Noctambule

Ruelle

Ruelle

Un Choeur en Trio sur un Solo de Saxo, la Nuit S'éveille.

* Lecture du Haïku Calligramme: de haut en bas.

Un Choeur en Trio
Sur un Solo de Saxo
La Nuit S’éveille.

* Ruelles de Sala Comacina, un petit village de Lombardie au bord du lac de Côme.

39 réflexions sur « Noctambule »

  1. Mais où étaient les rêves ?

    J »avançais dans les ruelles
    encore tièdes de cette journée trop chaude.
    La nuit
    J’avais besoin d’aérer mes pensées
    pour préparer mes songes.
    et instinctivement je marchais vers les lumières.
    Alors, quand j’ai vu ces trois fenêtres là, ouvertes,
    puis comme empilées l’une sur l’autre
    en carrés lumineux,
    forcément, je me suis arrêtée.
    J’ai levé la tête
    et j’ai attendu.
    Evidemment, il s’y passerait quelque chose.
    Faut-il que je dise tout ce que je n’ai pas vu ?
    Non, c’est inutile.
    L’important c’est ce que mes rêves en ont fait
    et le sourire qui m’est resté…

    Catherine

  2. Dans la venelle
    Au fond du lac
    La lumière est de la mousse
    On y entend l’appel des sirènes
    ……….
    Noctambule
    Libellule
    Sur les pavés
    Délavés
    Tes colliers
    Tintinnabulent
    Funambule
    Somnambule
    Qui déambule
    Incrédule
    Au crépuscule
    Prends garde
    A la tarentule
    Qui te guette
    Sans scrupule
    …………
    C’est une comptine pour les égarés
    Qui cognent à la porte
    Aux charmes secrets
    Qui jamais ne s’ouvre
    La lune seule a les clefs
    Si vous la chantez
    Quand elle se lève
    Alors vous verrez
    Trois fenêtres ouvrir
    Leurs volets
    Et tout l’or des songes
    Briller dans la nuit
    Pour vous éclairer
    ………….

    Libellule
    Prends garde
    Si le rêve tarde
    A la tarentule

  3. Trois fenêtres ouvertes
    Au loin
    Quelques notes de musique
    Se laissent entendre
    Il fait chaud
    Et les songes
    Tardent à venir
    Et pourtant
    Les fenêtres sont ouvertes…
    Les lumiéres sont allumées
    Pour guider
    Les petits songes
    Aux ailes dorées!

  4. Fenêtre ouverte

    fenêtre ouverte
    sur un abime clos

    spirale qui entraîne
    dans un long puit noir
    lisse comme une veine
    à l’autre bout du voyage.

    SVEN

  5. Comme une signature de lumière, sur cette façade noire
    Mais que se passe-t-il à l’intérieur, je voudrais voir.
    Au premier étage l’enfant dort dans le jour car il a peur
    Au deuxieme étage la grand mère éveillée attend son heure
    Au troisieme étage les amoureux sont emportés hors du temps
    Et moi je suis là, à me demander ce que j’attends.

    A bientot, lumière.

  6. songes de nuit et rêve de jour

    en songes des lumières diffuses
    ont réveillé en moi
    les désirs les plus fous

    j’ai peaufiné mes rêves
    je les ai éclairés d’émotions
    de sensations charnelles

    mes songes m’offrent des images
    qui réveillent mes rêves
    réchauffés par le jour

    ……………………………..
    ossiane…

    plus de problème informatique mais une periode où je fais cohabiter temps personnel avec nouveau temps de travail

    bon week-end à toutes et tous.

  7. Au fond de sa ruelle
    Tout est quiétude
    Les murs réverbérés de vert
    Trois fenêtres généreuses
    Ouvertes
    Laissent échapper
    Une athmosphère sereine
    La Paix est au bout
    De sa ruelle sombre
    Qu’il quitte librement
    Et abandonne avec légèreté
    Pour cette Lumière si belle
    Tant de vie pleine de grace
    Au fond de cette ruelle

  8. bonjour bouldegom, bon week à toi, bonne suite la meilleure possible dans ta nouvelle organisation..car j’aime bien lire tes poêmes, avec ceux des autres.. bon week à tous!

  9. >Catherine :
    En lisant ton poème, j’ai l’impression de me retrouver dans ces lieux déserts et.silencieux. C’est un peu dans cet état d’esprit que je découvrais ces fenêtres ouvertes qui semblaient m’attendre 😉 Merci beaucoup de suivre aussi fidèlement et justement cette promenade en poésie. Ce sourire m’est resté aussi. Je t’embrasse.

