50 réflexions sur « Promesse »

  1. La saison des doutes, des inquiétudes et les questions que l’on se pose, et les questions qui restent sans réponse , dans l’ambiance glaciale, et pourtant… un semblant de lumière à l’horizon ….perceptible…
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    Le temps des promesses
    Dans le fragile devenir
    Le gel persistant
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    Bonne nuit à tous,

  2. Belle journée, pour chacun,

    j aimerais tant me balader, main dans la main, avec chacun, sur un bien bel chemin, qui se réveille le Printemps qui s’approche si tendrement,
    mais la Toto me mène vers Orvault pour deux jours intensifs, et pourtant si riches, me semble, bien à l’avance,

    belle journée la plus douce possible,
    je ressens la mienne riche d’informations précieuses.

  3. On m’a dit que dans la vie, il fallait être patiente, que le beau temps finissait toujours par arriver, qu’il suffisait d’avoir confiance, de prendre son temps, d’attendre mais « on » c’est bien connu est un petit pronom malhonnête qui ne dit jamais son nom, faut-il le croire ?
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    Au bord du sentier
    Regarder passer l’hiver
    L’attente frileuse
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    Bonne journée

  4. Après le premier le cinq de mars et le second du mois, et surtout l’immense présence d’Ossiane depuis cinq ans. Qui ne rédige blog ou site ne peut estimer vraiment en profondeur l’énorme quantité de travail investi. Pour aller où ? Au bout de l’avenue, dixit Jeandler, qui n’a pas tort car pour s’y rendre il faut connaître son chemin et avoir une bonne raison de se déplacer. Alors continuons d’accompagner Ossiane qui sait où elle va (peut-être ?) et remercions-là encore pour ce cheminement. Amical souvenir d’un passant, JP.

  5. J’aime beaucoup le haïku de Marc, c’est peut-être la seule promesse que nous pouvons faire à l’homme le jour de sa naissance, celle qu’un jour il va mourir. La vie n’est qu’un long jour…

    « Au jour naissant
    l’aube fit une seule promesse
    celle du crépuscule » Marc

    très très beau Marc

  6. De quelle éternité
    regard
    Déjà unique instant

    Quelle brise déchirant
    le corps
    En échos en fragrances

    Trop lointaine autre rive
    iris
    Pur éclat hors d’atteinte

  7. C’est en s’abaissant
    vers cette terre jamais ingrate
    qu’on se voit renaissant
    même sans rate
    coure, coure le temps
    vient, vient dans le vent
    et depuis le levant
    teint dans la glace
    affronte tout étourdi
    le blizzard

  8. Main tendue pour croire encore, croire toujours au renouveau
    Bras tendu pour t’atteindre
    qu’importe la neige
    Tu reviendras….

    Difficultés pour poster ce soir

  9. Congelée dans la toute beauté
    De la promesse belle délicate
    L’onde se vit tellement
    A fleur de peau son temps
    D’une flamme superbe
    Qui brûle de son feu intérieur

  10. Pour cet « entre deux » saisons, y voir une promesse, tel ce rameau audacieux et trouver dans les mots de François Cheng comment le définir et peut-être comment le vivre.
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    « L’hôte invisible

    Est-il là
    ou/où n’est pas

    Givre ou feuillage meurtri
    Neige ou rameaux rompus
    Désir ou son mirage
    Promesse ou sa blessure
    Le diamant de l’attente
    Taille à vif
    dans toutes les failles

    porte close
    Songe ouvert
    Tel est l’accueil
    de la demeure humaine

    L’invisible hôte

    Es-t-il là
    ou/où n’est pas »

    François Cheng dans Le Livre du Vide médian

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    Très bonne nuit à tous

  11. Aubes parisiennes
    Deux anges se passent le relais
    Ablutions froides

    Au bord de la Seine
    L’éclat écarlate des arbres
    Seul le saule en pleure

    D’une banlieue à l’autre
    Métro-beat-flow-microphone
    Dégel de l’encre

    Pression des idées
    Plus forte jusqu’à la brisure
    D’un plafond de verre

    Hé, couleur pourpre !
    Couleuvres coulent vos oeuvres
    Colored people

    Spectre chromatique
    Des vers d’héraut, verts héros
    Terreaux pleins de vers

    L’harmattan larmoie
    Que l’âme attend, quelle entend
    L’arme dans l’armoire

