Haïkus et calligrammes, rêverie sur le monde… le voyage imaginaire d'Ossiane
Outremer
* Lecture du Haïku Calligramme: du haut vers le bas.
Mantille des Mers,
Echarpe d’Emeraude,
Bleus Lumière.
22 réflexions sur « Outremer »
Ah, ce bleu émeraude!
Encore une sirène prise au piège. Halte aux filets dérivants 😉
Couleurs des lagons…;o)
Je ne me lasse pas de ces couleurs. Elles apportent tant d’apaisement.
Amitiés.
« Ondine » dans les filets… Ta photo me rappelle la belle Laétitia Casta juste vêtue d’un filet… Que de beauté et d’émotions !!!
Tu reviens à la mer, ton lieu préféré je pense ?!
Ondine, Ange des eaux,
Je devrais pêcher,
Sur terre pour trouver,
Une fée tendre, douce peau,
Elle comblerait ma vie,
Mon coeur de sentiments rempli,
De caresses, d’affection,
De baisers, d’attention,
Je la sublimerais,
Ce jour là va arriver,
Parole d’Olivier.
Merci chère Ossiane de ton mot hier.
Je t’embrasse sans me défiler,
OLIVIER
il était une fois
au fond de l’océan
une aquatique créature
qui vivait sans tourment
car de loi il n’y a pas
au fond de l’océan
elle avait comme toi
la peau douce sans onguent
et le sens du mot capture
pour elle était innocent
son teint nacré et transparent
avait un goût un peu salé
Le jour de ses 16 ans
elle goûta à l’aventure
et fit de ce fruit
sa plus naturelle nourriture
en s’approchant du jour
elle dompta le soleil
et ses écailles devinrent vermeilles
elle découvrit la surface
et ses objets flottants
qui avaient dans leur sillage
des milliers de bulles
aux bleus transparents
comment ne pas s’approcher
de cette étrange nouveauté
elle n’entendit pas les conseils du vent
de pareils sons
n’ont pas de sens tout au fond
…dans les eaux froides du japon
elle n’avait pourtant pas d’aileron
ses yeux éternellement ouverts
n’ont plus jamais revu Poséidon.
ouah…!
je me suis lachée avec ces bleus verts
cette photo est une réserve de mots
j’ai cru regretter la série
du jardin enchanté,(j’ai tellement aimé ces couleurs chaudes) et c’est un pari pour toi, de nous raccrocher!
Pour mon travail je quitte souvent mon atelier pour plusieurs semaines sur le continent, et je n’emporte que mes brosses et mes pigments! l’informatique ne me suit pas encore!
bises Ossiane
a demain
ps: je te charge de me trouver un titre à l’histoire !
re ps : « er à raccrocher »…un t à suit »
merci
Ces bleus, de tous les bleus…
Du ciel, tombée à terre
Chevelure éployée
L’étoile est prise au piège.
ô Cyan!
La Terre, vue de la mer : bleue ; latitudes, longitudes ; noeuds-points de rencontres ; trame claire et angoissant fouillis mêlés.
Travail d’homme.
il semble que de mailles de « croisement » en mailles de filets camaïeux, le goût du bleu est venu à mon ciel batave… et j’ai donc, au-dessus de mon 16e étage, 180° de ciel bleu lumineux suspendu sur La Haye et les coussins de verdure des bois que je vois de haut, comme les oiseaux !!
belle journée à tous
Bén
Ecume et Amertume
Le rêve et la réalité
————————–
Ô Marinier dis-moi
Comment as-tu tiré
Du fond de l’océan
Cette chevelure bleutée
Est-ce une nymphe noyée ?
