Equilibre

Frissonner dans les Herbes Sauvages à Regarder Passer les Nuages, Savourer le Bruissement du Vent et Commencer à Prendre le Temps, Couler des Jours Heureux sur le Tapis Soyeux.

Frissonner dans les Herbes Sauvages à Regarder Passer les Nuages, Savourer le Bruissement du Vent et Commencer à Prendre le Temps, Couler des Jours Heureux sur le Tapis Soyeux.

* Lecture du Calligramme: de gauche à droite (groupe brun, groupe jaune, groupe vert).

Frissonner dans les Herbes Sauvages
A Regarder Passer les Nuages.
Savourer le Bruissement du Vent,
Et Commencer à Prendre le Temps.
Couler des Jours Heureux
Sur le Tapis Soyeux.

* Ce clin d’oeil apaisant et amical à Uu qui va être amené à espacer ses visites et les notes sur son blog pour reprendre du souffle. Je lui souhaite de retrouver la sérénité et la douceur de vivre.

43 commentaires sur « Equilibre »

  1. De l’herbe(!) pour le repos de notre ami U , Monsieur Pandore (modérateur de son état) risque de trouver cela ambigU e>:))

    bon break …n’en fait pas une cure de sommeil on le regretterait!!

  2. >Michel: Moi je crois que cette herbe va plaire à Uu. Il n’en est pas moins vrai que son départ m’a rendue toute triste car je m’étais beaucoup attachée à ses visites toujours pleines de gaieté et d’amitié.
    Bises.

    >Galeillante: Bienvenue à toi. Il me semble que c’est ta première visite. Je te remercie d’avoir livré tes premières impressions. Reviens quand tu veux partager nos discussions. Bien amicalement.

  3. U.ne bonne journée (en U majeur)
    ——————-
    U.ne prairie sauvage
    quelque part n’importe où
    U.n grand lit d’herbes folles
    où se roule vent
    U.ne mer végétale
    ouverte sous le ciel
    U.n nuage amoureux qui passe
    la couvre de rosée
    U.ne alouette s’envole et chante
    dans le soleil d’un matin frais
    U.n tapis coloré de mille fleurs
    où s’enfonce le pied
    U.n frémissement de tendresse
    sous la caresse d’un air léger
    U.n jour nouveau commence
    ET LE BONHEUR EST DANS LE PRE

    chut!!!U se repose !

  4. >Michel: C’est vraiment beau et touchant le poème que tu as écrit en l’honneur de Uu. Je pense qu’il sera touché de ton attention. Qui refuserait un tel tapis de tendresse. Mais chut! Uu est endormi.
    Bonne nuit à toi.

  5. Discrètement, de temps en temps, venir respirer la poésie et la beauté, comme un souffle léger, un souffle vital. De liens en liens, tant de partage au coeur de la solitude. Vivre un été à travers tes photos et ta poésie et celles de tes amis. Mars- septembre, un printemps et un été engloutis par la disparition de l’amour de ma vie. A travers l’espace, j’ai partagé avec lui la beauté. Grâce à toi Ossiane. merci. ce matin, enfin, l’envie de t’envoyer ces quelques mots, en sortant de la solitude.et puis pour partager aussi la luminosité des ciels aquitains. Dans l’espérance d’un bel automne. Continue ta belle route et toute cette fraternité

  6. Bien que different, le thème d’aujourd’hui me fait penser à ce film dont je ne me souviens plus exactement le titre ; « courir pieds nus dans le parc » quelque chose comme ça!
    9a promet de belles images si nous remontons tout l’estuaire…

  7. Haïku sous la forme d’une main qui ondule comme l’herbe au vent heureux.

    Porté par le vent
    Je ne fais que m’espacer
    Comme une herbe joyeuse

    Ossiane, amichel, Aurélie, Nina>> GratitUUde ;o) Je tâcherai de repasser (certes beaucoup moins régulièrement). Toujours avec plaisir. Et puis, ce n’est qu’un au-revoir… ;o)

  8. Le couple photo calligramme est proche de la perfection….quelle maitrise…de tout…
    Ce sont ces graminées pas folles du tout qui prépare la terre d’où surgira subrepticement et silencieusement la forêt de demain si l’homme n’intervient pas.
    Les graines au chaud et à l’abri prennent vie et s’enracinent comme un enfant à l’abri dans la profondeur de ses neuf mois.
    Cette image me rappelle un passage du merveilleux film de Jacques Perrin , Le Peuple Migrateur où l’on voit hélas une faucheuse passant sur un nid de passereaux, car ces herbes enfantent aussi plein d’oiseaux vaillants….