    L’art, larme de l’âme
    Souffle le vent sec et froid
    A l’oreille du poète

    Trois petits oiseaux
    Apportent un message
    Tout ira bien

    Une dent, un sourire
    Au marché noir des dentistes
    Une souris doit venir

  12. Je m’en vais ce matin
    Avec le soleil
    Vers plus loin
    Mais je reviens ce soir
    Douce promesse
    Mon coeur contre le tien
    Ce jour
    Ce bel soleil
    L’offrande du ciel

  13. Meslèvres se rapprochent
    Douce promesse
    Mon ciel

    Un je t’aime
    Des pupilles
    Un palpite du coeur

    La douceur
    En tendresse
    Complices d’âmes

    Bels corps s’avancent
    Belle promesse

  14. Stoppée nette dans son élan
    sans retraite possible
    bras levés, implorant
    que nous réserve le temps
    l’embacle nous embarque
    les rivages figés
    et pourtant je t’attend

  15. Passera-t-il à ses côtés,
    sans la regarder,
    sans s’approcher,
    dans le silence?

    Tendre les bras en vain.
    Désespoir du désamour…

  16. Attente troublée et troublante
    dans le cirque blanc sans piquets
    pas de mante pour l’amante

  17. De circonstance et de constance après que l’Olympe pique

    « LE GRAND CIRQUE BLANC »

    « Vend couvert sans remettre les plats » voilà une annonce petite mais consistante en guise de menu télévisuel puisque depuis quelques jours c’est un déluge, que dis je une avalanche de mots.

    Superlatifs, super laudatifs, super chiants aussi, car si la montagne est belle comment peut on imaginer qu’on nous gave comme des oies et qu’on nous crie dans les oreilles à ressasser sans cesse les mêmes vanités, le même chauvinisme franchouillard, on demande grâce mais on nous assène depuis la scène, on nous assomme aussi depuis l’ouest canadien non des accents pathétiques mais des mirlitonades réfrigérantes.

    Il n’y a pas à dire tout ce que la galaxie dans cette course aux étoiles se met à frémir dès qu’un flocon paraît et de nous abattre sur les épaules cette chape de bien- pensance de préjugés et des loufoqueries, des artistes vous dis je ces commentateurs qui parfois se font lourds quand il faudrait glisser, se ramassent aussi et se relèvent de plus belle pour continuer dans la même veine.

    Inépuisables ils en sont à puiser dans leurs réserves de mots faciles qui n’élèvent pas grand monde et si il s ne citent pas les poètes et n’enchantent pas les montagnes.

    Ils continuent dans l’esbroufe, la démesure et l’outrance et font des tours sans fin, clowns ridicules qui tiennent l’antenne en otage et ne lâcheraient le micro pour rien même pas une glace Miko tellement leur langue infatuée en est incandescente et en guise de descente avec eux c’est l’enfer et la visite des abîmes ils chloroforment et aseptisent là où ils croient donner vie à un événement qui n’a pas besoin d’eux.

    La magie revient et le grand cirque blanc retrouve grâce à nos yeux, un seul geste suffit, couper le son et admirer les images, certes il manque un peu de vent pas de ces paroles inutiles et superfétatoires.

    Le bruit de la foule aussi qui encourage et applaudit et pas tous ces mirages des présentateurs en représentation qui font les beaux et se montrent sous leurs plus beaux jours, tenant des discours ahurissants pour leur seule gloire car au festin médiatique ils entendent prendre part et ne pas se contenter de miettes.

    Alors le monsieur Loyal depuis Cognacq Jay peut bien nous proposer un remontant jamais il n’efface les prouesses hardies, les contorsions et surtout l’effroi qui nous saisit quand on voit du spectacle les grimaces abouties.

  18. Le soleil éclatant 
    cette promesse de bonheur 
    qui juste après la pluie 
    serre la terre dans ses bras 
    passe par tes yeux clairs 
    et réveille en chantant 
    une ville endormie 
    dont il avait oublié le nom

  19. Je tairai
    les mots terribles
    l’innommable

    – il ne reste plus beaucoup de temps –

    Je terrerai
    nos peurs indiscibles
    nos angoisses

    – il ne reste plus beaucoup de temps –

    J’enfouirai mon nez
    sur ton épaule
    dans l’amitié des tendresses passées

    – il ne reste plus beaucoup de temps –

    Je t’aimerai
    encore et jamais
    en ce que les jours oublieront

    – il ne reste plus beaucoup de temps –

    Je te prends la main
    en ce jour d’aujourd’hui
    sans promesse en demain

    – il ne reste plus beaucoup de temps –

  20. Bourrache..une pensée qui se glisse dans le temps passé..un baiser qui se pose sur une page froissées ..A Guerande ..entre terre et sel..je découvre des mots qui me touchent et m’inquiètent..amitié ..tendresse..