    >Peter Gabor :
    Contente de te voir par ici, Peter 😉 Je sais que tu affectionnes les ambiances de nuit 😉 Je suis bien évidemment sensible aux mots d’un grand pro de la photograhie de concert et du design. Pour ce qui est du noir et blanc, je ferai quelques essais en coulisse. Je suis curieuse de voir ce que ça peut donner.
    Pour ceux qui ne connaissent pas encore Peter et son blog Design et Typo, je vous invite à faire un détour par son site d’une très grand richesse de contenu.
    http://paris.blog.lemonde.fr
    Bien à toi et bon week-end !

    >amichel :
    Scotchée par ton poème à quatre temps plein de fantaise et de bulles poétiques ! Là aussi, tu suis fidèment le chemin des photos tout en faisant un lien avec la précédente note à propos de cette porte qui ne veut pas s’ouvrir 😉 C’est une vraie petite histoire que tu nous racontes. Qu’il est bon de parcourir ton grand livre des songes, Michel ! Bulles d’amitié vers ton toi(t).

    >Cristina M :
    Le climat que tu me décris est assez tempéré finalement. Ton cœur doit se gonfler d’émotion à l’appel du printemps. Tu vas pouvoir respirer à nouveau 😉
    Merci Cristina pour tes visites chaleureuses et pour cette jolie fenêtre poétique à la recherche de la clef des songes. Je t’embrasse.

    >Sven :
    Ces photos te parlent. Ca se sent dans la façon dont tu relies cet abîme lisse à cette fenêtre. Un abîme qui entraîne dans un voyage que chacun seul connaît. Merci beaucoup pour ta plume sensible. Je suis contente que tu nous fasses partager l’approche poétique qui est la tienne. Je t’embrasse.

    >Ark :
    J’ai cru comprendre dans la note précédente que tu appréhendais un peu cet univers nocturne. Je trouve que dans cette note, tu t’appropries la photo de façon formidable. A Chaque étage, une étape de la vie avec son insouciance, sa sagesse ou ses angoisses. J’aime beaucoup la façon dont tu temines le poème avec cette attente interrogatrice sur le monde et sa lumière qu’il faut aller chercher. La lumière veille sur nous, tu sais ; elle reviendra bientôt 😉 Bon week-end et un grand merci !

    >Bouldegom :
    Contente d’apprendre que tout est rentré dans l’ordre 😉 Bon courage tout de même pour cette réorganisation de vie.
    Un poème très subtil, boudegom, dans lequel tu joues sur plusieurs registres avec la nuit, le jour, le désir, les songes et les rêves. Tous ces mots se frottent les uns aux autres avec émotion. Merci, j’aime beaucoup. Je t’embrasse.

    >Fred de Toulouse :
    Merci Fred pour ce petit poème très visuel et plein de fantaisie. On pourrait presque en faire un tableau 😉 Belle journée. Bulles musicales vers Toulouse et Nougaro.

    >Annick :
    Toi aussi Anncik, tu fait la promenade dans l’ordre que je propose 😉 Merci de l’avoir suivie aussi bien et de laisser échapper ces notes poétiques lumineuses. Bon voyage à toi.

    >Véronique :
    C’est tout à fait ça Véronique et dans le silence alors qu’il y a pas mal de gens qui vivent derrière ces fenêtres. On peut évidemment tout imaginer. Bon week-end à vous !

    >Lyriann :
    Il me semble me souvenir que tu aimes ces ambiances de nuit. Tu te laisses happer par cette lumière verte qui te montre le chemin 😉 Bonne premenade, Lyriann et merci.

    >Guess Who :
    C’est le week-end, Tiago est de retour 😉 Je vois que tu n’oublies pas les petites précisions techniques que je t’ai données 😉 Tu les détournes très gentiment. Je t’invite à essayer de faire cette plongée en apnée la nuit avec ton appareil. Tu m’en diras des nouvelles 😉 Bonne pause; je t’embrasse.

  10. Archétype d’essence de sublimation, je silhouette les abysses de l’imagination dans ton monde ou se mêle mystère en brise de verte lumière sous fond fusain en sanguine beauté de douceur.
    De mon vent du nord, je t’envoie des proses de bises amicales

  11. >Brigetoun:
    Tu me gâtes beaucoup, brigetoun. Deux splendides haïkus que j’aurais aimé écrire. Un par photo. J’aime l’ouverture que tu leur donnes. Merci à toi. Je t’embrasse.

    >Bruno:
    Je crois que je vais pouvoir t’appeler Bruno tout court maintenant. Tu n’as plus de concurrent;-)
    Je me laisse submerger totalement par cette douce vague de verte lumière qui n’appartient qu’à toi. Je te silhouette depuis ma mer d’opale le calligramme de l’amitié et t’envoie deux bises vert émeraude;-) Merci beaucoup, Bruno pour ta chaleur.

    >L’oeil vagabond:
    Merci Chris pour ce beau cadeau de mots. On dirait que tu esquisses des pas de danse avec ta souris poétique;-) Les mots se posent sagement les uns après les autres pour entamer cette danse chuchotée. Je t’embrasse affectueusement.