  9. sur le tapis soyeux de nos prières
    ne reposent que des illusions délétères
    il fut un temps déraisonnable
    où l’Amour était une chose redoutable

    dévorés par l’Infini nous oeuvrions
    pour que germent des révolutions
    maintenant c’est le royaume de la consommation
    bientôt nous entrerons en rébellion

    est-ce là le rêve d’une vie
    courir remplir son caddie
    faire le touriste au pied des palmiers
    songer à une retraite bien méritée

    fut un temps où l’on trouvait des pèlerins
    aujourd’hui les touristes grouillent sur ces chemins
    méditation est devenu un mot grossier
    ne comptent plus que la gamelle et sa patée

    laissons nous porter, aériens
    savourons le bruissement du vent
    voici la Vie, ne craignons rien
    personne ne sait s’il y a un temps

  10. le danseur recherche l’équilibre
    de cette danse il n’est pas libre
    il ne peut que contempler de son nuage
    cette existence d’accalmies et d’orages

    éruptions d’étoiles et vents solaires
    rien n’altère son atmosphère
    comètes de glace et nuages de feu
    il ne se sait que bienheureux

    dans son rôle de contemplateur
    n’existe plus aucun malheur
    c’en est fini de ces montagnes russes
    qui ne procurent aucun plus

    la Lumière resplendit sur ce miroir
    qui réverbère même dans le noir
    il a réussi à tuer l’espoir
    cette maladie qui créée le désespoir

    nimbée d’un beau halo d’éther
    son image s’est dissoute dans la Lumière
    la traversée du feu l’a rendue transparente
    rien ne l’empêche d’être incandescente

  11. >Lilly: Tu as raison de voir en Uu un grand sensible. Il nous l’a beaucoup prouvé, je crois. Que cette chevauchée lui apporte la paix. Bisous de Nouhitsu.

    >Maya: Je te souhaite la bienvenue sur cet espace que je souhaite apaisant et te remercie pour ton gentil commentaire. Ton message me touche beaucoup; je voudrais pouvoir t’aider à surmonter cette épreuve. Si ton coeur encore endolori cherche un peu de réconfort et de convivialité pour rompre ta solitude, je t’invite à venir partager nos discussions. Il se passe beaucoup de choses sur ce blog qui font appel au vécu et aux sentiments et sensations que chacun éprouve.
    Rien que du Re-sen-ti comme dirait Uu;-) Toute mon amitié. Je t’embrasse.

    >Fred: Matinal aujourd’hui;-) Intéressante ton idée. C’est le monde à l’envers avec ce domptage du vent sur les herbes folles. Merci.

    >Guess Who: Je ne connais pas ce film mais ne serait-ce pas plutôt dû à ta dernière expérience de lutin vert qui court pieds nus dans la forêt;-) Une douce sensation de marcher pieds nus. Bien à toi et bonne journée.

    >Nina: Je suis bien d’accord avec toi; Uu va nous manquer.

    >Francis: Oui, j’aime beaucoup cette douceur qui règne dans l’image. Pourquoi pas une petite sieste. Bon après-midi.

    >Uu: Je croyais que tu devais te reposer 😉 Ta visite nous fait grand plaisir. Ondulante trace de ton passage qui laisse un parfum de bonne humeur et d’optimisme. Laisse-toi porter par ce vent réparateur qui va te permettre de te ressourcer. On ne t’oublie pas et on compte sur toi qnand tu te sentiras prêt à repartir mais plus modérément sans doute. Merci pour tout. Toute mon amitié blogophile. Je t’embrasse.

    >MTO: Dans le domaine de la poésie, ce sont des herbes folles; dans le domaine de l’environnement, ce sont des graminées qui nourriront les oiseaux et enfanteront les arbres de demain. Je trouve que ces deux mondes se rejoignent de façon harmonieuse. Continue à nous faire rêver avec tes connaissances. Belle journée. Je t’embrasse.

  12. la main caresse les blés déjà murs
    un chien s’ébat dans la nature
    c’est l’heure du retour du guerrier
    il n’aspire qu’à redevenir fermier

    les sens en éveil il avance
    le soleil dans sa course est au zénith
    d’une démarche emplie de prestance
    l’homme traverse un champ de mégalithes

    sur son bouclier resplendit
    l’étoile cerclée qu’il a choisie
    au milieu des senteurs de midi
    il n’entend que les gazouillis

    il s’arrête dans un paturage
    pour regarder passer les nuages
    le vent balaie le paysage
    frissonnant les herbes sauvages

    soudain au détour d’un chemin
    il reconnait ce qu’il connait si bien
    une brassée de bois dans la cheminée
    c’est l’heure du retour au foyer

  13. L’herbe plie mais ne rompt pas. Elle résiste à tous vents. Malgré les sectaires qui aimeraient bien que tout le monde soit pareil.