Arrêtes de fantasmer poète
Assez de sornettes
Moi je pêche la sardine
Pas l’ondine
Pour moi c’est le bide
Si mes filets sont vides
Ô Vieil orpailleur des mers
Ne sois pas si amer
Contes moi plutôt
Ton amour pour la reine
Des graciles sirènes
Assez de billevesées
La pêche est un dur métier
Pas le temps de s’amuser
Encore moins de rêver
C’est pas une sinécure
Que d’étaler la saumure
Ô servant de Poséidon
Laboureur des vagues marines
Chantes nous les chansons
Qui bercent en sourdine
Les amoureuses ondines
Rien à foutre de Neptune
C’est quoi ces fables là
En tout cas c’est pas ça
Qui me rapportera de la tune
Faut pas perdre raison
Pour nourrir sa maison
Ô troubadour des flots
Chevalier des vertes eaux
Des houles et des tempêtes
Les soirs d’hiver à la veillée
Tes récits nous laissent émerveillés
Mon gars en fait d’aventures
Je ne connais que les bitures
Aux noirs bistrots du port
Pour conjurer le mauvais sort
Quand l’ankou nous tracasse
Et que le désespoir menace
Quand même matelot
L’œil ouvert d’Ossiane
Ne serait-il que mirage
Et trompeuse image
Qui s’y perd y gagne
Les mystères des flots
Ben j’ai plutôt idée
Que cette Ossiane
Vous fait passer
Du coq-à-l’âne
et aussi berne
les coeurs-tendres
en leur faisant prendre
des physalis pour des lanternes
tissées dans les filets : turquoise… aigue-marine… célestite… lapis-lazuli… calcédoine bleue… azurite… larimar… amazonite…
>Virginie: Je crois deviner que tu es sensible au bleu comme beaucoup d’entre nous. Merci d’être passée.
>Fred de Toulouse: Tu as raison. Cette pauvre sirène n’a pas à être capturée par ce genre de filets. Pour en savoir plus sur les filets dérivants.http://europa.eu.int/comm/fisheries/news_corner/doss_inf/info34_fr.htm
Au fait, Fred, est-ce que ce sont bien des filets dérivants? Si oui, c’est un beau piège. Bonne soirée.
>Annie-Claude: Heureuse d’entendre dire que tu ne t’en lassses pas sur ton île paradisiaque. Ici, on ne fait qu’imaginer. Belle journée; le jour va se lever.
>Olivier: Ce n’est pas mon lieu préféré mais c’est un lieu que j’affectionne car je n’en suis pas très loin. La belle Ondine t’a beaucoup marqué 😉 Ton beau poème devrait la toucher. Merci à toi. Bises également.
>Jane: Effectivement, tu t’es bien lâchée;-) Bravo. Ta belle sirène est sans doute retournée au fond de l’océan maintenant.
Heureuse de te savoir toujours avec nous. C’est vrai qu’à chaque fois que je pars sur autre chose, j’ai toujours la crainte que ça n’accroche pas. Il y a sans doute des sujets plus faciles que d’autres et sur lesquels, on peut écrire. Dans cette série là, je vais alterner différentes choses pour épargner votre souffle;-)Tu as de la chance de pouvoir partir avec simplement tes pinceaux. Tu vas voyager dans plusieurs pays?
>Pierre (2): Un nouveau fan du bleu 😉 C’est une belle façon de transposer cette couleur et la chevelure de cette étoile capturée. Félicitations.
Mon amitié et bonne fin de journée.
>Salade: Bien trouvé ;-))
>Isabelle: J’ai remarqué que tu aimais bien les repères qu’on trouve sur les plans ou les cartes. Ne serais-tu pas géographe?
En effet, vue sous ton angle, la photo peut avoir un certain côté angoissant. Je m’étais surtout laissée guidée par les couleurs qui m’évoquent des mers lointaines. Bonne fin d’après-midi. Amitié.
>Bén: Finalement, à force de faire des incantations, le soleil a fini par arriver 😉 J’espère que tu vas trouver le temps d’aller te promener.
Sympathique, les recherches que tu as faites sur toutes ces différentes teintes de bleu. Les sonorités de ces mots évoquent tout de suite de belles images. Je t’embrasse du haut de mon premier étage.
>Michel: J’espère que je ne t’ai pas déstabilisé dans tes horaires après cette panne technique;-) Apparemment, tu t’es bien amusé. Conversation salée entre le poète (toi sans doute 😉 et le matelot. Confrontation de la réalité de la vie où il faut gagner sa croûte et des rêves d’ondines. Il n’est pas coopératif ton marin ;-)) Dommage, il n’a pas été très sensible à mon jardin imaginaire. C’est très gentil à toi cette allusion à mon blog et à ma personne. Ce n’est pas du tout prémédité de ma part si vous vous laissez prendre dans ces filets;-)) Bises du Mirage.
>Jean: Il est vrai que ces courbes sont assez féminines mais c’est un travail d’homme comme le dit Isabelle. Je me demande à quoi sert cette chevelure bleue? Est-ce un leurre pour les poissons? Bonne soirée et merci.