  12. UN pas de pas à pas
    UN homme s’avance dans la nuit
    IL arrive au bout de la ruelle
    UN oubli de l’étage qu’il désire tant retrouver
    IL trouve les trois fenêtres allumées
    UN vertige le prend
    IL a peur de ne pas la retrouver
    UN creusement de tête, une errance dans son coeur
    IL retrouve le numéro de l’étage, monte
    UN bien être le saisit
    IL la retrouve sa lumière
    UN paradis lui est offert
    IL baisse la lumière
    UN raz de marée l’envahit
    IL savoure les délices du temps
    UN tourbillon d’Amour
    IL se sent encore plus IL

  13. Bonsoir,
    Pourquoi ai-je éprouvé le besoin de ce commentaire?..Vous en lisez des dizaines..Peut-être partager avec vous, l’auteur, l’espace d’un instant,la beauté de ce site…Je nommerai votre blog sur le mien,si vous le voulez bien…

  14. trés beau l’ensemble photo haïku,
    j’ai rèvé de le caresser et que le son du saxo
    accompagne la douceur de cette vision

    Bravo

  15. c’est très beau !
    le haïku chemine sans couac sur la photo, mélodie qui s’insinue dans notre imaginaire …
    même la photo toute seule me captive .. ces fenêtres plus ou moins entrouvertes .. pourquoi l’une plus que l’autre ..
    bonne journée

  16. au coeur de la nuit

    merci d’avoir laissé la lumière
    j’en suis sûre c’est bien ta fenêtre
    qui est restée grande ouverte
    tu as dû patiemment m’y attendre
    penché vers le coeur de la nuit
    tu as dû écouter pour deviner
    mes pas dansant sur le pavé
    tu as dû respirer yeux fermés
    l’air portant la musique du large

    me voici je suis dans l’escalier
    déjà la chaleur de la fête m’inonde
    ce bouquet de couleurs est pour toi
    viens et serre moi dans tes bras

  17. Toujours un contraste saisissant dans tes deux derniers articles entre la rue relativement sombre avec une lumière verdâtre presque inquiétante et l’explosion époustouflante de la lumière sur tes Haïku calligrammes.

    Etonnant.

    Un embrasement infernal ?

    Le passage du manque de lumière à l’excès de lumière !

    L’aveuglement, le choc quand on passe de la nuit à la lumière vive ?

    Peut-être la peur dans cette rue déserte et sans bruits.

  18. Je t’ai répondu par chez moi, grrr ce virtuelle ou sans l’intonation de la voie des commentaires peuvent parfois être mal interprétés.
    Passe un bon dimanche ! ! !

  19. >Merci Annick pour ce poème qui part dans l’escalier des sentiments à la recherche de sa lumière. C’est une idée originale d’être partie là-dessus. Ces fenêtres rougiraient qu’on leur prête tant d’intérêt 😉 Monsieur IL doit être très heureux à cette heure-là. Bien à toi. Je croyais que tu étais partie en voyage ?

    >Vi :
    Merci beaucoup pour la douceur de ton haïku ouvert 😉 J’y vois un petit clin d’œil conscient ou pas aux croisées ou fenêtres. Je n’oublie pas de te répondre 😉 Passe un bon dimanche avec tes filles.

    >Jeb :
    Bonjour Jeb, je vous souhaite la bienvenue 😉 Tous les commentaires sont lus et reçus avec intérêt bien que j’en lise beaucoup 😉 Très sincèrement.. Je suis toujours touchée quand quelqu’un prend un peu de son temps si précieux pour venir déposer ses impressions alors qu’il n’y est pas obligé. Il n’y a pas de sot commentaire. J’espère vous avoir mis en confiance 😉 Alors, je vous dis un grand merci pour ce que vous m’avez dit ainsi que pour ce lien. Au plaisir de vous revoir ici. Amitié.

    >Hopi :
    Bonjour Hopi et bienvenue sur le blog 😉 Je suis sensible à ce rêve de douceur que vous éprouvez à l’égard des mots et de l’image. J’ai un peu hésité avant de me lancer dans cette direction mais bien m’en a pris visiblement;-) Merci à vous et à un de ces jours sur le blog. Bien amicalement.

    >Martine :
    Quand tu viens chez moi, c’est que tu es enthousiaste ;-)) J’ai tout de suite pensé à la musique quand j’ai choisi la photo et je constate que les ambiances de nuit avec lumières m’évoquent souvent cela. Quand j’ai vu ces fenêtres éclatantes dans le noir, ça a fait tilt instantatément. Je suis plutôt du genre noctambule, tu sais 😉 Merci pour tes mots qui me font chaud au cœur. Bon dimanche !