  14. quelques vers de Walt Whitman
    in ———–
    (Feuilles d’herbes):

    « voici l’herbe qui pousse partout où il y a de la terre et partout où il ya de l’eau,
    voici l’air commun à tous qui baigne le globe »
    « … »
    « un enfant m’a dit : »qu’est-ce que l’herbe? »en m’en apportant à pleines mains;
    quelle réponse donner à l’enfant ? je ne sais pas plus que lui ce que c’est
    je suppose que c’est le drapeau de mon humeur,taillé dans le tissu vert de l’espérance
    ……..
    « ou bien je suppose que l’herbe est elle-même un enfant , un bambin de la végétation
    « ou bien je suppose que c’est un hiéroglyphe universel
    et qu’il signifie : je pousse également dans les zones larges et dans les zones étroites
    je grandis parmi les noirs comme parmi les blancs »
    « … »
    « je vais te traiter avec tendresse ,herbe frisée »
    « .. »
    « la plus petite pousse montre qu’il n’y a pas vraiment de mort » »
    ————————–

  15. ceci n’est qu’une enveloppe éphémère
    de chair, d’os, de sang et de nerfs
    pourquoi donc l’encenser avec autant de passion
    son seul avenir est la décomposition

    ceci n’est qu’une activité mécanique
    produit en chaîne par un mental amnésique
    pourquoi cette pensée génère-t-elle de l’admiration
    son seul avenir est la dissolution

    ces émotions sont faibles et temporaires
    elles se produisent toutes seules, pas de quoi être fier
    pourquoi donc les espérer avec obstination
    leur seul avenir est la dispariton

    existe pourtant quelque part
    un lieu paisible muni d’un phare
    si vous repérez ses éclairs
    il vous mènera à la Lumière

  16. Fragile équilibre des choses dans le temps. Saveurs de verdures… Une bouffée d’oxygène. Il est bon de prendre le temps de venir te visiter Ossiane, tu nous ouvre les portes des rêves.

  17. Une douce caresse… l’envie de s’allonger sur ce tapis de verdure…mais cieeeeel ?!! que vois je en arrière plan ??? un trou, un affaisement de l’herbe !? Qui a osé piétiner, butiner en ces lieux ??? Mmm ces intants de tendresse volés au grand air me manquent… Merci pour cette note de douceur et de fraicheur Ossiane.

  18. Magnifique ! J’en oublie l’écran de l’ordinateur et tends ma main pour caresser ! Quelle frustration ce virtuel ! Ce n’est point grave ! Un voyage en mémoire et mes mains se souviennent ! Quelle sensation !!! Douceur coupante, l’herbe est comme les pages d’un livre. Délicieuse coupure de curiosité trop rapide! Apprentissage de la douceur ! Obligation de prendre le temps. Mise en garde ! Le respect est fondamental.
    Combien de fois ai-je blessé légèrement mes doigts à caresser trop vite les herbes… J’ai revécu cette expérience seulement avec les livres… Ca m’apprendra à mieux respecter les beautés de ce monde !

    Enfant, je faisais des bateaux en papier, je les posais sur le ruisseau, puis, une herbe sur les lèvres, je tentais le bruit du vent en sifflet…

    Je batifolais dans l’herbe folle !
    Merci Ossiane, j’ai 5 ans et demi ce soir, je suis là-bas, dans ces champs qui inspirèrent mon enfance.

    Tentation de haïku :

    Bercée par le vent
    Caressée d’un beau soleil
    Lumière d’herbe…

    Et puis bon vent à UU vers les herbes joyeuses…

    Catherine

  19. >Salade: C’est dû aussi à une magnifique lumière. Bonsoir.

    >Double-Je: J’aime ton image très poétique. Merci.

    >Gilles-Marie: Cette photo m’évoque une grande douceur et des moments de bonheur. Je suis déçue qu’elle suscite en toi des images si tourmentées car je souhaite que mon blog soit plutôt apaisant pour tout le monde que déprimant. Bonne soirée.

    >Pierre: Parmi tes trois ballons d’essai, c’est celui-là que je préfère. Bises et bonne nuit.

    >Argoul: Je te suis complètement sur cette idée. J’aime cette résistance qui ne se plie pas aux règles et je n’aime pas les sectaires non plus. Bonne fin de soirée.

    >Michel: Bonne idée d’avoir mis ce poème de Whitman qui donne une vision tendre de l’herbe. Elle habille, pousse, résiste toujours pour la bonne cause. Pas de mort et surtout pas d’herbicides. Amitiés. je t’embrasse.

    >Sonia: J’espère que je vous ouvre la porte des rêves et non celle des cauchemars. J’aime tes saveurs de verdure qui me régénère. Bises.

