8 réflexions sur « Utopies »

  1. En cette fin de terre, c’est plutôt le grand large qui sculpte le chaos « de la vie » – la liberté qui polit les habitudes, pourrait-on dire. Le phare – civilisé – est une tentative d’ordre humain qui n’apparaît pas dans cette confrontation imagée.

  2. Sur cette photo, je n’ai pas voulu mettre en avant le phare mais cette frêle silhouette humaine qui regarde vers l’infini. Moi, j’aime bien savoir que j’ai la liberté de dire, de penser, de faire ce que je veux et de ne pas penser, dire ou faire comme tout le monde. Bien sûr, on peut très bien ne pas savoir que faire de cette liberté et ne rien faire du tout. Cela dépend des individus. Merci pour ta visite, Argoul.

  3. Votre blog nous a bien plu alors nous en avons choisi un caligramme. Le dessin nous a beaucoup plu.

  4. Bonjour et merci pour votre visite et vos compliments. Ce calligramme est peut-être un peu plus complexe que les autres. Je suis contente qu’il vous ait plu. Au plaisir de vous lire à nouveau. Amicalement.

  5. franchement c’est pas terrible terrible cke tu fais !! on fait faire ça aux enfants de 8ans ! trouver des formes et écrire par le contour… c’est un peu bidon là.. la seule différence, c’est que tu utilises photoshop et franchement très vite fait, pour rendre ta photo différente et écrire par dessus… idée pas fameuse et c’est pas du tout enchanteur… pour l’amour par exemple… tu prends des clichés tel que le pan, le papillon.. tu restes très limitée ! va plus loin, ne t’arrête pas à une simple pensée ou idée.. il faut creuser.. l’imagination ne s’arrête pas là.. elle ne vient pas seule… alors creuse davantage.. tu verras que t’es limites iront bien plus loin !! ne reste pas figée sur une idée !! soit plus ouverte… voilà.. conseil un peu dit brutalment mais là… repousse tes limites !!! bonne journée !

  6. tout ceci n’est que fiction
    malheuresement pas toujours

    Du haut de ce rocher d’airain
    Je regarde l’horizon lointain
    Ce monde qui est le mien.
    Mais ou est mon horizon

    Je ne vois que le vide
    Je ne sens que la dureté
    De cette roche bosselée.
    Mon cœur est devenu aride

    En finir de cette pauvre existence
    Se jeter dans le chaos
    Et dire à ce monde ciao
    Partir vers le monde du silence

  7. …suite

    il s’écrasa sur les récifs tranchants.
    son corps disparu avec le temps,
    doucement, emporté par le vent,
    se mélangeant aux éléments;
    dans l’éternel recommencement!
    de cette poussière naquit un enfant;
    qui garda la trace de cette histoire d’antan

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