Après le bleu du ciel , le bleu des filets .Encore une superbe image avec un graphisme bien choisi.
Coup d’oeil parfait .
Bonne fin de soirée
Eric
>Michel: Au fait, ça veut dire quoi « l’ankou » car je n’ai pas trouvé le terme dans le Grand Robert?
>>pour Ossiane via google:
(folkore breton)
L ‘Ankou
Long squelette vêtu de noir, son large chapeau couvre ses yeux qui sont deux chandelles brillant dans les ténebres de la nuit.
Sur les chemins de la mort, deux maigres chevaux conduisent sa misérable charette, le karrik ann Ankou, où gisent ses victimes.
L’Ankou, muni de sa faux au tranchant en dehors, parcourt la campagne pour accomplir sa funeste mission : Il est l’ouvrier de la mort. Il se sert d’un os humain pour aiguiser sa faux. On dit que le dernier mort de l’année devient l’Ankou de l’année suivante. Le jour, sculpté dans la pierre de l’ossuaire, il nargue les passants en leur rappellant « Maro han barn ifern ien, Pa ho soign den e tle crena » « La mort, le jugement, l’enfer froid, Quand l’homme y songe, il doit trembler ». Et l’ankou de chanter sa funeste ballade aux humains effrayés.
A écouter : Wig a Wag, le bruit que font les roues de la charrette de l’Ankou…
…Et un groupe breton, folk-jazz.
PS : Je ne suis pas géographe.
Ravaler le passé…
Dévaler le présent…
Cavaler le futur…
Il est impératif d’avaler le temps
J’arrive bien tard Ossiane. Ton filet a fait couler de l’encre ! Et des plus belles ! Belle pêche !
Bravo à tous !
Bravo à toi pour ta photo et ton haïku calligramme.
Une mantille des mers habille les épaules de l’océan pour mieux laisser voir un chignon d’algues. Un poisson sol distrait par trop de musique d’amour, enlèvera l’épingle pour que la chevelure devienne étoile…
————————–
Le filet du séducteur…
Un filet coulait de ses lèvres,
Suggérant toutes les promesses
Dans la douceur d’une caresse
Couleur liberté qui enlève.
Attentive au trouble inconnu,
Elle fut pourtant attirée
Par l’appât du palais doré
Inévitable aux ingénues.
Et l’innocente prit la vague
Jusqu’à rejoindre son écume,
Là où les étoiles s’allument,
Dans le scintillement des algues.
Les mots mirages du miroir
Ressemblaient à ses mots désirs
Et elle entendait l’envahir
La danse des mots de l’espoir.
La pauvre n’avait pas vu l’ancre
Balancée sur ses seuls appas ;
À la chaîne, elle s’agrippa
Tout en croyant voir des mots d’encre.
Le séducteur s’émerveillait
De son filet fait de mots bleus
Qu’il ne sortait qu’en temps houleux
Mais la belle à l’amour croyait !!!
Le filet jeté par les lèvres,
Aussi bleu outremer soit-il,
Gagne les sirènes fébriles
Mais ne soigne jamais leurs fièvres !
Fuyez innocentes sirènes !
Seule la liberté est reine !
Catherine
Ossiane le bleu outremer est délicieux et tes filets sont d’ amours lentes…
pensées à toutes et tous … là où je vais c’est vraiment très loin de la côte … à Maripasoula … ou le bip bip ne passe pas…
>Eric: Merci, tu es gentil. Il y aura souvent un bout de bleu à voir cette semaine. Amitiés.
>Michel: Ton Ankoume donne froid dans le dos;-) Tu devrais aller voir le blog de Pierre qui vient de faire une série sur les pierres tombales danoises. Merci de combler mes lacunes. http://flux-reflux.blog.lemonde.fr/
>Ok Isabelle, message compris 😉
>Oleod: Tu me sembles bien pressé alors que je prêche pour prendre le temps de vivre et de faire les choses à notre rythme 😉 Que t’arrive-t-il avec ces filets?
>Catherine: pas de problème; surtout ne t’excuse pas;-) Je suis contente que ça te plaise car j’ai quelques craintes sur le sujet. Je vois que tu t’en empares gaillardement. Belle imagination que tu as mise dans le filet de ce séducteur;-) Jolies associations d’idées avec l’ancre et l’encre. Dommage qu’on ne puisse pas écrire ce poème en bleu. Merci beaucoup. Je t’embrasse outremèrement.