    >Bouldegom :
    Quel beau poème d’amour, bouldegom ! J’aime beaucoup toute l’intensité de l’attente que tu décris. Attente sereine d’un moment unique. Puis enfin la rencontre tant désirée dans un éclat de sentiments qui explosent en couleurs. Merci à toi, reine des émotions. Je t’embrasse bien fort.

    >Michel :
    Tu as raison Michel de souligner ce contraste de lumière entre le calligramme et la photo. Visiblement, ça t’a frappé. Ne t’inquiète pas pour moi, tout allait divinement bien bien lorsque j’ai fait cette balade de nuit.

    J’ai toujours des hésitations à faire ce genre de calligramme. Mais d’autre part, je me dis que nous sommes entrés dans le haïku qui parle de musique et de voix qui jaillissent des fenêtres. D’où cette explosion de lumière et de couleurs. J’ai fait un peu la même chose avec la note Nocturne pour exprimer ce qu’il y avait de l’autre côté de la porte.
    On écrit des mots et puis après, il faut faire passer des émotions par le graphisme qui doit servir le sens du haïku. Ce n’est pas toujours facile mais je ne me prends pas trop la tête non plus 😉 Je me laisse porter quitte à me planter de temps en temps 😉

    Bien à toi Michel pour ces impressions qui me font réfléchir aussi. Je t’embrasse.

    >Bruno :
    Il n’y avait pas de problème d’interprétation, Bruno. J’ai sans doute été maladroite pour que tu perçoives mon commentaire de cette façon. Bises du dimanche.

  20. J’adore !!! Toute cette série est vraiment mystérieuse et nous permet d’imaginer toute sorte d’histoire.
    Bises nocturnes
    Judith

  21. >gAZPARd:
    Bonsoir et bienvenue sur le blog;-) Merci pour ta clameur sincère qui me fait plaisir. A bientôt peut-être. Bonne fin de soirée.

    >Judith:
    Coucou Judith;-) Je te sens vraiment conquise par ces éclairages de nuit et je t’en remercie. Tu aurais aimé t’y promener, tu sais. Bonne forme pour le grand jour! Je t’embrasse.

  22. Trois rectangles de lumière..
    Architecture ou alchimie immobilière…
    Reliés par un escalier imaginaire..
    Recueillant nos rêves et nos chimères..

    Fenêtres à l’équilibre précaire..
    En suspension et sans charnières..
    A nos regards découverts
    Offrent amour et..plafond de verre..

    C’est la limite de nos rêves…
    Chacun reste dans son intérieur…
    Conversations ou étreintes brèves..
    Mais…est on vraiment ..demandeur..

  23. Mélodieuse nuit

    Toujours le même jeune homme, tous les soirs
    Perdu dans cette ville, prisonnier de sa bulle
    Déambulant dans le silence; dans sa tête, le désespoir
    D’un bon train, croisant d’autres noctambules !

    Au détour d’une ruelle, des pas résonnèrent à ses tympans
    Il s’arrêta net et les bruits cessèrent en un instant
    Regardant autour de lui,
    Il comprit le fin mot de ces bruits :
    Ce n’était que l’écho de ses pas
    Résonnant sur ces bâtiments-là !
    Soulagé, il reprit sa course folle vers l’inconnu
    Resongeant alors à ces sons inattendus !

    Plus loin, un spectacle de taille l’attendait
    Sur un petit immeuble, trois fenêtres s’illuminaient
    Telles des choeurs, en un instant, elles s’éteignirent
    Le rythme des pas et maintenant ces choeurs qui lui dirent :

    Vas-y ! En un instant, il regagna son chez lui
    Ornés de ce rythme et des choeurs dans son esprit
    Il engagea alors une séquence de cordes des plus assorties !
    Décidément, quelle soirée et quelle mélodieuse nuit !

    Chris

  24. >Chris:
    Voilà la note qu’il te fallait! Je n’en ai pas beaucoup liées à la musique. Cette nuit qui commençait morose avec cette triste errance nocturne se termine en beauté mélodieuse. Très sympa d’avoir attrapé ces choeurs qui s’échappent de ces trois fenêtres. Ta séquence de cordes répond joyeusement à ces notes de saxo. Un grand merci, Chris, pour ta belle poésie. Bon dimanche!

  25. – Flûte, pourquoi toutes ces larmes ?
    – Et toi violon qu’as-tu pour être si triste ?

    –Mon coeur sur le tien se penche
    Errant, priant le seigneur de l’univers
    Viens racontons leur histoire
    L’histoire de celui mort, égorgé pour une parole

    -Et celui parti pour une étoffe de hidjeb
    -Ou la mélodie du musicien, chanteur rossignol
    -Pourquoi flûte toutes ces larmes ?
    -Et toi violon pourquoi es-tu triste ?

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