    >Guess Who: Je vois maintenant de quel film tu parles car l’autre titre faisait référence à un téléfilm français. Un beau couple, en effet. Oui, quel bonheur ce sentiment de liberté. Je mets le lien vers la meilleure base de données de cinéma. http://french.imdb.com/title/tt0061385/

    >Leslie: Ah! un peu de tendresse et de mollesse. Il est encore temps. L’arrière-saison est encore belle. Fais-toi une petite escapade ce week-end. Bises.

    >Catherine: Encore de la douceur pour finir la soirée en beauté. Les herbes peuvent être coupantes mais les graminées sont soyeuses. Ta sortie se conclut par une superbe lumière d’herbe. Je me laisse bercer et souhaite une bonne nuit. Quant à Uu, il est dans un profond sommeil;-)

  20. ossiane,

    il n’y a aucune image tourmentée dans ce qui a été mis sur ton blog.
    demande-toi pourquoi tu vois du tourment là où il n’y en a pas.

  21. >Gilles-Marie: Je ne parle pas de mes photos qui ne sont pas tourmentées car je ne recherche pas du tout cela. Je faisais allusion à certains mots que tu utilises dans tes poèmes et que je ne trouve pas optimistes.

  22. chère ossiane,

    ce qui est écrit n’est ni optimiste ni pessimiste, seuls les regards portés dessus peuvent leur donner une tonalité de ce genre. les identifications mentales génèrent ce type de résultat; l’espoir est la pire des maladies que connaisse l’humanité.je te confie ce proverbe japonais:

    « l’espoir ou la crainte ne changent RIEN à ce qui doit advenir »

  23. Merci pour cette caresse visuelle, en m’enroulant dans cette herbe c’est au dernier tableau de Vincent que je songeais.

  24. >Gilles-Marie: Selon moi, sans espoir on régresse intérieurement; il ne reste plus qu’à se supprimer si on n’attend rien de mieux de la vie. Peu importe que l’avenir change ou pas. Bonne soirée.

    >Traitvite: Merci d’avoir reçu ma photo de cette manière-là car je l’ai ressentie de cette façon aussi. Reviens quand tu veux pour donner ton sentiment. Bien amicalement.

  25. bonsoir ossiane,

    comprends ceci:

    « Je Suis » est la perfection absolue; par contre, « je suis ceci » ou « je suis cela » sont des qualificatifs auto-limitants.

    ce que tu appelles « progression » a été défini de la manière suivante par Socrate: « je sais que je ne sais rien » (Socrate était considéré par Platon comme l’humain le plus abouti de son temps)

    n’oublie pas que ce que tu appelles vie n’est que l’existence, il y a une nuance énorme entre ces deux concepts

    pour terminer sur l’espoir,deux choses: si tu en as, c’est que tu es insatisfaite (à moins que tu ne confondes espoir et désir)

    dans le meilleur des cas, si ton espoir aboutit, tu auras 5 minutes de satisfaction avant qu’une autre insatisfaction en déclenche un autre etc, etc…et tu arrives à 80 ans comme cela. de l’autre côté, si ton espoir (qui n’est qu’une projection mentale) ne se réalise pas, tu seras déçu.

    trouve la différence entre l’existence et la Vie et les choses s’éclairciront: si tu trouves la Vie, tu comprendras à quelle point tu es parfaite (ceci n’est pas une taquinerie)
    personne ne peut faire le boulot pour toi
    bonne nuit

  26. Le vent souffle et chaque rayon s’amuse en albescence sur les épis ray grass de mon enfance…
    Le vent souffle et le vert tendre me ramène à l’objectif…..ces images imprécises mais impressionnant parfois le film….et le silence ….tant le mélange des yeux, des couleurs et le partage sonnent….
    Le vent souffle chaud et je me délasse sur des clichés originaux….uniques…parfois fous…d’autres….flous mais artistiques….Le ciel absent de cette photo…..?….euh….j’y suis….au ciel…..oh…..cyan….Ossiane merci de vos productions…de vos créations…de votre esprit qui suinte…qui brille…parfois…entre deux pixels de vos images….sensibles.

    Silence

  27. >Silence: Bonjour et bienvenue sur ce blog. Merci pour ce commentaire sensible et original qui me touche beaucoup ;-)) J’aime beaucoup cette photo également car je la trouve très apaisante et douce. N’hésitez pas revenir quand vous voulez pour nous faire partager vos émotions. C’est en silence que je vous souhaite une bonne nuit;-) A bientôt. Mon amitié.

  28. >Bonsoir Suzedelaval et bienvenue sur ce blog. Merci pour ton gentil commentaire qui me fait plaisir. Reviens quand tu veux pour faire partager tes émotions. Bien amicalement.

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