en babelitude
    jusqu’à ce que
    le coucou
    inopiné en ces contrées
    chasse d’un tour de bec
    aux fenestrons
    de ces belles constructions

    Leïla
    vois-tu
    la lune pleine ?

  43. A partir du dernier commentaire de Bourrache et d’un texte de Prévert..

    La vie surnage au fond de la cage.. les barreaux espacés laisse passer le soleil blessé qui s’enroule dans l’ombre..Pas de volets à baisser …juste les regards vides des hommes trop pressés et le monde qui gronde…Pas de chant à saisir…juste le souffle des hommes oppressés et les ailes qui se cassent…La vie surnage au fond de la cage d’un oiseau qui s’engage dans le coeur de l’orage..les barreaux brisés par le soleil attiré laisse passer le coeur blessé d’une vie sans collier…Pas de regard à baisser..pas de souffle à saisir…juste un rêve qui s’envole…

  44. .
    Bonsoir à tous !

    Me revoilà après une longue escapade très chargée en activités.
    Quel bol d’air ! Petite pause bien agréable à découvrir vos nombreux écrits, vos vidéos, vos chansons, vos liens. Du bon air à respirer vos mots toujours aussi inspirés sous la ramure. J’en suis toute verte de plaisir 😉 Je vous remercie de tout cœur pour votre chaleureuse présence.

    >François, le pas pénible ;-))
    Là on est en Italie à Menaggio exactement 😉 Je fais de petits mélanges de lieux en ce moment rien que pour perturber ton sens géographique;-)

    >Nath :
    C’est vrai que ces arbres ressemblent à ceux de Verzy. Je pense que c’est une variété de saules tortueux italiens 😉

    >Annemarie :
    Merci d’être là en silence 😉

    >Lou :
    Tant mieux si tu as vu les bois du cerf 😉 Ils sont beaux n’est-ce pas ?
    .

  45. c’est du saule omis haut alors ?

    pleine lune et insomnie
    bonjour et bienvenue
    merci de ces superbes clichés

  46. Même si un peu torturé
    montent ses branches
    comme l’air en volutes
    tournoient pas apeurées
    comme l’inspiration vient
    de vie se gonfle la mature
    qui donne un goût plus sûr
    à ce réseau inextricable
    parfois un peu démesuré

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