Ah, ce bleu émeraude!
Encore une sirène prise au piège. Halte aux filets dérivants 😉
Couleurs des lagons…;o)
Je ne me lasse pas de ces couleurs. Elles apportent tant d’apaisement.
Amitiés.
« Ondine » dans les filets… Ta photo me rappelle la belle Laétitia Casta juste vêtue d’un filet… Que de beauté et d’émotions !!!
Tu reviens à la mer, ton lieu préféré je pense ?!
Ondine, Ange des eaux,
Je devrais pêcher,
Sur terre pour trouver,
Une fée tendre, douce peau,
Elle comblerait ma vie,
Mon coeur de sentiments rempli,
De caresses, d’affection,
De baisers, d’attention,
Je la sublimerais,
Ce jour là va arriver,
Parole d’Olivier.
Merci chère Ossiane de ton mot hier.
Je t’embrasse sans me défiler,
OLIVIER
il était une fois
au fond de l’océan
une aquatique créature
qui vivait sans tourment
car de loi il n’y a pas
au fond de l’océan
elle avait comme toi
la peau douce sans onguent
et le sens du mot capture
pour elle était innocent
son teint nacré et transparent
avait un goût un peu salé
Le jour de ses 16 ans
elle goûta à l’aventure
et fit de ce fruit
sa plus naturelle nourriture
en s’approchant du jour
elle dompta le soleil
et ses écailles devinrent vermeilles
elle découvrit la surface
et ses objets flottants
qui avaient dans leur sillage
des milliers de bulles
aux bleus transparents
comment ne pas s’approcher
de cette étrange nouveauté
elle n’entendit pas les conseils du vent
de pareils sons
n’ont pas de sens tout au fond
…dans les eaux froides du japon
elle n’avait pourtant pas d’aileron
ses yeux éternellement ouverts
n’ont plus jamais revu Poséidon.
ouah…!
je me suis lachée avec ces bleus verts
cette photo est une réserve de mots
j’ai cru regretter la série
du jardin enchanté,(j’ai tellement aimé ces couleurs chaudes) et c’est un pari pour toi, de nous raccrocher!
Pour mon travail je quitte souvent mon atelier pour plusieurs semaines sur le continent, et je n’emporte que mes brosses et mes pigments! l’informatique ne me suit pas encore!
bises Ossiane
a demain
ps: je te charge de me trouver un titre à l’histoire !
re ps : « er à raccrocher »…un t à suit »
merci
Ces bleus, de tous les bleus…
Du ciel, tombée à terre
Chevelure éployée
L’étoile est prise au piège.
ô Cyan!
La Terre, vue de la mer : bleue ; latitudes, longitudes ; noeuds-points de rencontres ; trame claire et angoissant fouillis mêlés.
Travail d’homme.
il semble que de mailles de « croisement » en mailles de filets camaïeux, le goût du bleu est venu à mon ciel batave… et j’ai donc, au-dessus de mon 16e étage, 180° de ciel bleu lumineux suspendu sur La Haye et les coussins de verdure des bois que je vois de haut, comme les oiseaux !!
belle journée à tous
Bén
Ecume et Amertume
Le rêve et la réalité
————————–
Ô Marinier dis-moi
Comment as-tu tiré
Du fond de l’océan
Cette chevelure bleutée
Est-ce une nymphe noyée ?