  21. Le temps s’est arrêté
    Douce pomesse mon jour
    Et le temps a coulé
    Il a roulé bossé
    Et laisse de bels restes
    Si tels en Aujourd’hui
    Comme ce fut hier
    L’amour traverse le temps

  22. Il paraît qu’elle revient aux côtés des pétales de fleurs , mettre un tapis blanc sur le sol du printemps, la neige l’audacieuse. Les papillons et les flocons, se croiseront dans le ciel, rendez-vous peu ordinaire !
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    Des mots à voix basse
    Dans le grand silence blanc
    En lumière feutrée

    Confidences sur le chemin
    Entre rameaux et cristaux
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    Bonne nuit et bonne fin de week-end

  23. Missa immaculata,
    avec pour tout linceul
    la blancheur du lin seul
    missa intervista

  24. Promesse de sucre d’orge
    Dans ce monde de brutes
    Tendre douceur colorée
    Qui arc en ciel le coeur
    Et donne des ailes à l’âme

  25. Véritable symbiose neigeuse
    Des flocons en rangs serrés
    Voltigent de haut en bas
    De-ci de-delà, de droite à gauche
    C’est un grand désordre
    Le ciel est gris sale
    Chargé de flocons sombres
    La terre et les arbres se cachent
    Sous un drap de plus en plus blanc
    Remue-ménage, la terre tourne à l’envers
    Le vent souffle dans tous les sens
    Paysage en clair obscur
    Presque beau dans le silence blanc
    Le chat regarde tomber la neige
    Les mésanges se fraient un passage
    Dans le voile de coton de plus en plus dense
    Pas un bruit dans la campagne vide
    Appréhension d’une tempête glaciale
    Et de dégâts irréversibles sur les jeunes bourgeons
    Les fleurs et la neige se confondent
    Ils ne se connaissent pas, s’apprécient guère
    Cohabitations quelque peu dérangeante
    Les saisons se bousculent et s’entrechoquent
    Moments de repos provisoire, le vent se calme
    Reprend son souffle et sa course folle
    Le jardin est blanc, les toits se fondent dans le ciel
    Adieu violettes au sucre glace sans sirop
    Adieu colchiques et pervenches
    Jacinthes, jonquilles et narcisses
    La neige efface les couleurs
    « Blanco » sur le poème du printemps
    La page restera vierge et blanche
    Aucun mot tendre, aucun mot doux
    Aucun espoir à l’horizon du ciel
    Le soleil se meurt de froid

  26. La nuit n’est pas noire ce soir, elle est froide et laiteuse
    Un ballet incessant de flocons envahit l’espace
    L’atmosphère curieusement devient angoissante
    Le tapis neigeux devient épais, les arbres ploient
    Le silence est devenu presque oppressant
    C’est beau et pourtant je contemple retenue
    Je prends conscience qu’il me faut habiter ce silence
    D’une chaleur musicale. La neige tombe pesamment
    L’ambiance est lourde, étouffante, l’adagio invite
    Doucement mon âme à caresser mon esprit dolent
    Redonnant à mon corps son écot de confort.

  27. Promesse

    Son beau visage ovale rayonne d’allégresse
    Son regard en dit long elle danse avec adresse
    Elle ne cache pas ses jambes sous d’affreux pantalons
    Ses jambes de danseuses portent des bas nylon
    Si vos yeux l’interrogent elle ne dit jamais non
    Pour être sûr de plaire elle porte un joli nom
    Son rire est mélodieux sa voix vous électrise
    Sa bouche voluptueuse est rouge comme une cerise
    Des hanches pleines et rondes des seins comme des pommes
    Promesse n’a qu’un défaut c’est de sourire aux hommes

    Alain

  28. Merci complexus d’avoir laissé ce commentaire sur le site d’Ossiane me permettant cette rencontre avec votre site, intensément riche et beau de mots et d’images parmi lesquels je compte faire de bien belles et longues promenades, à bientôt et encore merci, si vous repassez par ici, dans ce jardin de poésie qu’est le site d’Ossiane.

  29. c’est joli, Monique, de laisser tes traces,

    complexus, je suis allée sur votre site, et j y ai vu de belle images, en me disant que je retournerai ce jour, en prenant le temps,
    il me fallait l’écrire, que mon émotion première apprécie.

  30. Bonjour,

    J’aime beaucoup l’idée de vos photos, c’est très originale. Les mots qui s’entremelent au sujet photographié.
    Bien joué !

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