Arrêtes de fantasmer poète
Assez de sornettes
Moi je pêche la sardine
Pas l’ondine
Pour moi c’est le bide
Si mes filets sont vides
Ô Vieil orpailleur des mers
Ne sois pas si amer
Contes moi plutôt
Ton amour pour la reine
Des graciles sirènes
Assez de billevesées
La pêche est un dur métier
Pas le temps de s’amuser
Encore moins de rêver
C’est pas une sinécure
Que d’étaler la saumure
Ô servant de Poséidon
Laboureur des vagues marines
Chantes nous les chansons
Qui bercent en sourdine
Les amoureuses ondines
Rien à foutre de Neptune
C’est quoi ces fables là
En tout cas c’est pas ça
Qui me rapportera de la tune
Faut pas perdre raison
Pour nourrir sa maison
Ô troubadour des flots
Chevalier des vertes eaux
Des houles et des tempêtes
Les soirs d’hiver à la veillée
Tes récits nous laissent émerveillés
Mon gars en fait d’aventures
Je ne connais que les bitures
Aux noirs bistrots du port
Pour conjurer le mauvais sort
Quand l’ankou nous tracasse
Et que le désespoir menace
Quand même matelot
L’œil ouvert d’Ossiane
Ne serait-il que mirage
Et trompeuse image
Qui s’y perd y gagne
Les mystères des flots
Ben j’ai plutôt idée
Que cette Ossiane
Vous fait passer
Du coq-à-l’âne
et aussi berne
les coeurs-tendres
en leur faisant prendre
des physalis pour des lanternes
tissées dans les filets : turquoise… aigue-marine… célestite… lapis-lazuli… calcédoine bleue… azurite… larimar… amazonite…
>Virginie: Je crois deviner que tu es sensible au bleu comme beaucoup d’entre nous. Merci d’être passée.
>Fred de Toulouse: Tu as raison. Cette pauvre sirène n’a pas à être capturée par ce genre de filets. Pour en savoir plus sur les filets dérivants.http://europa.eu.int/comm/fisheries/news_corner/doss_inf/info34_fr.htm
Au fait, Fred, est-ce que ce sont bien des filets dérivants? Si oui, c’est un beau piège. Bonne soirée.
>Annie-Claude: Heureuse d’entendre dire que tu ne t’en lassses pas sur ton île paradisiaque. Ici, on ne fait qu’imaginer. Belle journée; le jour va se lever.
>Olivier: Ce n’est pas mon lieu préféré mais c’est un lieu que j’affectionne car je n’en suis pas très loin. La belle Ondine t’a beaucoup marqué 😉 Ton beau poème devrait la toucher. Merci à toi. Bises également.
>Jane: Effectivement, tu t’es bien lâchée;-) Bravo. Ta belle sirène est sans doute retournée au fond de l’océan maintenant.
Heureuse de te savoir toujours avec nous. C’est vrai qu’à chaque fois que je pars sur autre chose, j’ai toujours la crainte que ça n’accroche pas. Il y a sans doute des sujets plus faciles que d’autres et sur lesquels, on peut écrire. Dans cette série là, je vais alterner différentes choses pour épargner votre souffle;-)Tu as de la chance de pouvoir partir avec simplement tes pinceaux. Tu vas voyager dans plusieurs pays?
>Pierre (2): Un nouveau fan du bleu 😉 C’est une belle façon de transposer cette couleur et la chevelure de cette étoile capturée. Félicitations.
Mon amitié et bonne fin de journée.
>Salade: Bien trouvé ;-))
>Isabelle: J’ai remarqué que tu aimais bien les repères qu’on trouve sur les plans ou les cartes. Ne serais-tu pas géographe?
En effet, vue sous ton angle, la photo peut avoir un certain côté angoissant. Je m’étais surtout laissée guidée par les couleurs qui m’évoquent des mers lointaines. Bonne fin d’après-midi. Amitié.
>Bén: Finalement, à force de faire des incantations, le soleil a fini par arriver 😉 J’espère que tu vas trouver le temps d’aller te promener.
Sympathique, les recherches que tu as faites sur toutes ces différentes teintes de bleu. Les sonorités de ces mots évoquent tout de suite de belles images. Je t’embrasse du haut de mon premier étage.
>Michel: J’espère que je ne t’ai pas déstabilisé dans tes horaires après cette panne technique;-) Apparemment, tu t’es bien amusé. Conversation salée entre le poète (toi sans doute 😉 et le matelot. Confrontation de la réalité de la vie où il faut gagner sa croûte et des rêves d’ondines. Il n’est pas coopératif ton marin ;-)) Dommage, il n’a pas été très sensible à mon jardin imaginaire. C’est très gentil à toi cette allusion à mon blog et à ma personne. Ce n’est pas du tout prémédité de ma part si vous vous laissez prendre dans ces filets;-)) Bises du Mirage.
>Jean: Il est vrai que ces courbes sont assez féminines mais c’est un travail d’homme comme le dit Isabelle. Je me demande à quoi sert cette chevelure bleue? Est-ce un leurre pour les poissons? Bonne soirée et merci.
Après le bleu du ciel , le bleu des filets .Encore une superbe image avec un graphisme bien choisi.
Coup d’oeil parfait .
Bonne fin de soirée
Eric
>Michel: Au fait, ça veut dire quoi « l’ankou » car je n’ai pas trouvé le terme dans le Grand Robert?
>>pour Ossiane via google:
(folkore breton)
L ‘Ankou
Long squelette vêtu de noir, son large chapeau couvre ses yeux qui sont deux chandelles brillant dans les ténebres de la nuit.
Sur les chemins de la mort, deux maigres chevaux conduisent sa misérable charette, le karrik ann Ankou, où gisent ses victimes.
L’Ankou, muni de sa faux au tranchant en dehors, parcourt la campagne pour accomplir sa funeste mission : Il est l’ouvrier de la mort. Il se sert d’un os humain pour aiguiser sa faux. On dit que le dernier mort de l’année devient l’Ankou de l’année suivante. Le jour, sculpté dans la pierre de l’ossuaire, il nargue les passants en leur rappellant « Maro han barn ifern ien, Pa ho soign den e tle crena » « La mort, le jugement, l’enfer froid, Quand l’homme y songe, il doit trembler ». Et l’ankou de chanter sa funeste ballade aux humains effrayés.
A écouter : Wig a Wag, le bruit que font les roues de la charrette de l’Ankou…
…Et un groupe breton, folk-jazz.
PS : Je ne suis pas géographe.
Ravaler le passé…
Dévaler le présent…
Cavaler le futur…
Il est impératif d’avaler le temps
J’arrive bien tard Ossiane. Ton filet a fait couler de l’encre ! Et des plus belles ! Belle pêche !
Bravo à tous !
Bravo à toi pour ta photo et ton haïku calligramme.
Une mantille des mers habille les épaules de l’océan pour mieux laisser voir un chignon d’algues. Un poisson sol distrait par trop de musique d’amour, enlèvera l’épingle pour que la chevelure devienne étoile…
————————–
Le filet du séducteur…
Un filet coulait de ses lèvres,
Suggérant toutes les promesses
Dans la douceur d’une caresse
Couleur liberté qui enlève.
Attentive au trouble inconnu,
Elle fut pourtant attirée
Par l’appât du palais doré
Inévitable aux ingénues.
Et l’innocente prit la vague
Jusqu’à rejoindre son écume,
Là où les étoiles s’allument,
Dans le scintillement des algues.
Les mots mirages du miroir
Ressemblaient à ses mots désirs
Et elle entendait l’envahir
La danse des mots de l’espoir.
La pauvre n’avait pas vu l’ancre
Balancée sur ses seuls appas ;
À la chaîne, elle s’agrippa
Tout en croyant voir des mots d’encre.
Le séducteur s’émerveillait
De son filet fait de mots bleus
Qu’il ne sortait qu’en temps houleux
Mais la belle à l’amour croyait !!!
Le filet jeté par les lèvres,
Aussi bleu outremer soit-il,
Gagne les sirènes fébriles
Mais ne soigne jamais leurs fièvres !
Fuyez innocentes sirènes !
Seule la liberté est reine !
Catherine
Ossiane le bleu outremer est délicieux et tes filets sont d’ amours lentes…
pensées à toutes et tous … là où je vais c’est vraiment très loin de la côte … à Maripasoula … ou le bip bip ne passe pas…
>Eric: Merci, tu es gentil. Il y aura souvent un bout de bleu à voir cette semaine. Amitiés.
>Michel: Ton Ankoume donne froid dans le dos;-) Tu devrais aller voir le blog de Pierre qui vient de faire une série sur les pierres tombales danoises. Merci de combler mes lacunes.
http://flux-reflux.blog.lemonde.fr/
>Ok Isabelle, message compris 😉
>Oleod: Tu me sembles bien pressé alors que je prêche pour prendre le temps de vivre et de faire les choses à notre rythme 😉 Que t’arrive-t-il avec ces filets?
>Catherine: pas de problème; surtout ne t’excuse pas;-) Je suis contente que ça te plaise car j’ai quelques craintes sur le sujet. Je vois que tu t’en empares gaillardement. Belle imagination que tu as mise dans le filet de ce séducteur;-) Jolies associations d’idées avec l’ancre et l’encre. Dommage qu’on ne puisse pas écrire ce poème en bleu. Merci beaucoup. Je t’embrasse outremèrement.
>Piment rouge: Merci à toi et bon voyage.